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Le Blog du MoDem de Colombes

le projet de francois bayrou

Nouvelle organisation du MoDem

4 Juillet 2009, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes



Le Conseil National du Mouvement Démocrate s'est tenu ce samedi 4 juillet de 09h30 à 13h30 sous la présidence de François Bayrou.

L'ordre du jour portait sur l'état des lieux du Mouvement Démocrate au lendemain des élections européennes et la préparation des prochaines échéances régionales.

Les débats ont donné lieu au relevé des 9 décisions suivantes : 

1). Élargissement du Bureau Exécutif avec des responsables de terrain élus et non élus, qui sera effectué dans la semaine du 11 juillet ;

2). Création d’une équipe de porte-parole nationaux thématiques, chacun ayant la responsabilité d’une commission nationale ;

3). Création d’un groupe d’adhérents auprès du Bureau Exécutif pour contribuer au règlement des questions d’organisation interne ;

4). Renforcement du « droit à la médiation » défini au sein des statuts du Mouvement Démocrate par la création d’un groupe de médiateurs nationaux à disposition des 95 mouvements départementaux démocrates ;

5). Tenue d’un Congrès programmatique à l’automne ;

6). Mise en place d’un groupe de travail permanent sur la stratégie et la communication ;

7). Mise en place d’un groupe de coordination des stratégies numériques ;

8). Publication de l’ordre du jour du Bureau Exécutif hebdomadaire et du relevé de décisions afférent ;

9). Ouverture de la réflexion sur les modalités d’implication des adhérents au Mouvement Démocrate à la désignation des candidats aux élections régionales, et sur les modalités d’association de la société civile.

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Au-dessus de la mêlée

4 Juillet 2009, 16:02pm

Publié par MoDem-Colombes



Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, a expliqué samedi qu'il entendait désormais se placer "au dessus de la mêlée", "moins dans les affrontements que dans des visions à long terme".

Le leader centriste s'est exprimé au siège du MoDem en marge de la réunion du Conseil national (parlement interne) de son parti.

"Il me semble que les Français demandent qu'on soit, et peut-être que je sois, au dessus de la mêlée et pas dans la mêlée. C'est une exigence d'être moins dans les affrontements que dans des visions à long terme", a expliqué M. Bayrou en tirant le bilan de son échec aux élections européennes.

Le patron du MoDem a notamment estimé que "ce qu'il y a eu de trop conflictuel dans la campagne, à partir de son affrontement supposé avec Nicolas Sarkozy jusqu'au moment de l'altercation avec (Daniel) Cohn-Bendit, n'a pas été en cohérence avec ce que les Français souhaitent".

"Les Français souhaitent que nous ayons une vision de l'avenir, que nous la défendions, que nous soyons intraitables sur les principes. Mais je crois qu'ils nous veulent moins dans la bagarre et plus dans l'affirmation d'une ligne politique et humaine différente".

"Autrement dit, un changement non pas sur les idées et les convictions, je crois qu'ils les approuvent, mais sur la manière et le style. Et, après tout, c'est une bonne leçon, c'est une bonne exigence, c'est un bon enseignement", a-t-il conclu.

(c) AFP 04/07/09

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Corinne Lepage et la taxe carbone

2 Juillet 2009, 15:20pm

Publié par MoDem-Colombes



A l'occasion de la Conférence sur la contribution climat énergie (taxe carbone) présidée par Michel Rocard et rassemblant pendant deux jours des économistes, industriels, syndicalistes, et représentants des ONG, voici une interview de Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Modem, au quotidien Les Echos de ce jour.

Corinne Lepage sera l'invitée de Soir 3, sur France 3, le 4 juillet à 23h00.

