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Le Blog du MoDem de Colombes

Rumeurs Urbaines fête ses 10 ans !

2 Octobre 2009, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes



Créé à l’initiative de la Compagnie Théâtrale Le Temps de Vivredirection artistique Rachid Akbal, le Festival est là pour faire rayonner la passion des Arts de la Parole et du Récit, de la voix et de la musique, il privilégie la diversité culturelle, l’échange et la proximité.

Le festival a vu le jour en 2000 avec La Semaine du Conte et de la Palabre : elle se voulait une réponse au quotidien des citadins et à la vie urbaine, souvent anonyme et tournée sur elle-même, en privilégiant l’échange et la proximité.

Dès 2002, le festival prend son essor avec 4000 spectateurs. La fréquentation, en constante évolution, donne au Festival son véritable enracinement grâce à un public fidélisé.

En 2004, le festival prend le nom de Rumeurs Urbaines, confirmant son identité relevant à la fois de l’urbain et de « l’ailleurs » : « Inscrivons-nous au cœur des villes et ouvrons-nous à d’autres horizons ! ». C’est ainsi que le festival, au nom de la diversité culturelle, a tendu vers une ouverture géographique, culturelle et pluridisciplinaire : en quelques années Rumeurs Urbaines a trouvé sa place dans le paysage culturel, irriguant maintenant 10 villes voisines partenaires.

La 10ème édition des RUMEURS URBAINES a pour thème les Peuples Nomades et se déroule du 3 au 17 octobre 2009

Voici quelques temps forts du festival à Colombes :

Aujourd'hui :
15h30 – L’Avant-Seine/Théâtre de Colombes : Vernissage de l’exposition Furigraphie - Hawad
17h30 - Bibliothèque Prévert - Colombes : Lecture-spectacle - Hawad & Rachid Akbal

OUVERTURE DU FESTIVAL Dimanche 4 octobre dès 13h au Square Victor Basch
"Campement"
L’ouverture hors les murs du festival, dans un quartier populaire emblématique des Rumeurs, symbole de vie et de métissage, sonne le départ de la transhumance de cette 10è édition. Une cérémonie sous la forme d’une parade fusionnelle du langage, des corps et du verbe, porté par la musique, avec la Cie LMNO, la Cie Arène Théâtre, la fanfare Balkamsambl' et de nombreux artistes.
Tout public – Entrée libre

CREATION Mardi 13 octobre à 20h30 à la MJC - Théâtre de Colombes
"Les racines dans les jambes, le coeur sur la route..." par la Cie Arène Théâtre
Cette année-là devait être celle des noces de Débo et de Agah. Cette année-là a été celle du combat contre les barbelés de Kriki, le tout-nouveau et puissant homme d'affaires qui a décidé de construire un site touristique autour de la Grande mare.
Avec une équipe artistique bâtie autour de la Cie Arène Théâtre, Rumeurs Urbaines consolide son rôle de « lieu » d’accueil et de création.
Tout public
Réservations : 01 56 83 81 81

CLOTURE DU FESTIVAL le Samedi 17 octobre 2009 à 19h30 au Théâtre de l'Avant-Seine
La Nuit du Conte « NOMADES »
Un troupeau de rennes, un Touareg immobile, un Sami ivre, des tentes dépliées, des enfants tziganes têtes nus au vent. Ils sont là, les peuples nomades, les Peuls en tête. Ils se sont donnés rendez vous, le temps d’une poignée d’heures. Ils viennent dire leurs vieilles histoires, leur soif de liberté, chanter leurs peines, écrire en tifinagh leurs terres confisquées. Ils sont le passé de la terre et encore l’avenir. Les Rumeurs Urbaines et l’Avant-Seine vous invitent à la célébration de la culture nomade.
Conte, musique, danse, performance interactive, repas sous la tente en musique, une soirée à partager en famille. Venez, on vous offre des lampions de rire et de poésie, accrochez les au ciel !
Direction artistique Rachid Akbal
Abbi Patrix ( France-Norvège) ; Linda Edsjo (France-Norvège) ; Abaye Adam Abakar (Tchad) ;Sani Bouda (Niger) ; Patrick Fischmann (France)
Tout public à partir de 5 ans
Réservations : L'Avant-Seine/Théâtre de Colombes - 01 56 05 00 76

La Programmation complète, c'est sur
http://www.rumeursurbaines.org
Renseignements : Cie Le Temps de Vivre – 01 47 60 00 98 - letemps.devivre@libertysurf.fr
http://www.mondoral.org/spip.php?article5709

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Contre la privatisation de La Poste

2 Octobre 2009, 00:35am

Publié par MoDem-Colombes



Le Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine s’associe au mouvement de protestation national contre le projet de privatisation de La Poste. Il affirme que l’avenir du service public de La Poste est l’affaire de tous les français

Le service public postal remplit des missions indispensables en matière d’aménagement du territoire et de lien social. Ses missions de service public dépassent le cadre du service universel du courrier et de la presse, de l’accessibilité bancaire et de la présence postale territoriale, dans les zones rurales comme dans les quartiers populaires.


Compte-tenu de ces missions, il convient donc de considérer que la notion de rentabilité ne soit pas le seul objectif poursuivi par le Gouvernement.

