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Le Blog du MoDem de Colombes

Le projet du PS est insoutenable pour la France

20 Octobre 2011, 21:09pm

Publié par MoDem-Colombes

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Le président du MoDem, François Bayrou, réagit à l'accélération de la crise et à l'investiture de François Hollande au PS.

La crise, avec la surveillance par Moody's de la note Aaa de la France, menace plus que jamais. Jugez-vous bonne la politique menée par Nicolas Sarkozy?

Il y avait une chose à faire, le premier jour, qui n'aurait pas coûté cher et qui aurait arrêté la crise. Il suffisait que l'Union européenne affirme que la dette contractée jusqu'à ce jour par les Etats de la zone euro était garantie par les institutions de la zone euro. La France aurait dû défendre cette thèse. Cela aurait rétabli la confiance et n'aurait pas coûté le prix exorbitant que la défiance généralisée va nous obliger àassumer. Le renouvellement des dettes à venir devait en revanche être conditionné à des réformes. Ce n'est pas ce qui a été fait. Une stratégie confuse collant à une politique allemande elle-même incertaine a conduit à la généralisation de la défiance.

L'UMP annonce la fin du Aaa en quelques heures si M. Hollande est élu président en 2012…

Il n'y a qu'une stratégie de redressement des finances publiques. Cette stratégie, c'est d'augmenter les ressources fiscales de l'Etat et de baisser un certain nombre de dépenses publiques. Une vingtaine de milliards doivent être économisés au niveau de l'Etat, une dizaine dans les collectivités locales et une vingtaine dans la Sécurité sociale. En ce qui concerne les ressources, je suis pour la création de deux nouvelles tranches de l'impôt sur le revenu: il faut relever à 45 % celle qui est actuellement à 41% et en créer une à 50 %. Il faudra peigner les niches fiscales d'une vingtaine de milliards d'euros et il faudra une augmentation de la TVA de 2 points.

La gauche est dans l'illusion quand elle dit: "Nous allons augmenter les impôts et cela nous permettra de faire de nouvelles dépenses publiques." La droite raconte des histoires quand elle dit: "Nous allons baisser la dépense publique sansaugmenter les impôts."

François Hollande se dit sensible à la question des déficits. Au fond, n'occupe-t-il pas, comme vous, le terrain du centre ?

Ce n'est pas un secret que j'ai de bonnes relations avec François Hollande. Mais il est engagé avec son parti dans un programme insoutenable pour la France. In-sou-te-nable ! Je vous le dis en détachant les syllabes. On ne fera pas 300 000 emplois jeunes sur fonds publics. On ne fera pas des recrutements de dizaines de milliers de fonctionnaires. On ne fera pas le retour à la retraite à 60 ans. On ne fera pas une allocation générale pour tous les étudiants. Tout cela additionné est une illusion meurtrière pour le pays. C'est un mensonge public.

Ne pas dire la vérité, c'est se condamner à des accidents à très court terme. En 2007, je disais qu'on ne pouvait pas continuer les dérives pendant les deux années après la présidentielle. Cela a été vérifié. Aujourd'hui, j'affirme qu'on ne pourra pas les continuer pendant deux mois.
 

Vous ne croyez donc pas aux intentions de M. Hollande?

Au fond de lui-même, je suis sûr, il n'est pas très éloigné de cette pensée. Mais les socialistes ont décidé d'une stratégie de séduction tous azimuts. Avoir fait voter 2,5 millions de personnes pour un programme qui ne sera pas appliqué, c'est pour moi une situation de malaise démocratique.

Sitôt investi, M. Hollande a fait une ouverture en direction des centristes…

François Hollande prétend que sa majorité peut aller des communistes, des écologistes, jusqu'aux centristes. Je vous le dis: cette majorité-là n'existera pas. Il y a deux thèses irréconciliables. Les uns disent: "C'est la faute du capitalisme, il faut démondialiser." Les autres sont réformistes. J'admets volontiers que M. Hollande est de la seconde famille. Mais une telle majorité qui engloberait les uns et les autres est impossible durablement.

Les événements vont imposer – quel que soit le vainqueur de la présidentielle – une majorité dans laquelle les réformistes de gauche, du centre et de la droite républicaine devront assumer ensemble la responsabilité du pouvoir. Aucune des deux majorités traditionnelles ne peut respecter le contrat que la nécessité imposera. La droite est sous la pression de la droite extrême, ou "populaire", qui flirte avec des thèmes europhobes et anti-immigrés, et la gauche est sous la pression des démondialisateurs. Avec d'étranges recouvrements entre les deux radicalités.

Les projections sur les législatives de 2012 prédisent une large victoire de la gauche. Quelle peut être la place du centre?

Aujourd'hui, la gauche est favorite. La vertu de l'élection présidentielle est qu'elle permet au pays de redessiner le paysage politique. La majorité qui sortira des urnes entraînera une majorité législative différente. Et lors de cette échéance, le courant central du pays, unifié, devra défendre lui-même ses convictions et ses candidats. Si je gagne, ce grand courant aura des investitures dans toutes les circonscriptions. Et il y aura un courant de rassemblement puissant.

