Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Le Blog du MoDem de Colombes

Bayrou, Bern, Henri IV

14 Août 2012, 08:30am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782277241836.jpg

 

France 2 rediffuse ce soir à 20h40 une émission "Secrets d'Histoire" de Stéphane Bern consacrée à Henri IV.

François Bayrou y interviendra en tant qu'auteur de l'ouvrage "Henri IV, le roi libre" paru en 1994 et vendu à 300000 exemplaires.

Henri IV est le roi le plus populaire de l’histoire de France, on lui connaît son panache blanc qui mène à la victoire. Séducteur romantique surnommé le Vert Galant, on croit bien le connaître mais c’est un personnage plus complexe qu’il n’y paraît. Sa passion pour les femmes va mener le pays au bord du chaos, son goût immodéré du pouvoir est nourri par une ambition sans limites et son assassinat par Ravaillac est le régicide le plus mystérieux de l’histoire de France. 

Secrets d’histoire plonge dans l’intimité du bon roi Henri, aux côtés de la scandaleuse Reine Margot et de l’intrigante Marie de Médicis. Le magazine part sur les traces du roi de France et de Navarre aux soixante-treize maîtresses, qui changea six fois de religion et qui dira un jour : "Paris vaut bien une messe". 
Stéphane Bern démarre son enquête au Château de Pau, capitale du Royaume de Navarre dont hérite Henry IV avant de devenir roi de France. On y découvre les chambres royales, les couloirs cachés, la chapelle privée de la Reine Margot ainsi que les réserves encore remplies de la plus belle collection d’œuvres sur Henri IV. Au château de Sully-sur-Loire, on entre dans l’intimité du Duc de Sully, grand argentier de France et principal ministre du roi. Issu de la petite noblesse, Sully va certes redresser les comptes du royaume de France mais laisse une piètre image dans l’histoire, celle d’un homme autoritaire, avare et cupide. L’assassinat du roi marque la mort politique de Sully bien que ce dernier ne meurt que trente-cinq ans plus tard à l’âge de quatre-vingt-deux ans. Enfin, au Château de Cazeneuve demeure le souvenir de la Reine Margot qui, enfermée pendant dix-neuf ans, continua à multiplier les aventures et a laissé libre cours à sa passion.

http://programmes.france2.fr/secrets-dhistoire/index-fr.php?page=emission&id_article=321

http://modem-colombes.over-blog.com/article-35053636-6.html#anchorComment

 


Lire la suite

Le T2 ne prend pas de voyageurs !

13 Août 2012, 20:30pm

Publié par MoDem-Colombes

027.JPG

 

La formation des conducteurs des rames T2 démarre aujourd'hui 13 août 2012.

A cette occasion, des tramways circulent sur l’ensemble du prolongement, de jour et de nuit, entre La Défense et la future station Pont de Bezons.

La mise en service du prolongement du T2 entre la Défense et Bezons est prévue le 8 décembre prochain ; 3 stations sont prévues à Colombes : Jacqueline Auriol, Victor Basch et Parc Pierre Lagravère.  Chaque rame d'une longueur de 65 mètres, dispose d'une capacité de 426 passagers : 96 sièges, 32 strapontins et environ 300 places debout.  Les trains se suivront à 4 minutes d'intervalle aux heures de pointe et entre 7 à 8 minutes aux heures creuses, de 5h00 à 1h00 tous les jours de l'année.

Rappels de sécurité :

LE STATIONNEMENT EST STRICTEMENT INTERDIT SUR LA PLATE-FORME : l'enlèvement des véhicules sera systématiquement demandé.

DES RAMES SONT EN CIRCULATION : veillez à respecter la signalisation et à anticiper les passages du tramway.

Les rames en circulation ne prennent pas de voyageurs : NE PAS ESSAYER DE MONTER DANS LES RAMES.

Bientôt le T2

 

Lire la suite

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (7/10)

12 Août 2012, 16:30pm

Publié par MoDem-Colombes

Photo 003

 

Dimanche : alors que les Experts obtiennent leur deuxième sacre olympique aux JO de Londres, le futur de l’équipe de France de handball se joue à  Colombes bientôt capitale du hand !  Si la Basketball Arena des JO a une capacité de 12 000 places, le nombre de place de l'Arena de Colombes sera de 8 000 places.

Vendredi : Sébastien Pietrasanta, nouveau député de Colombes Sud, rencontre les bénévoles de l'association Août Secours Alimentaire 92.  350 familles reçoivent un colis alimentaire trois fois par semaines.   Une centaine de bénévoles se relayent tout le mois d'Août.

