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Le Blog du MoDem de Colombes

Colombes Infos Août

30 Août 2009, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 Bonne rentrée à tous !  Voici une petite revue de l'actualité à Colombes au mois d'Août.

29 août 2009: Pour le grand retour du rugby d'élite à Colombes - le dernier match en 1° division remonte à 10 ans - le Racing-Métro a réussi ses débuts à domicile, devant 9600 spectateurs, dont Rama Yade:
Quand 10000 supporters débarquent à Colombes !

26 août 2009:  
Inauguration des gradins neufs d'Yves-du-Manoir

23 août 2009: Commémoration de la Libération de Colombes, un hommage particulier - une plaque commémorative du 65° anniversaire a été dévoilée au 4, Place du Général Leclerc - est rendu à l'Aspirant Jean Mauras, l'un des derniers survivants ayant combattu au sein de l'Etat Major du Général Leclerc, et au commandant FTPF Jean Fiévet, pour leur particpation à la libération de la France.

19 août 2009: A Colombes comme partout en France, c'est la journée la plus chaude de l'année : 
+37°C !

18 août 2009: Comme chaque année, c'est la journée de solidarité organisée par le Secours Populaire d'Ile de France: une centaine de colombiens privés de vacances sont partis à Cabourg : nuages persistants, mais belles apparitions du soleil et sourire sur tous les visages !

17 août 2009:
Bonnes vacances Monsieur le Maire !

Du 17 au 20 août 2009: comme l'année dernière, sur le parking du stade Charles Péguy à Colombes, 20 jeunes colombiens de 16 à 18 ans ont été initiés à la conduite d’un véhicule sur circuit et acquis les premières bases du Code de la route.

Les 10 et 17 août 2009: Plein succès pour les deux séances gratuites de cinéma en plein air à 22h00 :
Toiles sous les étoiles Astérix aux Jeux Olympiques et Indiana Jones et le royaume du Crâne de Cristal.

4 août 2009: Rue des Côtes-d'Auty, intervention de la Police Municipale pour faire partir une dizaine de SDF qui s'étaient installés depuis près d'un mois, les encombrants s'étant également déplacés pour enlever le campement de fortune et les quelques éléments de mobilier installés sur place; certains SDF se sont rendus au Cash de Nanterre, d’autres ont trouvé refuge sur un bout de terrain vague en face du chantier du T2 : Le Petit-Colombes perturbé par les SDF

Depuis le 3 août 2009 et jusqu'à aujourd'hui 31 août 2009: Pour la 6ème année consécutive, Août Secours Alimentaire 92 se met en place pour accueillir personnes et familles en situation précaire et ouvrir une antenne de distribution de panier-repas à Colombes.

Colombes Info Juillet (1)
Colombes Info Juillet (2)

Possible et nécessaire

30 Août 2009, 06:38am

Publié par MoDem-Colombes



Marielle de Sarnez sera l'invitée de la matinale de RMC/BFM TV ce lundi 31 août à 8h30.  François Bayrou sera l'invité d'un JT de TF1 le week-end prochain.

Dans une interview du Parisien de ce jour, Marielle de Sarnez juge "possible et nécessaire" une victoire de François Bayrou à la présidentielle de 2012.
"Oui, je la crois possible et nécessaire", répond-elle, interrogée sur cette perspective.

En attendant, elle se montre réservée sur l'opportunité d'une coalition PS-Verts-MoDem dès les régionales de 2010.
"Nous allons en débattre avec les adhérents du MoDem".
"Personnellement, je suis pour affirmer d'abord notre identité et notre autonomie, et participer ensuite à des rassemblements plus larges, car personne ne peut gouverner seul, pas plus une région qu'un pays".

A propos de sa main tendue aux partis de gauche une semaine plus tôt à Marseille, lors des ateliers d'été du socialiste Vincent Peillon, Marielle de Sarnez précise son message: "vous êtes de gauche, socialistes ou écologistes, je suis au centre, mais si vous avez envie de faire bouger les lignes, de ne plus vous enfermer dans les vieux schémas du passé, dans les alliances d’hier, alors nous avons à faire ensemble".

A propos du PS, elle estime que l'on "peut évoluer, s'ouvrir, construire de nouveaux rassemblements, sans rien perdre de son identité. Toutefois, réaffirme-t-elle, les primaires du PS seront "faites pour régler la question du leader du PS" et ne "concernent donc pas le centre".
"La meilleure confrontation démocratique avec les Français reste le premier tour de la présidentielle".

L'interview complète

Quand 10000 supporters débarquent à Colombes !

29 Août 2009, 02:33am

Publié par MoDem-Colombes



Aujourd'hui, c'est le grand retour du mythique Stade Yves du Manoir !

Après 2 matchs à l'extérieur, le Racing-Métro 92 accueille l'Aviron Bayonnais à 16h00 pour la 3 journée du Top 14 de rugby.

Pour venir à Colombes les jours de match, il est conseillé d'utiliser les transports en commun :

Depuis la Gare Saint Lazare, Direction Ermont Eaubonne, arrêt "Le Stade", un train toutes les 15 minutes.
Le parcours à pied - 15 minutes - jusqu'au stade Yves du Manoir est fléché.