Rassembler le centre semble déjà une mission délicate…

Le centre est en diaspora. Mais je crois que cette diaspora s'achève. Il y a des députés de la majorité actuelle qui dialoguent avec nous, tout comme des élus de centre gauche. Dans les familles divisées de cet ensemble au centre droit, la prise de conscience est en train de se faire qu'au fond il faudra choisir entre Nicolas Sarkozy et moi.

En 2007, nombre de vos soutiens ont rejoint la majorité pour assurer leur réélection. Pourquoi changeraient-ils d'avis ?

Tout le monde sait que l'UMP est un échec. Il faut reconstruire un centre indépendant. Je ne vais pas régler de comptes, je ne mettrai pas en accusation des choix passés. Les députés s'apercevront bien sûr que l'UMP ne peut plus êtrel'assurance de leur réélection.

Si vous n'êtes pas au second tour de l'élection présidentielle, que ferez-vous ?

Il y a quatre candidats possibles pour le second tour : Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy, François Hollande et moi. Trois – M. Sarkozy, M. Hollande et moi – peuvent être élus. Quatre dont trois ! La campagne électorale permettra aux Français de trancher. Après, il y a un second tour où chacun prendra ses responsabilités.

Ferez-vous connaître, cette fois, votre préférence ?

 Je prendrai mes responsabilités, et cette décision sera prise d'une manière collégiale.

Vous avez demandé plusieurs fois une part de proportionnelle dans le scrutin législatif. Est-ce la clé d'un accord ?

Je vous dis avec certitude qu'il n'est plus possible que plus de 50 % du pays soit exclu de l'Assemblée nationale. De l'extrême gauche au Front national, en passant par les écologistes et le centre, c'est la majorité du pays qui est exclue, ou obligée de faire allégeance pour avoir des sièges. Cette exclusion est honteuse. Faut-ilchanger cela après ou avant la présidentielle ? Si j'étais Nicolas Sarkozy, je me demanderais quelles sont les raisons de la fragilité politique dans laquelle nous sommes et j'ouvrirais, avant 2012, pour les élections qui viennent, le débat.

La perspective d'une vie démocratique dominée sans partage par le PS, qui, avec moins de 30 % des voix, pourrait occuper sans aucune exception tous les pouvoirs du bas en haut de la République, est malsaine. Jamais cela ne s'est produit dans la République.

La primaire des partis est maintenant achevée. Maintenant va commencer la vraie primaire, la primaire du pays. Les Français ont deux choix à faire: veulent-ils l'alternance ? Et, si oui, avec quel président, quel projet, quelle majorité ?

Ne craignez-vous pas que la crise n'augmente la polarisation de la vie politique, réduisant l'espace central ?

Comme à chaque élection présidentielle, on essaiera de réduire le débat à la bipolarisation. Et comme à chaque élection, nous ferons échouer cette tentative. J'affirme que notre potentiel électoral est plus important qu'en 2006.

Ne vous y trompez pas : beaucoup de Français veulent une alternance, ils veulenttourner la page Nicolas Sarkozy, mais ils ne veulent pas donner tous les pouvoirs au PS. Et par-dessus tout, ils veulent qu'on leur dise la vérité et qu'on leur propose un chemin crédible pour en sortir.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/20/francois-bayrou-le-projet-du-ps-est-insoutenable-pour-la-france_1590672_823448.html

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Bayrou prééminent sur le centre face à Hollande

20 Octobre 2011, 14:19pm

Publié par MoDem-Colombes

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Le candidat PS à la présidentielle François Hollande pourrait rogner sur l'électorat centriste, mais le MoDem de François Bayrou veut relativiser ce risque, assurant que seul son champion pourra réunir une large coalition des modérés de droite et de gauche face à la crise.
 

"François Bayrou a bénéficié ces derniers mois de deux miracles: le retrait forcé de Dominique Strauss-Kahn qui réduisait considérablement l'espace centriste, et celui de Jean-Louis Borloo qui prenait aussi sur son électorat de 2007", constate Frédéric Dabi (Ifop)

 

"Mais la victoire de François Hollande n'est pas une bonne nouvelle pour lui car le candidat socialiste exerce une attraction plus forte que ne l'aurait fait Martine Aubry sur l'électorat centriste", dit-il.


En effet, selon une récente étude, "Hollande prendrait 31% de l'électorat Bayrou de 2007 (soit 5 à 6 points) quand Martine Aubry n'en captait que 21% (3 à 4 points)", dit le politologue pour qui le candidat socialiste s'est "coulé dans le profil de DSK".
 

Au MoDem, on relativise "une perte très limitée" en estimant qu'elle sera largement compensée par les voix de déçus de centre-droit de Nicolas Sarkozy.

 

Conscient de sa force d'attraction sur le centre, François Hollande n'a cependant pas manqué dès dimanche soir de tendre la main aux amis de François Bayrou après avoir adressé un message identique aux écologistes et aux partisans de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche).

 

"Il y en a d'autres qui ne savent pas s'ils sont de gauche, qui savent qui ne sont plus de droite, ce qui est déjà pas mal, et qu'il faudra bien accueillir le moment venu, s'ils le décident", a-t-il lancé.