Le gouvernement et la direction de La Poste envisagent le changement de statut de l’établissement public afin de le transformer en société anonyme dans le cadre de la loi de transposition de la directive postale mettant fin au monopole de La Poste sur le courrier de moins de 20 grammes, et ce au 1er  janvier 2011.

Pour Marielle de Sarnez,  «la directive européenne n’oblige en rien à la privatisation de la Poste mais impose seulement l’ouverture à la concurrence. Il faut des garde-fous à cette ouverture. C’est pour cela que je suis favorable au maintien d’un service universel de la Poste. La notion de rentabilité ne peut être le seul objectif ; c’est pourquoi, je souhaite que l’on puisse légiférer au niveau européen sur les services publics qui sont essentiels à la cohésion nationale et européenne, d’autant plus en période de crise ». Cette position forte a été rappelée par Marielle de Sarnez, lors de son chat RTL du 14 mai 2009, dans le cadre des élections européennes.

Le service public postal est déjà l’objet de remises en cause très importantes avec plus de 6 100 bureaux de poste sur 17 000 déjà transformés en « partenariats » ; plus de 50 000 emplois ont été supprimés depuis 2002 sans pour autant qu’une amélioration du service rendu à la collectivité ait été constatée.

En Europe, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.

Nous considérons que le service public postal doit être maintenu, modernisé  et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.


Nous affirmons que la population a son mot à dire sur l’avenir du service public postal, dans le cadre d’un large débat public.

Hier, 30 septembre 2009, le Député  MoDem Jean Lassale a publiquement pris position contre le  projet du Gouvernement de privatisation de La Poste, dans lequel il y voit  « une atteinte à la République française ». Il a aussi exprimé son soutien à la démarche citoyenne de "votation", qu'il "faut les multiplier", et qu'il ira voter de tout son coeur" pour défendre La Poste.

http://www.appelpourlaposte.rezisti.org/spip.php?article148

La présidence du MoDem 92

A Colombes, on pourra voter samedi 3 octobre
Le matin : devant les bureaux de Poste et le Leclerc des Fossés-Jean
L'après-midi, devant l'Avant-Seine, Monoprix et le Leclerc du Petit Colombes
Toute la journée sur le Parvis de la Mairie

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Vers un nouveau PS ?

1 Octobre 2009, 02:11am

Publié par MoDem-Colombes



Aujourd'hui jeudi, entre 17 heures à 22 heures, dans 400 bureaux, 200 000 militants socialistes sont appelés à dire "ce qu'ils veulent" en participant  "en toute transparence" à un référendum militant, pour un nouveau Parti Socialiste ; c'est "la rénovation de A à Z" de Martine Aubry :  l'organisation de primaires présidentielles, le non cumul des mandats, la marche vers la parité totale, la juste représentation des diversités, d’origine et sociales, la création d'une "autorité indépendante et incontestée chargée de faire respecter les règles d'éthique", ... 

A côté du vote portant sur les candidatures des "premiers des socialistes" qui mèneront les listes PS aux élections régionales de mars 2010, voici les onze questions.

1.Les primaires ouvertes
L’organisation de primaires ouvertes pour l’élection présidentielle est une avancée démocratique et doit être aussi une chance pour créer un vaste mouvement populaire en faveur de notre candidat(e) et de nos idées.

Nous souhaitons qu’elles permettent d’agréger autour de nous toutes celles et tous ceux qui veulent nous aider à construire un autre projet de société, choisir notre candidat(e) en 2011, l’amener à la victoire en 2012 et se mobiliser ensuite pour changer la France.

Nous vous proposons d’en adopter aujourd’hui le principe, les modalités concrètes d’organisation de ces primaires étant précisées dans la convention de l’été 2010.

Question 1-1 : « Etes-vous favorables à la désignation du candidat(e) des socialistes par des primaires ouvertes aux citoyens qui souhaitent le changement en 2012 et veulent participer à la victoire de la gauche? »

Nous nous sommes engagés, avec nos partenaires de gauche, dans une nouvelle démarche de rassemblement à gauche. C’est dans ce cadre et sur le fondement d’un travail en commun sur nos valeurs et nos idées, avec des actions communes, que seront discutées les stratégies électorales les plus appropriées pour gagner en 2012. Ces discussions pourront amener certains de nos partenaires à vouloir organiser en commun, par des primaires ouvertes, la désignation du candidat(e) de la gauche.

Question 1-2 : Donnez vous mandat au Bureau National pour organiser ensemble avec les formations de gauche qui le souhaitent de telles primaires dans le cadre d’un rassemblement politique et sur la base d’une plate-forme commune ?

2- Le non-cumul des mandats
La limitation du cumul des mandats est une condition du bon exercice de chacun d’entre eux mais aussi du renouvellement des responsables politiques. C’est la fierté des socialistes d’avoir été à l’initiative des seules lois limitant le cumul des mandats. Le groupe socialiste déposera d’ailleurs des amendements pour aller plus loin lors du débat sur le projet de loi sur les collectivités territoriales. Dès à présent, notre groupe parlementaire et le Parti vont travailler à un projet de véritable statut de l’élu que nous mettrons en œuvre lorsque nous reviendrons au pouvoir.
Mais il est temps aujourd’hui pour les socialistes de franchir une étape majeure. Nous proposons d’inscrire dans nos statuts deux nouvelles limitations qui vont plus loin que la loi actuelle, qui s’inscrivent dans l’objectif du mandat unique pour les parlementaires et qui s’imposeront à tous les socialistes à chaque renouvellement.

