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Le Blog du MoDem de Colombes

François-Xavier Penicaud

20 Septembre 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

 

  Les Jeunes Démocrates, la structure des jeunes de 16 à 32 ans du Mouvement Démocrate vient d'élire son nouveau président national et son nouveau bureau.

 

François-Xavier Pénicaud, militant démocrate brondillant (région lyonnaise), a remporté la majorité des suffrages des Jeunes Démocrates lors des élections nationales qui se sont déroulées du 15 au 17 septembre. Il remplace ainsi Franck Faveur qui aura été président pour la mandature 2008-2010.

 

Les résultats du scrutin ont été dévoilés samedi matin au siège du Mouvement Démocrate. Ainsi, François-Xavier Pénicaud a rassemblé 54,2 % des votants et présidera la structure jeune du Mouvement Démocrate pour la mandature 2010-2012. Cyril Chade, son challenger, a rassemblé quant à lui 39,5 % des votants et les votes blancs ont été de 6,36 %.

 

Les Jeunes Démocrates ont également donné la majorité de leurs suffrages à la liste « Libres et Engagés » menée par Adrien Debever, et soutenant François-Xavier Pénicaud. Elle a remporté 54,6 % de votants ce qui lui assure 21 élus sur 30 membres du Bureau National. La seconde liste a réalisé 41 % des suffrages tandis que les votes blancs se sont élevés à 4,4 %. Vous retrouverez ci-dessous la liste des 30 élus au Bureau National.

 

François-Xavier Pénicaud est Membre du Bureau et Conseiller départemental du Mouvement Démocrate du Rhône. Il fut également animateur régional des Jeunes Démocrates Rhône-Alpes et est toujours animateur de la section du Mouvement Démocrate de Bron, ville-canton (40khab.) où il fut initialement choisi par François Bayrou pour porter les couleurs  du MoDem en 2008.

Il est également attaché de Franck Faveur aux relations extérieures (presse & institutions) et Co-animateur de la commission nationale MoDem « enseignement supérieur, recherche, & innovation ». Il fut , près de Corinne Lepage, membre du staff de coordination qui assura la mise en marche des commissions démocrates, dont il organisa le weekend de lancement et participa à la réalisation du premier document de synthèse. En vue des européennes de 2009 il a co-animé le groupe projet Europe « éducation, culture et sport » ainsi que – auprès de Marielle de Sarnez, le lancement des dits groupes projet.

Lors des élections Régionales de 2010, il faisait partie de l’équipe de campagne (en charge de la campagne internet) d’Azouz Begag, chef de file Rhône-Alpes. Il était par ailleurs 9ème (sur 45) de la liste démocrate sur le Rhône, qu’il représenta dans de multiples débats y compris face aux leaders régionaux des listes socialistes, écologistes ou de droite, ou sur un plateau TV.

 

Son premier discours de Président

 

Sa biographie :

 

« Il est toujours plaisant de parler de soi, et pour autant il n’est jamais évident de le faire soi-même. Mais il est on ne peut plus compréhensible que les militants souhaitent mieux connaitre l’homme derrière le candidat, derrière le potentiel président. C’est donc pour répondre à cette demande fréquente, que j’ai décidé de me plier à l’exercice d’une micro-biographie.  Par contre ne m’en voulez pas si j’y ai glissé quelques anecdotes avec l’espoir de rendre la lecture moins pénible.

Mais par où commencer…

D’origines Corse, Bretonne, Cht’i, et Limousine, et de parents architectes-ingénieurs qui ont essentiellement grandis en région parisienne, je suis né en Auvergne, au Puy-en-Velay, le 27 août 1983 (c’est un bon début). J’ai vécu mes premières années dans un hameau d’une région désertée de la Lozère, fréquentant une école de campagne, à classe unique, dont faisaient aussi partis mes deux sœurs et mon frère, tous plus âgés. Mes parents très absents, le reste de mon éducation des premiers temps a été effectuée par deux exploitantes agricoles.
Adolescent des jobs d’été me donneront l’occasion de travailler auprès d’elles comme berger (troupeau de 130 chèvres), expérience dont j’ai beaucoup appris et suis fier.
Je garde de cette époque une maison familiale à laquelle je retourne encore chaque année, et un attachement viscéral au monde rural, à la terre, aux animaux, et… aux souffrances du monde agricole.