 

"En fait, il nous explique que l'on ne sait pas où on est. Mais on est clairement au centre", a réagi mardi le porte-parole du MoDem Yann Wehrling en rappelant l'ambition de M. Bayrou de réunir derrière lui des modérés de droite et de gauche.
Pour le leader centriste, il n'y a en effet pas une mais deux gauches: "une gauche responsable", avec laquelle il souhaite travailler et "une gauche des illusions". Même analyse pour la droite, où il oppose les modérés à ceux qui lorgnent du côté de l'extrême-droite.

 

"La majorité que nous dessinons est bien plus large que celle proposée par François Hollande ou Nicolas Sarkozy et donc plus stable pour gouverner", a fait valoir Yann Wehrling.

 

Selon lui, M. Hollande a montré dans ses propos qu'il n'avait pas brisé "le mur de verre" séparant la gauche de la droite. "Il a simplement pensé que nous étions passés de son côté du mur, mais ce n'est pas vrai", a-t-il expliqué.

 

"Il a dit vouloir rassembler. Mais rassembler avec qui?", a demandé M. Wehrling avant d'apporter sa réponse: "un gros bout de l'aile gauche du PS".

 

"Il devient donc le candidat du projet socialiste", a-t-il constaté en dénonçant certaines de ses mesures "non finançables" (contrat de génération jeunes-seniors, emplois dans l'Education).
"Ce qui compte pour nous, c'est la cohérence. On ne peut gouverner en étant tiraillé entre des options réformistes et des options extrémistes, il faut faire un choix", a-t-il dit

 

Pour le MoDem, un seul homme peut réaliser cette union sacrée face à la crise: François Bayrou qui a fait la preuve de son indépendance et pourra donc prendre des décisions courageuses sans être l'otage des extrêmes.
"Et puis, il y a dans une présidentielle une confrontation de personnalités", souligne-t-on au MoDem où l'on parie sur le charisme et l'expérience de leur président, déjà candidat en 2002 et 2007.

 

S'il n'est pas au second tour, François Bayrou, qui a de bonnes relations avec François Hollande, a indiqué qu'il dirait son choix. L'instauration d'une dose de proportionnelle aux législatives sera au coeur des négociations.

 

(c)Le Parisien

 

http://www.mouvementdemocrate.fr/medias/wehrling-confpresse-hollande-181011.html

 

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La Révolution arabe

18 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

L'Université populaire reprend !
Rendez-vous le 19 octobre à 19h au siège du Mouvement Démocrate, situé 133 bis rue de l'Université, Paris 7e. (entrée libre) 
Jean-Pierre FILIU, ancien diplomate et chargé de la chaire Moyen-Orient à Sciences-po, nous parlera de "la Révolution arabe, ses origines et son avenir".

  Pourquoi dire que la Révolution arabe est une forme de renaissance ?

Vous affirmez même que cette Révolution annonce la fin de la « parenthèse » d’Al Qaida ouverte par le 11 septembre 2001…

Al Qaida avait réussi à prendre en otage un milliard et demi de musulmans, alors qu’elle était contre les musulmans et leur foi. Après une décennie de mondialisation de la terreur, nous sommes à l’orée d’une décennie de mondialisation des peuples sur des valeurs démocratiques. Je ne néglige pas du tout le rôle des islamistes dans la mobilisation en tant que minorité organisée, mais ils n’ont ni inspiré, ni pris l’initiative de ce mouvement.

N’êtes-vous pas trop optimiste ?

Comment expliquer la résistance du régime en Syrie ?

Nicolas Sarkozy a-t-il raison de vanter un vrai changement dans la politique étrangère française ?

« La Révolution arabe. Dix leçons sur le soulèvement démocratique » de Jean-Pierre Filiu (Fayard

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Affaires et éthique politique

17 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://farm7.static.flickr.com/6031/6219776995_62cb3915a9_m.jpg

 

Quel rôle avez-vous joué pendant la campagne d'Edouard Balladur en 1994-1995?

J'étais ministre de l'éducation dans son gouvernement, et jeune président, depuis trois mois, de l'un des partis qui le soutenait, le CDS.

Vous étiez dans le comité politique de sa campagne. Avec Charles Pasqua, Philippe Léotard et Nicolas Sarkozy, vous faisiez partie de ceux qu'il voyait souvent: vous n'avez rien vu ou su du financement de cette campagne?

Je pensais que ces pratiques-là étaient celles des réseaux Chirac! Et je pensais que Balladur, c'était une tentative de sortir du chiraquisme et de ses pratiques. Sans doute certains signes, la présence du réseau Pasqua aurait pu et dû m'ouvrir les yeux, mais j'étais à mille lieues d'imaginer que des pratiques de cet ordre auraient pu s'installer chez les soutiens de Balladur. J'étais anti-RPR, j'étais engagé pour que précisément ces choses-là changent.

Comment réagissez-vous quand vous entendez Roland Dumas, à cette époque président du Conseil constitutionnel, expliquer que, contre l'avis des rapporteurs, il a tordu le bras aux autres membres du conseil constitutionnel pour valider des comptes invraisemblables?