Depuis la station Les Courtilles de la ligne 13 du métro Asnières Gennevilliers - un métro toutes les 3 minutes -
la RATP assurer un service de navettes gratuites aller/retour  - un bus toutes les 5 minutes - à partir de 14h30 et jusqu'à 15h55   - trajet de 20 minutes et pour le retour de 17h30 à 18h30

Depuis la Porte de Champerret,
Bus 164 Direction Argenteuil-Claude Monet, Arrêt Audra

Depuis La Défense
Bus 276, Direction Gabriel Péri Asnières Gennevilliers, Arrêt Valmy

Depuis Nanterre,
Bus 304 Direction Asnières Gennevilliers Les Courtilles, Arrêt Audra

Depuis Asnières
Bus 166 Direction Colombes Audra, Arrêt Colombes-Audra
Bus 304 Direction Nanterre Place de La Boule, Arrêt Audra
Bus 235 Direction Colombes Europe, Arrêt Audra

Les personnes souhaitant venir en voiture (Suivre Parkings P3,P4,P5,P6 ou P7) ou possédant un accès aux Parkings du Stade (P0, P1, P2), devront utiliser la Sortie n°4 (Sortie Bois-Colombes en provenance de La Défense - Sortie n° 3 Colombes Centre fermée) et remonter jusqu'au stade le long de l'A86.

Piétonnisation du quartier de 14h00 à 19h00 : Zone piétonne les jours de match

Les gradins neufs d'Yves-du-Manoir

Le discours écologique. Ce que j’en pense.

27 Août 2009, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes

L'Ecologie,  par discours  interposé, nouvelle dictature de la Pensée unique, finit par rappeler ce terrorrisme intellectuel qui, pendant plus de soixante-dix ans, c’est à dire jusqu’à la chute du mur de Berlin, encadrait la réflexion des intellectuels. Il n’est pas bon aujourd’hui pour une personne physique ou une personne morale de ne pas proclamer qu’elle adhère sans réserve aux valeurs qu’à longueur de journée médias et décideurs plus ou moins compétents nous serinent. Les expressions comme « préserver l’environnement » et « développement durable » ressassés longueur de journée ont fini par me devenir insupportables. Et si j’étais le seul à penser ainsi, je n’aurais pas écrit ce billet.

Je ne suis pas un anti-écologiste primaire. Depuis qu’on m’en a donné les moyens je trie mes déchets, je n’appuie pas à fond sur l’accélérateur de ma voiture et utilise comme papier brouillon le verso de feuilles déjà imprimées. Enfin, je n’ai pas l’impression de gaspiller : mon téléphone mobile a six ans passés, il se porte bien, merci pour lui. Je ne suis pas non plus un « décroissant », chez qui il y a quelques bonnes idées à prendre, mais dont le projet de société nous promet un âge de glace. Je me sens donc libre de m’exprimer de manière critique, voire politiquement incorrecte, sur la manière dont je reçois le discours écologique à partir d’exemples simples. 

Je réside une partie de la semaine dans un village situé dans une zone rurale au nord-est de la Seine et Marne. Il compte 2000 habitants qui occupent environ 700 maisons. Chaque lundi matin, en dehors des périodes de congés, la boîte aux lettres se remplit d’au moins 200g. (masse pesée) de tracts publicitaires (super et hypermarchés, surfaces commerciales de jardinage, mobilier, vêtements...) et de journaux d’annonces qui terminent invariablement leur courte existence au fond de la poubelle bleue. Faisons le compte : 0,2 Kg x 700 maisons x 40 semaines = 5600 Kg de papier inutile qu’il faudra ensuite transporter, trier, désencrer et recycler. Etendons ce chiffre aux trente et quelques mille communes de France...

Autre exemple : qui n’a acheté un appareil électrique, ménager ou média, accompagné d’une notice en dix langues épaisse comme un volume de Proust, l’intéret en moins. Evidemment, ça coûte mois cher à stocker et facilite les circuits de distribution, mais sans avoir la pratique du finnois, du tchèque ou du magyar, on ne peut que constater qu’une vingtaine de pages par langue sont sans utilité pour les usagers de ce pays. De cela, nos moralisateurs écolos ne parlent guère, se contentant seulement de nous demander de préférer des produits de moindre consommation énergétique.

Et maintenant, on parle de la taxe carbone. Ah, la belle invention ! Ah, l’idée de génie bien française ! Comme si le rejet de gaz carbonique était de la faute de l’utilisateur. Il est bien obligé de rouler avec les carburants qu’on lui donne (pardon ce verbe est inapproprié !). La voiture électrique, c’est bien de faire de la recherche. Mais clamer que bientôt elle sera la solution aux problèmes de pollution ! On nous promet 200 km d’autonomie et une recharge en 8 heures. Je serais, toutefois, bien inquiet de me risquer sur sur la Francilienne un dimanche soir quand deux heures de bouchons sont monnaie courante, en regardant mon indicateur de charge de batterie s’acheminer vers le rouge. Il faudra penser à prévoir des bornes de recharge, y compris sur la file de gauche. Il y a encore beaucoup de travail, mais à en croire les médias, il est presque urgent de commander son véhicule. La taxe carbone, donc, véritable amende qui punit les coupables qui ont l’applomb d’utiliser un produit déjà très fortement taxé. Tiens, une autre bonne idée pour l’Etat : taxer aussi les particules des moteurs Diesel, c’est peut-être plus dangereux que le CO2, mais sans doute les lobbies du Diesel puissants dans ce pays veillent au grain. De celà, encore le discours officiel écolo est un peu trop silencieux. Je suis déçu de la réaction de Corinne Lepage sur la question de cette taxe (d’ailleurs, c’est hors sujet, mais je ne puis m’empêcher de le dire, qu’elle me donne bien d’autres raisons d’être déçu, ne serait-ce par ses ambitions personnelles au sein du mouvement ; les ambitions personnelles ont déjà coûté cher au MoDem, il y a peu...)

Enfin comme beaucoup de gens je me suis réjoui de voir tourner les grandes hélices blanches au-dessus de nos vertes campagnes. Et je me réjouis encore des KWH ainsi produits hors pollution. Mais constatant le taux de multiplication des champs éoliens, je me dis qu’il doit y avoir quelque chose de particulièrement juteux la-dessous pour les constructeurs de ces machines, les exploitants et les propriétaires fonciers qui leur louent leurs terrains. 

