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Le Blog du MoDem de Colombes

Le projet de réforme des retraites n'est pas équitable

17 Juin 2010, 10:06am

Publié par MoDem-Colombes

 

Suite à la présentation hier par le gouvernement du projet de réforme des retraites, le Mouvement Démocrate estime que ce projet n'est pas équitable :

1- La réforme des retraites est nécessaire. Elle ne peut pas être sans efforts. Mais lorsque les efforts ne sont pas équilibrés, ils ne sont pas acceptés.


2- Pour obtenir une réforme équilibrée, il fallait répondre à quatre exigences : dans le court terme, des ressources nouvelles qui suppriment le déficit ; dans le moyen terme, une politique qui permette un plus grand nombre d'actifs au travail par rapport au nombre de retraités -donc une politique crédible de création de travail- ; en même temps, un glissement de l'âge légal de départ en retraite, nécessairement accompagnée de mesures en faveur des carrières longues, de la pénibilité, et d'un filet de sécurité pour les carrières incomplètes - ; dans le long terme, enfin, la réflexion sur un nouveau système, unifié, de retraites.

3- Le plan n’est pas convainquant en matière de ressources nouvelles. On ne peut donc en attendre un rééquilibrage durable. L’augmentation de 1 pour cent de la dernière tranche de l’impôt sur le revenu (de 40 pour cent à 41 pour cent) n’est même pas symbolique. Les prélèvements sur les revenus du capital sont à peine esquissés. En vérité, là où l’on attendait un effort demandé aux plus favorisés, on a quelques mesures pour faire semblant. L’équilibre des efforts entre le bas et le haut de la pyramide sociale n’est pas équitable.

4- L’utilisation du fonds de réserve des retraites pour amortir les déficits d’ici à 2020 est la conséquence de ce déséquilibre. C’est ruiner une idée qui, pour une fois, était prévoyante. La France mettait de côté des sommes importantes, pour faire face au déséquilibre démographique attendu du « papy-boom ». On était encore très loin de l’objectif fixé. Mais cette « épargne nationale » va être immédiatement utilisée. C’est le choix du court terme face au long terme.

5- La question d’une politique pour la production et le travail, l’encouragement à la création d’emplois est presque totalement absente du plan gouvernemental. Or si l’on ne trouve pas des emplois nouveaux, pour les jeunes et les plus de cinquante ans en particulier, aucune réforme des retraites n’a la moindre chance de marcher.

6- Pour nous, le seuil des 62 ans en 2018 est acceptable. Cet âge aurait pu être atteint au rythme d’un trimestre supplémentaire par an en commençant au 1er janvier 2011. Le gouvernement a choisi un glissement de quatre mois par an, mais en commençant plus tard, au 1er juillet 2011. Des dérogations sont prévues qui maintiendront l’âge de 60 ans pour les salariés entrés dans la vie professionnelle avant 18 ans. L’augmentation prévue de la durée de cotisation est modérée (un trimestre supplémentaire). Sur ces deux points, importants, sous réserve de précisions, nous pensons que la réforme n’a pas commis d’erreur majeure.

7- Pour la pénibilité, après la réflexion des partenaires sociaux sur les éléments objectifs qui la définissent (port de charges lourdes, travail de nuit, exposition au bruit, exposition aux produits chimiques), le gouvernement a choisi un examen individuel diagnostiquant une dégradation précoce de l’état de santé. Ce n’est pas vraiment juste car la pénibilité supportée longtemps, en soi, avec ou sans conséquences détectables (certains troubles ou maladies graves peuvent mettre longtemps à apparaître) devrait entraîner un droit à la retraite plus précoce.

8- La décision la plus injuste, et pour nous inacceptable, c’est la modification du seuil de 65 ans qui permettait de liquider sa retraite, avec les droits acquis, même incomplets, mais sans pénalisation. Cette disposition concerne les salariés les moins favorisés, très souvent les femmes ayant élevé des enfants, ou tous ceux qui ont eu des difficultés de carrière, qui ont « galéré ». C’était un filet de sécurité. Ce déplacement est injuste : il atteint les plus faibles, et les années après 65 ans sont plus sensibles que les années après 60 ans, - on avance en âge. De surcroît, c’est un artifice comptable : la plupart des salariés concernés ne sont plus au travail, ils sont au chômage de longue durée et attendent cet âge pour liquider leur retraite. Il s’agit donc en fait d’un transfert de charges des caisses de retraite vers les caisses d’indemnisation du chômage.