Je l'ai dit il y a quelques mois lors de l'émission de Drucker, précisément à propos de cette décision incroyable du Conseil constitutionnel, en citant La Fontaine: «Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.» Les comptes de Chirac et de Balladur étaient, on le sait maintenant, signalés comme faux par les rapporteurs officiels, avec des éléments indiscutables.

Et dans la plus grande opacité, le Conseil constitutionnel, drapé dans sa vertu, décide d'ignorer les comptes signalés comme erronés des deux principaux candidats, mais il n'hésite pas le même jour et dans la même décision à condamner impitoyablement et à ruiner le plus petit des candidats: Jacques Cheminade. C'est exactement les «Animaux malades de la peste». C'est, par la plus haute autorité de notre pays, une décision qui a porté atteinte à l'équité la plus élémentaire.

Est-ce qu'il faut revoir les lois de financement des partis politiques?

Non, ce n'est pas la peine, il suffit de les respecter!

Est-ce qu'il faut renforcer la commission de contrôle de comptes de campagne?

Elle a déjà les pouvoirs nécessaires. Elle a les moyens d'exiger que l'on justifie la plus petite des factures et elle ne s'en prive pas. Et il n'est pas difficile de respecter la loi, dans sa lettre et dans son esprit. Dans le parti que je préside, pas un euro douteux n'est entré. Et on peut vivre. Notre budget est 10 fois moins important que le budget du PS et de l'UMP, on a un budget de 4 millions d'euros par an, et cela ne nous empêche pas de vivre, sobrement mais efficacement. Et de nous faire entendre.

Sur France Inter, interrogé sur les affaires et les possibles circulations de mallettes remplies de billets, vous déclariez: «Lorsque des propositions de cet ordre m'ont été faites, les porteurs de valises se souviendront assez longtemps des réponses qu'ils ont entendues.» Sans en dire plus. Vous refusez d'aller plus loin dans la dénonciation. Pourquoi?

J'ai dit les choses clairement ; quand des propositions vous sont faites, vous proposant des financements qui sortent du cadre de la loi, mais ne vous demandant bien entendu rien en échange, du moins provisoirement, quand on vous dit «Cher ami, nous pouvons vous aider», si vous refusez, au grand étonnement des tentateurs, si vous dites simplement non, il n'y a pas de délit.

Vous en dites trop ou pas assez...

J'ai dit exactement ce qu'il fallait dire. Les journalistes en face de moi m'objectaient que ces affirmations sorties dans la presse sur les financements occultes pouvaient être, après tout, des imputations sans réalité. J'ai répondu : «Non, excusez-moi, ce ne sont pas des imputations sans réalité.»J'ajoute que quand j'ai eu le sentiment que la sécurité du territoire était en jeu, j'ai immédiatement averti les services de l'Etat, et je leur ai communiqué les éléments en ma possession.  

 

3.- 

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Colombes : Hollande 55,5 / Aubry 43,5

16 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Les résultats du 2ème tour ddes primaires socialistes à Colombes sont très proches des résultats nationaux avec 55,5% pour François Hollande et 8% de participation !

3640 votants, 15 Blancs&Nuls :

Hollande : 2022 (55,55%) ; Aubry : 1618 (44,45%)

Agent Sarre : 419 : H 243 (58,27) ; A 174 (41,73), Nuls 2

Centre : 348 : H 201 (58,09) ; A 145 (41,91), Nuls 2

Fossés-Jean : 345 : H : 198 (57,56) ; A 146 (42,44), 1

Les Vallées : 543 : H 309 (57,01) ; A 233 (42,99), Nuls 1

Petit Colombes : 261 : H 147 (56,76) ; A 112 (43,34), Nuls 2

Les Grèves : 231 : H 126 (55,02) ; A 103 (44,98), Nuls 2

Estienne d'Orves : 458 : H 247 (54,05) : A 210 (45,95), Nuls 1

Petite Garenne : 449 : H 239 (53,47) ; A 208 (46,53), Nuls 2 

Gare du Stade : 190 : H 101 (53,16) ; A 89 (46,84), Nuls 0

Europe : 411 : H 211 (51,59) ; A 198 (48,41), Nuls 2

 

 

Résultats 1er tour : 3406 votants

1 - Hollande 35% (1190 voix)

2 - Aubry 31% (1057 voix)

3 - Montebourg 16,8% (573 voix)

4 - Valls 8,8%  (299 voix)

5 - Royal 7,4% (250 voix)

6 - Baylet 0,68 % (23 voix).

soit 3406 votants sur près de 45 000 inscrits

(6% de participation au niveau national - 2 650 000 sur 44 000 000 électeurs)

A Colombes, il y avait 10 bureaux de vote (école Marcelin Berthelot, école Léon Bourgeois A,  place Aragon (salle du Cala),  école Charles Péguy A, école Henri Martin,  école Lazare Carnot,  école Hoche,  école Ambroise Paré B,  école Langevin Wallon, gymnase Maintenon).