Tout cela pour dire que : 

1°) Le discours écologique ressassé par les médias qui relaient les groupes de pression, les hommes politiques de tous bords, ont une tendance à culpabiliser le citoyen lambda plutôt que ceux qui sont à la source de la pollution. C‘est bien de disposer de poubelles bleues ; ce serait encore mieux de n’avoir pas à les remplir aussi souvent avec des pubs et des conditionnements démesurés. 

2°) Les citoyens sont pris dans ces discours pour des demeurés. Qu’on cesse de nous dire à la télé, par « ménagère ou ménager de moins de cinquante ans » interposé, qu’en jetant une cannette dans la poubelle adequate ou en achetant la lessive « machin » on a conscience de faire un « geste pour l’environnement ». Le citoyen se débarrasse simplement de sa cannette ( tant mieux s’il a appris à la mettre dans la bonne poubelle) et le marchand de lessive n’use que d’un argument publicitaire, le plus souvent invérifiable pour le consommateur, pour vendre le maximum de produit avec le meilleur profit. La conscience n’intervient pas là-dedans.

Les émissions de Yann Arthus-Bertrand sont de bonne qualité. A-t-il besoin de préciser à la fin le montant de la compensation carbone versé ? Qu’il verse ce qu’il estime juste à la rigueur, mais le dire est infantile. 

3°) l’écologie est devenue un business, un très gros business. Il faut l’accepter. Tant mieux pour l’économie (et l’environnement – prononçons-le quand même ce mot à la mode ! ) à condition qu’on n’en profite pas pour créer de nouveaux besoins inutiles.  

4°) Et les politiques dans tout ça ? Ah ! ce ne sont pas les plus brillants de l’affaire. Souvenons-nous d’élections pas si lointaines où les candidats devaient aller présenter leur programmme à Nicolas Hulot. Ils y sont tous allés (ou presque) à ce Canossa préventif, devant ce pape de l’écologie consacré par les médias, pèche aux voix oblige. J’ai regretté à l’époque que François Bayrou se soit prêté à cette pantalonnade. Comme si Monsieur Hulot comptait à ce point. en dehors de TF1 ! Et d’ailleurs depuis, consulte-t’on encore M. Hulot ?

Et le MoDem que peut-il à cela ? Rien, sans doute. Il a de vraies compétences écologiques, d’ailleurs non reconnues lors des Européennes et toujours pas reconnues chez les Verts de France dont la responsable, contrairement à son mentor Daniel Cohn-Bendit, disait encore tout récemment (21-08-09) « nous ne connaissons pas le programme écologique du MoDem mais nous connaissons celui du PS ».C’est un comble ! Mais je souhaite que le Mouvement à l’occasion de ses discours sur le sujet, ne cède pas à la mièvrerie, aux enthousiasmes naïfs, aux promesses démagogiques à but électoral qui sont le lot commun de tous la partis politiques à ce jour 

Je ne nie pas l’importance qu’a eue le discours écologique dans la prise de conscience individuelle et collective de ces problèmes graves. Mais maintenant, l’âge de raison est arrivé.  En donnant au citoyen la vague impression qu’il est coupable de quelque chose, on se trompe de cible. La morale est à faire en direction de ceux qui nous obligent à remplir les poubelles bleues, à faire des achats inutiles et non vers ceux qui en sont leurs victimes. On ne peut continuer dans les médias à dénoncer quotidiennement le gaspillage ou la pollution de la planète (il y a parfois de bons films et de bons reportages sur le sujet à la télé) alors que le prochain spot publicitaire fait la promotion d’un produit inutile et polluant. Mais, évidemment, ça va à l’encontre du système économique dans lequel nous vivons et c’est pourquoi le discours écologique tel qu’il est aujourd’hui demeure un leurre, une hypocrysie, une imposture. 
 
 

Jacques BODÉCOT

Adhérent MoDem Colombes 

Université de rentrée : le programme

27 Août 2009, 00:29am

Publié par MoDem-Colombes



Les grands thèmes abordés et les intervenants


VENDREDI 4 SEPTEMBRE
(à partir de 14h)
 

L’environnement et le développement durable

  • avec Corinne LEPAGE, vice-présidente du Mouvement Démocrate
  • Jean-Yves CASGHA, journaliste, directeur de Terre TV et du festival Science Frontières
  • Walid OUESLATI, professeur d’économie de l’environnement
  • Julien RIVALS, consultant en développement durable
  • et Yann WEHRLING

Dérives du capitalisme et combat
pour la transparence et une meilleure gouvernance 

  • autour de Daniel LEBEGUE, président de la section française de Transparency International,

La crise, jusqu’à quand ?

  • avec Jean PEYERELEVADE, vice-président du Mouvement Démocrate
  • Philippe DESSERTINE, directeur du Centre d’Etudes et de Recherches sur les Organisations et la Stratégie et de l’Institut de Haute Finance
  • François de RUGY, député de Loire-Atlantique
  • et Sylvie GOULARD, députée européenne


La santé, dans quel état ?

  • autour de Patrick PELLOUX, président de l’Association des Médecins Urgentistes Hospitaliers de France,


Et en soirée, un grand débat « parole aux adhérents » en présence des responsables du Mouvement Démocrate

 

SAMEDI 5 SEPTEMBRE
 

Quelle intégration en France ?

