Municipales à Asnières
Agé de 43 ans, le maire sortant (qui a succédé à Frantz Taittinger en 1999) est député depuis 2002. Il a été conseiller général de 1994 à 2002.
Sa liste, qui vient d’être bouclée, comporte « onze personnalités d’ouverture ». « J’ai reçu 373 demandes », affirme-t-il.
Sébastien Pietrasanta (PS)
A 30 ans, le professeur dans un lycée professionnel est le candidat de la gauche (PS-Verts-MRC). Il est élu conseiller municipal en 2001 et est devenu conseiller régional en 2004. Il va annoncer « cent propositions » pour la ville d’Asnières.
Christian Leblond (MoDem)
Médecin à la retraite, âgé de 70 ans, il a été sept ans adjoint au maire dont deux années aux côtés de Manuel Aeschlimann (1999 à 2001).
Investi par le MoDem, il réclame une « politique transparente et saine ».
Josiane Fischer (divers droite)
Cette vétérinaire de formation a été adjointe au maire sept années dont deux avec Manuel Aeschlimann (1999 à 2001). Elle a été conseillère régionale entre 1998 et 2004. Francis Pourbagher, ancien directeur de cabinet d’Aeschlimann, est parmi ses colistiers.
Jean-Jacques Semoun (divers droite)
Ancien adjoint au maire Manuel Aeschlimann, entre 2001 et 2005, il est passé dans l’opposition. « Parce qu’on n’a pas le choix. » Bruno Casari, également conseiller municipal d’opposition, a rejoint sa liste, comme Henri Massol, le fils d’Hubert Massol (conseiller MNR).
Un mégaphone au conseil municipal Autre illustration qui fait encore rigoler les internautes : le rocambolesque conseil municipal du 13 décembre qui a été filmé depuis les bancs du public par Josiane Fischer. Les images se sont retrouvées dans le hit-parade des vidéos les plus regardées sur le Web.
Une séquence a été à elle seule visionnée plus de 84 000 fois ! C’est la fameuse scène où l’opposant divers droite, Jean-Jacques Semoun, demande la parole à l’aide d’un mégaphone.
Drôle d’ambiance dans laquelle Manuel Aeschlimann, maire UMP sortant et candidat à sa succession, se pose volontiers en victime. Il demande « une campagne électorale propre », mais n’hésite pas à jeter de l’huile sur le feu, en rappelant à la première occasion que tel ou tel a fait l’objet de condamnation pour diffamation. En face, ses adversaires se gargarisent de la perquisition à la mairie et de la garde à vue du directeur général des services en novembre dernier.
Ces mêmes opposants s’agacent contre le fait que le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion municipale entre 1999 et 2006 n’ait pas pu être rendu public. C’est la guerre par tracts interposés.
Sébastien Pietrasanta, candidat PS, souligne que la dette de la ville a explosé. Manuel Aeschlimann diffuse ses « chiffres officiels », d’une tout autre nature. En dehors des méthodes de gestion, le manque de places en crèches, les commerces, la création de parkings et les logements sociaux (la gauche propose d’en construire 500) seront au coeur de la campagne qui s’ouvre.
Le Parisien - 24/01/2008
/image%2F0548426%2F20190602%2Fob_aba93f_modemcolombes-logo.jpg)
J-46
Surveillez votre boîte aux lettres. La distribution des 40 000 exemplaires du premier journal de campagne "En avant Colombes
!" débute ce soir.
Le groupe Formation du Modem des Hauts de Seine a été créé pour aider les militants à acquérir
toutes les connaissances nécessaires à l'exercice éclairé et responsable de leurs droits de citoyens, mais aussi pour leur permettre de se présenter, en parfaite connaissance de cause, aux
suffrages de leurs concitoyens...Dans la perspective des élections municipales et cantonales prochaines, le groupe formation vous propose ses fiches. A consommer sans modération
!
La centriste Marielle de Sarnez a critiqué lundi soir la venue de
Nicolas Sarkozy mardi à Pau (Pyrénées-Atlantiques), dont la mairie est convoitée par le président du Mouvement démocrate François Bayrou.
7000 places vendues !
J-49 Si le MoDem (Laurent
Trupin), la Gauche rassemblée (Philippe Sarre) et la Gauche citoyenne (?) ont tous donné leur accord de principe, l'UMP n'a toujours pas donné de réponse officielle à cette légitime demande
d'un nombre croissant de Colombiennes et de Colombiens, de toutes tendances politiques et qui transcende tous les clivages.
Le PS a perdu un quart de ses adhérents depuis la défaite aux élections présidentielles. Rue de Solférino, on tente de relativiser...
J-50 Depuis des semaines, les colombiennes et les colombiens appellent leurs candidats aux municipales à un débat public.



«C’EST vraiment pas mal. »
Bernard Lehideux, député européen et président du groupe UDF du conseil régional d’Ile-de-France, est satisfait. Le MoDem de François Bayrou sera bien représenté pour les municipales dans les
Hauts-de-Seine. Dans pas moins de 30 villes sur 36, le MoDem aura sa propre liste au 1 e r tour, ou figure en bonne place sur une liste qui a toutes ses chances. Pour un
mouvement politique déplumé après la présidentielle, et dans un département fortement marqué par l’UMP, dont le président est le patron du conseil général, c’est un petit exploit. « Ça n’a pas été
facile, il ne faut pas se le cacher, précise Bernard Lehideux. Nous sommes une jeune formation, et nous avons subi de nombreux départs pendant et après l’élection présidentielle. A cette époque,
tout le monde disait que le MoDem était mort. De plus, nos candidats doivent faire preuve d’un certain courage. Quand ils se déclarent, ils reçoivent souvent des pressions, même amicales. Des coups
de téléphone du style : Vous allez faire un score lamentable, venez avec nous, vous aurez un poste d’adjoint… » Et quand le seul maire estampillé MoDem dans le département, Denis Badré à
Ville-d’Avray, se représente, il se voit opposer son propre 1 e r adjoint, l’UMP François de Chaumont. « On savait que ça pouvait se produire, note Bernard Lehideux. Mais
c’est tout de même une réaction très politicienne… » En dehors de quelques noms déjà connus, comme Stéphane Cochepain à Clichy, Sylvain Canet à Boulogne, Christophe Ginisty à Issy ou encore Pierre
Creuzet à Nanterre, le MoDem a dû piocher ses candidats parmi des jeunes qui font leurs premiers pas en politique. Faute d’accord électoral au niveau départemental, on ne voit pas trop avec qui le
MoDem aurait pu le faire, le mouvement de François Bayrou passe ses alliances au coup par coup.