 

Respectivement, Votants Hollande Aubry Montebourg Royal Valls Baylet Blancs&Nuls

Agent Sarre : 437 : 151 137 82 20 46 1 1 

Centre : 327 : 115 94 51 27 40 0 2

Fossés Jean : 270 : 104 78 45 28 12 3 1

Vallées : 530 : 184 166 85 30 61 4 0

Petit Colombes : 239 : 91 61 30 36 20 1 1

Grèves : 195 : 80 62 25 17 8 3 0

Estienne d'Orves : 418 : 130 145 71 34 35 3 2

Petite Garenne : 452 : 145 142 89 25 47 4 0

Europe : 367 : 134 : 120 70 21 19 3 0

Stade: 161 : 56 52 25 16 11 1 2


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La primaire, les alliances et la «majorité centrale»

15 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Comment regardez-vous la primaire du PS et avec qui pensez-vous qu'il serait plus facile de discuter d'un éventuel accord politique: François Hollande ou Martine Aubry?

François Bayrou.- Poser la question en ces termes de ralliement, ce serait accepter l'idée que la vie politique française se résume au duel PS/UMP, et que si l'on n'est pas pour l'un, il faut nécessairement se rallier à l'autre. Or j'ai défendu et je défendrai sans cesse une vision dans laquelle la vie politique française ne doit pas être réduite à un affrontement de la gauche et de la droite, et a fortiori, du PS et de l'UMP.

La France a droit au pluralisme, elle n'est pas condamnée au bipartisme. Il faut sortir de l'affrontement PS/UMP et on ne peut le faire qu'à l'élection présidentielle. Cela a toujours été ma proposition. Aujourd'hui, c'est devenu une obligation. Car la crise impose une politique nouvelle qui ne peut être portée par aucune des deux majorités qu'on nous présente comme obligatoires.

Pourquoi ? Parce que chacune des deux majorités impose d'abord une France coupée en deux. Toute réforme est combattue immédiatement par l'opposition. En temps de crise aiguë, cela rend le gouvernement impossible. Et de surcroît chacun des deux camps est lui-même coupé en deux : la droite, sous pression d'à peu près la moitié de ses soutiens, est tentée par des thèmes les plus extrêmes, sortir de l'euro et chasser les immigrés. Et la gauche, à peu près pour 50 % des siens, nous annonce la démondialisation. Ces illusions dangereuses sont incompatibles avec la politique qu'il faut suivre.

Il n'y a qu'une majorité nécessaire pour le pays, une majorité à mes yeux inéluctable, c'est la majorité centrale. Dans le moment que nous vivons, cette majorité, qui unira le centre gauche et le centre droit, est la seule à même de remplir les trois objectifs qui me paraissent nécessaire pour la nation : produire, instruire et construire une démocratie digne de ce nom.

À l'élection présidentielle, chaque candidat se présente avec ses trois différences : sa personnalité, son projet et sa majorité. La majorité qui est la mienne, que j'appelle majorité du courage, est une majorité centrale.

Justement, dans le cadre de cette «majorité centrale» que vous défendez, cette question a tout son sens: qui des candidats socialistes, dont vous avez dit de certains qu'il y avait des compatibilités d'idées, notamment avec Manuel Valls, donc qui, de Hollande ou Aubry, vous semble le plus proche – ou le moins éloigné – de vos idées?

Je n'ai pas à choisir entre les deux candidats. Quand on a abordé la question des causes de la crise aiguë dans laquelle la France se trouve, on a cherché des boucs émissaires, d'autant plus commodes que personne ne les identifie: les banques ou les marchés financiers. Tout cela fait que l'attention publique ne se porte pas sur les vraies questions, les vraies faiblesses du pays, les raisons qui expliquent que la France ne produit plus, que les ressources du pays sont dirigées en hémorragie continue vers les économies qui nous entourent.

Voilà pour moi la thèse principale qui devra être celle de la majorité centrale: les problèmes ne viennent pas de l'extérieur du pays, mais de chez nous. Chercher les problèmes à l'extérieur, c'est détourner l'attention des vraies questions.

Ce n'est pas ce que disent Martine Aubry et François Hollande...

Pour des raisons électorales, ils ont accrédité tous deux les affirmations de Montebourg et s'en sont fait l'écho. Tout cela risque de détourner le pays des véritables choix, des décisions à assumer. Tous les pays qui nous entourent ont la même monnaie, les mêmes banques que les nôtres. Or nous sommes en grave déficit avec chacun d'entre eux : Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas.

Est-ce que les écologistes d'EELV peuvent être dans cette majorité centrale, quand on voit leur engagement européen et leur action parlementaire?

Pour la moitié d'entre eux, sans aucun doute. La sensibilité Cohn-Bendit me paraît réaliste. Mais ce qui me semble se développer majoritairement chez les Verts, c'est une idéologie d'évitement des réalités du pays. Le fond du débat qui sépare le clan Cohn-Bendit du clan altermondialiste, c'est précisément ce sujet-là.

Je me permets d'insister: je vous parle Hollande, Aubry, Valls, vous me répondez Montebourg.