Mercredi : L'ancien conseiller municipal Denis Butaye profite une nouvelle fois du désert politique de l'été pour une campagne d'affichage sur les paneaux dits d'expression libre, en faveur d'une primaire ouverte à droite pour les Municipales 2014. 

Mardi : Deux hommes sont la cible de tirs de 9mm au Petit-Nanterre et sont blessés l'un à une jambe et l'autre à une épaule.  La sécurisation renforcée du Petit-Colombes s’étend donc désormais au Petit-Nanterre : on se tire dessus depuis des mois, en pleine rue, et en visant les jambes en général pour régler des comptes liés au marché du cannabis.

Lundi : le Parisien nous donne des nouvelles des vacances de nos élus PS colombiens : amoureux des deux-roues, Philippe Sarre, maire PS de Colombes, est de retour de vadrouille au guidon de sa Harley-Davidson sur les routes du sud de la France pendant trois semaines.  Sébastien Pietrasanta, nouveau député de Colombes Sud ne prend pas de vacances : il s’est marié début juillet et son épouse doit donner naissance à des jumelles au mois d’août.  Alexis Bachelay, nouveau député de Colombes Nord a pris le chemin de Nice pour rendre visite à ses parents en compagnie de sa compagne. 

Lundi : LCentre Nature de Colombes qui reste ouvert tout l'été du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00, devient Refuge LPO.

 Dans le cadre du pavage du parvis de la Gare de Colombes, le sens de circulation Menelotte Champarons est modifié (jusqu'au 27 Août) :

http://www.colombes.fr/fileadmin/Actualites/urbanisme/modification_circulation_menelotte_et_saint_denis.pdf

 

 

Les 6 épisodes précédents :

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (6/10)  

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (5/10)

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (4/10)

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (3/10)

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (2/10)

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (1/10)


Lire la suite

Carburants, politique économique, Syrie

11 Août 2012, 13:45pm

Publié par MoDem-Colombes

Lire la suite

Colombes bientôt capitale du hand !

10 Août 2012, 10:37am

Publié par MoDem-Colombes

 

Tout sera prêt pour les Championnats du monde… 2017. Le projet d’installations du futur centre national de handball vient d’être approuvé. Il sortira de terre en 2016.

 

Le proche avenir des Experts se joue aujourd’hui à Londres, lors de la demi-finale des JO. Le futur un peu plus lointain de l’équipe deFrance de handball se joue, quant à lui, dans les Hauts-de-Seine.

Le football à Clairefontaine (Yvelines), le rugby à Marcoussis (Essonne) et le hand à Colombes, avec le mythique stade Yves-du-Manoir. Le syndicat mixte Yves-du-Manoir, composé du conseil général et de la ville de Colombes, vient d’approuver le projet définissant les futures installations qui sortiront de terre d'ici 2016.  Depuis une dizaine d’années, la Fédération française de handball (FFHB) cherchait un lieu pour accueillir son centre national, nouvelle résidence des équipes nationales et des instances dirigeantes du sport. « C’est un moment très important qui entérine la convention signée avec la Fédération et qui valide définitivement le projet, se réjouit Cyrille Déchenoix, conseiller général chargé des sports et de la jeunesse. Nous allons accueillir le sport national le plus titré ! »

Le projet a pris tout son sens en mars 2011 lorsque Patrick Devedjian, le président du conseil général, Philippe Sarre, le maire (PS) de Colombes, et Joël Delplanque, le président de la FFHB, signent un protocole qui marque l’acte de naissance de cet équipement. A la suite des études réalisées en début d’année, il restait encore quelques points à préciser. « Nous avons tranché sur le nombre de places de l’arena qui s’élèvera à 8000, modulable de 3000 à 5000 places », commente Philippe Pattier, l’adjoint au maire de Colombes chargé des sports. Une salle qui pourra alors accueillir les matchs des Experts et de leurs successeurs, notamment lors des Championnats du monde organisés par la France en 2017. Une arena qui servira également à d’autres manifestations sportives mais aussi culturelles.

