Humour et politique
Parmi les phrases en lice cette année :
Jean ARTHUIS, Sénateur de la Mayenne : « Bernard Palissy brûlait ses meubles. Bayrou brûle ses élus. C’est la stratégie de
l’anéantissement ».
François BAYROU, Président du Modem au soir de sa défaite aux Municipales : «Je vous le promets, nous aurons d’autres
victoires ».
Et
refusant sa porte à Ségolène ROYAL : « Ne montez pas, il y a du monde dans la rue ».
Réponse de Ségolène ROYAL dans son livre : « Il m’a fait l’impression de l’amant qui craint la panne… ».
Xavier BERTRAND, Ministre du Travail : « Le Parti Socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour
fusionner ».
Eric BESSON : « On ne peut pas s’entendre avec tous les Ministres, car tous les Ministres ne peuvent pas s’entendre ».
Jean-Louis BORLOO : « Sarkozy, c’est le seul qui a été obligé de passer par l’Elysée pour devenir Premier Ministre ».
Christian ESTROSI, Ancien Ministre, Maire de Nice, s’adressant à des journalistes accompagnant le Chef de l’Etat en Guyane : « Vous avez vu
comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ? ».
François GOULARD, Député-maire de Vannes : « Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester Français et Bernard Laporte qui entre au
gouvernement, c’est une période faste pour l’intelligence française ».
François HOLLANDE : « Sarkozy est passé de la présidence bling-bling à la présidence couac-couac ».
Christine LAGARDE : « Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo ».
Bernard LAPORTE, Ministre des sports débarquant en Guadeloupe : « Je voulais voir les Antilles de vive voix ».
Jean-Claude MAILLY, Secrétaire Général de FO : « Les retraits de l’UIMM, c’est mieux que la valise RTL ».
Un échange entre Nadine MORANO et Fadela AMARA :
Nadine MORANO : «Fadela Amara au Gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel ».
Réponse de Fadela AMARA : « J’ai tendance à croire que Nadine Morano c’est la Castafiore ».
Josselin de ROHAN, Sénateur du Morbihan : « Souvent les courants d’air proviennent de ce qu’il y a trop
d’ouverture ».
Ce Prix a été attribué en 2003 à Renaud Muselier, Secrétaire d’État aux Affaires Etrangères, pour : «Villepin fait tout, moi je fais le reste »,
en 2004 à Jean-Louis Debré, Président de l’Assemblée Nationale, parlant de la Corse : « Je n’imagine pas un instant cette île séparée du continent »,
en 2005 à Nicolas Sarkozy pour la phrase « Je ne suis candidat à rien »,
en 2006 à Ségolène Royal qui avait déclaré : « Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit »
et en 2007 à Patrick Devedjian qui avait dit « Je suis pour un gouvernement d'ouverture ; y compris aux Sarkozistes, c'est tout dire » et à Pierre Lellouche - Prix Spécial - pour la phrase : « La Royal a coulé la Marine ".