Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le Blog du MoDem de Colombes

Message de François Bayrou

26 Septembre 2008, 22:30pm

Publié par MoDem-Colombes

Chers amis,

Demain, samedi 27 septembre, tous les adhérents de notre mouvement sont appelés à participer aux premières élections organisées, le même jour, dans tous les départements de France. Vous allez donc voter pour choisir les responsables de votre mouvement départemental.

Ce court message est pour vous encourager à participer à ce vote et pour vous dire quelques mots de l’esprit dans lequel il me paraît nécessaire de le vivre.

Les règles que nous avons définies ensemble sont tout entières tournées vers la collégialité. Nous avons voulu que ce scrutin ne soit pas la victoire des uns sur les autres, et finalement l’exclusion des uns par les autres, dans les départements où une compétition s’est organisée, mais au contraire l’association de toutes les sensibilités à la direction de notre mouvement. Je vous encourage à vivre cette élection dans cet esprit. Tous vont être invités à travailler ensemble.

Il est très important que nos dirigeants départementaux « tiennent la route », qu’ils aient l’esprit de fédérateurs, de rassembleurs.

Nous entrons dans des temps très difficiles, de crise profonde et de profonde remise en cause. Il suffit de voir la place que notre mouvement occupe dans le débat public, y compris à l’intérieur des autres partis, pour mesurer la responsabilité qui est la nôtre. Je souhaite que vous pensiez à cette responsabilité en glissant votre bulletin dans l’urne ce samedi.

Je vous adresse mes encouragements et mes amitiés.

François Bayrou

Lire la suite

Elections départementales internes

26 Septembre 2008, 13:00pm

Publié par MoDem-Colombes



La campagne pour les élections statutaires du Mouvement des Hauts de Seine s’achève ce soir.
Les élections départementales internes du Mouvement Démocrate se dérouleront dans toute la France ce samedi 27 septembre, de 10h00 à 18h00, sans interruption. Tous les adhérents du Mouvement Démocrate vont se prononcer pour élire leur Présidence départementale, leur Conseil départemental et la Conférence nationale.
Mobilisons nous pour ce vote !

Le BUREAU DE VOTE DE COLOMBES, situé au 18, rue Rouget de Lisle, concerne les communes suivantes :
Asnières sur Seine ;
Bois Colombes ; Clichy ; Colombes ; Courbevoie ; Gennevilliers
La Garenne Colombes ; Levallois Perret ; Nanterre et Villeneuve la Garenne
 

Comment venir ? 
En train, sur la ligne Gare Saint-Lazare - Ermont Eaubonne, arrêt Colombes,  Bureau de vote à 7 minutes à pied ; prendre la rue du Bournard, puis le Passage Jacques Prévert (Tribunal, Eglise).
En autobus, Bus n° 164, 166, 167, 176, 304, 378, arrêt Eglise de Colombes,  Bureau de vote à 2 minutes à pied, se diriger vers le Tribunal et l'Eglise, Passage Jacques Prévert.
En voiture, de la Porte de Champerret, par le Pont de Courbevoie, et toujours tout droit, jusqu'au centre ville de Colombes, prendre la rue Bouin.  Par la A86, Sortie "Colombes Europe", "Colombes Centre" ou "Bois-Colombes", puis Colombes Centre. 
Trouver l'adresse ici.

Les résultats seront proclamés dans la soirée dans le bureau centralisateur de Montrouge.

Toutes les informations sont ici.

Message de F. Bayrou :
Chers amis,
Demain, samedi 27 septembre, tous les adhérents de notre mouvement sont appelés à participer aux premières élections organisées, le même jour, dans tous les départements de France. Vous allez donc voter pour choisir les responsables de votre mouvement départemental.
Ce court message est pour vous encourager à participer à ce vote et pour vous dire quelques mots de l’esprit dans lequel il me paraît nécessaire de le vivre.
Les règles que nous avons définies ensemble sont tout entières tournées vers la collégialité. Nous avons voulu que ce scrutin ne soit pas la victoire des uns sur les autres, et finalement l’exclusion des uns par les autres, dans les départements où une compétition s’est organisée, mais au contraire l’association de toutes les sensibilités à la direction de notre mouvement. Je vous encourage à vivre cette élection dans cet esprit. Tous vont être invités à travailler ensemble.
Il est très important que nos dirigeants départementaux « tiennent la route », qu’ils aient l’esprit de fédérateurs, de rassembleurs.
Nous entrons dans des temps très difficiles, de crise profonde et de profonde remise en cause. Il suffit de voir la place que notre mouvement occupe dans le débat public, y compris à l’intérieur des autres partis, pour mesurer la responsabilité qui est la nôtre. Je souhaite que vous pensiez à cette responsabilité en glissant votre bulletin dans l’urne ce samedi.
Je vous adresse mes encouragements et mes amitiés.

