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Le Blog du MoDem de Colombes

MJC : Programme 2010-2011

6 Juin 2010, 22:55pm

Publié par MoDem-Colombes

 

 

La saison 2010-2011 de la MJC-TC a été dévoilée !

La programmation des spectacles - brochure complète disponible début septembre - sera marquée par le 40ème anniversaire des Rencontres de Danse de la Toussaint.

Les inscriptions aux activités 2010-2011 débuteront à partir du 21 juin sur rendez-vous et vous pouvez prendre rendez-vous dès ce lundi 7 juin, à partir de 9h30 par téléphone ou 11h30 sur place.

 

http://www.mjctheatre.com/documents/doc20102011.pdf 

 

MJC THEATRE DE COLOMBES

96/98 RUE SAINT DENIS 

92700 COLOMBES

01 56 83 81 81

www.mjctheatre.com

mjctheatrecolombes@wanadoo.fr

 



Activités enfants 2010/2011 de 4 à 13 ans

Pour connaître les horaires, cliquez sur l'activité ou l'âge souhaités


4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11ans 12 ans


 DANSE Danse moderne 5 à 12 ans Danse jazz 9 à 12 ans Danse classique 7 à 13 ans

Hip hop chorégraphie 11 à 13 ans Break dance 11 à 13 ans Danse africaine 8 à 12 ans

Danse orientale 8 à 12 ans Flamenco 8 à 12 ans MUSIQUE Eveil musical 4 à 7 ans

Chant chorale 8 à 12 ans Guitare 9 à 13 ans Percussions djembe 10 à 13 ans

SPORT Sport éveil 5 à 7 ans G.R.S 8 à 13 ans Acrobatie cirque 8 à 13 ans

Judo 4 à 13 ans Karaté 4 à 13 ans Escalade 8 à 12 ans Badminton 8 à 11 ans

ATELIERS Dessin peinture 6 à 13 ans Poterie 6 à 13 ans Loisirs créatifs 8 à 11 ans

Théâtre 6 à 13 ans Anglais loisirs 7 à 11 ans

 



Activités adultes 2010/2011 à partir de 13 ans

Pour connaître les horaires, cliquez sur l'activité


Moderne jazz 15 ans et + Indienne15 ans et + Contemporaine 815 ans et +Capoeira 13 ans et +

Salsa 18 ans et + Flamenco 15 ans et + Africaine 15 ans et + Orientale 13 ans et + Classique 14 ans et +

Claquettes 15 ans et + Jazz 13 ans et + ATELIERS Théâtre 14 ans et +

Dessin peinture 13 ans et + Calligraphie Art postal 15 ans et +

Peinture sur soie 18 ans et + Photo argentique 18 ans et +Encadrement 18 ans et +

Poterie sculpture céramique 18 ans et + GYM Gym entretien 15 ans et +

Gym tonic 13 ans et + Gym douce 15 ans et + Gym retraite 50 ans et + Stretching 15 ans et +

Barre à terre 15 ans et + SPORT Qi gong 15 ans et + Taï chi chuan 15 ans et +

Karaté 13 ans et + Kung fu 13 ans et + Judo 13 ans et + Ju-jitsu - self defense 15 ans et +

Escalade 13 à 17 ans Badminton 15 ans et + Yoga 13 ans et + MUSIQUE

Chant chorale 18 ans et + Guitare 15 ans et + Percussions djembe 13 ans et +

   

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Rendez-vous aux Jardins de Colombes

4 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Dans le cadre de la 8ème édition des Rendez-vous aux Jardins et de la journée mondiale de l'environnement, la Direction du Patrimoine historique de Colombes, le service des Espaces verts (centre horticole), le service Ecologie urbaine (centre nature et coulée verte), l’association du Centre Nature, le Conservatoire de musique et l’Orchestre d’Harmonie de Colombes nous proposent de partir « A la découverte de la nature et des jardins de Colombes »

  

 

Portes ouvertes 

Samedi et dimanche

10h – 18h : Centre Nature

8h – 20h : Coulée Verte

14h – 17h : Centre Horticole

 

Animations

Samedi 5 juin

10h – 18h : Centre Nature, exposition  « Les herbes de Paris », « Petite exposition sur les outils du jardinier »