« S'y mettre le plus tôt possible »
Ancienne ministre de l'Environnement (dans le gouvernement Juppé), candidate à la présidentielle de 2002, Corinne Lepage est députée européenne et vice-présidente du Modem de François Bayrou.
Faut-il mettre en place la taxe carbone dès 2010 ou est-il préférable d'attendre, pour faire les choses bien ?
Il faut s'y mettre le plus tôt possible, dès 2010. Parce que les difficultés techniques à mettre en oeuvre la taxe carboone seront tout aussi fortes en 2011, 2012 ou 2013. Parce que l'instaurer va donner un signal prix extrêmement fort permettant de rentabiliser toute une série d'activités économiques et donc de relancer l'activité vers les secteurs du XXIe siècle. Et, enfin, parce que, dans les autres pays européens, la réflexion est relancée. Certains ont déjà une taxe carbone. D'autres, comme la Belgique, réfléchissent à la manière de réaffecter la rente nucléaire en faveur des consommateurs et des énergies renou- velables.
Mais c'est techniquement très compliqué...
C'est vrai. Mais même si on ne peut pas tout faire tout de suite, on pourrait au moins mettre en place la taxe carbone sur certains secteurs. A commencer par le secteur pétrolier. Il faut lancer le mouvement et donner une visibilité à toutes les démarches industrielles qui se mettent en place, que ce soit dans le domaine de l'efficacité énergétique (diminution des émissions) ou dans celui des énergies alternatives (pas d'émissions). Plus on s'approchera de la présidentielle, moins cela apparaîtra comme une nécessité et plus ce sera difficile.
Faut-il taxer l'électricité ?
Oui. Il faut être cohérent et impérativement encourager la baisse de la consommation électrique, qui est une consommation énergétique. Il est aussi indispensable, puisqu'on entre dans un système de vérité écologique des prix, d'entrer dans un système de vérité écologique du nucléaire. Cela veut dire que, quelque part, il faut que le nucléaire, qui n'est pas une énergie propre, paye pour les rejets des déchets qu'il génère. Pourquoi pas une étiquette « rejets et déchets radioactifs » sur les produits, comme il y en aura sur le CO2 ?
L'argent dégagé devrait-il servir à compenser la taxe professionnelle ou faut-il le reverser aux Français et aux entreprises ?
On pourrait aussi en reverser une partie aux collectivités locales, les plus gênées par la suppression de la taxe professionnelle. Moi, je pense surtout qu'il faudra l'affecter à la reconversion industrielle, à la recherche-développement et à la création d'entreprises, surtout les PME, dans le domaine de l'économie verte.
Aider à la reconversion industrielle et développer les nouvelles activités économiques est un besoin impératif. Or, aujourd'hui, on manque d'argent pour le faire.

(c) Les Echos 02/07/09


http://www.lesechos.fr/info/france/4882347-taxe-carbone-le-debat-se-deplace-de-l-opportunite-au-calendrier.htm

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Guy Verhofstadt à la tête de l'ADLE

1 Juillet 2009, 09:40am

Publié par MoDem-Colombes

Les élus du Mouvement Démocrate se félicitent de l'élection hier, mardi 30 juin, de Guy Verhofstadt à la tête du groupe de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe au Parlement européen.

"Guy est un ami fidèle. Il a activement participé à la première université d'été de notre jeune mouvement, le MoDem, et nous avons dès le début soutenu sa candidature, certains que nous étions d'avoir trouvé la bonne personnalité pour diriger un groupe que nous avons créé et dont nous demeurons plus que jamais persuadés qu'il sera au coeur de l'activité politique du Parlement européen", a déclaré Marielle de Sarnez, vice-Présidente de l'ADLE. 

Le MoDem est d'autant plus satisfait de son choix que Guy Verhofstadt, fidèle à son propre parcours politique d'ancien Premier ministre belge ayant dirigé avec succès une coalition libérale, écologiste et socialiste, a pris une série d'engagements qui confirme la validité du message démocrate, en particulier la nécessité de passer à un nouveau modèle économique et social, plus sobre, plus juste et plus durable.

La force des idées de Guy Verhofstadt, détaillées dans son dernier livre, "Sortir de la crise", tout comme d'ailleurs de son précédent, "Les Etats-Unis d'Europe", reflètent ainsi nombre des thèmes avancés par le MoDem pendant la campagne des européennes, en particulier l'opportunité d'un grand plan de relance européen financé par l'émission d'euro-obligations et la nécessité d'approfondir l'Union européenne autour des pays appartenant à la zone euro, notamment sur le plan fiscal et social.

"Des discussions vont maintenant s'ouvrir avec le PPE et le PSE pour la présidence de la Commission européenne et avec Guy Verhofstadt, nous savons que la barre sera placée très haut" fait valoir Marielle de Sarnez.