  • avec Jean-Luc BENNAHMIAS, député européen
  • Azouz BEGAG, ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances
  • Fadila MEHAL, présidente des Mariannes de la diversité
  • et Abdoulatifou ALY, député de Mayotte


L’Europe et le monde en questions

  • avec Marielle de SARNEZ, vice-présidente du Mouvement Démocrate
  • Frédéric ENCEL, directeur de recherches à l’Institut Français de Géopolitique
  • Issouf AG MAHA, écrivain nigérian
  • Antoine SFEIR, directeur des Cahiers de l’Orient
  • et Guy VERHOFSTADT, ancien premier ministre de Belgique, président du groupe ADLE au Parlement Européen

Les valeurs de la société française

  • avec Robert ROCHEFORT, député européen
  • Jean-François TCHERNIA, consultant, et Pierre BRECHON, professeur de Sciences-Politiques, co-auteurs de « La France à travers ses valeurs »
  • Alain-Gérard SLAMA, essayiste, éditorialiste au Figaro
  • et Jean-Paul BRIGHELLI, essayiste, enseignant

Quelle pensée alternative ?

  • autour de Jean-François KAHN, fondateur de L’Evènement du jeudi et de Marianne


Préparer les élections régionales

  • avec Jacqueline GOURAULT, vice-présidente du Mouvement Démocrate, présidente de la Fédération des Elus démocrates, sénateur-maire de la Chaussée Saint-Victor
  • Jean-Marie VANLERENBERGHE, vice-président du Mouvement Démocrate, sénateur-maire d’Arras
  • Olivier HENNO, maire de Saint-André-lez-Lille
  • et Nathalie GRIESBECK, députée européenne

Grand débat

  • autour de Jean-Claude GUILLEBAUD, écrivain, essayiste

 

DIMANCHE 6 SEPTEMBRE


Conseil National du Mouvement Démocrate


suivi de la matinée de clôture
avec les interventions des vice-présidents du Mouvement Démocrate

et du discours de François BAYROU

 

Et, du vendredi après-midi au samedi soir, plusieurs dizaines d’ateliers…

  • Le fil « Régionales » : l’institution régionale, l’Europe et les régions, Enseignement supérieur et régions, usage numérique des collectivités locales, les modes de scrutin, sport et régions…

  • Le fil « Adhérents » : organiser une campagne, communiquer avec la presse, prendre la parole en public, les outils d’animation interne, militer sur le terrain, détecter les compétences, être étudiant et faire de la politique…

  • Les grands sujets qui font l’actualité : la dette et les déficits, l’emploi des jeunes, la situation du logement en France, l’investissement social responsable, la justice, le handicap, l’agriculture…

… ainsi que les traditionnelles animations : « MoDem dating », tournoi de pétanque, quiz, joutes oratoires, réveil sportif, pièce de théâtre, soirée dansante…


 
http://ur2009.mouvementdemocrate.fr/index.php/page/cms-programme

Le Racing-Métro devrait rester à Yves-du-Manoir !

25 Août 2009, 23:04pm

Publié par MoDem-Colombes



Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports et élue (UMP) d’opposition à Colombes, veut maintenir en vie un stade menacé par le départ des rugbymen.


Demain, elle sera au premier rang. A 18 heures, la direction du Racing-Métro 92 présentera son équipe, promue cette saison dans l’élite du rugby, le Top 14. Cette année, la bande à Chabal et Nallet jouera à domicile au stade Yves-du-Manoir, à Colombes, dans un stade équipé d’une nouvelle tribune de 2 000 places inaugurée elle aussi demain après-midi. Les jours du Racing-Métro dans la mythique enceinte de Colombes sont pourtant comptés. Il est pratiquement acquis qu’en 2013, les joueurs du Racing Métro ne disputeront plus de rencontres à Colombes. Plus vraisemblablement à Nanterre ou Massy (Essonne) dans un nouveau stade de plus de 30 000 places. De quoi susciter la colère de Rama Yade, quelle que soit sa casquette, secrétaire d’Etat aux Sport ou conseillère municipale d’opposition.

Le Racing-Métro 92 peut-il rester à Yves-du-Manoir ?
Rama Yade. J’aimerais que ce club reste sur la ville. Ce serait génial. Tout n’est pas perdu mais franchement je redoute que ce ne soit trop tard. Le projet de nouveau stade est bien avancé. Ce départ, ce serait gâcher une chance formidable. Si le Racing-Métro s’en va, une page d’histoire va se tourner. Je récupère un dossier où les décisions avaient déjà été prises par d’autres.

Qu’est-ce qui vous a marquée dans cette affaire ?
J’ai été frappée par l’immobilisme de Philippe Sarre (maire PS de Colombes). Il n’a montré aucune ambition pour sauver Yves-du-Manoir. Il aurait dû insister auprès de ses amis PS de la région pour renforcer les transports en commun dont les carences constituent la principale raison du départ du club. Il s’est comporté en spectateur impuissant au lieu de faire un lobbying efficace. Il veut un musée du Sport à Yves-du-Manoir ? Il y en a déjà quinze en France !

Quel avenir alors pour ce stade ?

Le conseil général a proposé à la Fédération française de handball de s’y installer. Y implanter un musée des Jeux olympiques serait aussi une solution. Il faut de toute façon rénover profondément Yves-du-Manoir qui doit être un stade vivant. Le stade de demain ne se fera qu’avec des financements privés. La municipalité doit démarcher les entreprises locales pour développer ce stade olympique que tout le monde veut voir survivre. On ne doit pas utiliser un stade qu’une fois par semaine : il doit servir à d’autres manifestations, des concerts, d’autres sports, et surtout s’ouvrir à la ville.