« La ville a tout fait pour garder un sport emblématique après le départ du Racing-Métro (NDLR : cette année, au Plessis-Robinson). Peut-être pourrons-nous même accueillir un club résidant », développe l’élu. Soucieux de rentabiliser ces futures structures, le parc départemental des sports sera rénové avec la création d’une dizaine de terrains, dont une partie en synthétique, la reconstruction de la piste d’athlétisme, mais aussi d’une salle d’entraînement en intérieur. « Nous avons beaucoup travaillé pour faire profiter le sport scolaire. Ce sera à nous de faire vivre le lieu et de ne pas le laisser à l’abandon », constate celui qui est également professeur d’éducation physique.

Et, pour ne pas renier l’héritage olympique — le stade Yves-du-Manoir avait accueilli les JO en 1924 —, un parcours sur ce thème sera créé.

«Il va falloir que l’on suive au niveau des services publics », alerte Philippe Pattier, l’adjoint au maire de Colombes chargé du sport. Le surplus de population apporté par le projet devrait aboutir à la création de 400 à 600 logements, en plus d’un complexe hôtelier et d’une galerie commerciale. Avec le départ de Thalès, la municipalité envisage déjà la construction de 100000 m2 d’habitat sur la ZAC Kléber.

 

Nous ne pouvons pas ignorer ce projet mais nous ne pouvons pas non plus nous baser uniquement dessus, développe Cyrille Déchenoix, le conseiller général chargé des sports et de la jeunesse. Tout le monde travaille dans le bon sens, mais les logements restent la source la plus rentable. » Car si le projet devrait coûter entre 125 et 185 M€ (70% financés par le département et 30 % par la viIle), les partenaires vont devoir trouver un maximum de fonds privés. Dès septembre, ils se retrouveront pour finaliser le programme, lancer un appel à projets et surtout décider du financement, entre maîtrise d’ouvrage publique ou partenariat public-privé.

 

(c)LeParisien

 

Yves du Manoir

27 juillet 1924 à Colombes : Cérémonie de clôture des Jeux Olympiques

Les JO de 1924 à Colombes, des Jeux «low cost»

Lire la suite

Le MoDem divisé sur une participation à la majorité

8 Août 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

L'un des vice-présidents du parti assure qu'il pourrait travailler avec Hollande. D'autres responsables se récrient.

 

Une participation du MoDem à l'action du gouvernement Ayrault "n'est pas la ligne du parti" de François Bayrou, assurent ses responsables, contredisant l'un de ses vice-présidents, Robert Rochefort, qui affirme qu'il pourrait travailler avec François Hollande.

Robert Rochefort a déclaré lundi dans un entretien à La Croix qu'il était "possible de faire un bout de chemin avec l'équipe de François Hollande". "C'est dans l'intérêt de la France que François Hollande élargisse son équipe. Nous sommes la première pièce politique disponible pour son élargissement", a-t-il ajouté, précisant toutefois : "À condition (...) que certaines de nos propositions soient reprises", comme cela a été le cas, par exemple, lorsque le président a lancé une commission sur la déontologie de la vie publique.

 

Interrogé mardi, le député européen explique : "travailler au gouvernement" ou "l'accompagner" ne signifie pas "qu'on a sa carte au PS et qu'on ait intégré complètement la majorité présidentielle", dit-il, plaidant pour l'invention de "nouvelles formes" de collaboration. "Le MoDem n'est pas du tout sur la ligne d'un ralliement", a cependant assuré Marielle de Sarnez, autre vice-présidente, selon laquelle la question d'un "ralliement" n'est "pas le sujet". "Le MoDem est déterminé à occuper pleinement l'espace du centre pour porter une vision originale et pour oeuvrer à ce que les bons choix politiques soient faits en France", a-t-elle dit. "Pour le moment, la gauche n'est pas au rendez-vous." "Ce n'est pas du tout notre ligne", a renchéri un proche de François Bayrou. "L'idée selon laquelle nous nous rallierions est éloignée de ce que pense la majorité de notre mouvement.

 

" Ballon d'essai ?

 

Robert Rochefort fait-il cavalier seul, comme le suggère mardi Bruno Le Roux, président du groupe des députés PS ? Ou est-ce un ballon d'essai ? "Que ma vision ne soit pas partagée par tous les camarades, ce n'est pas nouveau", reconnaît Robert Rochefort. "C'est un peu normal que dans une phase de reconstruction" post-électorale "tout le monde ne soit pas sur la même position". Mais "je vois mal comment ça ne serait pas un sujet de débats lors de la prochaine université d'été en septembre et de toute façon dans les mois qui viennent", prévient-il.