11h – 12h « A la découverte des jardins privés de Colombes », : un parc du XIXe siècle, une création des années 1970 et les jardins familiaux

14h – 18h : Centre Nature, animation  « Observation de la faune aquatique »

14h - 18h30 : Coulée Verte  exposition  « Une gestion respectueuse de la biodiversité » ; « Rallye nature jeune public »

14h - 17h : Centre Horticole, ateliers « Bouquets champêtres » et « Réussir son compost », jeu « D’après son intrigue retrouver le bon outil », exposition « Travaux des Accueils de Loisirs »

14h15 : Centre Nature, visite guidée  « A la découverte de la faune et de la flore du Centre Nature »

14h30 : Square Louis Fermé, visite guidée «  Le square Louis Fermé, ou la vie d’un jardin à la française »

15h : Centre Nature, atelier « Dessiner et peindre d’après la nature »

16h : Coulée Verte, visite guidée « Favoriser la diversité biologique en ville »

16h : Square Louis Fermé, concert de la Fanfare Bio et l’Ensemble de flûtes du Conservatoire

21h : Coulée Verte, « Soirée chauve-souris »

 

Dimanche 6 juin

10h – 18h : Centre Nature, exposition « Les herbes de Paris », et « Petite exposition sur les outils du jardinier »

11h – 12h « A la découverte des jardins privés de Colombes », : un parc du XIXe siècle, une création des années 1970 et les jardins familiaux

14h - 17h : Centre Horticole, ateliers « Bouquets champêtres » et « Réussir son compost », jeu « D’après son intrigue retrouver le bon outil », exposition « Travaux des Accueils de Loisirs »

14h – 18h : Centre Nature, animation « Observation de la faune aquatique »

14h - 18h30 : Coulée Verte, exposition « Une gestion respectueuse de la biodiversité » ; « Rallye nature jeune public », « Nidification de la mésange » et distribution gratuite de compost 

14h15 : Centre Nature,  visite guidée « A la découverte de la faune et de la flore du Centre Nature »

15h : Centre Nature, conférence « Les orthoptères, ces insectes qui sautent et chantent »

15h30 : Square Louis Fermé, Concert de l’Orchestre d’harmonie de Colombes

16h : Coulée Verte, visite guidée « Favoriser la diversité biologique en ville »

 

 

5 et 6 juin :  A  la  découverte  de  la  nature  et  des  jardins  de  Colombes  

 

 

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Message de François Bayrou

4 Juin 2010, 17:57pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Chers amis,

 

Depuis quelques jours, on entend un certain nombre de commentaires sûrement très bien intentionnés prétendant que nous préparerions un « changement de ligne », un infléchissement de notre action en direction de l'actuelle majorité, en forme de « retour ».

 

Cela mérite une mise au point claire et nette pour éviter rumeurs et intoxications.

 

Nicolas Sarkozy m'a invité à le rencontrer en privé au mois d'avril. Lorsque le président de la République m'invite, hier François Mitterrand ou Jacques Chirac, aujourd'hui Nicolas Sarkozy, je considère comme normal d'accepter cette rencontre. Je fais de même lorsqu'il s'agit du Premier ministre ou des leaders de l'opposition de gauche. La situation de notre pays est suffisamment grave pour que les responsables conscients des difficultés (ils ne sont pas si nombreux) acceptent d'échanger leurs points de vue, y compris de manière informelle et en toute liberté.

 

Cela s'impose d'autant plus dans les jours de crise que nous traversons. Devant ces difficultés, que j'avais prédites depuis longtemps, personne ne peut affirmer qu'il a la solution. Tout le monde cherche, tout le monde sait (ou devrait savoir) que nous allons vers des temps difficiles, et dans les temps difficiles il n'est pas inutile de réfléchir ensemble. Nous sommes en désaccord, parfois violent, c'est normal, c'est la démocratie, mais nous ne sommes pas en guerre civile. C'est le point de vue que j'ai toujours défendu et que je défends d'autant plus aujourd'hui.

 

Parler entre responsables, sans concessions et sans compromissions, pour moi, pour nous, c'est le b-a ba d'une démocratie de citoyens adultes. Je vous le dis clairement, je continuerai de le proposer, et de le mettre en pratique.