9- Les efforts demandés aux fonctionnaires, et dans quelques années aux régimes spéciaux, correspondent à une réelle attente des Français en termes de justice et d’égalité devant la retraite. Mais ils auront des conséquences sur le pouvoir d’achat, dont il faudra tenir compte dans la politique à suivre à l’égard de la fonction publique.

10- Enfin, le gouvernement n’a pas accepté d’ouvrir la réflexion sur le régime de retraites de l’avenir, le seul capable de sauver les retraites par répartition, le régime de retraites unique à points, ou à comptes personnels, qui seul autorise en même temps l’équilibre des comptes et la souplesse du choix personnel de chaque salarié, qui connaît à tout moment ses droits et peut choisir l’âge à partir duquel il les exercera. C’était une occasion unique, au moment où plusieurs organisations syndicales ou politiques demandaient une telle réflexion, d’ouvrir, sans pression, des pistes pour l’avenir.

11- En l’état, ce projet n’est pas équitable. Nous allons donc participer au débat, notamment à l’Assemblée nationale et au Sénat, pour que les changements indispensables rendent, si c’est encore possible, cette réforme plus équilibrée et plus juste.

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Manifestation pour le maintien du Racing à Colombes

15 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Le collectif « le Racing à Colombes »

appelle à manifester

 devant la salle du Tapis Rouge, à Colombes,

 mercredi 16 juin prochain, à 20h00,

à l’occasion de la venue de Patrick Devedjan

pour une réunion avec Nicole Gouéta.

 

Le président du Conseil Général des HautsdeSeine, propriétaire du stade YvesduManoir et président du syndicat mixte en charge de l’avenir du site, vient à Colombes, le mercredi 16 juin prochain pour une réunionbilan de mandat de Nicole Gouéta, Viceprésidente du Conseil Général des HautsdeSeine.

 

Le collectif « le Racing à Colombes » entend demander au président et à la viceprésidente des explications au sujet du départ envisagé du Racing de Colombes pour Nanterre.

 

Les questions seront les suivantes :

 

Pourquoi ne rien avoir fait pour défendre le Racing sur le site historique du stade Yves-du-Manoir ?

 

Pourquoi avoir favorisé une solution « la Défense » contre les quartiers Nord de Colombes ?

 

Pourquoi ignorer les signatures de plus 6000 personnes qui demandent le maintien du Racing

à Colombes ?

   

Pourquoi ne pas avoir étudié un prolongement du T2, une bifurcation, vers YvesduManoir

(à 3 km du tracé actuellement en construction) ? Et accélérer l’arrivée du T1, dont la ligne

s’arrête désormais à Gennevilliers, à 5 km du stade ?

 

Pourquoi privilégier un projet de « Marcoussis » de HandBall, payé sur fonds publics et  fermé au public, notamment colombien ?

 

Le collectif manifestera devant le « Tapis Rouge » pour faire entendre ses questions.

 

Il appelle à la mobilisation de tous ceux qui veulent le maintien du Racing à Colombes.

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Accueillir les gens du voyage

14 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Aujourd'hui, une journée d'étude est organisée à Colombes par Territorial (groupe de journaux de la Fonction Publique Territoriale) en partenariat avec la Ville de Colombes, avec pour thème

  

Accueillir les gens du voyage, partageons nos expériences !

L'évolution d'un contexte légal, désormais plus contraignant, a conduit les collectivités locales et les acteurs institutionnels à se saisir de la question de l'accueil des Gens du voyage. Afin de concevoir une politique adaptée, une approche réussie se doit de mobiliser l'ensemble des acteurs concernés et d'en intégrer toutes les dimensions. Parmi celles-ci, la nécessité de réaliser et de gérer les aires d'accueil, à coté de ses aspects techniques, se conjugue avec la prise en compte d'éléments sociaux et culturels, parmi lesquels figurent les besoins des futurs usagers ou l'impact d'un contexte discriminatoire vécu au quotidien.