J’ai passé le reste de mon primaire et de mon secondaire au Puy-en-Velay où je garde de profondes attaches. Mes parents divorcerons tandis que j’ai dix ans. Rien d’extraordinaire. Pas plus que les années qui suivirent. Une enfance modeste et somme toute assez heureuse. Vers douze ou treize ans mes frères et sœurs quittent le logis. Vivant seul avec ma mère qui peine à joindre les deux bouts, je suis amené à gérer seul le quotidien du logis, y compris lorsque qu’elle doit s’absenter plusieurs semaines, parfois plus de deux mois. Cela m’enseigne vite la vie et ses contraintes matérielles, mais je ne suis en rien malheureux. Une adolescence sobre, faite de petits plaisirs simples.  J’ai un an d’avance, des frères et sœurs plus âgés. Je fais mes expériences (drogues douces, alcool, tabac) sans doute plus jeune que la moyenne. Rien d’exceptionnel. J’essaie mais ne  m’accoutume de rien. De nature curieuse je me prends à aimer les sciences expérimentales et naturelles, je rêve de découvrir le monde,  nourris des goûts franchement éclectiques, et développe des aspirations apparemment contradictoires, d’où des cercles d’amis très divers, dont chacun correspond à une aspiration particulière. Je suis vite un garçon indépendant : personne ne contrôle mes devoirs, je gère seul mon emploi du temps, mes déplacements, mes activités sportives et culturelles. Je ne demande de comptes à personne et personne ne m’en demande. Je ne me sens pas seul, mais responsabilisé. Et libre.

Mes (modestes) aptitudes footballistiques, exercées en sport-études, me feront évoluer en championnat national et en sélection régionale. Je ne suis pas excellent techniquement (même médiocre) et petit, pas vraiment costaud (ça n’a pas changé) ni puissant. Le type du petit joueur défenseur nerveux, déterminé, combattif, endurant, jamais effrayé, qui va au bout des choses, même blessé ou à bout de forces. Mais aussi le joueur d’anticipation, rapide, de positionnement, tacticien, qui apporte une vue d’ensemble au jeu. Mes coéquipiers me surnomment tour à tour « la mobilette » et « scritch ». J’ai l’occasion d’obtenir quelques diplômes d’entraineur et de les mettre en pratique sur des équipes plus jeunes. C’est aussi au lycée que j’ai entamé mon activité théâtrale. Je la poursuivrait plusieurs années après.

Mon activité militante débute, pour ainsi dire, en 5ème. Nous sommes  en 1995,  j’ai 11 ans. L’élection présidentielle qui verra la 1ère élection de Jacques Chirac  arrive. J’ai lu toutes les professions de foi, volées à ma mère, je me suis forgé un avis après lecture des programmes. Je ne sais pas vraiment pour qui je souhaiterais voter, mais je sais pour qui je ne voterais pas. Déjà je repousse le extrêmes.

J’ai envie d’affiner mon analyse, faire mon choix. En bon délégué de classe (je le resterais jusqu’au bac) j’essaie d’organiser un débat dans la cour d’école. Echec cuisant. Je n’essuie pas vraiment de moqueries, mais demeure l’incompréhension de l’insouciance de mes camarades. Je suis une bête bizarre et au foot mes coéquipiers se mettent à m’appeler « le curé » car, déjà, je prêche. Je l’accepte sans trop sourciller. Jusqu’à  réellement commencer à adopter un comportement militant à l’occasion des manifestations lycéennes de 1998-99 où je mène un mouvement de contestation sur mon lycée. Une contestation qui plus que de porter sur les réformes en cours, portera – je m’en aperçois avec le recul – sur les propos d’un directeur d’établissement. C’est un lycée privé. Il nous incite sans égard à « préserver [n]os intérêts personnels plutôt que chercher à diminuer l’écart de qualité entre [n]os conditions d’étude et celles opérées dans les structures publiques. » Insupportable discours individualiste à outrance, inégalitaire, que je rejetterais avec virulence, montant sur les murs, organisant la fugue des élèves, prononçant debout sur les murailles  de l’établissement des discours improvisés (et un peu fous) sur la fraternité, l’égalité, et la liberté.