Je ne vous répondrai pas sur Hollande, Aubry, Valls. Un de mes troubles de ces derniers jours, c'est de voir Hollande et Aubry ramer derrière Montebourg.

Pourquoi dites-vous qu'il faut une majorité centrale du centre droit au centre gauche pour reconstruire ce pays quand vous voyez chaque camp s'organiser, notamment la gauche, sans prendre en compte ce centre?

Il n'y a pas une gauche, mais deux. Parler de «LA» gauche est une illusion, dont Montebourg joue avec maestria. Il y a la gauche responsable qui sait, même si elle ne le dit pas, la dimension des efforts à consentir pour reconstruire le pays. Et il est une autre gauche, qui nous a bercés de l'illusion, avec une partie de la droite, que la dette était sans conséquences, qu'un État était indéfiniment solvable, qu'il suffisait de changer l'ordre économique mondial pour que les choses aillent mieux, qu'au fond nous étions des victimes.

Cette gauche-là se trompe, en tout cas trompe les citoyens. Et la partie de la droite qui pense comme elle se trompe aussi.

La France a tous les atouts pour redevenir un pays créatif, créateur, actif, producteur, éducateur, mais cela ne dépend pas d'une révolution mondiale : cela dépend de nous et ne peut se construire que sur le socle de la lucidité et du courage. À cette lucidité, à cette majorité centrale, on viendra inéluctablement, quel que soit le vainqueur de la présidentielle.

Simplement on y viendra de manière plus simple, saine, franche, loyale, ouverte, plus entraînante, si c'est dans le contrat qui élit le président que si c'est, au contraire, dans une situation de recul après l'échec, probable et très proche, de la majorité qui serait élue sur ce mensonge. C'est en quoi ma proposition est originale. Ce n'est pas du tout un entre-deux entre la gauche et la droite, c'est exactement le contraire. C'est l'affirmation qu'il faut une majorité nouvelle dans le pays.

Et en même temps, vous voyez bien, à gauche et à droite, même si à droite la crise est manifeste, que les dispositifs, thèmes et organisations de campagne sont choisis pour ne pas parler du centre.

Ils ne parlent que de ça en vérité! Martine Aubry dit qu'on ne peut pas lutter contre une droite dure avec une gauche molle, et François Hollande répond «mais c'est vous qui gouvernez Lille avec le centre». Donc cette question est présente dans les esprits. Parce que c'est une question lourde de sens.

L'équation politique qui mettrait dans la même majorité Joly, Mélenchon, Hollande ou Aubry est une tromperie, puisqu'ils sont en désaccord sur l'essentiel: est-ce que les problèmes viennent de nous ou de la mondialisation? S'ils viennent de la mondialisation, il faut convoquer l'ONU, l'OMC, etc., et dans dix ans on y est encore. Simplement, on mettra en accusation les grandes méchantes puissances financières qui ne veulent pas que ça bouge.

Or, j'affirme que ce n'est pas à cause de la mondialisation que notre éducation ne marche pas, que nous ne fabriquons plus d'électroménager ou de textile. Ce n'est pas à cause de la mondialisation que nous sommes en retard sur le photovoltaïque ou la biomasse, c'est parce que nous n'avons pas fait ce qu'il fallait en interne, chez nous, sur notre sol. Commençons donc par chez nous. 

Donc avec une gauche fracturée en deux, vous pouvez gouverner avec une partie de cette gauche?

Oui.

Et à droite?

Les élus de l'UMP sont dans l'angoisse de ce qui va leur arriver parce qu'ils sentent bien la désaffection du pays. Un certain nombre d'entre eux regardent du côté de la puissante extrême droite qui pourrait se manifester dans les urnes. Et il y a des gens qui, au contraire, disent: «Au fond, vous aviez raison et en effet les critiques sans concession que vous aviez faites sur les premières années de pouvoir de Nicolas Sarkozy étaient justifiées et peut-être pouvons-nous réfléchir désormais à votre approche, conciliable avec l'état du pays.»

Cette idée de majorité nouvelle avance dans les esprits. La plupart des dirigeants socialistes savent bien qu'ils ne pourront pas gouverner avec la partie radicale de leur majorité, puisque cette gauche de la gauche attend une politique qui ne pourra être suivie. On peut affirmer qu'on va changer le monde, les banques, le capitalisme, les marchés, l'ONU et l'OMC, d'ailleurs dirigée par l'un des leurs, je le rappelle au passage... (il s'agit de Pascal Lamy - ndlr).

Mais la vérité, c'est qu'il faut commencer par s'occuper de la maison, et je rappelle que c'est ça que veut dire le mot «écologie» : s'occuper de la maison.

Expliquez-nous pourquoi il y a cette impossibilité à construire cette majorité centrale?