A travers l'expérience de la Ville de Colombes, cette journée se propose d'illustrer la mise en œuvre d'une politique d'accueil à l'échelle communale.

 

Au Programme :

 

9h00 : Accueil par Philippe Sarre, Maire de la Ville de Colombe

9h30 : Gens du voyage et discrimination, par Laurent El Ghozi, Président de l'Association pour l'accueil des Voyageurs (AŠAV) et de la Fnasat-Gens du voyage, membre du Comité consultatif de la Halde

- Etat des lieux d'un statut légal aux conséquences discriminatoires (régime de circulation et d'identification, domicile, droit de vote...).

- L'inscription d'un mode de vie spécifique dans le droit commun, à travers les délibérations de la Halde

10h30 : L'accueil et l'habitat des Gens du voyage, par Joseph Rustico, Directeur de l'Association pour l'accueil des Voyageurs (AŠAV)

- La question de l'accueil des Gens du voyage dans le cadre de la loi Besson du 5 juillet 2000 (obligations, gestion et accompagnement social)

- L'aire d'accueil, un lieu d'habitat à intégrer dans son environnement et dans un réseau de services publics de proximité

- La prise en compte des situations d'ancrage territorial en-dehors du dispositif des aires d'accueil

14h00 : Conception et réalisation d'une aire d'accueil, par Frédéric Lievy, directeur de « Pref'aire » et Stéphan Quenouille, architecte concepteur d'un très grand nombre d'aire d'accueil en France.

15h00 : Visite d'une aire d'accueil des Gens du voyage, située rue des Cotes d'Auty à Colombes (92)

 

 

Coût de la journée : 450 EUR

 

>> Pour en savoir plus, cliquez ici (pdf, 894.76Ko)

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Colombes : la Mairie aussi pétitionne !

13 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Laurent Trupin et les militants du MoDem de Colombes ont lancé il y a un an une pétition en ligne pour le maintien du Racing Métro 92 à Colombes (519 signatures).

 

Depuis ce mois de mai, l'UMP (toutes tendances confondues) est atteinte de pétitionite aiguë : Pétition pour le passage du Tram T1 aux Fossés-Jean (38 signatures) ; Touche pas à ma patinoire (68 signatures) et Non à la fermeture de la patinoire de Colombes ! (180 signatures).  Rama Yade consacre même une page entière aux pétitions sur son nouveu blog (pour la sécurité, pour la rénovation urbaine, contre la suppression des déchets verts, ..)

    

Une pétition du PS "Oui au projet de l’Ile Marante" a recueilli 48 signatures.

 

C'est maintenant la Ville de Colombes qui lance sa pétition pour plus de policiers nationaux au Commissariat de Colombes : 

 

http://petition.colombes.fr/

 

Elle invite également (conjointement avec les municipalités de Clichy, d’Asnières, de Gennevilliers et de Saint-Ouen) à signer une pétition contre la fermeture des urgences de l’hôpital Beaujon à Clichy. 

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Rencontre avec Marc Fesneau

13 Juin 2010, 19:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 
Le MoDem 92 organise une rencontre avec Marc Fesneau, Secrétaire général du Mouvement Démocrate, qui se tiendra au siège de notre mouvement,
 
le 14 juin 2010, de 19h à 21h
133 bis, Rue de l'Université
75007 Paris
   
Cette réunion se déroulera en deux temps.
 
- Présentation du MoDem dans le département des Hauts-de-Seine, forces politiques en présence, forces militantes, les élus, les jeunes démocrates.  Un point sera fait sur la vie des sections
 
- Les orientations et propositions, les missions, le fonctionnement des sections, les thèmes d'études et la formation.   
 
 

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Les choeurs vous donnent rdv au Parc de l'Ile Marante !

11 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

La 5e édition de "La voix dans tous ses éclats" vous invite à découvrir le chant choral un week-end en plein air au parc départemental Pierre Lagravère à Colombes (entrée gratuite) :

 

 

Samedi 12 juin

 

A 15h
Ensemble vocale de Neuilly, choeur de Meudon et ensemble vocal Curva Via 

 

A 16h40
Le meilleur de Piccolo
Piccolo
Chanteurs : Emmanuelle Guillot, Etienne Guillot, Christophe Drag, Christophe Raymond, Laurent Deffaux

Ils sont cinq, et ne font que dans la chanson française polyphonique a cappella... mais le genre célébré par Piccolo est la chanson de variété.
Alternant créations et reprises, chaque spectacle est mis en scène, tour à tour grave ou humoristique.