Je fais mes stages  d’orientation chez un vétérinaire puis dans une réserve naturelle de bisons. J’hésite entre faire vétérinaire et zoologiste. Jusqu’en terminale. Là je n’aime pas mon prof de physique-chimie : je sèche la totalité des cours sur une année. 1,5/20 de moyenne à l’année, pour un bac S, je comprend de suite que je devrais penser à autre choses pour mes études.  Je découvre les sciences cognitives, suis fasciné par leur approche interdisciplinaire. Ma voie est trouvée.

Agé de 16 ans, le bac en poche avec mention malgré tout, j’arrive en région Lyonnaise. C’est l’an 2000  je suis là pour y étudier les Sciences Cognitives. La formation en la matière ne débutant qu’en 3ème année j’ai effectué un double cursus de psychologie et de sciences du langage, sur le campus de Bron (déjà). Ces deux DEUG (actuels L2) en poche j’ai effectué licence, maitrise, puis master recherche de Sciences Cognitives, reprenant une 3ème année de sciences du langage en cours de route.
En parallèle, au vu de mes bons résultats, les responsables de la formation de Sciences du Langage décident de m’engager sous contrat vacataire comme moniteur, tuteur, puis enseignant. Ainsi en 3ème année, à 19 ans et jusqu’à mes 24 ans, ai-je enseigné à l’Université Lumière Lyon 2 les nouvelles technologies, la sémiologie appliquée au multimédia, et les sciences cognitives. D’abord à temps partiel, comme vacataire, puis durant 2 ans comme ingénieur contractuel à temps plein, terminant responsable pédagogique des enseignements de nouvelles technologies du 1er cycle de sciences du langage, chargé du recrutement et de la coordination des vacataires.

Pour autant, sur les périodes estivales, j’exerçais divers jobs étudiants en cherchant à multiplier et diversifier les expériences. Ainsi ai-je tour-à-tour été manutentionnaire/caissier de supermarché, chargé de clientèle en agence bancaire, et chargé de mission par un cabinet d’ingénieur mandaté par l’ADEME pour l’écriture d’un guide environnemental sur l’usage du bois dans la construction. J’ai souhaité, cherché, et eut ces expériences diverses courant après l’idée folle qu’il ne suffisait d’aller dans les livres et ne fréquenter qu’un milieu, se tenir à un moule, pour connaitre et appréhender notre société. J’ai souhaité m’imprégner de diverses cultures, via divers secteurs et différents milieux, de diverses expériences de vies, partant du principe que chacune modifie voire mène notre perception du monde, et que la méconnaissance de la vie de l’autre ne peut nous conduire qu’à sa mécompréhension. J’aimerais vivre dix vies simultanées pour mieux comprendre notre monde et ceux qui y vivent avec moi. Je manque de temps. Cela me frustre. Je finis par faire du surmenage. J’y perdrais le bon fonctionnement d’un rein, j’y gagnerais une leçon.

Durant ces années d’études et d’enseignement j’ai exercé divers activités associatives et syndicales.
Membre d’une troupe de théâtre universitaire semi-professionnelle (ce qui veut dire qu’on arrive à se faire payer la plupart de nos frais sans vraiment gagner d’argent), j’en suis comédien (nous faisons de la tragédie contemporaine africaine et travaillons sur l’interculturalité dans le théâtre) puis trésorier et « co-manager », si cela signifie quoi que ce soit. Nous effectuerons notamment une tournée en Afrique et mettrons sur pied un programme culturel d’échange avec la Guinée. Ce voyage fait lui aussi partie des faits marquant de mon parcours ; y avoir vu un peuple entier résigné face au dictate m’a profondément touché et a développé ma volonté militante,a volonté de ne jamais abandonner les idéaux qui sont les miens.

Passionné par mon cursus de Sciences Cognitives je m’investis rapidement dans l’association « Estigma » des étudiants et jeunes chercheurs en sciences cognitives du Grand Lyon ; j’en serais trésorier deux ans, avant d’intégrer le conseil d’administration de la Fédération Française des Etudiants et Jeunes Chercheurs en Siences Cognitives – la Fresco. Je deviendrais, en 2006, président de cette fédération, et en conserverais la trésorerie l’année suivante. A mon départ cette fédération rassemblait plus de 400 adhérents (150 à mon arrivée), membres d’associations locales réparties dans dans 8 agglomérations (Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Paris, Toulouse), au budget annuel cumulé d’environ 30 000 euros (environ 10 000 à mon arrivée).