Question 2-1 : Etes-vous favorables, comme étape vers le mandat parlementaire unique, à l’impossibilité de cumuler, sans attendre le vote d’une loi, dès les prochains renouvellements (cantonales 2011, Sénatoriales 2011, législatives 2012) un mandat de parlementaire avec une présidence d’exécutif local (Communes, Intercommunalité, CG, CR) ou la participation à un exécutif (Vice-Pdt, Maire adjoint )?

Question 2-2 : Êtes-vous favorables à limiter à trois les mandats successifs des présidents d’exécutifs locaux (Maires, Présidents de Conseil Général, de Conseil Régional, et d’Intercommunalité) ?

3- La parité, les diversités, les outremers et le renouvellement générationnel

Un Parti fort est un Parti qui ressemble à la société qu’il représente. Nous devons ainsi organiser en notre sein les conditions de l’égalité réelle d’accès aux responsabilités.

La première exigence est la parité. Les socialistes déposeront une proposition de Loi afin de durcir les conditions du financement des partis politiques qui ne respectent pas la stricte parité dans leurs candidat(e)ures aux élections législatives. Par ailleurs, nous vous proposons d’aller au-delà du seuil de 40% minimum de femmes présentes dans nos instances dirigeantes comme nos statuts le prévoient aujourd’hui. Si vous décidez d’approuver le principe de parité totale, cela sera applicable dès le prochain congrès.

Question 3-1 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité totale dans toutes les instances du Parti (locales et nationales) ? »

Question 3-2 : « Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité dans les candidat(e)ures pour les élections législatives de 2012 ? »

Il faut aussi créer les conditions d’assurer en notre sein la diversité, au sens le plus large du terme, sans instaurer de quotas, en visant l’accès aux responsabilités de militants issus de l’immigration, d’ouvriers, d’agriculteurs, d’employés du secteur privé…, qui sont aujourd’hui sous-représentés parmi les responsables et les élus de notre Parti. Il s’agit aussi de préparer aujourd’hui une nouvelle génération à exercer demain les responsabilités. L’expérience nous a appris que nous ne pouvions réussir qu’en s’y prenant suffisamment tôt et en réservant des cantons ou des circonscriptions pour mettre en application nos principes.

Question 3-3 : « Donnez-vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure représentation des diversités de la société française, et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscriptions électorales ? »

4. Pour une démocratie interne aboutie

Nous savons par ailleurs que l’acte d’adhésion est encore trop difficile dans notre parti et nous empêche de devenir un parti de masse à l’image de la société. Il est donc nécessaire de réfléchir collectivement à de nouveaux modes d’organisation et de formation.

Question 4-1: Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts des règles nouvelles permettant d’ouvrir largement notre parti aux hommes et aux femmes de gauche en réduisant les obstacles à leur adhésion (adhésion directe, adhésion à des sections thématiques, montant des cotisations, modalité d’accueil, adhésion sur Internet…)?

Le Congrès de Reims a montré que l’élection au suffrage universel direct du 1er Secrétaire National et des 1ers secrétaires fédéraux après le Congrès pouvait empêcher celui-ci d’être un moment de synthèse, de travail et de rassemblement. Sans remettre en cause la proportionnelle, qui est un élément fondamental de l’unité des socialistes permettant le respect de la pluralité d’opinion dans chacun de nos instances, il nous faut réfléchir à une nouvelle organisation de nos Congrès permettant que le choix de nos dirigeants repose sur des choix politiques et sur leur capacité à créer des majorités stables pour pouvoir gérer le parti.

Question 4-2 : Donnez-vous mandat au Bureau National pour proposer dans la réforme de nos statuts, des règles de démocratie interne permettant d’améliorer l’efficacité de nos Congrès et de choisir nos dirigeants en cohérence avec nos orientations politiques ?

5. Pour des règles d’éthique

Nous devons nous doter des moyens pour garantir un réel civisme interne et la solidarité entre socialistes à tous les niveaux. Nous proposons que soit rédigée une charte d’éthique, prévue par nos statuts, mais jamais écrite. Une commission composée de personnalités incontestées faisant autorité dans notre Parti pourrait être chargée de faire respecter ces règles communes. Elle pourrait, entre autres, proposer une réforme de l’organisation de nos scrutins afin qu’il n’y ait plus de contestations, rappeler à l’ordre ceux de nos camarades ou de nos instances qui ne respecteraient pas les valeurs et les règles de notre collectif.

Question 5.1: Etes-vous favorables à la création dans notre parti d’une autorité indépendante et incontestée, chargée de faire respecter les règles d’éthique et de droit s’imposant à tous les adhérents du Parti Socialiste, disposant des moyens de les faire respecter et tranchant en dernier ressort toute question en rapport avec la violation de nos règles communes ?

Question 5.2: Approuvez-vous la mise en œuvre dans les scrutins internes de notre parti, de nouveaux mécanismes, inspirés des règles et des moyens de la République, garantissant la sincérité et la fiabilité de nos votes ?