En savoir plus : le site de Piccolo

 

A 17h20
Musiques anciennes et contemporaines du Burkina Faso et du Mali
Yé Lassina Coulibaly invite Mah Damba
Chant : Mah Damba - Compositions, arrangements et djembé :
Yé Lassina Coulibaly - Balafon : Moussa Diabaté - Kora : Djeli Moussa Condé Doundoun : Ibrahim Diabaté

L’esthétique classique domine avec des instruments issus de la tradition africaine dont s’imprègne également la créativité sans pareil de Yé Lassina Coulibaly.
En savoir plus :
Le site d'Yé Lassina Coulibaly
Le site de Mah Damba

 

A 18h30
Le Choeur des Collèges et l'ensemble TM +
DIRECTION : Laurent Cuniot
En partenariat avec l’Inspection Académique des Hauts-de-Seine.
Près de 250 élèves des Hauts-de-Seine ont travaillé durant toute l’année pour présenter deux oeuvres d’Alexandros Markeas avec l’Ensemble TM+, qui s’est imposé ces dernières années comme l’un des premiers ensembles français voués aux répertoires contemporain et classique.

TM+, association loi 1901 en résidence à la Maison de la Musique de Nanterre, est aidé par le Ministère de la Culture et de la Communication /DRAC d’Île-de-France, au titre de l’aide aux ensembles conventionnés. Il reçoit également le soutien de la Ville de Nanterre, du Département des Hauts-de-Seine, de la Région Île-de-France, de la SACEM, de la SPEDIDAM, de Musique Nouvelle en Liberté ainsi que du Bureau Export de la Musique Française et de Cultures France pour ses actions au niveau international.
En savoir plus : 200 collégiens répètent avec TM+ - 3 bonnes raisons d'aimer TM+- le site de l'ensemble TM+

 

 

Dimanche 13 juin

 

A 15 h
Aria Viva, Antony Jazz, Gospel Hearts, Choeur de ville d'Avray

 

A 16h40
Le bonheur est dans le chant (extraits)
Les Grooms
Trombone, chant : Jacques Auffray - Chant : Pierre Samuël -
Saxophones : Antoine Rosset, Serge Serafini, Danièle Cabasso,Bruno Travert - Trombone : Babette Hérault -Trompette : Christophe Rappoport

Fanfare composée de musiciens et de comédiens, précurseurs en matière de théâtre de rue, les « Grooms » ont participé aux plus grands festivals internationaux. Ils créeront ici l’ébauche de leur propre opéra : le but sera de trouver parmi le public la personne la plus heureuse et de la récompenser comme il se doit !

En savoir plus : le site des Grooms 

 

A 17h20
Chant polyphonique des Alpes de Méditerranée
Corou de Berra
Direction artistique : Michel Bianco

Le choeur Corou de Berra, référence en matière de chant polyphonique alpin, vous propose ici une promenade musicale entre Pays Niçois, Provence et Piémont, qui sont le creuset de cultures fortes.

En savoir plus : Le site de Corou de Berra

 

A 18h30
Concert de clôture
Le Choeur Ephémère chante bach, Vivaldi, Mozart

Direction : Roland Lemêtre
Solistes : Carole Chabry (soprano), Evelyne Ballot (alto), Jérôme Billy (ténor), Frédéric Commandeur (basse)
En partenariat avec l’Ensemble instrumental du CRR de Rueil-Malmaison

Chorale formée pour l’événement, regroupant plus de 150 choristes de tous horizons et tous niveaux, le Choeur Éphémère apparaît comme une expérience forte pour ses participants et un pari artistique ambitieux.

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Un cube de lumière dans un jardin

10 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

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Davantage de lumière, des pièces à vivre ouvertes sur l'extérieur, un style contemporain, telles sont les priorités des architectes d'aujourd'hui. Ce week-end et le suivant ont lieu les journées « Architecture à vivre », qui permettent au grand public de découvrir les idées les plus folles en matière de construction.