 

Le socialiste Bruno Le Roux a affirmé, mardi sur RTL, que la clef de tout éventuel élargissement de la majorité résidait dans un soutien à la politique et à l'action de François Hollande. "Tous ceux qui ont l'envie de soutenir l'action du président (...) doivent pleinement assumer la solidarité avec les décisions prises, le chemin tracé par le président", selon lui. C'est une façon "archaïque de faire de la politique", a répondu Robert Rochefort, qui demande un "effort pour poser le problème autrement". Et de citer François Mitterrand et Michel Rocard qui "avaient mis en place une tentative d'ouverture".

 

En 1988, les centristes, qui jusqu'ici évoluaient entre autonomie et rattachement à des formations de droite, ont fait mouvement vers la gauche, après avoir soutenu, au premier tour, Raymond Barre. Entre les deux tours, l'ancien ministre Michel Durafour, l'un de ces soutiens, avait lancé une Association des démocrates réunissant des non-socialistes se déclarant en faveur de François Mitterrand. Après la réélection de ce dernier, certains centristes étaient entrés au gouvernement Rocard à titre individuel, tels Bruno Durieux ou Jean-Marie Rausch.

 

(c) AFP

 

 

Lire la suite

Comment est réglementé et rémunéré le cumul des mandats ? (5/5)

7 Août 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://s1.lemde.fr/image/2012/07/19/540x270/1736025_3_c140_l-assemblee-nationale-mercredi-18-juillet_920619a9f0eb053d86a623ee3d654364.jpg

Une autre affirmation fausse qu'on retrouve pourtant régulièrement sur Internet concerne les cumuls de rémunération des élus, qui leur donneraient des salaires astronomiques. Ce qui est en partie faux, pour une raison simple : les élus ne peuvent pas additionner indéfiniment leurs indemnités.

D'abord car le cumul des mandats est limité. La loi autorise à un député le droit d'exercer un autre mandat dans une assemblée délibérante locale (conseil régional, général,  conseil municipal d'une ville de plus de 3 500 habitants), ainsi qu'un mandat exécutif local (président de conseil régional, général, maire...). La loi ne prévoit pas le cas des communautés de communes, qui peuvent donc venirs'additionner.

Ensuite, et surtout, car les indemnités perçues par les élus sont soumises à un plafonnement, fixé à 8 300 euros. Ils ne peuvent pas gagner plus que cette somme nette mensuelle avec l'ensemble de leurs mandats. Le cas le plus courant est celui d'un député-maire de grande ville. Le mandat de maire est rémunéré jusqu'à 5 512 euros bruts mensuels pour une commune de plus de 50 000 habitants, soit 4 244 euros net environ. Additionné à son indemnité parlementaire de 5 189 euros, il devrait gagner 9 433 euros mensuels. Il n'en touchera en fait que 8 300.

Que devient le reliquat ? Il existe une règle peu connue, baptisée "écrêtement", qui permet à l'élu gagnant plus que le plafond de reverser la somme restante à un collègue de son choix dans l'un des mandats qu'il exerce. Là encore, en l'absence de contrôle, tout est possible, y compris les excès. C'est ainsi que l'ancien député-maire de Levallois (92) Patrick Balkany versait ses indemnités de surplus à... son épouse Isabelle, première adjointe de la ville.

En 2011, le député PS de l'Aisne René Dosière, connu pour ses combats en faveur de la transparence, avait réussi à faire voter par l'Assemblée la fin de l'écrêtement. L'argent restant devait rester dans les caisses de la collectivité. Mais les sénateurs UMP avaient finalement supprimé son amendement et rétabli le dispositif, qui est toujours en place.

 

Comment est indemnisé un député ? (1/5)

A quoi sert l'IRFM ? (2/5)

Combien représentent les salaires et les indemnités des députés ? (3/5)

Quels statuts ont les collaborateurs parlementaires ? (4/5)

Lire la suite

Quels statuts ont les collaborateurs parlementaires ? (4/5)

7 Août 2012, 08:20am

Publié par MoDem-Colombes

http://s1.lemde.fr/image/2012/07/19/540x270/1736025_3_c140_l-assemblee-nationale-mercredi-18-juillet_920619a9f0eb053d86a623ee3d654364.jpg

Un autre sujet fait débat : la précarité et le manque de transparence des collaborateurs des députés. On l'a vu, chaque parlementaire dispose d'une somme destinée à l'emploi d'un ou plusieurs collaborateurs. Et cette enveloppe, calculée pour trois salariés, est à la discrétion du député. A lui de voir s'il veut en embaucher deux mieux rémunérés, ou quatre moins bien payés.