Parce que personne, depuis des années, ne l'a proposée et ensuite parce que les institutions n'ont jamais été pensées pour permettre le pluralisme. Je rappelle que De Gaulle avait défendu une idée de cet ordre, d'une majorité au-dessus des affrontements partisans. Mais depuis lors, tout cela a été oublié. Alors, quand les choses vont bien, quand ce sont les Trente Glorieuses, quelle importance que le pouvoir passe indéfiniment de la droite à la gauche. C'est un peu plus d'impôts d'un côté, un peu moins de l'autre, un peu plus de redistribution, un peu moins, mais c'est surtout le moyen de changer les équipes, et souvent pour faire la même politique: je me souviens de Fabius expliquant que les impôts pouvaient faire perdre la gauche.

Mais aujourd'hui, on a le devoir de conduire, je le dis dans mon livre, une politique de guerre, car on est exposé à l'étranglement du pays, au fait que plus un jeune ne trouve un emploi. Alors, pour s'attaquer à cela, on a besoin d'une majorité nouvelle. Autrefois on aurait dit d'union nationale. Mais le mot est trompeur car il laisse croire qu'on peut mettre des communistes et des Front national dans un même gouvernement, ce qui n'est pas mon projet. C'est une union de reconstruction, une union du courage. Et c'est la seule issue crédible.

Pour cette majorité centrale, quand commencez-vous à discuter pour la constituer? 

Ça ne peut se faire que quand les Français se seront prononcés à l'élection présidentielle, après le premier tour qui sera en vérité le tour décisif. Pas avant, parce que si vous vous enfermez dans des négociations, si vous commencez à envisager les conditions d'un ralliement, si vous acceptez de plier, vous disparaissez du paysage politique.

Vous avez lu ce que disent les observateurs: vous vous rapprocheriez ces derniers mois de Sarkozy et de l'UMP?

C'est aux antipodes de ma démarche et ils le savent bien.

Finalement, à vous écouter, pourquoi n'auriez-vous pas été le 7e homme de la primaire, puisqu'il y avait Jean-Michel Baylet, du Parti Radical de gauche?

Parce que je n'accepte pas le bipartisme, je ne fais pas allégeance à la gauche. Je n'appartiens pas au PS, je dénonce ses ambiguïtés et souvent son sectarisme. Vous croyez que j'aurais fait tout cela, cette décennie de combat, y compris contre des gens que je respecte, pour construire une indépendance, et que je renierai ces années et ces efforts, pour aller dealer avec les uns ou avec les autres ?

Ni de près, ni de loin, ni aujourd'hui, ni demain, je ne dealerai avec qui que ce soit, parce que pour moi, tout doit être clair et transparent aux yeux des Français. Je défends une majorité nouvelle, et je veux donc en débattre contre les deux majorités traditionnelles, qui l'une et l'autre, sont et seront dans une situation d'impasse et d'impuissance.

Contrairement à 2007, vous vous prononcerez pour le second tour? 

Si jamais je n'étais pas au 2nd tour, et je ferai tout pour y participer, je me prononcerai.

C'est un regret, une leçon à propos de votre choix de 2007?

En 2007, j'ai annoncé publiquement que je ne voterais pas Nicolas Sarkozy, au point que la plupart des élus de notre mouvement se sont offusqués et sont partis rejoindre le pouvoir. Ce ne fut pas facile. Au fond de moi, j'avais aussi la certitude que Ségolène Royal ne pouvait pas faire la politique nécessaire.

En 2012, vous ferez plus que ça?

Oui. Des millions de Français, plus nombreux qu'il y a cinq ans, attendent une alternance sans ambiguïté, mais une alternance qui ne se réduise pas au Parti socialiste. C'est dans ce combat que je suis engagé et je l'assumerai.

 

3.- 

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Opération de terrain du MoDem 92 : 15 000 tracts distribués en 2 heures !

14 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/portrait-bayrou/bayrou-expression-directe.jpg

 

Comme il en a été convenu lors de la séance du conseil départemental du 4 octobre 2011, la première opération de terrain départementale du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine a lieu :

ce Samedi 15 octobre 2011 de 10 heures 30 à 12 heures 30

Cette opération de terrain mobilise toutes les forces vives du département par quatre rassemblements massifs en quatre communes du département :

Bourg-la-Reine ; Courbevoie-La Défense ; Issy-les-Moulineaux ; Rueil-Malmaison.

Il s'agit pour nous de réussir ce premier rassemblement autour de François Bayrou et du triptyque: « Produire, instruire, construire ».

 

 QUATRE COMMUNES

 15 000 TRACTS

 500 AFFICHES

Bourg-la-Reine

Point de rendez-vous : place de la Gare du RER

Contact sur place : Fabrice Borel-Mathurin : 06 63 41 62 49 Référent zone : Fabrice Borel-Mathurin : 06 63 41 62 49

Participent à cette opération les sections de Bagneux, Bourg-la-Reine, Chatillon, Clamart Fontenay-aux-Roses, Montrouge, Sceaux.

Issy-les-Moulineaux

Point de rendez-vous : place de la Mairie

Contact sur place : Sandra Levoyer : 06 34 19 34 62

Référent zone : Jeanne Defranoux : 06 63 00 71 71

Participent à cette opération les sections de Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Meudon et Vanves.