 

En Ile-de-France, ce sont 67 propriétaires qui ont fait appel à des architectes qui font visiter leur habitation ce week-end, dont un à Colombes :

 

De la rue, cette maison construite en 1930 et recouverte de verdure, passe totalement inaperçue. Mais son propriétaire, architecte, a créé à l'arrière un cube de verre étonnant, équipé de volets ajourés et modulables, selon les envies de la journée. « J'ai calculé l'inclinaison des lamelles de bois pour que le soleil entre en hiver et chauffe le salon, mais soit bloqué en été pour garder la fraîcheur », explique Philippe Bourillet, « la lumière change, créant un effet graphique très intéressant ».

 

La maison d’origine est un pavillon en meulière et brique construit dans les années 30.

 

Le travail sur l’organisation intérieure a permis de décloisonner les espaces de jour et d’aboutir à des espaces aérés et lumineux.

 

L’ensemble de la maison est redistribué en demi-niveaux reliés par une double hauteur (4m sous plafond) qui devient le centre de la maison. Cet espace fédérateur est de plain-pied avec le jardin et se prolonge par une terrasse.

Ses façades entièrement vitrées ménagent de larges vues sur le jardin et laissent pénétrer la lumière jusqu’au cœur de la maison. Elles sont habillées de brise soleil en bois qui préservent l’intimité. Un système de poulies et de contrepoids permet de soulever les panneaux de façade pour ouvrir entièrement les espaces de vie sur la terrasse.

 

Pour réserver http://www.maisonscontemporaines.com/visit3.asp

http://www.maisonscontemporaines.com/TC_Photos.asp?T=visit&ST=visite3&P=PP

 

www.bourilletarchitecte.com

   

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Transilien SNCF Info Travaux

9 Juin 2010, 23:01pm

Publié par MoDem-Colombes

 

 

INFORMATION TRAVAUX A L’ATTENTION DES RIVERAINS DE LA GARE DE COLOMBES
 
 
 Des travaux vont être réalisés en gare de Colombes afin de réparer les bordures de quais et ainsi améliorer la sécurité et le confort des voyageurs.
 
 12 nuits de travaux sont prévues du 7 au 25 juin de 1h30 à 5h du matin (sauf les nuits des vendredi, samedi, et dimanche).
 
 
         L’utilisation de marteaux piqueurs sera nécessaire à certains moments. Nous sommes conscients de la gêne occasionnée, et nous mettrons tout en œuvre afin de limiter les nuisances inhérentes à ce chantier.
 

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Mieux que Centriste, Démocrate et Républicain !

9 Juin 2010, 12:54pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou a laissé un long commentaire sur le blog de Jean-François Kahn, en réponse à l'article «C'est quoi, c'est où, c'est qui le centre?» publié ce matin. Le leader du Modem y clarifie sa position, et s'y livre à une attaque en règle de la politique menée par Nicolas Sarkozy depuis son élection, mais aussi de l'absence de réponses du PS. Voici le texte dans son intégralité.

J'ai lu l'article de Jean-François Kahn. Autant répondre en direct (c'est un premier jet) 



1- D’abord, le mot de « centre », autour duquel on bâtit tant de stratégies. Je n’aime pas l’adjectif « centriste », il rime mal. Mais le mot est utile parce qu’il permet de répondre avec fierté, en assumant ce qu’on est, à la question : « vous êtes à droite ou à gauche ? ». Répondre, « je suis au centre », c’est proclamer une identité originale et refuser que le monde se résume à l’affrontement d’une « droite » et d’une « gauche ».

2- Il y a donc une conséquence directe à cette défense du centre : c’est la défense et la promotion du pluralisme contre la bipolarisation.

3- certains disent que « droite » et « gauche », ça ne veut plus rien dire. Je ne suis pas de cet avis. Je sais que beaucoup de femmes et d’hommes se trouvent de « droite » ou de « gauche », pour ainsi dire de famille ou de fondation. C’est leur identité et la nier, c’est les blesser. Il y a une génétique politique de « droite » : la liberté mais l’ordre, la justification des inégalités par le mérite, une espèce de darwinisme social, la nation. Il y a une génétique politique de « gauche » : l’émancipation par rapport à la tradition, l’idée que l’homme est de lui-même le maître, la place accordée non pas seulement au Droit mais aux droits, et l’égalité non pas des chances mais des droits, l’internationalisme. Simplement ces deux génétiques politiques ne s’appliquent pas à tous les citoyens !

