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Le Blog du MoDem de Colombes

Le développement durable au coeur de la ville

16 Février 2008, 14:09pm

Publié par MoDem-Colombes

J-22
Le développement durable au coeur de notre ville
  

"À ce jour, aucune réflexion de fond n’a été menée à Colombes pour le développement durable. Un pseudo-vernis environnemental a été posé sur des projets éparpillés. Mais en réalité, les constructions nouvelles ne sont pas écologiques. Rien n’est fait pour vraiment favoriser le vélo.  Les Colombiens ne bénéficient d’aucune aide ni de conseils. Le tri sélectif peine à se généraliser à l’ensemble de la commune…"

Nous voulons bâtir une ville porteuse d’un projet environnemental concret.
Nous voulons une municipalité exemplaire qui place le développement durable au coeur de son projet de ville. Nous voulons que la concertation soit engagée avant toute décision d’ensemble. Relevons ensemble le défi écologique !


En avant le développement durable !  
 

    Ouvrir une Maison du Développement durable, guichet unique d'informations et de conseils, d'accompagnement technique et de prise en charge des différentes demandes de subventions.  Dès 2010.  Fonctionnement : 350 000 €.

    réaliser un éco-quartier à bilan énergétique positif, vitrine de nos engagements écologiques, sur les terrains de La Marine (3 ha ; dès 2012 ; autofinancé par les opérateurs privés),

    mettre progressivement aux normes l’ensemble des bâtiments publics, notamment les écoles,

   
doter Colombes de l’ensemble des outils de diagnostics environnementaux (bilan carbone, diagnostic de performance énergétique, plan bruit, carte de l’isolation, etc.),

   
  définir des objectifs mesurables et diffusés à l'ensemble des Colombiens, par exemple réduire les émissions de gaz à effet de serre de 15%, d'ici 2014,

   
  faciliter l’information et l’accès aux aides à l’acquisition et à l’installation d’équipements respectueux de l’environnement,

     favoriser la distribution de biocarburants dans les stations-services colombiennes,

    constituer une flotte municipale de véhicules propres,

   
 généraliser le tri sélectif à l’ensemble des quartiers,

    laver les rues avec de l’eau récupérée,

    doter l’éclairage et les équipements publics d’ampoules basse-consommation.

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Le verbal et le non-verbal !

16 Février 2008, 10:42am

Publié par MoDem-Colombes

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L'UMP pour le débat ... à Trappes

16 Février 2008, 10:36am

Publié par MoDem-Colombes

Rama Yade, la Secrétaire d'Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme était présente hier soir, à Trappes, au côté de Gérard Fourgous , le candidat UMP aux prochaines élections municipales et cantonales. C'est dans le cadre d'une réunion publique, à la maison des familles, que Rama Yade est intervenue pour apporter son « soutien plein, entier et fraternel à Gérard Fourgous ». Avant de lui souhaiter bonne chance « dans cette ville de gauche », celle qui est candidate à Colombes (Hauts-de-Seine) a mis en avant les convergences entre sa ville et Trappes, où les « problèmes d'habitat et de rénovation urbaine sont cruciaux » et « ne doivent pas être bradés ».

Elle n'a pas hésité non plus à mettre en cause « le maire sortant (NDLR : sans jamais le nommer) qui a eu sa chance pour faire avancer Trappes et ne l'a pas saisie » et à soumettre l'idée d'un débat public entre les deux principaux candidats.

(c) Le Parisien78

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Une offre culturelle pour tous

15 Février 2008, 01:00am

Publié par MoDem-Colombes

J-23
Une offre culturelle pour tous 
 

"Existe-t-il réellement un projet culturel à Colombes ? On peut saluer l’ouverture du conservatoire,  la qualité de la programmation de l’Avant-Seine et l’action de la MJC. Hormis cela, c’est le désert : il n’existe pas de stratégie culturelle municipale, pas d’espaces de répétition ou de création pour les amateurs, pas de festival ou d’évènement culturel important et aucune place réservée aux cultures urbaines. L’art contemporain est absent de notre ville. La culture, à Colombes, c’est le quart-monde !"


L’offre culturelle municipale doit donner à tous, les clés permettant de s’épanouir. Elle doit favoriser l’accès à la création et l’éclosion de talents, être facteur de cohésion sociale, susciter des rencontres et des émotions, divertir, faire réagir ou agir. Elle doit s’appuyer sur des actions de jumelages internationales concrètes et dynamiques pour ouvrir Colombes au Monde et le Monde à Colombes.


En avant la culture !  

