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Le blog d'actualités du MoDem, de Colombes et du MoDem à Colombes ! Michel Môme et Christian Don, conseillers municipaux d'opposition.
le projet de francois bayrou
Bayrou sur Europe 1

François Bayrou est l'invité politique de Michel Grossiord sur Europe 1, ce mercredi 23 décembre à 08h18. :
Identité nationale : « une diversion, destinée à un gisement de voix qui ne demandent qu'à se mobiliser pourvu qu'on les excite », selon François Bayrou
François Bayrou était l'invité de Michel Grossiord, mercredi 23 décembre, sur Europe 1.
Le Président du Mouvement Démocrate est revenu sur le débat relatif à l'identité nationale, dénonçant
notamment une "diversion" de la part du pouvoir en vue d'occulter d'autres problèmes nationaux, comme le chômage de 1 000 nouvelles personnes chaque jour.
Pour voir la vidéo :
http://www.europe1.fr/Radio/Videos-podcast/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach
Propostion de loi sur la burqa : "une précipitation incompréhensible" de la part de l'UMP, selon Marielle de Sarnez
Robert Rochefort salue la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le financement des sondages par l'exécutif
Expulsions de réfugiés afghans : "cela n'honore pas la France", pour François Bayrou
Marielle de Sarnez : le Sommet de Copenhague, un "gâchis" qui laisse l'Europe plus marginalisée que jamais
François Bayrou en déplacement au Mali pour évoquer la culture et le développement en Afrique
Alain Dolium et Azouz Begag approuvés à 75% !
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NORD PAS-DE-CALAIS : OLIVIER HENNO |
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Pour les régions Auvergne, Champagne-Ardenne, Languedoc-Roussillon, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côte-d’Azur, le vote est reporté du mercredi 6 janvier 2010, 0h00 au vendredi 8 janvier 2010, 20h00.
A venir : Corse, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique.
L'investiture définitive des candidats MoDem sera actée début janvier par le Conseil National du Mouvement Démocrate.
Consultation des Adhérents du MoDem
sur le choix des chefs de file régionaux pour les élections des 14 et 21 mars 2010
du 18/12 0h00 au 21/12 20h00
https://consultation.mouvementdemocrate.fr/ile-de-france/
Votez !
Approuvez-vous la proposition d’investiture de Alain
Dolium comme chef de file dans la région Ile-de-France pour les élections des 14 et 21 mars prochains ?
Sélectionnez un des bulletins :
Inscrire l'obligation de protection des générations futures dans la Constitution
Le Mouvement Démocrate, en congrès programmatique à Arras ce week-end, a adopté samedi un amendement à son projet politique demandant l'inscription de "la protection des
générations futures" dans la Constitution. Cet amendement avait été déposé par le président du parti François Bayrou.
Il s'inscrit en préambule d'un chapitre consacré au "développement économique social et écologique durable", dépeignant "la crise économique" comme "l'échec du capitalisme financier reposant sur
le profit à court terme, l'exploitation intenable des ressources naturelles, l'autorégulation et le recours massif à la dette".
"C'est le résultat de systèmes économiques uniquement tournés vers le présent, la consommation et le profit immédiat. C'est pourquoi nous inscrirons dans la Constitution l'obligation de la
protection des générations futures, véritable sens du développement soutenable", ajoute l'amendement de François Bayrou.
"Avec ce principe, la politique s'inscrit dans le futur. C'est le pendant du principe de précaution qui concerne le présent", a expliqué à la presse le leader centriste.
"Tout d'un coup, on affirme que les décisions politiques doivent être prises, pas seulement pour les contemporains, mais aussi pour ceux qui viendront après", a-t-il ajouté.
Réunion préparatoire au Congrès d'Arras
Le Congrès national du MoDem, organisé à Arras, ce week-end des 4, 5 et 6 décembre, sera un moment fort et structurant de notre action militante et citoyenne.
Cette rencontre nationale a deux enjeux.