François Bayrou

Lire la suite

Info Média

25 Septembre 2008, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou sera l’invité d’Olivier Mazerolle dimanche 28 septembre de 19h à 20h sur BFMTV en partenariat avec la Tribune et DailyMotion.

Marielle de Sarnez sera l'invitée du "Téléphone sonne" avec Pierre Weill ce jour vendredi 26 septembre de 19h15 à 20 h sur France inter.

Jean Peyrelevade sera l’invité ce jour vendredi 26 septembre des 4 Vérités sur France 2 à 7h50, de "sur un air de campagne » sur RFI à 12h, du Talk Orange Le Figaro à 18h10.

Lire la suite

Le Parisien Spécial Sarre

25 Septembre 2008, 19:47pm

Publié par MoDem-Colombes

Philippe Sarre met la barre à gauche à Colombes

Est-ce un héritage du communisme dans cette ville qui fut bastion du PC pendant 36 ans ? En tout cas, depuis son élection à la mairie de Colombes, Philippe Sarre, plutôt apparenté strauss-kahnien, n’a pas appliqué un socialisme tiède. L’édile a mis franchement la barre à gauche. En témoignent plusieurs mesures, aussi concrètes que profondément symboliques : baisse des impôts, refonte du calcul des quotients familiaux, gel des loyers dans le parc HLM de la ville, désarmement de la police municipale… Comme un petit « Front populaire » colombien.

« Nous avons choisi le frein »

« J’ai souvent pensé que la moralité consiste essentiellement en le courage de faire un choix », disait Léon Blum. Philippe Sarre a suivi le conseil : « En tant que commune, on ne peut pas tout résoudre. Mais on peut choisir d’appuyer sur l’accélérateur ou sur le frein. Nous avons choisi le frein. »

Pour l’épauler, un cabinet savamment partagé entre spécialistes des enjeux globaux et fins connaisseurs des problématiques locales. Rodolphe Kauffmann, directeur de cabinet et plume du maire, apporte sa science « des jeux institutionnels et des rapports de force ».

Âgé de 37 ans, il a fréquenté différents cabinets, à l’échelon communal, départemental au conseil général de l’Oise et à la région Ile-de-France. « Tous les cabinets sauf ministériels, résume-t-il en souriant, mais c’est le problème de la gauche depuis quelques années… »

En charge des problématiques plus locales, Sandrine Mullard, chef de cabinet, ainsi que Jean-Philippe Alquier et Zohra Snani, chargés de mission. Associer mesures concrètes et vision d’ensemble, « c’est un des points forts de Philippe Sarre, à la fois ancré dans la vie de sa commune mais pas localo-localiste dans les jeux d’acteurs », souligne Rodolphe Kauffmann. L’avenir le dira, par exemple sur les dossiers de l’intercommunalité ou du Grand Paris… Le nouveau maire, lui, aborde la suite de son mandat avec sérénité : « J’ai l’impression que le climat est en train de changer, dans la ville et dans l’opposition. »

« C’est la même équipe que par le passé »

Nicole Goueta (UMP), ex-maire

Lionel Rainfray, le président du groupe UMP En avant pour gagner, refuse d’endosser le costume de l’opposant excédé, préférant au contraire « une vision apaisée pour une ville ni complètement à gauche ni complètement à droite ». La première date décisive dans le mandat du nouveau maire, il la situe en novembre prochain, au moment du débat d’orientation budgétaire : « Là, nous verrons dans quel sens Philippe Sarre veut vraiment tirer la commune.»