Rueil-Malmaison

Point de rendez-vous : place de L’Eglise

Contact sur place : Antoine Weil : 06 07 16 48 91

Référent zone : Jeanne Defranoux : 06 63 00 71 71

Participent à cette opération les sections de Chaville, Garches, Rueil-Malmaison, Saint-Cloud, Sèvres, Vaucresson, Ville-d’Avray.

Courbevoie - Parvis de la Défense

Point de rendez-vous : devant le CNIT

Contact sur place : Christophe Grébert : 06 10 14 88 20

Référent zone : Michel Môme : 06 74 40 82 84

Participent à cette opération les sections d’Asnières, Bois-Colombes, Clichy, Colombes, Courbevoie, La-Garenne-Colombes, Levallois, Nanterre, Puteaux, Suresnes.

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Colombes : Impôts locaux toujours en hausse !

13 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.ps13.fr/upload/communiques/communique-du-groupe-faire-10089.jpg

 

5 octobre : Les feuilles de Taxe d'Habitation arrivent chez les Colombiens : hausse des bases de calcul de 2%, taxe spéciale d'équipement augmentant de 233% incluant une taxe spéciale pour le Grand Paris (7 Eur - espérons que le métro passe à Colombes!), forte baisse des frais de gestion (1% au lieu de 4,4% !): au final, même si le taux communal et le taux départemental (cette année la part départementale s'ajoute à la part communale) restent inchangés, on constate en moyenne une hausse de 3%.  Date limite de paiement : 15/11/2011.

 

30 août : Les feuilles de Taxes foncières arrivent chez les Colombiens : hausse des bases de calcul de 2%, cotisations départementale et régionale en hausse, taxe spéciale d'équipement augmentant de 300% incluant une taxe spéciale pour le Grand Paris (8 Eur), forte baisse des frais de gestion (3% au lieu de 8%!) : au final, même si les taux communaux et d'ordures ménagères sont inchangés, on constate en moyenne une hausse de 1,5%.  Date limite de paiement : 15/10/2011.

 

Avec 2,3% en moyenne en 2011, et après +1,5% en 2009 et + 7,5% en 2010, les impôts locaux des Colombiens continuent d'augmenter.

 

Au total, encore une forte croissance des recettes fiscales de la Ville de Colombes.

 

2010 : Impôts locaux à Colombes

 

2009 : Taxes foncières : +3% à Colombes

 

 

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Produire, Instruire, Construire

12 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/portrait-bayrou/bayrou-expression-directe.jpg

Découvrez le clip du Mouvement Démocrate, diffusé jeudi 13 octobre sur France 5 dans le cadre de l'émission Expression Directe. 

Ce clip est consacré aux trois axes forts portés par François Bayrou (Produire, Instruire, Construire), qu'il développe dans son livre paru cet été et en tête des ventes "2012 État d'urgence".



EXPRESSION DIRECTE - 111011 - PRODUIRE INSTRUIRE... par mouvementdemocrate

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MoDem et primaires

11 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.lepoint.fr/images/2011/10/11/412488-222443-jpg_272983_434x276.jpg

 

Le porte-parole du MoDem, Yann Wehrling, a estimé mardi que l'orientation à gauche des primaires PS-PRG et la surenchère des finalistes autour d'Arnaud Montebourg confortaient le parti de François Bayrou dans la nécessité de proposer aux Français "un projet réformiste".

"C'est une réussite du PS d'avoir réussi à mobiliser une partie importante de son électorat pour départager leurs candidats à la présidentielle", a reconnu M. Wehrling lors du point de presse hebdomadaire du MoDem.

Mais le système des primaires est loin d'être la panacée pour le porte-parole du MoDem car, a-t-il dit, "il demeure un instrument de la bi-polarisation du paysage politique".

De plus, a ajouté M. Wehrling, "ces primaires ne sollicitent qu'une partie de l'électorat socialiste, et pas forcément le plus modéré, comme on a pu le constater avec le résultat assez modeste de Manuel Valls et celui très important d'Arnaud Montebourg".

"Le message de cette primaire, c'est de dire aux candidats: si vous étiez tentés par des idées trop réformistes, n'y pensez plus et restez dans une option très à gauche", a-t-il résumé.

Conséquence, a-t-il dit, "les deux prétendants du second tour, François Hollande et Martine Aubry, font de la surenchère pour séduire l'électorat de Montebourg et l'on peut se demander si cette orientation est souhaitable pour le pays".

Pour lui, il ne s'agit d'ailleurs pas du premier signal allant dans ce sens d'une inclinaison à gauche.

"Le premier était l'adoption du projet socialiste, qui contenait un certain nombre de propositions qui ne tenaient absolument pas compte de la situation économique de notre pays, en termes de dépense publique", a-t-il fait valoir.

"Le deuxième concerne François Hollande qui, après avoir annoncé des mesures réalistes, a présenté des propositions de dépense publiques nouvelles, comme des emplois nouveaux dans l'Education, qui rompent totalement avec les équilibres budgétaires."

"Tout cela ne peut que nous conforter dans l'idée que la démarche du MoDem a toute sa raison d'être. Parce que de toute évidence, nous avons besoin d'un projet réformiste en France et le PS ne s'engage pas à en être le représentant", a-t-il conclu

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