Il s'agit d'abord de répondre à la question : que propose le Mouvement Démocrate ? Nombre de Français ont compris nos réserves et nos critiques à l'égard de la politique suivie en
France depuis 2007, et de l'exercice du pouvoir pratiqué avec ses excès. Mais ils veulent savoir ce que nous proposerions comme autre politique, ce que nous ferions dans les temps de crise que
nous traversons. Nous apporterons des réponses précises à ces questions. Plus de vingt commissions de travail thématiques, plus de 1200 participants, près de 550 contributions, individuelles ou
de groupes, des dizaines d'heures de travail de synthèse sous la direction de Robert Rochefort, vont nous permettre d'adopter des propositions concrètes, un « petit livre orange » pour
une autre politique. C'est le premier enjeu du congrès.
Le deuxième enjeu, c'est la préparation des élections régionales. Nous pourrons découvrir, avant de voter les investitures des têtes de listes à la mi-décembre, les candidates et les candidats
qui seront soumis à nos suffrages du 10 au 20 décembre 2009. Beaucoup constitueront des choix novateurs, en phase avec les attentes des électeurs et des régions, des visages nouveaux issus de nos
rangs, porteurs, nous le croyons de notre identité démocrate. Les candidats pour les élections régionales, la stratégie qui sera la nôtre, les lignes directrices de notre projet régional, c'est
le deuxième enjeu du congrès.
Vous trouverez en cliquant ici
le document préparatoire qui sera soumis au débat et au votre lors de ce congrès d’Arras, soit 216 propositions concrètes.
Le Mouvement départemental des Hauts-de-Seine doit se mobiliser pour apporter sa contribution au Congrès.
Une réunion programmatique - Congrès d'Arras - a donc lieu :
à 20h00 (accueil à 19h30),
au Siège, 133 rue de l'Université.
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/2009-arras-congres-programmatique/informations-pratiques.html/
Popularité : Sarkozy perd 5 points, Bayrou en gagne 5 !
Selon le baromètre Ipsos-Paris Match à paraître jeudi, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a perdu cinq points de cote de popularité en un
mois, tandis que son Premier ministre François Fillon en a gagné un.
Ainsi, 39% des personnes interrogées en novembre disent avoir un point de vue "très" ou "plutôt" favorable sur l'action du président de la république, contre 44% en octobre.
Les jugements défavorables augmentent quant à eux de six points, à 60%. C'est la troisième fois depuis son accession à l'Elysée en mai 2007 que le chef de l'Etat atteint ce seuil de 60%
d'opinions négatives. Du coup, l'écart entre opinions défavorables et favorables vis-à-vis du président se creuse à 21 points, contre 10 en octobre.
Le Premier ministre au contraire gagne un point à 46% d'opinions favorables. Un nombre de personnes à peu près équivalent (47%) porte un jugement négatif sur son action,
Pour Ipsos, "ces évolutions divergentes de popularités" entre les deux têtes de l'exécutif "accréditent l'hypothèse" d'une baisse de Nicolas Sarkozy "avant tout liée à la polémique" très vive
autour de l'accession à la tête de l'Epad (Etablissement public de l'aménagement du quartier d'affaires de La Défense) de son fils Jean.
Rama Yade toujours la personnalité politique préférée des Français
La benjamine du gouvernement Rama Yade garde, dans ce même sondage, la
tête du palmarès des personnalités politiques, gagnant deux points de popularité. Cible de critiques au sein du gouvernement, la secrétaire d'Etat aux Sports engrange 61% d'opinions favorables,
contre 59% en octobre. C'est le quatrième mois consécutif qu'elle est en tête du palmarès.
A la deuxième place figure le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë (58%, +2 points). A 54% (+1), le directeur général du FMI, Dominique Strauss Kahn (PS), s'installe à la troisième place (sixième
dans le classement précédent).
La plus forte baisse est subie par Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville (-5 points à 51%), ce qui la fait passer de la troisième à la septième marche.
Laurent Fabius (PS) enregistre le plus fort gain (7 points, à 31%).
Le président du MoDem, François Bayrou, gagne 5 points à 44%, tout comme l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin (35%).