En attendant, Lionel Rainfray regrette le « désarmement de la police municipale » et « l’affaiblissement du programme de vidéosurveillance ». Surtout, ce sont les « premières mesures sociales » qui l’inquiètent, « pas sur la forme mais sur le fond », car prises « dans un cadre non maîtrisé ». « Le gel des loyers et la refonte des quotients familiaux vont coûter beaucoup d’argent à la commune. »

Le budget 2008 tablait sur une épargne nette prévisionnelle de 1,5 million d’euros. L’élu soupire : « En deux décisions, Philippe Sarre en a brûlé la moitié ».

« Philippe Sarre a du mal à tenir son équipe et sa majorité, estime l’ancienne maire Nicole Goueta. On a déjà vu au conseil municipal des gens de sa majorité voter contre ses projets. » Et de pronostiquer : « Ils vont surtout virer encore davantage à gauche. La municipalité actuelle est la même que par le passé. Ils ont changé la tête pour rassurer, mais l’équipe n’a pas changé. »

Colombes : engagements

ECONOMIE :

-  Ce qui a été promis  : une politique fiscale juste et mesurée.
-  Ce qui a été réalisé  : refonte du calcul des quotients familiaux.
-  Ce qui va être fait  : baisse régulière des impôts de 2 % chaque année

DEMOCRATIE :

-  Ce qui a été promis  : une vie démocratique apaisée, des droits accrus pour l’opposition.
-  Ce qui a été réalisé  : mise en place des conseils de quartier, visites de quartier hebdomadaires, plus de temps de parole pour l’opposition au conseil municipal.
-  Ce qui va être fait  : création d’un nouveau journal municipal.

LOGEMENT :

-  Ce qui a été promis  : plus de logements sociaux et de transparence dans leur attribution.
-  Ce qui a été réalisé  : gel des loyers dans le parc HLM de la ville.
-  Ce qui va être fait  : remise à plat des critères d’attribution des logements sociaux.

ENVIRONNEMENT :

-  Ce qui a été promis  : un aménagement équilibré.
-  Ce qui a été réalisé  : extension de la zone 30 au centre-ville, mise en place d’une déchetterie mobile.
-  Ce qui va être fait  : assises locales pour une ville écologique, création d’un agenda 21 en collaboration avec les habitants.

SECURITE :

-  Ce qui a été promis  : retour de la police de proximité.
-  Ce qui a été réalisé  : désarmement de la police municipale, redéfinition de ses missions et horaires. Audit sur la vidéosurveillance et révision du programme d’installation de nouvelles caméras.
-  Ce qui va être fait  : réouverture des commissariats de quartier avec des postes conjoints police nationale-police municipale. 

Le Parisien Matthieu Pelloli | 25.09.2008

Lire la suite

Elections MoDem 92 sur F3

25 Septembre 2008, 15:27pm

Publié par MoDem-Colombes



Pierre Creuzet et Antoine Dupin ont réuni hier soir leurs équipes et leurs soutiens respectifs.  Un débat entre les listes candidates à la Présidence Collégiale et au Conseil Départemental a lieu ce jeudi soir à 19h au siège du MoDem à Paris 7e, 133 rue de l'Université, métro Invalides. Venez nombreux !

Lire la suite

Nicolas Sarkozy a créé un sentiment durable d'injustice

25 Septembre 2008, 15:03pm

Publié par MoDem-Colombes

Nicolas Sarkozy a proposé un sommet sur la crise financière et plaidé pour un " capitalisme régulé ". Vous a-t-il convaincu ?
Entre les mots et les réalités, il y a des années-lumière. Nicolas Sarkozy explique doctement que les gouvernements doivent dire la vérité aux peuples sur la gravité de la crise et punir les coupables. Peut-on lui rappeler que le gouvernement, c'est lui ? Il reprend l'antienne de la moralisation du capitalisme financier. Mais depuis qu'il le dit, y a-t-il eu quelque chose de fait ? Rien.

En outre, selon moi, cette invocation de l'existence de " coupables " et l'appel à la punition a un côté simpliste : la crise n'est pas la faute de quelques individus, elle est la responsabilité d'un système. Et ce système, c'est celui-là même que Nicolas Sarkozy a proposé comme modèle à la France. Quand il a vanté le " modèle américain ", ce n'était pas autre chose que ce qui est en crise aujourd'hui, c'est-à-dire un projet de société qui accepte et même recherche la croissance des inégalités comme moteur de la société et qui fait de l'inventivité financière sans lien avec la réalité économique son enfant chéri. Ce ne sont pas les dérives du modèle qui posent problème. C'est le modèle lui-même qui est en cause.