Guy Verhofstadt en 8 dates :

7 juin 2009 : Guy Verhofstadt est élu député européen

12 mai 2009 : Publication en néerlandais de L'Issue à la crise, comment l'Europe peut sauver le monde

21 avril 2008 : Guy Verhofstadt reçoit le Grand Cordon de l'Ordre de Léopold, la plus haute décoration belge

2004 : Candidat malheureux à la présidence de la Commission européenne, il se heurte au refus britannique à cause de son opposition à la guerre en Irak, et cède la place à José Manuel Barroso

1999 : Guy Verhofstadt devient pendant 9 ans le 46e Premier ministre du Royaume de Belgique, à la tête d'une coalition "Arc-en-ciel" puis "violette"

1979-1980 : Président des jeunes du PVV (le parti libéral flamand), il réclame une rénovation du libéralisme, ce qui lui vaudra plus tard le surnom de "Baby Thatcher"

1971 : Elève réputé rebelle, il entre à l'Université d'Etat de Gand pour y étudier le droit et dynamise l'association des étudiants libéraux flamands (la LVSV)

11 avril 1953 : Naissance de Guy Verhofstadt à Termonde, en Belgique

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Européennes : les Jeunes Démocrates du 92 font le bilan

30 Juin 2009, 09:12am

Publié par MoDem-Colombes

Toutes les instances du Mouvement Démocrate sont actuellement en ébullition et tentent d'analyser l'échec de cette dernière campagne européenne.
Comme l'affirmait F.Nietsche, Ce qui ne tue pas rend plus fort.
Ainsi, les Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine veulent poursuivre leur engagement, en tentant de comprendre les erreurs commises, et de déterminer les failles de notre organisation.

 

Loin du score espéré, le résultat des élections européennes est l’occasion de  s’interroger sur les raisons d’un tel échec. Les Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine ont tenu à participer à cette réflexion collective et ont souhaité faire part de leur impression sur une campagne difficile.
Le premier vainqueur a été l’abstention. À près de 60%, les français se sont  désintéressés de ce scrutin pensant, sans doute, que l’Europe est une affaire qui s’organise entre Etats, bien loin de leurs préoccupations quotidiennes. Deux facteurs nous semblent expliquer un tel désintérêt.

 

D’une part, une construction européenne qui semble ne pas correspondre aux  attentes des français. L’exemple du traité de Lisbonne semblant d’ailleurs en partie leur donner raison. 
D’autre part, le rôle des médias qui n’ont eu qu’un intérêt modéré pour les  considérations européennes, du moins, tant que l’UMP ne s’est pas mise en campagne. Les questions européennes semblaient, en effet, accessoires face aux polémiques et aux conflits de personne. L’altercation entre Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou en est une parfaite illustration tant sa couverture médiatique a éclipsé l’ensemble des sujets abordés lors du débat télévisé.

Enfin, la plupart des partis nationaux n’avaient pas réellement de programme conçu en commun avec les formations politiques avec lesquelles ils siègent au parlement européen.

L’abstention implique donc que nous nous interrogions sur nos modes de communication et sur les moyens que nous devons à l’avenir mettre en œuvre pour intéresser les citoyens et principalement les plus jeunes d’entre nous (seulement 19% de participation pour les 18-34 ans).

Le deuxième vainqueur semble avoir été la liste Europe Ecologie. Le fruit semblant mûr pour un tel résultat, les préoccupations écologiques n’ayant jamais été aussi fortes. Le mouvement démocrate n’a pas su s’approprier les questions écologiques alors que certains de ses représentants avaient la légitimité pour le faire. Mais, ce vote, que l’on pourrait qualifier de « vote de conscience tranquille » peut-il se maintenir sur le long terme et principalement lors d’élections locales et nationales ?

À chaque vainqueur, ces perdants, et malheureusement nous sommes de ceux-ci. Par soucis de lisibilité, les Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine ont entendu différencier la campagne nationale de la campagne locale.

 

Une campagne nationale difficile, marquée par la prééminence d’un discours non européen.

 

La capitalisation du succès du livre « Abus de pouvoir » semble avoir décentré la campagne médiatique des considérations européennes. Nos représentants et le premier d’entre eux, n’ont pas fait preuve de pédagogie pour expliquer le fonctionnement des institutions européennes qui en aurait pourtant eu bien besoin.

Le ton de la campagne s’est principalement centré sur des considérations nationales. 
Si cette situation a avantagé les partis sans réelle fibre européenne, cela a desservi le MoDem qui n’a pas su, contrairement à Europe Ecologie, recentrer le débat politique. Nous n’avons donc pas su suffisamment communiquer sur notre projet.