Le questionnaire comporte également une dernière question, facultative et ouverte qui permet aux militants d’exprimer leur position sur un sujet qui n’aurait pas été traité.

Toutes les réponses à cette question seront soumises pour analy.e au siège du parti et feront l’objet d’une synthèse remise à la commission présidée par Arnaud Montebourg.

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Corinne Lepage : sa vision de l'écologie politique

30 Septembre 2009, 22:36pm

Publié par MoDem-Colombes



developpementdurable.com
: Quels ont été les grands sujets de discussion avec les Amis d’Europe Ecologie (*) ?

Corinne Lepage : J’ai participé à une table-ronde avec Daniel Cohn-Bendit, Martin Hirsch et Philippe Meirieu, entre autres, sur l’aspect social du développement durable. Puis je me suis greffée sur le débat du changement climatique. J’ai enfin eu l’occasion de m’entretenir en aparté avec Noël Mamère, avec Dany,… Mais j’y étais surtout parce que c’était une rencontre ouverte : je plaide en effet depuis longtemps pour un rapprochement entre les personnes du mouvement démocrate et celles d’Europe-Ecologie. Pour moi, cela fait sens. Ce n’est pas une histoire d’alliance politicienne. Je pense que le centrisme sous sa forme traditionnelle, ni droite, ni gauche, a été explosé par la politique de Nicolas Sarkozy et on aura beaucoup de mal à le reconstituer. Les raisons : il y a le Nouveau Centre, et l’on oblige les électeurs à choisir entre la droite ou la gauche. La seule alternative : l’écologie politique ouverte à la démocratie sociale et au radicalisme.

dd.com : Justement, où en êtes-vous de votre rapprochement avec les Verts ?

C. L. : Personnellement, je suis vice-présidente du MoDem. Donc pour le moment, je suis au MoDem et j’y reste. Il n’empêche que j’encourage par exemple Eric Delhaye, qui est membre du bureau national du MoDem et président délégué de CAP21, à trouver une alliance avec Europe Ecologie en Picardie. Et je pense que c’est assez bien parti. En Haute-Normandie, le parti est sur la même lignée. J’ai par ailleurs soutenu Anny Poursinoff dans les Yvelines (législatives partielles, ndlr) parce que je la connais bien et que je l’estime. On a mené beaucoup de combats communs. François Bayrou a ensuite suivi.
Y aura-t-il beaucoup d’autres alliances vertes-oranges ? Pour le moment, je ne sais pas, mais je le souhaite parce qu’il y a une vraie logique à cela. Je suis absolument opposée à un système qui, selon les régions, choisira l’alliance tantôt à droite, tantôt à gauche. On l’a fait pour les élections municipales, et les gens n’ont rien compris. Cette stratégie du papillon ne me parait donc pas être la bonne. Il faut de la cohérence en politique. Parier sur le fait que chaque électeur s’y retrouvera n’est pas viable.
Il y a cependant une grande réticence des Verts à l’égard du MoDem, que je peux comprendre. Certains démocrates ont en effet des comportements qui n’ont rien à voir avec l’écologie. Le vote de certains de nos sénateurs sur les OGM, par exemple, m’a beaucoup dérangée. Il ne suffit pas de mettre le mot « durable » au bout de chaque phrase pour transformer un projet politique.

dd.com : Pensez-vous que l’écologie politique puisse transcender le clivage gauche-droite ?

C. L. : Je voudrais d’abord préciser que je ne me suis jamais sentie une femme de droite, contrairement à ce que l’on me reproche souvent pour avoir participé à un gouvernement de droite. J’ai d’ailleurs sur ce point une grande différence à souligner entre Alain Juppé et Nicolas Sarkozy : le premier, que je respecte beaucoup, est profondément républicain, attaché aux libertés publiques, à la justice, et n’a jamais été « bling-bling ». En participant à son gouvernement, avec François Bayrou, j’ai en fait plutôt eu le sentiment de faire une politique centriste : il a été très courageux sur les décisions concernant la Sécurité sociale, par exemple. Ce qui lui a valu le soutien de la gauche à l’époque. La reprise des essais nucléaires, bien sûr, m’a dérangé. Mais je suis globalement satisfaite du travail accompli, indépendamment de mon secteur.
M. Juppé n’est pas un néoconservateur autoritaire, même s’il a donné l’impression, à titre personnel, d’être un homme droit dans ses bottes. Ce n’est pas du tout la même configuration politique que le pouvoir actuel. Voilà pourquoi j’ai refusé la proposition de M. Sarkozy d’entrer au gouvernement. Citez-moi une personnalité du PS qui ait fait de même. De la même manière, j’avais refusé d’aller sur la liste de Jean-François Copé aux élections régionales de 2004.
Pour répondre à la question, je dirais finalement que je ne veux pas être le supplétif du PS qui est en train d’exploser en vol, qui n’a plus rien à nous dire. En revanche, autour de l’écologie entendue au sens d’une évolution soutenable, qui respecte les libertés publiques, la démocratie et la justice, il y a un vrai projet politique dynamique et d’avenir.

dd.com : Avez-vous vécu le succès d’Europe Ecologie aux élections européennes comme une défaite de votre parti ou plutôt comme une victoire de l’écologie politique ?

