Mini-sommet européen
François Bayrou, a affirmé que ses interrogations restaient "entières" au lendemain du mini-sommet européen, qui n'a pas débouché selon lui sur des mesures "concrètes". Parlant "d'intentions,
naturellement positives", il n'y a cependant "rien" vu "de nature à régler la crise ou, en tout cas, à faire repartir l'économie et la finance sur des bases saines".
Dans le communiqué final du sommet de samedi, François Bayrou a vu "une intention, un voeu", dont il espère qu'il ne s'agisse pas "d'un voeu pieux", mais "en aucun cas une décision concrète opposable aux tiers".
"Pour bâtir une réponse européenne, on aurait dû élargir ce cercle à ceux des pays européens qui ont en partage la monnaie unique", a-t-il encore estimé. La "solidarité ne se manifeste pas" dans la zone euro, a-t-il regretté. "Je comprends qu'un certain nombre de grands pays européens aient été fâchés", a-t-il enchaîné, citant l'Espagne. Pour lui, la crise est "mondiale et la réponse ne pourra être que mondiale".
Il s'est également déclaré opposé à la remise en cause des critères de Maastricht: y renoncer serait "une très mauvaise chose".
Présenter "comme une solution formidable l'idée que l'on pourrait laisser filer les déficits et faire exploser la dette du pays est terriblement dangereux", a dit François Bayrou.
Dans le communiqué final du sommet de samedi, François Bayrou a vu "une intention, un voeu", dont il espère qu'il ne s'agisse pas "d'un voeu pieux", mais "en aucun cas une décision concrète opposable aux tiers".
"Pour bâtir une réponse européenne, on aurait dû élargir ce cercle à ceux des pays européens qui ont en partage la monnaie unique", a-t-il encore estimé. La "solidarité ne se manifeste pas" dans la zone euro, a-t-il regretté. "Je comprends qu'un certain nombre de grands pays européens aient été fâchés", a-t-il enchaîné, citant l'Espagne. Pour lui, la crise est "mondiale et la réponse ne pourra être que mondiale".
Il s'est également déclaré opposé à la remise en cause des critères de Maastricht: y renoncer serait "une très mauvaise chose".
Présenter "comme une solution formidable l'idée que l'on pourrait laisser filer les déficits et faire exploser la dette du pays est terriblement dangereux", a dit François Bayrou.
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