François Bayrou a été trop mis en avant alors qu’il n’était pas candidat. S’il était un soutien indispensable pour nos représentants, il aurait été préférable que ceux-ci soient plus présents dans les médias nationaux, même si pour ce faire, il aurait été nécessaire de les imposer. Nos affiches officielles de campagne en sont une autre illustration. Les Jeunes Démocrates avaient pour leur part tenté de recentrer le message en réalisant des affiches arborant comme slogan « L’Europe, on l’a dans la peau. Unis dans la diversité » et sur lesquelles figuraient de nombreuses personnes porteuses du message européen.

Le Mouvement Démocrate doit donc à l’avenir tenter d’imposer de nouveaux visages dans les médias. Tout homme n’étant pas infaillible, François Bayrou ne peut continuer à donner l’image d’un homme seul appuyé par un MoDem sans consistance. La personnalisation du parti allant à l’encontre de l’idée que les militants  et sympathisants ont du MoDem, à savoir celle d'un mouvement organisé et structuré autour des idées défendues par François Bayrou. La collégialité et la transparence doivent nécessairement s’imposer au niveau national de la même façon que cette règle s’applique au niveau local.

Enfin, la hiérarchisation excessive de l’organisation de la campagne électorale a concentré les prises de décisions entre quelques personnes au détriment des fédérations départementales et des sections. Cette situation a nui à notre réactivité.

Sans doute aurait-il été préférable de désigner des directeurs locaux de campagne, plus aptes à organiser les actions et fédérer les sections. Il semble donc nécessaire d’accorder une plus grande autonomie aux instances locales en leur laissant l’initiative d’organiser les événements qui leurs semblent les mieux adaptés à leurs  spécificités locales. Cela aurait sans doute permis de responsabiliser un plus grand nombre d’adhérents.

 

Une campagne locale marquée par un manque de synergie entre les différents acteurs.

 

Au niveau local, notre principal moyen de communication aura été les cafés démocrates. A fortiori, une très bonne idée, mais qui a mis les sections en ébullition sans pour autant que cela soit bénéfique, notamment en raison des difficultés liée à l’organisation de tel événement. De plus, leurs multiplications et leurs fréquences  n’ont, semble t’il, pas permis une réelle concertation sur les thèmes abordés qui étaient d’un intérêt inégal et parfois même pas directement en lien avec les questions européennes. Le tout agrémenté d’un fort consensus, dû au grand nombre de militants MoDem en comparaison des non-militants. Cette situation a limité les effets  des cafés sur l’électorat qui ne nous était pas déjà acquis.

Les cafés démocrates ont donc manqué leur objectif. Il aurait été sans doute préférable d’en faire moins, ce qui aurait permis de mieux les organiser. Cela aurait aussi incité les sections à travailler de concert et ainsi permis de créer une réelle synergie entre-elles. On peut, au demeurant, s’interroger sur la formule des cafés  démocrates qui ne correspondait peut-être pas au mode de scrutin et au type de campagne à mener. Nous pensons qu’il aurait été préférable de recourir à un directeur local de campagne chargé d’organiser les manifestations lui semblant les plus pertinentes en concertation avec les présidences des sections.

Il semble donc nécessaire d’accentuer les liens entre les différents acteurs MoDem du département afin de mener des actions communes et concertées, le tout coordonné par un directeur local de campagne. De même, qu’il faut envisager des modes de communication et d’échange d’information entre les différentes fédérations départementales.

Quant à la campagne menée au niveau du département, certains militants déplorent l’organisation beaucoup trop tardive de la formation tractage et l’absence de formation sur la conduite à tenir lors d’une campagne de terrain. Les instances départementales ont sans doute été débordées et n’ont pas eu les moyens d’anticiper les échéances qui se profilaient. Le manque d’encadrement semble d’ailleurs avoir dissuadé certains militants à plus s’investir.

Les Jeunes Démocrates, pour leur part, ont eu du mal à mobiliser les jeunes adhérents. Sans doute que la proximité des examens et l’implication importante de certains au sein de leur section explique en partie cette situation. Toutefois, le bureau des Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine déplore une certaine lourdeur  dans l’organisation même de la campagne électorale qui a pénalisé la mise en place d’actions concertées. A été relevé notamment le manque d’information et de communication à l’égard des jeunes pour leur faire prendre conscience de l’importance du scrutin. La distribution tardive des tracts et la communication  relativement tard des dates des événements sont autant de facteur qui n’ont pas permis de mobiliser, à temps, nombre de jeunes militants. Il a aussi été relevé un manque de coordination entre le mouvement départemental et le mouvement des jeunes nationaux qui, les mêmes jours, nous demandaient de mener différentes actions.