En général, un député a au moins un assistant "en circonscription" et un autre à l'Assemblée. Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne. Un député qui cumule peut se débrouiller pour confier à un collaborateur en mairie ou au sein du conseil régional ou général une partie du travail parlementaire, alors qu'un député au mandat unique n'a pas cette possibilité. Les députés puisent en outre généralement dans leur crédit collaborateur pour financer, à plusieurs, les salaires des collaborateurs du groupe parlementaire.

Dans tous les cas, le collaborateur parlementaire est littéralement à la merci de "son" député, qui détermine son salaire, ses horaires, son travail, l'embauche ou le licencie comme il l'entend. Il n'existe en fait pas de statut collectif pour un collaborateur parlementaire, qui dépend du député qui l'emploie et pas de l'Assemblée. Ce qui fait que plusieurs collaborateurs travaillant pour le même élu peuvent être rémunérés de manière très différente. D'autant que, comme indiqué plus haut, un député peut reverser jusqu'à la moitié de son crédit affecté aux collaborateurs sur son IRFM. Les collaborateurs parlementaires réclament depuis des années la mise en place d'un réel statut plus protecteur, sans progrès notable jusqu'ici.

Lire la suite

Les 7 derniers jours d'actualités à Colombes (6/10)

5 Août 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

Photo 003

 

Dimanche (et pendant une semaine) : des bouchons en perspective sur l'Autoroute A86  Tunnel Nanterre-La Défense et ses accès par A86 fermés du 5 au 12 août

Dimanche : à peine 17°C à 16h00 à Colombes ; bientôt l'automne ?

Jeudi : Sortie du CD de l'atelier du chant de l'ACTIFS enregistré au Caf'Muz de Colombes.

Mercredi : pour la 9ème année consécutive rue Pierre Virol à Colombes, l'association Août Secours Alimentaire 92  ouvre sa permanence de distribution de paniers-repas gratuits aux personnes les plus démunies.

Mercredi (et jusqu'au 31 août) : le stationnement sur voirie devient gratuit au mois d'août à Colombes.

Mardi : A l'assemblée Nationale, notre député Bachelay pose sa première question au gouvernement sur les mesures pour la rentrée scolaire concernant l'éducation nationale : http://www.nosdeputes.fr/14/seance/120#table_210.

Lundi  (et jusqu'au 3 août), la circulation est interdite sur la rue Paul-Bert de 21h00 à 6h00 : le Conseil général aménage la rue Paul-Bert (RD 106) entre le carrefour Audra/Europe et la rue Saint-Denis à Colombes pour améliorer le fonctionnement de la ligne de bus 304. Les travaux consistent en la réfection de la couche de roulement pour améliorer la qualité de la chaussée.

Depuis Vendredi et jusqu'au 12 août, alors que les JO battent leur plein à Londres, l'occasion d'un flash-back sur les JO de 1924 à Colombes, des Jeux «low cost».

Lire la suite

L'abbé Pierre aurait eu cent ans

5 Août 2012, 16:05pm

Publié par MoDem-Colombes

http://oppositionalencon.files.wordpress.com/2008/10/abbe-pierre1.jpg

 

 

Grâce à l'abbé Pierre, des milliers et des milliers d'hommes qui étaient dans la galère dans la rue sans plus aucun espoir, aucun signe de reconnaissance, ont pu se reprendre en main, se remettre debout en refusant tout à appel à l'assistance et en bâtissant eux-mêmes leur propre vie.  Ils sont debout parce que ce petit homme-là avec sa barbe, son regard espiègle, ce caractère indomptable, a voulu leur tendre la main pas dans le blabla, la mise en scène médiatique mais dans la réalité de leur vie.
 

 

1912

Naissance le 5 août à Lyon d’Henry Grouès, dit l’Abbé Pierre.

1931

Renonce par acte notarié à sa part du patrimoine familial et distribue ce qu’il possède à diverses œuvres de charité. Entre chez les Capucins.

1938

Ordination sacerdotale le 14 août.

1942

Dès le lendemain de la rafle du Vel’ d’Hiv à Paris, l’abbé Pierre accueille des Juifs rescapés d’une première rafle en zone libre.

1942-44

Clandestinité : participe à la résistance, crée des maquis qui deviendront une partie de “l’Armée du Vercors”.