C. L. : L’un et l’autre : dès l’annonce des résultats, sur le plateau de France 2, face à Daniel Cohn-Bendit, j’ai avoué que nous avions subi un revers. Mais je me suis également dite heureuse pour Europe Ecologie. Quand vous défendez, comme je le fais depuis plusieurs décennies, la cause de l’environnement, c’est-à-dire la cause de la vie humaine, et que celle-ci l’emporte, vous ne pouvez que vous réjouir, même s’il ne s’agit pas directement de votre succès.
Un regret, en revanche : que le MoDem n’est pas été capable de porter ces idées, malgré les efforts réalisés par CAP21.

dd.com : Après avoir obtenu de la Commission européenne l’établissement d’une capacité de réaction en cas de catastrophes naturelles, quel sera votre prochain combat d’eurodéputée ?

C. L. : Il y a tant de choses à faire pour Copenhague. Je vais faire partie de la délégation parlementaire qui s’y rendra en décembre, et je vais soutenir de toutes mes forces les résolutions. Je voudrais en outre travailler sur la mer. Je viens d’écrire à tous les députés en ce sens, à la suite d’une demande de l’association des régions côtières, qui m’a proposé de prendre la tête de ce cheval de bataille.
Je voudrais aussi m’intéresser aux questions de comitologie d’expertises. C’est un point essentiel pour la bonne prise des décisions et la participation du public. Ce qui existe pour le changement climatique avec le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), il faudrait arriver à le mettre en place pour la biodiversité, les OGM, les nanotechnologies,… sur tous les sujets où il n’existe encore pas l’ombre du début du commencement d’un consensus scientifique.

dd.com : Pour protester contre le projet de loi Hadopi, vous avez décidé de publier votre ouvrage « Entre colère et espoirs » gratuitement sur Internet. Pourquoi défendez-vous tant la liberté de diffusion sur la Toile ?

C. L. : C’est le dernier espace qu’il nous reste. Je suis tétanisée par la réduction des libertés publiques : je vois un « système Big Brother » puissance mille se mettre en place. C’est une menace pour les libertés individuelles, bien sûr, mais aussi publiques et politiques. Bientôt, tous les internautes seront fliqués, chez eux et à l’extérieur. Les liens entre eux seront décryptés, les échanges de messages, en violation des règles sur la correspondance privée, pourront être lus comme s’ils avaient été envoyés à celui qui n’est pas le destinataire. Avec la réforme sur le juge d’instruction, je pense que nous sortons tout simplement des lignes du système démocratique.

dd.com : Vous n’êtes pas seulement active dans le secteur de l’écologie. Vous touchez aussi à la justice, à l’éducation, à la laïcité,… Pensez-vous que les écologistes sont trop cantonnés à leur domaine ?

C. L. : Si les écologistes ne défendent pas un modèle de développement dont la base est la prise en considération des ressources, personne ne le fera pour eux. Simplement, on ne peut pas se contenter de cela : la construction d’un autre modèle de développement touche aussi les dimensions sociale, sociétale, politique, économique. Il faut donc tout repenser, et la question du fonctionnement démocratique de notre société est, de fait, centrale.
On le voit bien avec Hadopi : les systèmes autoritaires vers lesquels nous allons rognent progressivement nos libertés publiques. Et la nécessité de faire des efforts – la taxe carbone en est une excellente illustration – montre que nous avons besoin d’un système démocratique adapté. C’est la raison pour laquelle les écologistes ne peuvent pas se cantonner à la dimension strictement écologique. Ils doivent aussi prendre en considération la société dans son ensemble.

dd.com : Quelles critiques formuleriez-vous contre le gouvernement dans le domaine de l’environnement ?

C. L. : Le Grenelle de l’environnement est une formidable invention, une formidable machine à intelligence. La loi Grenelle 1 est un progrès incontestable. Mais j’ai deux critiques majeurs : d’abord, il y a des incohérences entre les choix factuels et la politique générale qui est annoncée. Exemple : On propose des indicateurs pour changer le PIB. Cela fait 25 ans que je le demande, donc je suis ravie (CAP 21 a lancé le mouvement « No PIB »). Simplement quelle traduction politique ? Aucune ! Autres illustrations : on lance des autoroutes, un projet de circuit de F1, on continue à investir dans le pétrole,…
Ensuite, notre prisme pro-nucléaire devient un handicap majeur pour tout le reste : le nucléaire a été gommé du Grenelle, totalement sorti du jeu. Enfin plutôt, c’est lui qui est à la base de tout, y compris de la taxe carbone. Le président de la République ne l’aurait jamais proposée si elle n’était pas dans l’intérêt de l’industrie atomique. On est donc dans un système fou dans lequel on crée des centrales dont nous n’avons pas besoin, nous en vendons à des pays qui sont gorgés de soleil, et on prétend dans un deuxième temps développer une filière du renouvelable et de l’efficacité énergétique. Mais c’est incompatible ! Que l’on continue avec le nucléaire, soit. Que l’on prolonge la durée de vie de certaines centrales – mise à part Fessenheim, qui est dans un état épouvantable – si la sécurité le permet, soit. Mais annoncer la construction de deux EPR qui coûtent les yeux de la tête et qui sont technologiquement médiocres, c’est un frein à l’objectif de 23 % d’énergies renouvelables voulu par le gouvernement.

dd.com : Les négociations internationales sur le climat piétinent. Etes-vous pessimiste pour Copenhague ?