La crise ne serait donc pas terminée ?
Je ne le crois pas. Pas plus que je ne crois qu'elle puisse être cantonnée aux Etats-Unis. J'ai vu l'exubérance optimiste et soulagée des marchés à l'annonce du plan Paulson : je l'ai perçue comme un signe d'affolement de plus. La crise est d'ores et déjà systémique. Elle touche l'oxygène même de tout modèle économique : la confiance. Confiance dans l'avenir et confiance dans ses partenaires. Rien que l'énoncé du plan américain suscite des questions. On va reprendre des titres, mais avec quels périmètres et à quels cours ? Ces questions en posent d'autres. Le principe de faire payer le mauvais risque avec l'argent du contribuable, n'est-il pas problématique ? Et croire en l'étanchéité entre le système bancaire américain et le reste du monde... Je n'y crois pas plus qu'aux caissons étanches du Titanic : sur le papier, ils étaient garantis mais l'eau s'infiltrait partout.

Que préconisez-vous ?
Il faut penser le durable. C'est aussi important en économie qu'en écologie, parce qu'il n'y a pas d'activité économique s'il n'y a pas de confiance dans le long terme. Il faut que règles et repères soient pensés simples, fiables et stables. Donc il faut de la puissance publique. Le mot de puissance publique est pour moi plus large que la seule invocation des Etats. Car si l'on s'en remet aux décisions multiples des multiples Etats, on aura la cacophonie, la jungle et l'impuissance. L'action ne peut donc être qu'internationale, et d'abord européenne. Ce devrait donc être le temps d'un vrai FMI, capable de mettre hors-la-loi les paradis fiscaux et d'orchestrer la lutte contre la corruption. Deux, si la puissance publique prend conscience de son devoir de régulation, alors il faut construire d'urgence une autorité de régulation européenne. Quand vous avez 27 autorités de régulation, vous n'avez pas de régulation. Trois, il faut élargir l'espace de la régulation : tout ce qui est produit à risque doit être soumis à régulation, aussi bien les " hedge funds ", que les produits financiers acrobatiques, la titrisation du risque. Quatre, les règles de régulation doivent imposer des normes de liquidité et de solvabilité qui ne se limitent pas aux banques. Cinq, une révision s'impose : celle des normes comptables. Le " mark to market ", l'idée selon laquelle tous les bilans sont réévalués à inter valles rapprochés, en fonction des prix de marché, est un accélérateur de crise, à la hausse quand le marché s'emballe, donnant une fausse impression d'aisance et de toute puissance, à la baisse en période négative, propageant l'affolement.

Enfin, il faut s'intéresser au mode de rémunération des acteurs financiers, qui favorise outrageusement la prise de risque et pousse à l'ivresse orgueilleuse, à l'hybris.

Faut-il, comme le dit le chef de l'Etat, punir les coupables ?
Je vous le répète : le coupable, c'est le système. Et peut-être la recherche des voyous mériterait-elle un périscope plus large... Le président de Lehman Brothers a gagné en cinq ans 354 millions de dollars. Et cela fait un énorme scandale. Faut-il rappeler à Nicolas Sarkozy que c'est 50 % de moins que ce qui a été donné en un seul jour à Bernard Tapie avec l'argent du contribuable...

Faut-il interdire les parachutes dorés ?
Tout ce qui est de l'ordre des avantages inconsidérés devra être revu.

Que doit dire Nicolas Sarkozy aujourd'hui à Toulon sur la politique économique à mener ?
Tout d'abord, permettez-moi de juger un peu surprenante l'idée d'annoncer une politique économique au cours d'un meeting. Un tel propos nécessite de la mesure et de la rationalité, un cadre qui ne soit pas passionnel.

Sur le fond, Nicolas Sarkozy doit d'abord reconnaître clairement que le modèle financier qui a dominé la globalisation est malsain et non soutenable à long terme, et que la contagion de la crise financière à l'économie est réelle. La France s'est engagée dans la soumission au système dominant au moment précis où celui-ci entrait dans la plus grave crise de son histoire. Elle doit aujourd'hui être une force de résistance et de proposition.