4- Beaucoup de citoyens ne se reconnaissent pas dans ce duo. Par exemple, face à nation et à internationalisme, ils ressentent le besoin d’Europe pour dépasser cet affrontement d’un autre temps et peut-être assumer en même temps l’amour de la nation et le besoin d’universel. Par exemple, droite et gauche, traditionnellement, ont une égale vénération pour l’État, l’État qui commande pour la droite, l’État qui pourvoit pour la gauche. Beaucoup de citoyens, au contraire, pensent que l’État tout puissant est un leurre, et que la société devrait être plus forte, plus décentralisée, vers les collectivités locales, les entreprises, les associations et l’État plus stratège, plus respecté, plus recentré.

5- Et puis il y a beaucoup de citoyens qui reconnaissent en eux à la fois une part de gauche, une part de droite : par exemple une révolte contre la domination sociale et sa perpétuation, et le respect du mérite ; par exemple, à la fois, le besoin d’émancipation et le besoin de tradition.

6- Dans l’arène politique, les propositions des deux camps qui prétendent incarner ces visions sont pauvres. Une immense majorité de citoyens ne s’y reconnaît plus et ressent comme appauvrissant le débat confisqué entre ce qu’on appelle « droite », l’UMP au pouvoir autour de Nicolas Sarkozy, et la « gauche », principalement incarnée par le PS. Ils voient dans les discours des uns et des autres deux impasses. Et ils attendent et veulent défendre un autre projet.

7- Dans l’action de l’UMP ils combattent : un projet de société où l’argent, la réussite matérielle, ont la place première ; les injustices assumées, injustices fiscales, symboliquement incarnées par le bouclier fiscal, et sociales, salariés précarisés ; le manque de considération pour l’école et pour les valeurs qu’elle transmet ; les atteintes répétées à l’impartialité de l’action publique ; la politique des clans, notamment dans les nominations ; l’attaque contre la séparation des pouvoirs, le législatif soumis à l’exécutif, et le judiciaire contesté dans son indépendance ; le contrôle des médias, notamment des médias publics qui n’appartiennent pas à l’État, encore moins au pouvoir ; la confusion permanente entre intérêts publics et intérêts privés.

8- Dans les réactions du PS, ils n’aiment pas : la contradiction constante entre les actes et les paroles ; la négation de la nécessité des réformes (par exemple sur le sujet des retraites) ; l’idée qu’il suffirait de faire payer les riches, ou les banques, pour les éviter ; le recours perpétuel à l’État, qui serait censé financer sans difficulté toute action providentielle ; le dogme « dans l’opposition, on s’oppose, au pouvoir on s’adapte ».


9- Surtout, ils défendent un autre projet, qui n’est pas « entre » droite et gauche, mais « autre » que droite et gauche, qu’ils croient plus fort, plus équilibré et plus juste.

10- Ce projet, comme une maison bien construite, a des fondations : il veut une réforme de l’État, remis à sa vraie place et respecté comme tel, le retour choisi et voulu à l’équilibre des finances publiques par le renoncement aux facilités des déficits en période de croissance, une réforme fiscale, la reconstruction des principes démocratiques de séparation et d’équilibre des pouvoirs, le pluralisme et l’indépendance des médias. Il veut l’impartialité du pouvoir. 


11- Ce projet promeut en même temps la liberté de création des entrepreneurs, la défense des entreprises, et un projet social qui donne à chacun de vrais droits. Il pense que non seulement l’un n’est pas antinomique avec l’autre, mais que la reviviscence de l’économie est la garantie d’une action sociale qui ne mente pas.