Voici donc, en substance, le ressenti des Jeunes Démocrates des Hauts-de-Seine, adhérents et sympathisants.
Bien entendu, ce résultat ne doit pas nous démobiliser,
ni même nous faire renoncer à nos idées et à nos valeurs. Nous devons néanmoins en tirer des leçons pour les scrutins à venir afin de mettre en place une organisation de campagne pertinente et efficace.

http://www.jeunesdemocrates92.fr/site/index.php

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Conférence/Débat sur la citoyenneté

27 Juin 2009, 01:21am

Publié par MoDem-Colombes

La commission thématique nationale "Intégration-Immigration" organise, dans le cadre de ses "auditions d'experts", une rencontre/débat sur le thème : "citoyenneté - identité française".

Intervenants :

- Christophe Bertossi, chercheur à l'IFRI et à l'Université de Warwick (Grande-Bretagne) : auteur de "Les frontières de la citoyenneté en Europe : nationalité, résidence, appartenance" ;

- Vincent Geisser & El Yamine Soum, sociologues ; auteurs de "Discriminer pour mieux régner. Enquête sur la diversité dans les partis politiques".

- Aziz Senni, entrepreneur ; auteur de "L'ascenseur social est en panne, j'ai pris l'escalier !".

Cette rencontre aura lieu le 27 juin, de 14h à 17h, Salle Jean Lecanuet, 133 bis, rue de l'Université, Paris 7ème.

Il s'agit d'une réunion publique, par conséquent ouverte à tous les adhérents et sympathisants du Mouvement Démocrate intéressés par ces questions.

Ne pas oublier ce matin : Les Assises Démocrates

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Les leçons de l'échec

13 Juin 2009, 22:59pm

Publié par MoDem-Colombes

Quelles leçons peut-on tirer de l'échec du MoDem aux élections européennes ?

Si les résultats décevants du Mouvement Démocrate aux Européeennes obligent ses responsables et ses militants à repenser sa stratégie, ils ne sonnent pas pour autant le glas de cette jeune formation politique.

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Les 6 députés européens du MoDem

9 Juin 2009, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes

Suite au scrutin du 7 juin 2009, voici  les 6 députés européens élus et réélus du Mouvement Démocrate :

Ile-de-France : Marielle de Sarnez

Marielle de Sarnez est parlementaire européenne depuis 1999. Elle a conduit la liste lors des élections européennes en 2004 dans la région Ile-de-France.

Au Parlement européen, elle siège à la commission culture et éducation ainsi qu’à la commission des Affaires étrangères. Elle est ainsi à l’initiative du programme Erasmus Mundus qui a permis dès la rentrée 2004, aux étudiants et aux enseignants-chercheurs européens d’effectuer une partie de leur cursus à l’intérieur de l’Europe.

Elle participe en 2004, aux côtés de François Bayrou, Francesco Rutelli et Romano Prodi, à la création d’un nouveau parti européen : le Parti démocrate européen ; elle en est aujourd’hui la secrétaire générale.

Elle est Conseillère de Paris, élue du XIVe arrondissement depuis 2001. Lors des élections municipales de mars 2008, elle portait les couleurs du Mouvement Démocrate à Paris.

Elle est 1ère vice-présidente du MoDem.


Nord-Ouest : Corinne Lepage

Avocate depuis 1975, Corinne Lepage mène de front une vie professionnelle, une vie universitaire - elle enseigne notamment à Sciences Po - une vie associative - elle est membre de la CRII-GEN et de Transparency international - et une vie politique très active.

En 1989, elle devient adjointe au Maire de Cabourg dans le Calvados. En 1993, elle se présente aux élections législatives sur cette quatrième circonscription du Calvados.

Elle a été ministre de l’environnement entre 1995 et 1997 et candidate à l’élection présidentielle de 2002.

Elle préside CAP 21 depuis 1996.
Elle est membre fondatrice du Mouvement Démocrate et Vice-présidente du Mouvement.



Ouest : Sylvie Goulard

Sylvie Goulard enseigne au Collège d’Europe à Bruges.