Décidément, après le sondage qui le crédite de 14 % d’intentions de vote si la
présidentielle avait lieu demain et l'autre qui le présente comme le plus dangereux challengeur de Nicolas Sarkozy après Dominique Strauss-Kahn (face à Bayrou, Sarkozy ne l’emporterait que par
51% à 49% selon CSA/LCP), François Bayrou confirme la « force de son lien avec les Français »
La déception est à la mesure des espoirs
Interrogé sur son bilan, M. Bayrou a évoqué "deux juges impartiaux". "Le premier, c'est la situation du pays", notamment celle "des finances du pays qui est dans une situation de dérive dangereuse sans précédent". "Le deuxième c'est le jugement des Français", a poursuivi l'ancien candidat à la présidentielle, en allusion à la chute de la cote de popularité du chef de l'Etat dans les enquêtes d'opinion. "Leur déception est à la mesure des espoirs qui avaient été mis sans doute dans le choix de Nicolas Sarkozy", a affirmé M. Bayrou, qui a en outre souligné les "divisions dans la majorité".
Le leader centriste a dénoncé "un danger pour les principes républicains, pour l'équilibre du pays", en revenant notamment sur la polémique autour de l'Epad qui a montré selon lui "le caractère pernicieux de la mise sous tutelle de la totalité de l'UMP". "Cette situation montre qu'une voix libre capable de dire vous vous trompez, c'est au fond le meilleur service à rendre au pays", a affirmé M. Bayrou.
Il a également critiqué la proposition d'un couvre-feu pour les mineurs délinquants de moins de 13 ans: "le bon sens, c'est que les parents s'occupent des enfants et qu'à 12 ans, en effet, il vaut mieux qu'à minuit, on soit dans son lit". Cette affaire illustre la "distance entre les déclarations et les actes" puisque "en réalité ceci est inapplicable", a-t-il ajouté. "C'est une déclaration verbale destinée à faire de la pub et pas à changer la situation".
(C)AFP
Congrès programmatique d'Arras : le document préparatoire
Le Congrès se déroulera en séances de Commissions et en séances
plénières. Les contributions, destinées à enrichir le débat et le programme, sont des textes écrits et signés soit par un ou plusieurs adhérents, soit par un Mouvement départemental, une union régionale, une commission nationale thématique ou toute autre instance statutaire. Chaque adhérent peut rédiger ou signer une ou plusieurs contributions à partir du “document préparatoire au Congrès” (Les contributions doivent être adressées jusqu’au 20 novembre exclusivement à l’adresse mail suivante : contributions@lesdemocrates.fr sous format Word (Taille de police 12)).
Chaque contribution doit se rattacher à l’un des 7 chapitres et des 54
sous-chapitres proposés dans le “document préparatoire au Congrès”.
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L'identité nationale n'appartient pas aux politiques
François Bayrou a affirmé lundi que "l'identité nationale n'appartient pas aux politiques", après l'annonce d'un vaste débat sur ce thème par le ministre de
l'Immigration, Eric Besson.
"L'indentité nationale n'appartient aux politiques. C'est comme l'histoire, il n'appartient pas aux politiques de s'en accaparer", a-t-il déclaré à l'AFP.
"C'est une identité toujours en construction. Elle est fondée pour nous sur des valeurs: liberté, égalité, fraternité en premier et intègre tous ceux qui avec le temps s'y rattachent", a fait
valoir l'ancien ministre de l'Education en citant l'écrivain Ernest Renan qui la définissait comme "un plébiscite quotidien".
"Rien n'est pire que d'en faire un sujet d'affontement politique surtout quand, par ailleurs, on laisse abîmer l'image de la France. Et, encore pire d'en faire une utilisation partisane", a-t-il dénoncé. "La nation appartient à tout le monde (...) Chacun en a son idée et sa meilleure illustration est la réussite de notre pays", a affirmé François Bayrou.
"Evidemment cette nouvelle annonce (d'Eric Besson) est une recette électorale. Chaque fois qu'une élection se présente à l'horizon, le parti UMP agite le sujet de l'identité nationale et de l'immigration", souligne-t-il.
"Cela a pu marcher mais le jour va venir où les Français se rendront compte que toutes ces déclarations à grands sons de trompe n'ont rien a voir avec une réalité qui s'aggrave tous les jours, empêchant toute intégration et renforçant les discriminations, accompagnés de décisions qui sont le contraire des valeurs et l'identité de notre pays", a-t-il ajouté en citant en exemple le récent renvoi de trois Afghans à Kaboul.