 

À ce titre, je revendique avec fierté que nous ayons ces derniers mois tendu la main à une partie de la gauche, social-démocrate, en espérant qu'elle oserait un jour affirmer son identité. Pour l'instant, cela n'a pas été le cas, mais nous avons eu raison de tendre la main et nous devons continuer à le faire !

Il n'y a pas de démocratie sans confrontation des idées et sans dialogue. Et la crise fait du dialogue une obligation.

 

Cette rencontre avec le président de la République a eu lieu au moment où trois dossiers étaient ouverts par le gouvernement : la burqa, les retraites, et les collectivités territoriales.

 

Sur la burqa, sujet épineux, mis en scène d'abord (ne soyons pas dupes) pour des raisons électorales, mais qui trouble beaucoup de Français, particulièrement de femmes, j'ai indiqué que le texte du gouvernement qui dit seulement qu'en France « nul ne doit dissimuler son visage dans l'espace public » me paraissait raisonnable. Si ce texte ne change pas, je le voterai. C'est aussi le sentiment de notre ami Abdoulatifou Aly, député de Mayotte, seul député musulman de notre Assemblée nationale. Nous sommes ainsi fidèles à notre ligne de conduite : quand une décision nous paraît acceptable, nous votons oui ; si elle ne l'est pas, nous votons non.

 

Sur les retraites, question très lourde (trente milliards d'euros de déficit cette année), j'ai indiqué qu'une réforme était indispensable. Certains disent que la réforme peut être évitée ! Pour moi, cette position est irresponsable. Donc, si la réforme proposée est raisonnable, je la soutiendrai. Dans le cas contraire, je ne l'approuverai pas.

Des financements nouveaux doivent être trouvés et mettre à contribution des revenus, notamment du capital, qui jusqu'à maintenant échappaient à la solidarité.

 

Il faut augmenter le nombre d'actifs par rapport au nombre des retraités pour que la charge soit supportable. Cela ne pourra se faire que par une politique qui permette de créer davantage d'emplois en France, par une reconquête de productions nouvelles ou de productions que nous avons laissé s'en aller. Personne n'en parle et c'est pourtant là la clé, la seule clé du problème des retraites, comme c'est la seule clé du pouvoir d'achat, ou de l'intégration par exemple.

 

Il demeure qu'il faudra travailler plus longtemps ! C'est le courage de le dire.

 

Comment y parvenir ? Faut-il faire glisser l'âge légal, progressivement, au-delà de 60 ans ? Pour moi, comme pour Dominique Strauss-Kahn, cet âge n'est pas tabou. À condition que soit traitée la question de la pénibilité de certains métiers, ce qui pour l'instant n'est pas fait.

 

Faut-il augmenter le nombre d'années de cotisations ? Cette solution qui a la faveur du PS et de certains syndicats n'est pas interdite non plus. Mais cela signifie que pour tous ceux qui ont fait ou feront des études, la retraite serait reportée bien au-delà de 65 ans. Les deux solutions ont leurs inconvénients : peut-être faut-il combiner les deux ? Nous en débattrons d'ici au 26 juin, date à laquelle le Conseil national arrêtera nos propositions. En attendant le débat dans nos rangs est ouvert à partir d'une note d'orientation que vous avez reçue il y a quelques semaines (cliquez ici).

 

En tout cas, je suis décidé à défendre le seuil (aujourd'hui fixé à 65 ans) où on peut faire valoir ses droits à la retraite sans décote même si l'on n'a pas le nombre de trimestres exigé. Ce « filet de sécurité » est très important, par exemple pour les femmes qui ont repris le travail après avoir élevé des enfants, ou pour ceux qui ont connu la « galère » du chômage, ou pour ceux qui ont travaillé à l'étranger, par exemple.

 

Il faudra enfin penser la vraie réforme, je devrais dire la vraie refondation des retraites, celle qui assurera l'équilibre sur le long terme et permettra à chacun d'adapter librement sa retraite aux conditions particulières de chaque vie professionnelle ou familiale. Pour nous, nous plaidons depuis dix ans pour un système de retraite à points, ou de comptes personnels, où chacun sait, à tout moment, où il en est. C'est le seul moyen, sur le long terme, d'assurer l'avenir de la retraite par répartition. J'ai été heureux de noter sur ce sujet des prises de position nouvelles, par exemple les déclarations de la CFDT. J'ai demandé au gouvernement de faire de cette réflexion sur une réforme à long terme, par exemple à l'horizon 2020 ou 2025, un chapitre important de sa proposition.