1943

Arrestation par l’armée allemande à Cambo-les-Bains (Pyrénées). Evasion, par la traversée de l’Espagne et départ de Gilbratar vers Alger.

17 juin : première rencontre avec le Général de Gaulle, à Alger.

1945-51

Député de Meurthe et Moselle. Président du Comité Exécutif du Mouvement Universel pour une Confédération Mondiale.

1949

Avec André Philippe, député, il dépose un projet de loi tendant à reconnaître l’objection de conscience. Il entreprend la construction (souvent illégale) de logements pour familles sans-abri et accueille chez lui un homme désespéré, Georges : cet événement marque la création de la première communauté Emmaüs (Neuilly-Plaisance).

1954

Une femme puis un bébé meurent de froid en janvier et en février. L’Abbé lance un appel sur les ondes de RTL : c’est “l’insurrection de la bonté” à Paris et en province. Lors de cet hiver de froid terrible, l’abbé Pierre demande au Parlement un milliard de francs, qui lui est d’abord refusé. Trois semaines plus tard, le Parlement adopte à l’unanimité non pas un, mais dix milliards de crédits pour réaliser immédiatement 12 000 logements d’urgence à travers toute la France, pour les plus défavorisés.

Année de la naissance de la S.A. HLM Emmaüs, de l’Union nationale d’aide aux sans-logis qui deviendra la Confédération Générale du Logement (association de locataires), ainsi que de l’Association Emmaüs à Paris.

Le magazine “Faims et Soifs” a été crée cette année-là.

1969

Première assemblée générale d’Emmaüs International à Berne (Suisse), qui adopte le Manifeste universel du mouvement Emmaüs.

1981

L’abbé Pierre est fait Officier de la Légion d’honneur, au titre des droits de l’homme.

1984

Lancement de la Banque Alimentaire en France, par Emmaüs, le Secours Catholique et l’Armée du Salut.

1985

Constitution d’Emmaüs France qui rassemble toutes les composantes d’Emmaüs en France.

1987

Décembre : Commandeur de la Légion d’honneur, pour son action dans le domaine du logement.

1988

Création de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des Défavorisés, reconnue d’utilité publique en 1992.

1991

L’abbé Pierre refuse les insignes de la Légion d’honneur.

Pentecôte : jeûne à l’église Saint Joseph de Paris, avec les “déboutés du droit d’asile” qui font une grève de la faim dans l’indifférence générale.

1992

L’abbé Pierre sollicite auprès du Premier ministre, Pierre Bérégovoy, la création du Haut comité pour le logement des personnes défavorisées. Un décret l’institue en décembre.

1993-95

A Paris, l’abbé Pierre est présent auprès des familles expulsées de la place de la Réunion (XXe), avenue René Coty (XIVe), rue du Dragon (XVe) et dans l’Eglise St-Bernard (XIe arrondissement).

1994

Le 1er février, l’abbé Pierre lance son nouvel appel sur RTL : “Assez d’indifférence. C’est la guerre ! La guerre de défense contre la misère qui attaque l’univers total des hommes. (…)”

1994-96

Chaque année, l’abbé Pierre remet le prix “Une Ville Pour Tous” à trois communes ayant réalisé des projets innovants en matière de logement social.

1995

Le 15 mars, la Fondation Abbé Pierre fait paraître son premier rapport sur l’état du mal-logement en France.

1997-98

L’abbé Pierre entame un tour de France des mal-logés et des sans-abri avec la Fondation Abbé Pierre.

1998

L’abbé Pierre exige une loi contre les exclusions, elle sera promulguée. Son volet logement est abondamment nourri des contributions de la Fondation.

2001

Remise des insignes de Grand Officier de la Légion d’Honneur par le Président de la République.

2002

L’abbé Pierre inaugure les deux premières Pensions de Famille, à Woippy (57) et Marseille (13).

2004

Elevé à la dignité de Grand’ Croix de la Légion d’Honneur par Jacques Chirac, Président de la République.

En février, 50 ans de l’appel de l’abbé Pierre : à la Sorbonne, à l’occasion de la remise du rapport mal-logement, l’abbé Pierre interpelle les responsables politiques et demande de relancer la production de logements sociaux.

2006

L’abbé Pierre se rend à l’Assemblée Nationale, le 24 janvier, pour interpeller les députés à la discussion sur l’article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.

2007

Décès de l’Abbé Pierre le 22 janvier.

 

http://www.fondation-abbe-pierre.fr/index.php?id=695

Lire la suite