De l’événementiel, c’est ce qui est prévu à Nanterre…

Tout à fait. Un projet privé de 200 millions d’euros, un stade de 32 000 à 40 000 places qui pourra accueillir les matchs de rugby, des concerts géants, des festivals, des animations et qui va créer 2 800 emplois : j’aurais préféré que l’opération aboutisse à Colombes mais, reconnaissons-le, ce projet est très intéressant. Patrick Jarry, le maire (PC) de Nanterre, lui, s’est bougé pour son stade, une vraie chance pour sa ville.

Que représentent aujourd’hui Yves-du-Manoir et le Racing-Métro pour Colombes ?
L’histoire de Colombes est liée à Yves-du-Manoir et au rugby. Le stade abrite le Racing depuis 1920 et le rugby y a toujours été présent. L’architecte qui a agrandi le stade pour les JO de 1924 était lui-même rugbyman. Les habitants le voient comme « leur » stade. C’est pour toutes ces raisons que le départ du Racing m’attriste. Samedi, l’équipe joue pour la première fois de la saison à domicile : ce sera quelque chose !

Que comptez-vous faire pour cet équipement ?
Je vais m’investir dans ce dossier car je suis personnellement attachée à Yves-du-Manoir. Il lui faut un projet ambitieux et pas au rabais. En tant que secrétaire d’Etat aux Sports, je veux sauver et rentabiliser ce stade. La majorité municipale n’a informé personne du dossier. En tant que conseillère municipale d’opposition, je vais organiser dès la fin du mois une réunion publique pour tenir la population au courant de ce qui se passe.

(c) Le Parisien Hauts-de-Seine 25/08/09

L'enfant terrible du centrisme alsacien

24 Août 2009, 23:09pm

Publié par MoDem-Colombes



Le Président du Conseil Régional d’Alsace Adrien Zeller est décédé d'un accident cardiaque samedi 22 août, à l'âge de 69 ans.

"C'était un esprit original, créatif, amoureux de sa région, l'Alsace, et des régions, c'est un homme qui a fait son chemin avec beaucoup de liberté, d'indépendance d'esprit", a affirmé François Bayrou.

"Il s'est fait élire au début de sa vie politique contre les appareils et il a présidé sa région loin de toute idéologie"

Adrien Zeller "était un créatif concret et à ce titre il était sûrement exemplaire parmi les présidents de région. En plus c'était un homme généreux, bouillonnant d'idées, constamment dans le mouvement et sans aucun doute il manquera à seds amis et à sa région"

Retour sur un parcours politique atypique.

Élu président de la Région Alsace pour la première fois, en avril 1996, moins d’un mois après le décès du centriste Marcel Rudloff, dans un duel sans merci avec le sénateur RPR Hubert Haenel et grâce à l’appoint des voix des Verts, Adrien Zeller (UDF) avait su, après les régionales de 1998, recréer l’unité de la majorité autour de lui, proposant à son ancien adversaire d’être son premier vice-président et d’animer la commission des transports. Depuis, tous deux avaient travaillé en bonne intelligence, défendant de concert la régionalisation ferroviaire et les deux TGV, Est et Rhin-Rhône.

En 2002, ce centriste atypique, souvent frondeur, qui avait même conduit une liste régionale dissidente en 1992 contre celle emmenée par Daniel Hoeffel et Marcel Rudloff, avait rejoint l’UMP, à l’instar des autres grands élus UDF et au grand dam de François Bayrou, dont il n’appréciait pas les options.

Mais il restait viscéralement centriste et a tout fait pour maintenir l’unité entre UMP et UDF, quitte à donner la première vice-présidence au Mulhousien Bernard Stoessel qui a assuré, avec doigté, l’intérim au cours des dernières semaines. Un bon calcul : en 2004, Zeller sera ainsi le seul président de conseil régional de droite, avec celui de Corse, alors que toutes les autres régions basculaient à gauche.

Passionné par la réforme des collectivités – il a coprésidé l’Institut de la décentralisation et a rédigé un plaidoyer en faveur d’ « une France forte de ses Régions » – Adrien Zeller s’est élevé contre les propositions de la commission Balladur, contestant la réforme du mode de scrutin. Celle-ci, a-t-il inlassablement expliqué, irait à l’encontre de la parité et d’une représentativité de l’ensemble des partis, lui qui n’avait cependant jamais rien cédé au Front national. Et aussi, il craignait « une cantonalisation » de l’assemblée régionale. Il s’apprêtait d’ailleurs à publier un article critique, pointant les insuffisances de la réforme, tout en sachant ce combat sans doute perdu d’avance.

« Je ne demande rien, je fais mon boulot »

Mais surtout, le président alsacien, qui détestait par-dessus tout un certain parisianisme, n’a cessé de prôner une France plus décentralisée, avec moins de doublons entre l’État et les Régions. Plus surprenant, « Adrien », comme l’appelaient ses amis, s’était également montré méfiant devant la proposition de fusion des trois collectivités alsaciennes, chère à son ami Philippe Richert. Car pour lui, nul ne pourrait passer outre les réticences de nombreux Haut-Rhinois. Adapte cependant du « travailler ensemble » avec les deux Départements, il avait donné son accord, début juillet, à la proposition de Charles Buttner d’un congrès des trois exécutifs, Région, Bas-Rhin et Haut-Rhin. Celui-ci devait se tenir fin septembre.

Cette présidence du conseil régional, qui avait fait d’Adrien Zeller le premier des Alsaciens, — même si ses pouvoirs n’étaient de loin pas ceux de son voisin, ministre-président du Bade-Wurtemberg, avec qui il entretenait d’excellentes relations — était venue couronner une carrière publique qui lui avait permis d’obtenir tous les mandats, locaux et nationaux. C’est contre toute attente que l’enfant terrible du centrisme alsacien – tel qu’il était présenté à l’époque — s’imposa sur la scène politique en 1973, en battant le député UDR sortant de Saverne dont il fut le conseiller général, mais aussi le maire. Un fauteuil qu’il a quitté volontairement, quoiqu’à regret en 2001, pour être président à temps plein de l’Alsace.