 

En tout cas, il n'existe pour moi aucune possibilité responsable et juste de ne pas faire de réforme. Il suffit, dans les rues de nos villes ou villages, de compter les retraités, de plus en plus nombreux, et les actifs, de plus en plus rares, pour voir que nous allons dans le mur. Et aller dans le mur, cela signifie, comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal baisser brutalement les retraites de 10 % ou de 15 %. Cela, je ne l'accepte pas et je ne serai pas complice d'une telle lâcheté.

 

Enfin sur les collectivités locales, j'ai combattu à la tribune de l'Assemblée nationale, et je continuerai à combattre le projet du gouvernement de faire élire les futurs conseillers territoriaux à l'actuel scrutin cantonal, ce qui serait la consécration du bipartisme, un recul de l'idée régionale, une renoncement insupportable à la parité et au pluralisme. Selon moi, une telle loi serait inconstitutionnelle et définitivement inopportune (lire intervention).

 

Savoir approuver quand une décision va dans le bon sens, combattre les décisions injustes, cela a toujours été notre ligne de conduite. J'en suis fier et je le revendique.

 

Cela signifie-t-il une quelconque connivence avec le pouvoir actuel ? Je vois bien la manœuvre qui tente de le faire croire. Mais ceux qui conduisent cette intoxication se mettent le doigt dans l'oeil et il convient, charitablement, de les détromper...

 

J'ai, depuis le premier jour, mis en garde contre les risques que faisait courir la politique de Nicolas Sarkozy.

 

Cela n'a rien à voir avec une mésentente personnelle. Je ne dis pas qu'il n'a aucune qualité, d'énergie par exemple. Je ne lui fais pas porter des responsabilités qui ne sont pas les siennes : je sais bien qu'il n'est pas directement responsable de la crise, même si cette crise est celle du capitalisme qu'il défendait.

 

Mais mon jugement n'a pas changé : les orientations de Nicolas Sarkozy ont porté atteinte à des principes pour nous essentiels.

 

La justice fiscale a été niée par le « bouclier fiscal ». Les déficits ont explosé, et pas seulement à cause de la relance. L'éducation est maltraitée, sans vision, et dans une approche uniquement comptable. L'indépendance des médias est mise à mal par la nomination directe des responsables de l'audiovisuel public. Le mélange des affaires privées et des affaires publiques a été une réalité de tous les jours. La séparation des pouvoirs est malmenée. Le président porte atteinte à la fonction qu'il exerce en se présentant constamment comme chef de parti.

 

Tout cela, je l'ai dit, directement, à Nicolas Sarkozy chaque fois que je l'ai rencontré. Et pour que nul n'ignore quel est mon jugement sur ces graves erreurs, j'ai écrit un livre « Abus de pouvoir » qui n'était ni un pamphlet, ni un mouvement d'humeur, mais un diagnostic et une défense des principes démocratiques et du modèle républicain français.

 

Nous avons combattu sans relâche ces choix qui ont aggravé la situation de notre pays ou l'ont empêché d'avancer. Ce combat, pour moi, n'a pas cessé et ne cessera pas.

J'observe d'ailleurs que ce diagnostic, que nous avons formulé depuis trois années, et souvent seuls, est aujourd'hui largement partagé.

 

Tout cela peut-il être corrigé ? Si c'était le cas, tant mieux. Mais cela me paraît, à tout le moins, résolument improbable.

 

Restent les débats sur le « centre », auquel désormais on semble trouver tant de charmes et de vertus.

 

Pour moi, les choses sont limpides : un centre indépendant est vital pour la démocratie française. Ce courant politique est un des piliers de la vie publique. Il est le garant du pluralisme nécessaire puisqu'il empêche le simplisme de la bipolarisation droite/gauche. Il conjugue la démocratie avec la République. Il refuse que la guerre des deux camps soit le seul horizon de notre vie publique. Il se bat contre le monopole du pouvoir attribué à qui que ce soit. Il veut à la fois la justice sociale et une économie inventive et créative, c'est-à-dire libre. Il considère que l'éducation est la pierre de fondation de tout progrès humain. Il défend notre patrimoine naturel comme un bien commun et prend au plein sens du terme l'association des deux mots « développement » « durable ». Il pose comme principe que l'économie financière ne doit pas gouverner le monde et doit être régulée. Et il sait qu'un tel projet de société ne se défend pas si l'Europe n'est pas forte, unie et libre. Ce projet politique est en confrontation, et souvent en opposition avec les idéologies portées aujourd'hui par l'UMP et par le PS. Il ne peut donc accepter de se laisser satelliser par aucun des deux partis actuellement dominants.