A court terme, faut-il laisser filer le déficit budgétaire, faire une politique de relance ou au contraire augmenter les impôts ?
À l'été 2007, en gaspillant toutes les marges de manoeuvre budgétaires, en distribuant des avantages aux plus aisés, en servant sa clientèle électorale au détriment de l'intérêt général, comme le lui a dit avec pertinence le ministre des Finances allemand, Nicolas Sarkozy a créé un sentiment durable d'injustice qui destructure la société et déséquilibre les finances publiques. Le résultat, c'est un Etat très endetté qui va subir de plein fouet la montée des taux d'intérêt. La grenade est dégoupillée.

Il faut donc augmenter les prélèvements pour ne pas dépasser la limite des 3 % du PIB...
La seule solution aujourd'hui, c'est de remettre à plat notre fiscalité en arrêtant ce côté vibrionnant qui consiste à inventer une taxe par jour. Les Français le supportent d'autant moins que le bouclier fiscal met à l'abri les plus riches de tout effort. Le système fiscal doit être entièrement repensé et simplifié. C'est l'oeuvre de plusieurs années : il doit avantager la création, l'investissement, et non la rente. Il doit permettre de réduire les prélèvements sur le travail en pensant un transfert vers un prélèvement carbone. Et, bien sûr, un calendrier de réformes structurelles (je pense aux collectivités locales par exemple) doit permettre de réduire vraiment les dépenses publiques.

Etes-vous favorable à la privatisation de La Poste ?
J'attends la discussion avec vigilance. Mais a priori, je ne comprends pas pourquoi on considère comme un dogme qu'une entreprise publique dans un secteur de services publics serait par principe moins performante qu'une entreprise privée.


Interview de François Bayrou : " Nicolas Sarkozy a créé un sentiment durable d'injustice "
Les Echos 25/09/08

Lire la suite

Création d'un groupe MoDem au sein du Conseil Municipal

24 Septembre 2008, 10:08am

Publié par MoDem-Colombes

Les Conseillers Municipaux peuvent se constituer en groupes selon leurs affinités politiques.

Le vote du nouveau règlement intérieur, ce soir au conseil municipal, va prévoir la possibilité de créer un groupe au sein du conseil municipal avec seulement deux conseillers municipaux (et non pas trois).

Ce vote va donc permettre à Laurent Trupin et Bruno Gouallou de créer un groupe MoDem,

avec comme conséquences pour eux les possibilités suivantes :

- accéder aux tribunes de libre expression, réparties entre les groupes politiques représentés au conseil municipal, du magazine d'informations de la Ville de Colombes
- disposer d'une salle pour les réunions de travail (1 fois par mois)
- se réunir avant chaque séance du conseil municipal. 
- participer à la conférence des présidents de groupe avant le début de chaque séance publique pour organiser la séance en fonction de l'ordre du jour.
- avoir un temps de parole de 6 minutes lors du vote d'une délibération avec ou sans débat organisé.

- exposer en séance du conseil des questions orales ayant trait aux affaires de la commune (une question par séance).
- soumettre un voeu au Conseil, en vue d' l'adoption d'une délibération.
- obtenir les pièces officielles des affaires soumises en commissions municipales.
- demander une suspension de séance du conseil municipal (pas plus de 2 par séance).
- de demander le vote d'une délibération article par article.

C'est évidemment une nouvelle étape majeure pour le MoDem local.

Le conseil municipal de ce soir
Le billet de Laurent Trupin

Lire la suite

Le cri d'alarme des villes pauvres

24 Septembre 2008, 07:13am

Publié par MoDem-Colombes

Ils sont sept ! Sept à avoir signé conjointement hier un communiqué en forme de cri d’alarme. Ce sont sept des huit maires* des villes des Hauts-de-Seine menacées par la réforme de la DSU, la dotation de solidarité urbaine. « Dans le cadre du budget 2009, le gouvernement s’apprête à réexaminer les critères d’attribution en supprimant le critère part des logements sociaux et en réduisant le poids des critères de zonage.