Enfin, encarté au syndicat étudiant UNEF de 2000 à 2007, je serais élu de 2002 à 2004 comme membre du conseil de l’Institut de Psychologie (4500 étudiants, 3 représentants) et du Conseil d’Administration de l’Université. Je serais ensuite élu au conseil scientifique de 2004 à 2006, avec – pour anecdote – un certain Bruno Julliard comme suppléant. Je serais à cette occasion chargé par le président de l’Université d’animer – sur un an – un travail de refonte de la charte des thèses et des règles d’encadrement des doctorants. Je ferais par ailleurs en sorte que soit mis en place une position commune entre UNEF, FAGE, et CJC sur le texte de réforme du doctorat de 2006, avec un document commun d’amendement. Ceux qui connaissent ces organisations savent combien il est difficile de les mettre toutes trois autour de la table. Cette démarche conduira à un succès certain puisque le texte finalement adopté par l’assemblée nationale intégra la majeure partie de nos positions communes.

Eté 2006, je décide de m’engager – plutôt que dans un doctorat – dans la création d’une Jeune Entreprise Innovante, en collaboration avec un incubateur spécialisé, le CNRS, et la région Rhône-Alpes. Cela me permet de compléter mon expérience d’une formation à la création et gestion d’entreprise, passant par la gestion d’équipe et de projet, au business management, à la gestion financière et administrative des entreprises, à la propriété intellectuelle, etc.
Il s’agit de développer une expertise et une offre de formation de formateur, conseil, et édition logiciel qui, en réutilisant les connaissances récentes sur le fonctionnement cognitif et cérébral, permette d’améliorer la qualité des dispositifs et des méthodes de formation d’adultes. Bref un truc trop tip-top -de-la-balle que je me suis éclaté, et m’éclate, à faire.

Ce projet n’aboutira finalement pas sur une structure viable, les derniers investissements ayant été prévus… pour ce qui sera l’automne où la bulle financière explosant, les investisseurs frileux, y compris publiques, bouderons plus encore qu’avant la prise de risque des projet issus des sciences humaines. Je continue donc depuis cette activité comme consultant indépendant, avec une voilure réduite, profitant aussi de différents contrats auprès du CNRS pour qui j’étudie le devenir professionnel des diplômés ex-étudiants des cursus de sciences cognitives.

On pourrait s’arrêter là, mais pour terminer cette biographie, il me faut parler de mon travail au sein du Mouvement Démocrate… arf.

Ayant voté pour François Bayrou en 2002, et convaincu de nouveau par son projet, j’ai milité sur le web et dans mes réseaux étudiants – sans être encarté à l’UDF – pour sa campagne présidentielle de 2007. Cette présidentielle coïncidait avec la fin de mes études et de mes mandats étudiants. Souhaitant poursuivre mon engagement sous une forme moins sectorielle, que je jugeait aussi moins corporatiste (de mon expérience), j’ai assez naturellement rejoint le Mouvement Démocrate dès sa création. Le PS n’est pas ma came, trop dogmatique et électoraliste de court terme. Manque de cohésion et de cohérence sur bien des sujets, notamment l’enjeu européen. La droite sarkozyste? Très peu pour moi. Elle m’agresse et symbolise une société dépourvue de fraternité, cherchant à opposer les citoyens plutôt que les faire vivre et grandir ensemble. L’inverse de ce que j’imagine être le rôle de l’action politique. Elle fait de l’action de court-terme une idéologie à laquelle je ne crois pas. Entre collectivismes et individualismes, c’est la philosophie personnaliste défendue par François Bayrou qui me séduit. Et la nécessite de porter le projet d’une société durable indépendamment de cette droite, de manière ouverte sur la société, en privilégiant l’homme, donnant sens à ton action plutôt qu’à la lubie financière qui trop souvent l’obstine. Ma place est là. C’est une évidence. J’hésite un instant avec les verts… mais ils sont trop de défenseurs de la décroissance, certains ne se peignant de vert que pour défendre des conception propres  l’extrême gauche. Puis il y a la non pertinence de faire d’une science (l’écologie) une idéologie alors qu’elle doit approvisionner un projet d’ensemble plus global et cohérent. Ma sympathie pour quelques-uns d’entre eux ne suffit pas.