C. L. : Relativement pessimiste. Ma participation au compte-rendu du panel des citoyens de plus de 50 pays, le 29 septembre à la Cité des sciences, m’a cependant remonté le moral. Ces derniers sont infiniment plus ambitieux, conscients, et exigeants que les gouvernements. Cela fera peut-être un peu pression, notamment sur l’administration américaine, qui est au centre du jeu.

dd.com : Quel est votre définition personnelle du développement durable ?

C. L. : Je préfère utiliser l’expression « évolution soutenable ». Pourquoi ? J’ai essayé de sortir du débat croissance-décroissance, auquel le mot « développement » ne répond pas totalement. Beaucoup reconnaissent aujourd’hui que certains secteurs vont croître, et d’autres, décroître. Or quand vous utilisez les mots « développement » ou « croissance », vous avez une vision qui est toujours dans le même sens et qui est globale. C’est tout qui ce développe, tout ce qui croît, ou tout ce qui décroît : c’est idiot, selon moi.
J’ai donc proposé le mot « évolution », qui ne préjuge pas de la direction et qui peut donc laisser progresser dans un sens ou dans l’autre les différents secteurs.
Quant à l’expression « soutenable », je la préfère car je trouve que le mot « durable » n’a en français qu’un sens : la durabilité. Le mot « soutenable », lui, reprend la double acception anglo-saxonne d’une progression qui peut être soutenue dans le temps, qui va pouvoir durer, et qui peut aussi être supportée, encouragée.
L’allocation « évolution soutenable » est donc plus intéressante, d’autant plus que, selon moi, le sens de l’évolution est déterminé par la « soutenabilité ». Autrement dit, ce qui permet d’évoluer positivement ou pas, c’est le fait de savoir si c’est soutenable ou pas.

* : Dimanche 27 septembre, à Paris, Daniel et Gabriel Cohn-Bendit (président de l'Association des amis d'Europe Écologie) ont invité des personnalités d’associations et de courants politiques différents pour discuter des grands enjeux environnementaux actuels, ainsi que d’ouverture : Corinne Lepage, Christophe Caresche, député de Paris et animateur du Pôle écologique au PS, Pascal Husting, directeur de Greenpeace, Serge Oru, directeur du WWF, Martin Hirsch, haut-commissaire aux Solidarités actives, et Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et du Développement durable.

Fondatrice et présidente du parti écologiste CAP21, co-fondatrice et vice-présidente du MoDem (Mouvement démocrate), député européenne, première vice-présidente de la Commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire, membre-fondatrice du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIGEN) : Corinne Lepage est une femme politique active et une écologiste incontournable. Partisane d’un rapprochement vert-orange, elle a livré à Yann Cohignac du site developpementdurable.com sa vision de l’écologie politique.

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Au fil de l'actu vue du MoDem

29 Septembre 2009, 20:58pm

Publié par MoDem-Colombes

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Grippe A/H1N1 : le Tapis Rouge réquisitionné !

28 Septembre 2009, 21:24pm

Publié par MoDem-Colombes



Dans le cadre de la prévention de la pandémie grippale A/H1N1, une campagne nationale de vaccination est mise en oeuvre par le Ministère de la Santé et des Sports.

Pour Colombes, sur réquisition préfectorale, le Tapis Rouge est déclaré Centre de Vaccination pour Clombes et Bois-Colombs à compter d'aujourd'hui Lundi 28 septembre, et ce pour une durée minimum de 4 mois.

Ceci de fait rend le Tapis Rouge indisponible pour toute manifestation.

Première conséquence, deux animations de la "Semaine Bleue" (du 19 au 25 octobre 2009) initialement prévues au Tapis Rouge changent de lieu :  le spectacle de marionnettes traditionnelles du mercredi 21 octobre 2009 aura lieu dans la Salle des Mariages de l'Hôtel de Ville ; la journée de l'aide aux aidants organisée par le CLIC de Colombes du jeudi 22 octobre 2009 aura lieu à l’Avant-Seine.

Les deux grands rendez-vous annuels de fin d'année : le 7ème Salon des Créateurs (du 20 au 22 novembre) et le 16ème Salon des Vins et de la Gastronomie (12 et 13 décembre) devront donc eux aussi être "délocalisés".

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Appel à candidatures aux Elections Régionales

27 Septembre 2009, 20:28pm

Publié par MoDem-Colombes


Depuis le 25 septembre 2009 et jusqu'au 31 octobre 2009, un appel à candidature est lancé pour les prochaines élections régionales auprès de tous les adhérents du MoDem. 

Les candidatures sont à envoyer :
 - soit par courrier au siège national – Mouvement Démocrate - Bureau des élections – 133 bis rue de l’Université – 75007 PARIS ;
- soit par mail au siège national à l’adresse elections@lesdemocrates.fr ;
- soit par courrier aux groupes de travail mis en place par les Unions régionales.

Le siège national s’assurera de la bonne transmission des candidatures aux Unions régionales.