Cet Européen convaincu – qui avait commencé sa vie professionnelle comme agronome à Bruxelles — fut également député au Parlement de Strasbourg, élu en 1989 sur la liste de Simone Veil, concurrente de celle de Valéry Giscard d’Estaing. Auparavant, il avait été, pendant deux ans, lors de la première cohabitation de 1986, secrétaire d’État chargé de la Sécurité sociale auprès du ministre Philippe Seguin. D’aucuns, parmi ses proches, pensaient qu’il eût fait un excellent secrétaire d’État à la réforme des collectivités au sein du gouvernement actuel. « Je ne demande rien, je fais mon boulot », nous avait-il répondu après les dernières européennes. Et il comptait le faire jusqu’au bout. Jusqu’aux régionales de mars 2010. Même s’il n’avait pas annoncé publiquement s’il allait ou non se représenter. Mais sa décision était prise.

(c) LAlsace.fr 23/08/09

Marielle de Sarnez aux ateliers d'été de "L'Espoir à gauche"

23 Août 2009, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes



Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement Démocrate et députée européenne, était l'invitée, samedi 22 août, des premiers ateliers d'été de "l'Espoir à gauche" qui avaient lieu à Marseille.

Elle s'est exprimée dans le cadre de la table ronde consacrée à « une nouvelle majorité progressiste pour la France : comment et avec qui ? ». 



Vous m’avez invitée. J’y ai été très sensible. J’ai accepté votre invitation, je veux vous dire pourquoi.
 

Nous venons d’horizons divers. Nous exprimons des histoires, des idées qui peuvent être différentes. Nos parcours, nos itinéraires respectifs, nos chemins ne sont pas les mêmes. Et c’est heureux. Nos émotions, nos indignations, nos priorités, notre appréhension du monde ne sont pas toujours les mêmes non plus. Et c’est tant mieux.

Nous venons d’horizons divers mais nous partageons la même inquiétude pour notre pays. Et nous portons, je le crois, pour l’essentiel, le même jugement sur le pouvoir en place. Nous n’aimons ni sa façon de faire, ni sa façon d’être.

Un pouvoir qui aggrave les inégalités.

Nous n’acceptons pas qu’il fragilise certains des piliers de notre république, alors qu’il nous faudrait au contraire les renforcer dans les temps de délitement et de perte de repères que nous vivons.

Nous n’acceptons pas que ce pouvoir ait renoncé, idéologiquement, à faire vivre notre principe d’égalité, qu’il continue d’aggraver les inégalités déjà si lourdes de la société française. Je pense à la transmission d’héritage. Je pense au bouclier fiscal. Surtout dans un moment où les efforts à consentir vont peser exclusivement sur les classes moyennes.

Nous sommes en désaccord profond avec sa façon d’être. Nous récusons l’ultrapersonalisation du pouvoir, son hégémonie, et sa partialité. La démocratie, c’est le pouvoir pour le peuple, et non pour les amis du pouvoir. Et la démocratie, c’est le pouvoir avec limites et non sans limites. C’est pourquoi, nous soutenons depuis longtemps l’idée d’une République nouvelle, d’une VIème République, qui institutionnalise une séparation réelle des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif, le judiciaire, mais aussi le monde des affaires, et le monde des medias. Un pouvoir qui organise en son sein des contre pouvoirs réels, renforce celui de l’Assemblée en changeant le mode de scrutin pour qu’enfin la France, toute la France, dans ses diversités, soit représentée dans notre Parlement.

Nous venons d’horizons divers, mais si nous croyons qu’il y a de l’insupportable dans ce qui se fait aujourd’hui, et qu’un nouveau monde est à dessiner, alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose.


 

Construire ensemble l’idéal républicain.

Nous voyons la politique comme un idéal. Nous ne voulons pas sacrifier la fin aux moyens. Nous ne voulons pas de la marchandisation du monde. Nous ne nous résignerons jamais à la croissance des inégalités, entre les Français, entre les peuples européens, comme entre les citoyens du monde. Nous considérons que la politique existe non pas pour être mise au service des puissants, mais des plus fragiles. Nous croyons aux vertus de la devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ». Nous voulons construire une véritable démocratie. Respectueuse, responsable, généreuse, solidaire et durable.

J’ai la conviction que  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le pouvoir actuel, et croient dans un autre idéal, ont beaucoup à partager. Tous ceux qui n’ont pas renoncé –je vais employer le mot le plus rassembleur, à l’idéal républicain, ont à faire ensemble. À construire ensemble cet idéal républicain, non pas comme il a été, mais comme la crise exige qu’on le pense pour demain. À construire ensemble un espoir pour un peuple. Peut-être même un espoir pour un peuple, qui s’adresse aussi aux autres peuples. Ils ont à voir plus large pour aller plus loin.

Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble.

Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres. S’ils sont les uns contre les autres, dans le dénigrement perpétuel, c’est fini. Non seulement ils ne gagneront pas, mais même l’espoir ne verra jamais le jour. Et même s’ils sont les uns sans les autres, je crains que le résultat soit aussi décevant.

Or il importe au plus haut point que cet espoir voie le jour. Qu’un espoir voie le jour.