Immédiatement je me suis engagé au sein des Jeunes Démocrates et dans la création d’un groupe de travail cherchant à proposer un cadre organisationnel innovant, à la fois collaboratif, ouvert, et efficace, pour a production de contenus politiques. Cela débouchera sur un rapport de 40 pages mis à disposition des instances dirigeantes à l’occasion du forum des démocrates de Seignosse. Immédiatement après cette échéance je m’investis franchement à Bron, à constituer une équipe militante en vue des municipales. L’UDF était quasiment absente de cette commune ; il fallait tout y construire. Automne 2007, sur proposition de Michel Mercier, alors président de la fédération du Rhône, François Bayrou me confie en gande pompe, devant près de 2000 personnes et la presse, d’y former et conduire une équipe. Cela ne fait alors que quelques mois que j’habite la ville, et je suis âgé de 24 ans. Dans ce contexte on a beaucoup à apprendre et on le fait vite. J’initie la dynamique mais quelques soutiens potentiels sont perplexes devant la jeunesse du candidat que je suis. Cherchant l’intérêt de notre jeune équipe plus que le mien (je ne cherche pas à faire carrière), je décide alors de demander le report de mon investiture sur un autre colistier, plus âgé et mieux implanté. Je profite de cette liberté pour monter « ad hoc » une équipe de « service » aux candidats pour mutualiser – entre autres choses – formations et conception de sites web de campagne pour cette élection. A Bron nous ferons 7,86% des voix.

La suite, vous la connaissez (cf CV politique en haut de page). Les bases de mon engagement sont lancées. Il passera par Bron, le MoDem et les JDem du Rhône et de Rhône-Alpes, et très rapidement le soutien aux équipes nationales, tant pour les J-Dem que pour les commissions démocrates, ou encore les groupes projets europe. Un investissement toujours vissé aux travaux de fond, et à la structuration/coordination de nos travaux militants, les diverses contributions que j’apporterais et ferais apporter au programme régional ne faisant pas exception à cette règle. J’ai aussi appris la passion de l’action de terrain, et toujours chercher à ce que ce soit de là que parte notre réflexion, pour que nos propositions répondent aux attentes réelles  nos concitoyens.
Ce parcours me permettra en trois années de rapidement et régulièrement collaborer avec nombre de membres du bureau exécutif national du Mouvement Démocrate et d’apprendre, de beaucoup apprendre, à leur contact. De les respecter mais aussi de m’en faire respecter. Ces expériences ont nécessité beaucoup de sacrifices, d’engagement. Mais aujourd’hui je ne les regrette pas. Ils ne me donnent que plus d’envie, d’en faire le meilleur usage qui puisse être : continuer à me mettre au service, avec ces  expériences, de note idéal collectif.


Je suis croyant de confession catholique, pratiquant dans l’oecuménisme, et surtout fervent laïc.
Mes parents et mes frères et soeurs sont explosés entre suisse, Lozère, Ile-de-France, Normandie, et Corse.
La plus grande de mes soeurs est paysagiste, l’autre travaille pour l’organisation international AIDS society (ONG de coordination internationale de la lutte contre le Sida), mon frère monte des squats, des lieux de vies « alternatifs », fait de la musique punk underground, et de la sérigraphie satyrique.


Je suis célibataire, sans enfant, et pour ce qui vous concerne, cher(e)s ami(e)s, candidat à la présidence des Jeunes Démocrates.

Bien amicalement,
François-Xavier. »

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crm application 23/04/2014 12:57

Great. It was really pleasant to know that The Young Democrats have elected their national president in the new office. I hope this team as well as the leader does great things to the society. Thanks for sharing this piece of information. Keep posting.

Jacques Bodécot 21/09/2010 07:26



J'ai tout lu. Ouf!


Trop de "moi je" et de micro événements dans cette, dixit son auteur immodeste, micro biographie qui aurait gagné à être plus sobre. L'époque n'est (malheureusement?) pas favorable à la lecture.
Qui lit les professions de foi et les programmes des échéances électorales dès lors qu'ils sont remplis d'une écriture abondante et serrée?