Les candidatures seront accompagnées d’un bref curriculum vitae et d’une photo. Elles doivent également indiquer le département et la région de candidature. Elles seront examinées selon les critères, géographiques, de parité, de renouvellement des générations, de diversité et de notoriété.

Jean-Marie Vanlerenberghe, vice-président chargé de l’organisation
Eric Azière, membre du Bureau exécutif national

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Colombes: Inauguration du Collège Paparemborde

26 Septembre 2009, 14:38pm

Publié par MoDem-Colombes



François Steyn (1,91m pour 111 kg)
, la recrue sud-africaine du Racing-Métro 92, qui débaque aujour'hui à Colombes, a évoqué d'emblée l'importance qu'il accordait dans son nouveau club à la tradition et au respect de ceux qui ont fait à travers l'histoire la légende des Racingmen.

Ce n'y est en effet pas un vain mot et la disparition cette semaine d'une des figures du Racing est là pour le rappeler. Il avait été appelé par une fine plume "le papa de l'aventure du show biz", Marcel Francotte, ancien président de la section ski du Racing-Club de France et haut dirigeant du rugby entre 1960 et 2000, s'est éteint lundi à l'âge de 82 ans.

En son hommage, une minute d'applaudissement sera observée aujourd'hui avant le coup d'envoi du match de la 8e journée du Top 14, Racing-Métro 92 - Montpellier à Yves-du-Manoir.

A noter qu'un autre géant du club, Robert Paparemborde, qui en fut l'entraîneur, puis le président et qu'il emmena au Brennus en 1990 (en tant que directeur technique), puis en finale en 1987 (en tant qu'entraîneur), sera également honoré à l'occasion de l'inauguration lundi prochain 28 septembre 2009, à 18h30, du collège à son nom à Colombes, au 78, rue des Gros Grès, en présence d'une délégation de joueurs actuels du Racing, dont Sébastien Chabal.

En présence de Rama Yade, P
atrick Devedjian, Philippe Sarre, Isabelle Balkany, Bernard Lucas et Alain Boissinot, Recteur de l’Académie de Versailles et Edouard Rosselet, Inspecteur d’Académie


D'une superficie de 6 801m² et pouvant accueillir 500 élèves, le 6 Collège de Colombes, construit par le Conseil général, est équipé de 13 salles de classes, 1 salle de Sciences et Vie de la Terre, 1 salle de sciences expérimentales, 3 salles de technologie, 1 salle d’arts plastiques, 1 salle de musique, 1 espace restauration de 148 m², 1 centre de documentation et d’information (CDI), et 1 grand gymnase permettant à l’ensemble des collégiens de pratiquer des activités sportives dans des conditions optimales. Le Conseil général a investi 18,326 millions d’euros dans la construction de ce collège.
 

Le collège est construit dans le respect des préconisations de la Haute Qualité Environnementale dans le cadre de la politique de développement durable du Conseil général. Sur les 14 cibles que compte la démarche HQE®, 3 cibles bénéficient d’un traitement très performant, 4 d’un traitement performant et les 7 autres d’un traitement conforme aux normes en vigueur : 

Cibles à traitement très performant : chantier à faible impact environnemental (cible 3), gestion de l’énergie (cible 4), confort hygrothermique (cible 8) ;
Cibles à traitement performant : gestion de l’eau (cible 5), maintenance – pérennité des performances environnementales (cible 7), confort acoustique (cible 9).Relation du bâtiment avec son environnement immédiat (cible 1) ;
Cibles “ réglementaires ” : choix intégré des procédés et des produits de construction (cible n°2), gestion des déchets d’activités (cible n°6), confort visuel (cible n°10), confort olfactif (cible n° 11), conditions sanitaires des espaces (cible n°12), qualité sanitaire de l’air (cible n° 13) et qualité sanitaire de l’eau (cible n°14). Un bassin de rétention est installé sous le préau pour récupérer les eaux pluviales.

Pour le maintien du Racing à Colombes !  

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Un grand projet pour Yves-du-Manoir

25 Septembre 2009, 13:35pm

Publié par MoDem-Colombes



Colombes / Aménagement - Rama Yade défend un grand projet pour Yves-du-Manoir


"Informer les habitants sur les discussions en cours », tel était l’objectif de la réunion organisée mercredi soir à l’école Ambroise-Paré de Colombes par la secrétaire d’état aux Sports et conseillère municipale d’opposition UMP, Rama Yade. Des discussions portant sur l’avenir du stade et complexe sportif Yves-du-Manoir. Pour cela, la secrétaire d’Etat avait invité plusieurs acteurs du dossier pour qu’ils s’expliquent devant le public.  Un exercice de pédagogie et de démocratie locale auquel ont notamment participé le club du Racing, RFF (Réseau Ferré de France), la SNCF et la RATP, en présence d'une centaine de personnes, dont de nombreux militant UMP. Manquait juste... le maire (PS) de la ville, Philippe Sarre, qui bien que non convié à la réunion, a fini par s'y inviter seul - en ayant la délicatesse de préalablement prévenir de sa venue - et a pu s'y exprimer, en rappelant qu'il avait multiplié les démarches pour tenter de garder le Racing-Métro à Colombes.