De 2001 à 2004, elle a été membre du Groupe des conseillers politiques du Président de la Commission européenne Romano Prodi pour lequel elle a notamment suivi la Convention européenne.

Depuis le 9 décembre 2006, elle est Présidente d’une association.

Elle est l’auteur de nombreux ouvrages et notamment “Le grand Turc et la République de Venise”, en 2004 et “l’Europe pour les Nuls” en 2007.


Sud-Ouest : Robert Rochefort

Diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique

Directeur d’un centre de recherches.

Sociologue, spécialiste des modes de vie des Français.

Il est membre depuis mars 2006 du Conseil d’analyse économique auprès du Premier ministre. Il est également membre de plusieurs comités et conseils dont le Conseil scientifique des statistiques du Haut Conseil à l’intégration et le Conseil d’éthique publicitaire du BVP et président de la formation Démographie, conditions de vie du Conseil national de l’information statistique.

Il tient une chronique dans le quotidien catholique La Croix et le magazine économique Challenges.
Il intervient aussi souvent dans des émissions de débats tels C dans l’air sur France 5 ou Ripostes ou On refait le monde sur RTL.




Sud-Est : Jean-Luc Bennahmias

Journaliste, il a notamment travaillé à l’Evénement du jeudi.

Secrétaire national des Verts de 1997-2001
Membre du Conseil économique et social (CES) de 1999-2004.

En juin 2004, il a été élu député européen, et Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Il participe à la création du Mouvement Démocrate en 2007, dont il est aujourd’hui vice-président.

En mars 2008, il mène la liste du Mouvement Démocrate à Marseille lors des élections municipales.

Au Parlement européen, il siège notamment à la commission de l’emploi et des affaires sociales



Est : Nathalie Griesbeck
(Jean-François Kahn démissionnaire)


Maître de conférences en Droit Public à l’université de Metz.

Élue plus jeune conseillère municipale de Metz en 1983 ; elle sera adjointe au Maire de 1987 à 2004.
Élue au Conseil général de Moselle depuis 1988.

Lors des élections européennes de 13 juin 2004, elle a conduit la liste UDF pour la circonscription interrégionale Est, et est élue parlementaire européenne.

Au sein du Parlement européen, elle est membre de la commission des budgets et siège également au sein de la commission des transports et du tourisme. Elle s’est vue notamment confier, en tant que rapporteur permanent, le dossier stratégique des fonds structurels européens.

Elle est membre du Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, en charge de la question de la parité.

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Bulletin orange

5 Juin 2009, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes



Dimanche, vous choisirez vos représentants au Parlement européen pour les 5 années qui viennent.

Cette élection est importante si, comme nous au Mouvement Démocrate, vous croyez depuis toujours à l’idéal européen comme
projet de développement et comme projet de société uniques à la surface de la planète.

L’article L.49 du Code électoral dispose que « à partir de la veille du scrutin à zéro heure, il est interdit de diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale ».

Ce blog est donc fermé et les commentaires sont modérés jusqu’au 7 juin 22h00.

N’oubliez pas d’aller mettre votre bulletin orange dans l’urne dimanche, et rendez-vous
ici Dimanche soir, vers 22h00, pour les résultats à Colombes !

Merci à tous les militants de la section pour leur implication dans cette
campagne européenne à Colombes !

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Pour donner la priorité au développement des pays pauvres

5 Juin 2009, 22:00pm

Publié par MoDem-Colombes

L’Europe finance déjà près de 60% de l’aide publique au développement. Elle doit maintenant s’engager pour permettre à ces pays d’accéder à un développement autonome. Pour cela, il est essentiel de changer les règles du commerce mondial au sein des institutions internationales.

Nous proposons de :
- Mettre fin aux politiques de libéralisation des marchés agricoles qui ont ruiné leurs agricultures locales.
- Permettre aux pays pauvres de protéger leurs marchés agricoles et leurs industries pour qu’ils puissent produire ce qu’ils mangent et fabriquer ce qu’ils consomment. Ils doivent pouvoir accéder à l’autosuffisance alimentaire.
- Agir pour que l’exploitation et la valorisation des matières premières bénéficient d’abord aux populations de ces pays.
- Poursuivre l’engagement de l’Union en faveur de l’aide publique au développement.
- Mettre en place un mécanisme de soutien aux pays pauvres pour financer des mesures sociales dans les pays les plus touchés par la crise.

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