Et il y a urgence. Car ce qui va se jouer dans trois ans, ce ne sera pas la question classique d’une alternance entre  forces politiques opposées. Ce ne sera pas la couleur de la prochaine Assemblée. Ce ne sera pas non plus la seule question d’inflexion des politiques suivies. Ce ne sera même pas la seule question du changement de Président de la République, et pourtant nous savons tous ça ici que ça compte beaucoup ! Non. Ce sera beaucoup plus que tout cela. La question à laquelle les Français devront répondre portera sur le modèle de société que nous voulons bâtir pour le siècle qui vient, et que nous laisserons à nos enfants, et aux enfants de nos enfants. Ce n’est plus une question pour la politique. C’est une question pour l’histoire. Et nous devons être les pionniers de ce monde nouveau.

 

Un nouveau modèle de développement à définir.

Oui, Il y a un nouveau modèle de développement à définir.

Nous sommes à la fin d’un cycle. La crise financière, économique et sociale que le monde traverse n’est pas le fruit du hasard. Elle n’est pas un accident, ou un simple dérapage. C’est la conséquence logique d’un système d’ultra financiarisation, où la spéculation financière et l’envie de profits toujours plus importantes, l’ont emporté sur toute autre considération.

Les marchés financiers ont imposé une économie virtuelle qui avait peu à voir avec l’économie réelle. La question essentielle est là : sommes-nous du côté de ceux qui veulent, malgré quelques déclarations verbales ci et là, conserver ce système et donc revenir au statu quo d’avant crise – c’est la position du pouvoir en place et de ses amis- ou bien voulons-nous changer de système, et construire un nouveau modèle ? Sur ce point, je suis sûre que nous nous retrouvons : nous avons besoin d’un nouveau modèle de développement. Plus sobre, plus juste, plus durable. Avec de nouvelles formes de production et de consommation. Qui privilégie le long terme sur le court terme dans tous les domaines.

Et d’ailleurs l’impôt devrait être là pour ça. Ce qui veut dire que nous avons besoin d’une profonde réforme fiscale. Pour mettre en œuvre une fiscalité qui, à la fois réduise les inégalités, et accompagne la protection de la planète. Cette fiscalité nouvelle devra  favoriser le long terme et les investissements durables, et pénaliser le court terme. Je pense par exemple aux opérations purement spéculatives et sans fondement économique. Et je crois que la réflexion autour de la taxe Tobin n’est pas vaine. Cette taxe sur les transactions financières est un instrument politique à notre disposition pour tenter de changer les comportements des acteurs de la planète finance. Nous devrons nous en saisir.

Comme nous devrons changer les règles en matière d’aides d’État. C’est une honte de voir que les milliards engagés au profit des banques, l’ont été sans aucune contrepartie réelle. C’est une honte de voir encore cet été les bonus accordés aux cadres et aux traders des banques qui ont reçu le soutien financier de l’État, c’est-à-dire, faut-il le rappeler, des contribuables que nous sommes. Oui, nous devrons changer les règles et c’est assez simple : il suffit de décider que, chaque fois que l’État intervient de façon conséquente, ses représentants siègent aux conseils d’administration et peuvent exprimer un droit de veto sur toute décision contraire à la défense de l’intérêt général.

De la même manière, nous ne pouvons pas laisser les hauts revenus augmenter régulièrement, giflant symboliquement le reste des Français, accroissant chaque jour davantage les inégalités, et ce d’autant plus que le pouvoir d’achat des classes moyennes, lui, diminue. Il nous faut donc retrouver le chemin d'autres valeurs et notamment celles du partage et de la solidarité. Nous devrons mettre fin aux salaires abusifs, en les corrigeant par la fiscalité. Comme cela a été fait dans d’autres pays européens. Et même aux États Unis.

 

Une question de solidarité.

Ce nouveau modèle de développement il devra selon moi être fondé sur la solidarité.

Solidarité entre les générations. Je pense à la question des dettes improductives qui plombent toute marge de manœuvre, et qui inquiète, à juste titre, de nombreux responsables politiques français, de François Bayrou à François Hollande, Laurent Fabius ou Philippe Seguin. 

Je pense aussi à la question des retraites que vous avez abordée hier. Notre population change. Malgré le meilleur taux de natalité d'Europe, nous aurons en 2040 un tiers de la population qui aura plus de 65 ans et une durée de vie moyenne qui se prolongera jusqu'à 89 ans pour les femmes et 84 ans pour les hommes. En moyenne. C'est considérable. Nous devons ouvrir de nouvelles pistes : celle de la retraite par points mérite d’être étudiée.  Celle d’un changement de rythme dans la vie professionnelle aussi : commencer à travailler moins, autant que possible, selon les métiers et selon les entreprises, dès l'âge de 55-60 ans et rester, si on le souhaite, après 65 ans, à son rythme, essentiellement afin de former des jeunes, être la mémoire d'une entreprise, d’une association. Enfin, nous devons traiter de la question de la pénibilité dans le travail d’une manière radicalement différente. Une société digne de ce nom ne devrait pas  accepter que l’espérance  de vie de certains de nos concitoyens soit moindre à cause de leur activité professionnelle. Voilà une réforme pour des démocrates : veiller à ce que, dans un parcours professionnel, un salarié ait un droit reconnu à ne pas exercer un travail pénible tout au long de sa vie.

Solidarité entre générations, enfin, autour de notre patrimoine écologique, l’air que nous respirons et qui nous protège de moins en moins du réchauffement, la terre qui nous nourrit, bien ou mal, selon comme on la traite, l’eau dont la qualité se détériore du fait des comportements humains. Tout le monde le pressent : nos conditions de vie vont considérablement évoluer. Que ce soit sous la contrainte réglementaire consécutive à la lutte contre le changement climatique ou tout simplement en raison du renchérissement inéluctable des énergies fossiles, tout notre système actuel de production et de consommation est au bord d'une révolution inéluctable. Il faut d’ailleurs le vivre comme une chance et non comme une contrainte. Et la future taxe carbone dont on parle beaucoup devra être conçue  pour accompagner cette mutation, et surtout pas pour remplacer la Taxe Professionnelle ! C’est une exigence que nous devrions défendre ensemble.