Les acteurs présents se sont entendus sur les données du problème : le club de rugby du Racing qui évolue depuis cette saison en Top 14 souhaite construire une enceinte de 35000 à 40000 places pour laquelle les transports en communs colombiens sont sous-dimensionnés. En conséquence, tous ont pris acte que d'ici trois ans, les Ciel et Blanc feraient très probablement leurs valises pour le stade des Bouvets à Nanterre.

Aujourd'hui, seuls les élus MoDem demandent encore le maintien du club à Colombes, avec une pétition qui a déjà recueilli plus de 1 000 signatures.  Côté ville et conseil général, on a commencé à travailler sur une autre piste. Les contacts sont avancés avec la Fédération française de handball, dont le président était présent à la réunion de mercredi soir - pour transformer le vieux stade en un moderne Clairefontaine du handball après le départ des rugbymen.

L'idée séduit Rama Yade ... qui rêve même de lui ajouter une dimension supplémentaire. C'est le projet BHV, celui d'un grand complexe dédié au hand, mais aussi au basket et au volley. Comme secrétaire d'Etat aux Sports, la jeune femme a d'ores et déjà pris contact avec ces deux fédérations pour tâter le terrain, bien décidée à demander "au Premier ministre de l'aider à porter un projet d'envergure" le jour venu. Pas avant, car elle rechigne pour l'instant à tourner définitivement la page Racing : "C'est important de travailler sur un projet alternatif ambitieux, mais beaucoup de choses peuvent encore se passer en trois ans..."


Matthieu PELLOLI
(c) Le Parisien Hauts-de-Seine 25/09/09

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Colombes : Conseil Communal des Jeunes

24 Septembre 2009, 07:00am

Publié par MoDem-Colombes



Après la reprise des Conseils de Quartier (26 juin 2008), le nouveau Conseil du Développement Durable (23 octobre 2008), le nouveau Conseil Consultatif de la Vie Locale (7 juillet 2009), voici la reprise du Conseil Communal des Jeunes (CCJ) !

Le Conseil Communal des Jeunes de Colombes (de la 6ème à la seconde) existe depuis une dizaine d’années. Il permet aux jeunes de proposer des idées destinées à améliorer Colombes et la vie des Colombiens. Le CCJ est constitué lors d’élections qui se déroulent dans les lycées et collèges. Les conseillers sont élus pour un mandat de trois ans. Les jeunes élus s’informent, étudient, font approuver et réalisent leurs projets. Pour les mener à bien, le CCJ dispose d’un budget dont il assure la gestion. Pour les actions nécessitant des fonds plus importants, un budget supplémentaire peut être voté au Conseil municipal.

Les conseillers se réunissent deux fois par an en séances plénières avec le maire et ses adjoints pour proposer des projets et faire le bilan des actions déjà réalisées. Ils travaillent, au cours de l’année, soit en commission, soit en groupe avec les services municipaux compétents pour mettre en oeuvre les actions choisies. Tout au long
de leur mandat, les conseillers sont accompagnés dans la réalisation de leurs projets par le coordinateur du conseil communal. Être membre du CCJ, c’est un vrai travail qui nécessite du temps, de l’organisation, des idées et de la volonté.

Quelques projets réalisés par le CCJ : 

  • 50e anniversaire du jumelage Élaboration et lecture du serment par les jeunes français et allemands.
  • Projets de réaménagement des aires de jeux dans certains quartiers.
  • JAAM 2009 : Rencontres des Jeunes Artistes Amateurs.
  • Collecte au profit des Restaurants du Coeur : depuis plusieurs années, le CCJ s’investit aux côtés des Restaurants du coeur.

Les engagements de la Ville : 

  • Elaborer un budget supplémentaire pour des actions particulières,
  • Organiser des séminaires de formation pendant les vacances scolaires pur les jeunes élus,
  • Organiser la visite d'institutions telles que le Parlement européen, l'Assemblée Nationale ou le Sénat,
  • organiser des moments d'échange avec Frankenthal ou tout autre ville jumelle.

 

Le 17 novembre, il y aura 33 conseillers communaux jeunes : 4 (un pour les 6è, un pour les 5è, un pour les 4è et un pour les 3è) pour chacun des collèges suivants : J.B. Clément, Jeanne d'Arc, Henri Dunant, Gay Lussac, Lakanal, Moulin Joly, 2 pour les 2è du Lycée Jeanne d'Arc, 4 pour les 2è du Lycée Guy de Maupassant, 1 pour les 2è du Lycée Garamont, et 2 pour les 2è du Lycée Valmy.

Pour être électeur : on doit habiter Colombes, avoir moins de 18 ans, et scolarisé dans le second degré.

Pour être candidat : on doit habiter Colombes, avoir entre 11 et 16 ans le jour de l’élection (17 novembre 2009), ne pas avoir un niveau d’étude supérieur à la seconde, Remplir un bulletin de candidature et le déposer dans ton établissement scolaire avant le 16 octobre

Calendrier électoral
du 5 au 16 octobre 2009
Dépôt des candidatures, récupération  des autorisations parentales et relance  si nécessaire.
du 5 au 13 novembre 2009
Campagne électorale, élaboration des professions de foi, installation des panneaux électoraux dans les collèges et affichage
.
le 17 novembre 2009
Élections du CCJ dans les collèges, lycées et en mairie principale.

Renseignements au 01 47 60 82 88

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