 

Il peut chercher et trouver des compromis, mais il refuse les compromissions. Il est ouvert, mais il est intègre. Et il ne doit accepter aucune concession, ni sur l'ouverture, ni sur l'intégrité.

 

C'est pourquoi l'article premier de tout acte d'existence du centre, c'est l'indépendance. Je ne ferai sur ce point central aucune concession à qui que ce soit.

 

La faiblesse actuelle de ce courant politique vient de sa division et, pour certains, de sa soumission. Division et soumission, ce sont les deux causes de sa faiblesse électorale actuelle. Je ne ménagerai pas mes forces pour qu'il se rassemble, et pour qu'il se redresse.

 

En tout cas, sa mission est de préparer et d'offrir une alternative réaliste, crédible à la politique qui a été suivie depuis trois ans.

 

C'est parce que je crois à la force et à l'avenir de cette famille politique que j'ai été, je suis, et je serai intransigeant sur le respect de ses principes. Cela demande courage et caractère ? Tant mieux ! C'est ainsi que se forgent et s'éprouvent les vraies aventures humaines.

 

Je vous prie de croire à mon amitié.

 

François BAYROU

 

www.mouvementdemocrate.fr

 

 

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Maintien du poste de Défenseur des Enfants

3 Juin 2010, 08:15am

Publié par MoDem-Colombes

 

« Le Sénat a voté une disposition garantissant le maintien du poste de Défenseur des Enfants. Je me réjouis de cette décision qui prend le contre-pied complet de ce que voulait faire le gouvernement à l'origine : supprimer purement et simplement cette fonction...

Je me suis toujours battu, tant dans mon action politique que dans mon engagement professionnel en faveur de la presse pour les enfants, pour que le Défenseur des Enfants voie son rôle reconnu et renforcé. Le vote du Sénat va entièrement dans ce sens. Il répond aux inquiétudes du Comité des Droits des enfants des Nations Unies qui s'était ému de ce projet de suppression en interpellant le gouvernement français en juin 2009.


Je souhaite maintenant que, dans sa sagesse, l’Assemblée nationale s’aligne à son tour sur le vote des sénateurs, sans chercher à engager un bras de fer contreproductif et incompréhensible pour les Français.

Le Défenseur des Enfants – que j’ai rencontré plusieurs fois et dont j’apprécie l’engagement - est un symbole fort et identifié pour défendre les droits fondamentaux, et spécifiques, des enfants. 37 pays ont un Défenseur des Enfants en Europe, ce qui permet, tous ensemble, de faire progresser le droit en leur faveur. Ne quittons pas cette dynamique, mais renforçons la ! »

Christophe GRUDLER
Conseiller général de Belfort-Est
Conseiller municipal de Belfort

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Marcel de Picciotto

2 Juin 2010, 20:39pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Le Docteur Marcel de PICCIOTTO, cardiologue à Colombes et ancien adjoint au maire délégué aux affaires sanitaires et sociales, à la santé, à l’hygiène, aux anciens combattants et aux affaires militaires, a été nommé au grade de Chevalier dans l'Ordre National de la Légion d'Honneur, à titre militaire, par décret du Président de la République en date du 27 avril 2010.

 

Né le 25 avril 1955, il a été médecin en chef au Service de Santé des Armées.

 

Les insignes lui sont remis aujourd'hui à la Mairie de Colombes.

 

Toutes nos félicitations à ce colombien dont les mérites viennent d'être reconnus par la République.

 

sincères félicitations à ce
Colombien dont les mérites
viennent d’être reconnus
par la République

Le nombre de membres de la Légion d'honneur fluctue aujourd'hui autour de 93 000, le contingent annuel étant limité à  5151.