Si cette réforme est mise en place, 238 communes vont, sans aucune concertation, être exclues du bénéfice de cette dotation… C’est profondément injuste ! » dénoncent Jacques Bourgouin, Marie-Hélène Amiable, Catherine Margaté et Patrick Jarry, respectivement maires PC de Gennevilliers, Bagneux, Malakoff et Nanterre, ainsi que Gilles Catoire, Pascal Buchet et Philippe Sarre, maires PS de Clichy, Fontenay et Colombes. « Cette réforme va encore un peu plus creuser les inégalités sociales et territoriales. »

Pourtant, précise le préfet des Hauts-de-Seine, Pierre de Bousquet : « Il n’est pas question de priver les villes de banlieue d’une aide financière mais bien de renforcer les moyens pour les communes les plus en difficulté. » Et d’ajouter : « Retenir le critère du nombre de personnes bénéficiant d’aides au logement dans une commune est bien plus pertinent que de se fonder sur celui du seul nombre de logements sociaux. »
Des arguments qui sont loin de convaincre les intéressés. Des villes comme Bagneux y perdraient 200 000 €. Une somme dans le budget d’une ville de 38 000 habitants qui ne bénéficie pas d’une grosse taxe professionnelle. « Cette réforme exclut de la solidarité les communes qui ont construit et qui continuent à réaliser des logements sociaux et à développer des politiques solidaires », concluent les signataires, qui disent refuser d’être mis sur le même pied d’égalité que « des villes comme Neuilly qui ont fait le choix de refuser de construire du logement social ».

* Le maire UMP de Châtenay-Malabry, huitième ville concernée, n’a pas signé. Son opposante PS, Michèle Canet, s’est jointe en revanche à ses collègues maires de gauche.

Le Parisien 24/09/08

En savoir plus

Lire la suite

Mensonge ou aveu ?

22 Septembre 2008, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes

Dimanche midi, dans l'émission Dimanche+, Anne-Sophie Lapix a demandé à Hervé Morin, Ministre de la Défense, Président du Nouveau Centre, ce qu'il reproche à François Bayrou :

« J'ai de l'estime et de l'affection pour François Bayrou. Je ne regrette rien du chemin que nous avons parcouru, la seule chose c'est qu'il m'a donné raison :

Quand en 2007, entre les deux tours de l'élection présidentielle, je lui ai dit qu'il fallait qu'il fasse un choix sinon il irait vers l'isolement. Parce que la Ve République c'est de faire un choix à un moment où à un autre. Le système est bipolaire. A gauche et à droite. Et quand on est troisième au second tour, il faut faire un choix.

Et comme il avait fait campagne essentiellement contre Nicolas Sarkozy, je lui avais dit : "Fais le choix de t'associer au PS." Parce qu'on ne peut pas être seul et être libre et indépendant c'est être en mesure de passer un accord avec quelqu'un. Ce n'est pas d'être seul. C'est le contraire de la liberté que de refuser l'accord.

Je lui ai dit : "Passe un accord." Et il m'a dit : "Je ne le ferais pas." "Bon, très bien mais tu finiras par le faire." J'ai constaté la semaine dernière qu'il avait tendu la main au parti socialiste. »


Alors pourquoi cette bourde quand on sait qu'il a appelé à voter Sarkozy parce qu'il refusait la perspective, selon lui inéluctable, d'un accord entre le Modem et le PS (Ce qu'il l'a conduit à fonder le Nouveau Centre et .... à devenir ministre !) ?


Lire la suite

Afghanistan

22 Septembre 2008, 17:25pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou a justifié son vote de ce jour favorable au maintien des troupes françaises en Afghanistan en affirmant qu'un retrait signifierait que "les talibans ont gagné".

"Il est impossible que la France renie ses engagements internationaux. Si on pliait bagages en quelques jours, ce qu'il faudrait faire si le vote était non, cela voudrait dire pour tout le monde que les talibans ont gagné"

"C'est impossible qu'un grand pays de l'alliance des Nations unies accepte une telle responsabilité, donc je voterai pour le maintien des troupes".

Il a par ailleurs demandé que "les troupes (françaises) reçoivent les équipements qu'ils n'ont pas à l'heure actuelle", citant notamment une "protection aérienne" et des "drones".

Il souhaite aussi que "la stratégie change le plus vite possible de manière à ce que l'armée afghane prenne le relais et que la population afghane ressente la présence des pays occidentaux davantage comme une aide au développement que comme une menace".

Les interventions étant réservées aux groupes, François Bayrou (MoDem) n’a pas pu s’exprimer à La tribune de l'Assemblée Nationale.

Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) a voté massivement contre mais huit députés ont voté pour - quatre socialistes et quatre radicaux de gauche. Cinq se sont abstenus dont le député-maire d'Evry, Manuel Valls.

Lire la suite