Bâtir un nouveau modèle de développement, remettre de la justice sociale, lutter contre les inégalités, mieux préparer l’avenir, construire une société juste et équilibrée, tout cela imposera de heurter des intérêts, des habitudes de pensée. Mais c’est moins difficile que d‘accepter que se durcisse encore le monde que  l’on construit en notre nom.

 

Un besoin vital de renouvellement.

C’est dire, mes chers amis, l’importance des rendez vous qui viendront en leur temps. C’est dire aussi que plus la cause est grande, plus les comportements et les attitudes des politiques engagés que nous sommes devront être à la hauteur.

J’en suis convaincue : les temps appellent des comportements nouveaux. Les enjeux  sont tels que nous ne pouvons plus continuer les uns et les autres à nous enfermer dans le jeu d’attitudes stéréotypées, par exemple dans le jeu des alliances anciennes. Le monde change. La vie politique française doit changer aussi. Les lignes doivent bouger. Nous ne pouvons plus rester immobiles, figés dans nos certitudes respectives, et revendiquer pour l’avenir des stratégies du passé. Qui ne voit le terrible déficit de pensée qui menace la vie publique en France, comme en Europe ?

Nous avons vitalement besoin de renouvellement. Renouvellement des idées, des attitudes, des comportements. C’est pourquoi nous avons beaucoup à faire ensemble. Aucun d’entre nous, aucun des courants politiques de ce qu’on appelle « opposition », ne peut prétendre nourrir à lui seul cette réflexion, tant elle est vaste, tant elle oblige à des changements de pensée, à tourner le dos aux réflexes d’hier.

Je voudrais faire devant vous l’éloge de ce mouvement, de ce changement, qui consiste à abandonner les réflexes d’hier pour accepter les attitudes de demain. Je vous parle au nom d’une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs. Nous l’avons fait. Si je vous disais que c’est facile, vous ne me croiriez pas. C’est difficile, et c’est risqué. Mais c’est vivifiant.

Au fond, il y a deux attitudes possibles : choisir que rien ne change, ou bien accepter le changement, le changement des autres, et le changement pour soi-même.

 

Mes chers amis, ce que nous avons à construire ensemble est plus grand que ce que nous sommes. Soyons généreux. Soyons altruistes. Vous êtes de gauche. Je suis du centre. Mais nous pouvons construire ensemble. S’ouvrir à d’autres. Pour redonner de l’espoir, renouer avec un idéal. C’est comme cela que j’aime la politique. Merci de m’avoir invitée."

Commémoration de la Libération de Colombes

22 Août 2009, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

Aujourd'hui Dimanche 23 août c'est le 65e anniversaire de la libération de Colombes.

Rendez-vous à 9 h : fleurissement des stèles, des plaques et carrés militaires.

Puis à 10h, rassemblement à la Maison du Combattant, 7 rue du Maréchal Joffre.

A 10h15, départ du cortège en direction du Monument de la Résistance et de la Déportation, place du Souvenir.  Allocution à 10h30.

L'enregistrement des communications téléphoniques concernant Colombes reçues à la Préfecture de Police de Paris du 20 au 26 août 1944

Les victimes de l'armée allemande durant la Libération de Colombes

L'allocution du Général de Gaulle à l'Hôtel de Ville

Devoir de Mémoire

Il y à 67 ans, la Rafle du Vel' d'Hiv

Zone piétonne les jours de match

21 Août 2009, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes



Dans le cadre des matchs de rugby du Top 14 et donc à partir du 29 août, un périmètre de sécurité piétonnier sera mis en place aux abords du Stade Yves du Manoir 2h avant et 1h30 après les matchs (soit de 14h00 à 19h00) :

- Une Zone piétonne interdite à toute circulation (voitures, camions, motos, scooters, vélos...) - sauf riverains avec macaron laisser passer :
 - Rue Paul Bert 
 - Boulevard Pierre de Coubertin
 - Rue François Faber
 - Rue René Aperre
 - Avenue des Saules
 - Avenue Victoire
 - Rue Nouvelle

- une fermeture par des barrières aux deux entrées de la Rue Paul Bert (donc pas d'accès par ou à la A86).

Ce système sera appliqué à tous les matchs du Racing-Métro 92 de la saison 2009/2010, soit les
29 août (Bayonne) ; 6 septembre (Perpignan) ; 26 septembre (Montpellier) ; 3 octobre (Montauban) ; 31 octobre (Toulouse) ; 21 novembre (Stade Français) ; 28 novembre (Albi) ; 5 décembre (Toulon) ; 3 janvier (Bourgoin-Jallieu) ; 27 janvier (Clermont) ; 20 février (Castres) ; 27 mars (Brive) ; 17 avril (Biarritz).

La chaussée de l'Avenue Audra et le trottoir de la rue Pierre de Coubertin viennent d'être regoudronnés.

Des bus navettes doivent être mis en place à partir de la Gare du Stade et du terminus de la Ligne 13 à Asnières-Gennevilliers.

L’inauguration du  stade Yves-du Manoir rénové - après 3 mois de travaux - aura lieu le Mercredi 26 août à 15h, en présence de de Patrick Devedjian, Ministre de la relance économique et président du conseil général 92, de Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des Sports et Conseillère Municipale de Colombes et de Philippe Sarre, maire de Colombes, à l’occasion de la présentation officielle de l’équipe 2009-2010.

Les gradins neufs d'Yves-du-Manoir

www.racing-metro92.com