 

 

 

 

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Le centre, c'est une famille politique

1 Juin 2010, 22:59pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou s'est déclaré dimanche prêt à jouer un "rôle" au centre, et a laissé planer le doute sur sa candidature à la présidentielle de 2012. "Le centre, c'est une famille politique", et "un jour elle se reconstituera parce qu'elle n'a pas le rôle qu'elle devrait avoir", a-t-il déclaré au Grand Jury RTL/ Le Figaro /LCI, promettant de mettre "toutes les forces au service de cette construction".

"Chaque fois que le président de la République (...) ou le Premier ministre demandera à me voir pour parler de ces sujets je répondrai oui ", a-t-il dit. "Chaque fois que les dirigeants du PS - et ça arrive sans que j'en fasse de la publicité - demanderont à me voir pour parler de ces sujets je répondrai oui ", a-t-il répété. "Je considère que nous sommes coresponsables de l'avenir du pays et j'exerce cette responsabilité", a-t-il poursuivi, affirmant ne pas avoir d'"arrière-pensée".

Interrogé sur le choix de son "ami", le leader britannique centriste Nick Clegg, de participer à un gouvernement de coalition avec les conservateurs, il a répondu que le patron des Lib-Dems avait "choisi de permettre au changement de s'exercer et de gouverner en Grande-Bretagne". "Si vous me demandez si je permettrai et favoriserai un changement dans la politique française, je vous réponds oui ! Dès que les électeurs l'auront choisi", a-t-il ajouté.

"J'espère jouer dans ce débat avec les Français un rôle qui servira l'idée que je me fais de l'avenir du pays", a encore déclaré Bayrou. Ce rôle passe-t-il automatiquement par sa candidature à la présidentielle de 2012 ? "Personne n'en sait rien", a-t-il répondu. "Qui peut dire ce qui va se passer dans les deux ans qui viennent ? Personne ne peut dire quelle va être la succession d'événements qui va nous conduire en 2012, ou plus tôt, à de grands choix nationaux", a conclu le leader centriste.

 

 François Bayrou pourrait recueillir entre 8 et 12% des suffrages au 1er tour, selon un sondage Ifop-Paris Match.

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Qui plombe ses enfants mérite d'en être puni

31 Mai 2010, 16:02pm

Publié par MoDem-Colombes

 

"Qui plombe ses enfants mérite d'en être puni", a déclaré dimanche François Bayrou sur le plateau du Grand Jury RTL - LCI - Le Figaro, prônant l'inscription dans la Constitution française d'une "règle simple de limitation des déficits publics, pas alambiquée".

Il a fait une distinction entre les déficits "acceptables" et "inacceptables". "Ce qui est acceptable pour l'emprunt, c'est quand vous équipez le pays pour les générations futures", en construisant par exemple des hôpitaux ou des lycées, a-t-il estimé.

 

S'exprimant sur les déficits actuels dans le compte de l'Etat, François Bayrou a appelé les Français et dirigeants de notre pays a une réflexion commune sur le sens de la solidarité intergénérationnelle: "Ce qui est acceptable pour l'emprunt c'est quand vous équipez le pays pour les générations futures, [...] ce qui est inacceptable, ce sont les déficits de fonctionnement [...].
Cette question elle mérite un débat avec les Français, et ce serait un débat très profond de savoir ce qu'une génération doit à la génération suivante.
Nous tous ici, jeunes, les autres un peu moins, mais on est tous grosso modo d'une génération qui a une caractéristique, qui fait que nous devrions rougir de nous comporter comme nous nous comportons, c'est que quand nous avons eu vingt ans, il n'y avait pas de dette qui pesait sur nos épaules. Tout ce que nous avons reçu, études, santé... il n'y avait pas de dette et nous sommes entrés dans la vie conquérants parce que nous n'avions pas le sac à dos plombé par les lingots de plomb que nous laissons à ceux qui sont nos enfants. Et c'est pourquoi je dis: ce n'est pas seulement un problème technique, ou politique, ou je ne sais quoi, c'est un problème de morale élémentaire", a-t-il affirmé.

François Bayrou, qui avait porté sur le devant de la scène politique l'enjeu de la dette pendant la campagne présidentielle de 2007, a jugé dimanche "apocalyptique" la situation financière de la France. La France connaît "une situation de finances publiques, de déficits et de dettes - les trois déficits : retraites, Sécu, budget - qui est apocalyptique", a-t-il déclaré. Entre l'époque de la campagne présidentielle et aujourd'hui, "on a augmenté de 400 pour cent le déficit de la France, donc c'est apocalyptique. C'est une question qui se pose à tous les responsables publics, majorité et opposition", a-t-il ajouté.