12- Il hiérarchise les priorités : avant tout, concentration des volontés et des moyens pour l’école, l’université, la formation et la recherche, accompagnés de l’exigence de résultats discutés et vérifiés par la nation ; reconquête contre vents et marées des productions industrielles ou agricoles disparues ou délocalisées, aussi bien que des productions d’avenir, et des emplois qui les accompagnent, sans lesquels ni retraites, ni intégration, ni accueil des jeunes ne trouveront de réponse ; politique de protection de l’environnement naturel, dans le monde et exemplairement chez nous, et définition d’un véritable « développement », « soutenable » et donc « durable » dans l’avenir, maîtrisant à la fois la consommation d’énergie, la production d’énergies sans CO2, d’énergies renouvelables ; redéfinition de l’action de la France en Europe et dans le monde, au moment où l’Union est en crise et pire encore en cafouillis économique et politique et où la rentrée dans l’OTAN nous a laissés sans différence, c’est à dire sans influence ; proposition, dans le concert des nations, d’une politique de co-développement adressée au tiers-monde, et d’abord à l’Afrique qui passe par la lutte contre la corruption et la localisation des productions vivrières et industrielles.

13- Ce projet a pour caractère principal d’être cohérent, simple, compréhensible par tous. Il n’est pas une utopie, qui ne commencerait que lorsque les lendemains chanteraient. Il ne renonce à aucune des ambitions françaises et européennes, notamment la défense de valeurs de société par l’indépendance assumée.

14- Caractère propre de ce projet, de cette attitude politique, en quoi elle est centrale. Elle se considère comme compatible, en termes de réflexion partagée, avec les autres grands courants du champ républicain et démocratique français. Les autres excluent. Nous nous croyons qu’au moment de l’histoire où nous sommes, la rupture dans l’histoire est si brutale et les dangers si nombreux, le changement profond si nécessaire qu’il faut associer plutôt que dissocier, rassembler plutôt qu’exclure. C’est ce que notre pays a fait au moment, qui est une référence pour nous, du Conseil national de la Résistance.

15- Cette ouverture, au sens propre du terme, elle se nourrit de la certitude que bien des courants, aujourd’hui au PS, ou à l’UMP, partagent l’essentiel des valeurs que nous défendons. Simplement nous savons bien, il suffit d’ouvrir les yeux pour le constater, que chacun de ces courants est minoritaire dans son camp, et donc au bout du compte sans influence. C’est un courant majoritaire dans la société française, dont chacun des tronçons est minoritaire dans son propre camp. Il y a donc à défendre sa cohérence une nécessité stratégique autant que morale et intellectuelle. 


16- Les deux adjectifs « non géographiques » qui désignent le mieux cette politique sont « démocrate » en référence au grand courant progressiste et réformiste, (auquel nous appartenons et qui allie le puissant courant démocrate américain, l’immense parti du congrès en Inde, le parti du nouveau premier ministre japonais), et « républicain », en référence à notre histoire nationale. Les deux disent la même chose : ce n’est pas la fatalité qui mène le monde, ce n’est pas la puissance, particulièrement pas la puissance financière, ce doit être le Droit et la volonté des citoyens qui veulent que le progrès soit aussi le progrès moral.
Mardi 8 Juin 2010
François Bayrou

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Conseil Municipal : une élue quitte le Groupe PCF

7 Juin 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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C'est le 3ème mouvement au sein de la majorité municipale en un peu plus d'un an !

 

Après les départs du Groupe Socialiste de Christiane Chombeau-Soudais pour le Groupe Communiste/Front de Gauche en février 2009, puis de Salem Belgourch, pour devenir élu d'opposition indépendant en avril dernier ; Michelle Macé vient elle de quitter le Groupe Communiste/Parti de Gauche pour rejoindre la Groupe des Personnalités dit "Citoyens Autrement".

 

Michelle Macé, conseillère chargée du handicap et membre du conseil de quartier Plateau-Grèves-Bords de Seine, a voté pour la hausse des impôts et le budget, alors que le Groupe PCF a refusé la hausse des impôts et s'est abstenu dans le vote du budget.

 

Le Groupe "Citoyens Autrement", composé désormais de 7 élus (avec Kamel Bouhaloufa, Véronique Monge, Edouard Phanor (Radical de Gauche), Noël Arcediano, Elizabeth Choquet et Philippe Pattier), s'est constitué en Association Loi 1901, dans le but "d'inventer une autre façon de faire de la politique, moins partisane et surtout moins électoraliste" et a lancé son journal "le P'tit Citoyen".

 

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