Ce qui est "inacceptable et honteux et immoral et qui mériterait qu'on envoie au cachot, au pain sec et à l'eau pendant quelques semaines, ceux qui s'en sont rendus coupables, c'est le déficit pour financer le train de vie de l'Etat de tous les jours, ou nos feuilles de Sécu ou nos retraites". Selon lui, ce type de déficit est "est purement et simplement inacceptable". Il "propose qu'on écrive dans la Constitution: les déficits de fonctionnement sont interdits, sauf en période de récession".

Jugeant "apocalyptique" le niveau de la dette, François Bayrou a suggéré de jouer sur trois éléments -recettes, économies et réorganisation de l'Etat- afin de "donner à la France ce qu'elle n'a plus depuis longtemps, une capacité d'action publique moins chère et meilleure".

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5ème Festival International du Banc Public

29 Mai 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

5ème festival international du Banc Public à Colombes

Dimanche 30 mai 2010
16h-19h

Au Quartier des Grêves
Terrain d'évolution

 

 Un parcours théâtral déambulatoire autour d’une contrainte d’espace et de temps  : Un banc public, 5 minutes autour des thèmes de l’imaginaire et de la citoyenneté.

Ce projet, le "Festival internationnal du banc public" rassemble depuis 5 ans 150 participants, 35 bénévoles, 40 professionnels et 800 spectateurs dans le quartier des Grêves. Le caractère spécifique du projet "Etre acteur de son quartier" à travers les bancs publics c’est donner à voir une autre image d’un quartier sinistré et dénigré par les habitants des autres quartiers de la ville, réfléchir sur la transformation de l’espace public en espace de partage, de convivialité pour faire de l’autre un allié, un complice, un spectateur bienveillant et non plus l’étrange inconnu dont on se méfie jusqu’à la peur.

Ce projet est né dans le cadre de la politique de la ville (CUCS) autour de la question "A qui appartient l’espace public ?" et du plus petit meuble urbain qu’est le banc public (aujourd’hui en voie de disparition).

Le festival permet aussi d’investir l’espace public pour y mettre en lumière une parole de civilité, de tolérance et de création pour engendrer du respect dans des souvenirs partagés à travers un récit commun et pérenne dans le temps.

 

Le Festival International du Banc Public a remporté l'Étoile de la Tolérance, prix décerné par le Conseil Régional d'Île de France 

 

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Un samedi de manifestations à Colombes

29 Mai 2010, 08:00am

Publié par MoDem-Colombes

Revendicative et festive :

 

10h-13h : Pour le Sport à Colombes !

Les collectifs "Contre la fermeture de la patinoire de Colombes" et « le Racing à Colombes » organisent une marche pour dénoncer le manque de soutien de la municipalité au sport.

 

15h-23h : Fêtes de quartier

Les 9 Conseils de Quartier de Colombes ont chacun préparé, avec les associations et les services municipaux, un après-midi festif et plein de surprises.

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Rama Yade invente à Colombes le parti politique apolitique

28 Mai 2010, 14:00pm

Publié par MoDem-Colombes

agirpourcolombes

Rama yade a lancé hier son association "Agir pour Colombes" et son site internet.

C'est une association "d'intérêt local apolitique qui a pour unique objectif de défendre hors de toute considération politique, les intérêts des Colombiens et promouvoir par des actions concrètes et des services pratiques, le bien-être de ses habitants et de ses quartiers". Elle est "ouverte à tous les Colombiens, y compris ceux qui ont été déçus par les partis politiques et ne se retrouvent pas en eux".

Dans ces conditions, comment se fait-il  que l'adhésion à cette association soit versée à "AFPP APC" AFPP pour "Association pour le financement du parti politique" et APC pour " Agir pour Colombes" et donne droit à une déduction d'impôts ?  L'association devrait donc avoir un objet politique dans ses statuts.

Pourquoi ne pas dire la vérité ?

Il s'agit bien, mais qui en doutait, d'un parti politique local destiné à constituer un outil de campagne pour la candidate Rama Yade.

 .

 

 

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