Nous nous engageons à : 

     ouvrir une médiathèque centrale pour favoriser l'accès à la culture pour tous :   Investissement : 14 000 000 €.  Fonctionnement : 350 000 €,

    créer 3 médiathèques décentralisées (Fossés-Jean, Petit-Colombes et Vallées),

    proposer une carte Pass’Culture à tous les jeunes de moins de 25 ans ouvrant gratuitement accès à l’intégralité des sites culturels de notre ville,

     implanter un réseau de fibres optiques sur l’ensemble du territoire colombien, 

   
  installer le Wi-Fi dans tous les équipements publics, 

   
  proposer, dans les écoles, une initiation au théâtre ou au chant en  partenariat avec les compagnies colombiennes, 

     favoriser l’accès à des espaces dédiés aux cultures urbaines, 

     rouvrir le mythique Cadran Omnibus de la rue Saint-Denis pour y aménager un nouvel espace de musique live, adapté aux performances scéniques et parfaitement insonorisé,  

     procurer des espaces de répétition ouverts aux groupes de musique,  


   
  ouvrir des ateliers d’artistes dans les locaux de l’ancienne usine rue du Bournard,  

     organiser un Festival international du film sportif,  

   
  restaurer le vieux clocher et y installer un bureau d’informations municipales et touristiques,  

   
  créer des projets de coopération avec des communes de pays francophones en développement,

     développer de nouveaux jumelages scolaires et associatifs. 

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Rama Yade à Colombes pour séduire à Gauche

15 Février 2008, 00:51am

Publié par MoDem-Colombes

undefinedEn danger sur ses terres, la maire UMP sortante de Colombes (Hauts-de-Seine) Nicole Goueta joue la carte Rama Yade. A l'occasion de la présentation de son programme et de ses colistiers jeudi, Goueta a affirmé avoir «redressé la ville», laissée dans un «état catastrophique» par les communistes en 2001.

Avec l'installation de 61 caméras de vidéosurveillance et la mise en place d'une police municipale armée, Nicole Goueta a pour le moins une image sécuritaire difficile à gommer. La présence de la secrétaire d'Etat en charge des Affaires étrangères et des droits de l'Homme sur sa liste tombe donc à pic pour séduire les quartiers populaires de Colombes, là même où Rama Yade a grandi. «Ma réussite est un encouragement aux yeux des habitants», affirme la benjamine du gouvernement. Cette figure médiatique suffira-t-elle à séduire les Colombiens, qui depuis 2001 votent à gauche?

Le PS affirme qu’un sondage CSA réalisé entre fin décembre et début janvier ne serait pas favorable à Nicole Goueta. «Rama Yade est une image prêtée pour la campagne, pour venir sauver la maire», analyse Philippe Sarre, candidat PS à Colombes. «A priori, au départ, elle n’avait pas vraiment envie de venir à Colombes. Mais avec Nicole Goueta, elles sont très opposées dans les styles, ce qui peut être une réelle stratégie», poursuit Laurent Trupin, candidat du MoDem. «Nous, nous faisons notre campagne tranquillement, sans avoir besoin de stars médiatiques», ironise Philippe Sarre.

Selon lui, la baisse de la délinquance, dont se targe Nicole Gouta, est « générale en France ». Et attaque en affirmant que les difficultés dans certains quartiers de Colombe se sont déplacés, sans être résolus.

«La gauche se donne déjà victorieuse. Mais le jeu est beaucoup plus ouvert qu’on ne le croit. Il y a encore beaucoup d’inconnus», souligne le candidat du MoDem, qui compte bien jouer l’arbitre entre les deux autres partis. Si le PS et l’UMP affirment aujourd’hui qu’ils ne procèderont à aucun ralliement au second tour, Laurent Trupin leur laisse la porte ouverte.

20minutes.fr 14/02/08

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Spécial Cantonales Nord Est

14 Février 2008, 09:03am

Publié par MoDem-Colombes

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Jean-Pascal DOUALLA
et Bernadette SAMAMA, sa suppléante, sont les candidats du Mouvement Démocrate pour les élections cantonales des 9 et 16 mars prochains, dans les quartiers du Nord Est de Colombes.  Ils habitent tous les deux dans le canton depuis de nombreuses années et en connaissent les problèmes.

Avec Laurent TRUPIN, candidat pour les élections municipales, Jean-Pascal DOUALLA s'engage pour représenter les habitants du canton Nod-Est (Fossés-Jean, Gare du Stade et Europe) au Conseil Général des Hauts-de-Seine.

Aujourd'hui, aucun élu du département ne porte les idées du Mouvement Démocrate de  François  Bayrou  au  sein  du  Conseil  Général  le  plus  riche  de  France.

Votez pour le candidat du renouvellement
Pour que le Nord-Est de Colombes ne soit plus laissé pour compte, l'oublié de Colombes.

Nos engagements

Plus de moyens pour nos logements, l'offre culturelle, l'accompagnement social, l'emploi des jeunes, la lutte contre l'isolement ou le pouvoir d'achat des plus fragiles d'entre nous, notamment les personnes âgées, pour des programmes d'accession sociale qui soient vraiment à la portée de tous.

La candidature de Jean-Pascal DOUALLA est une candidature de proximité, de terrain

Candidat : Jean-Pascal DOUALLA
36 ans, Chef de projet informatique
habite aux Fossés-Jean (Tour Z) depuis 15 ans.

Suppléante : Bernadette SAMAMA
51 ans, Comptable
habite dans le quartier Europe depuis 20 ans
investie dans le monde associatif

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Une ville sportive

14 Février 2008, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

J-24
Une ville sportive
  

"Le succès de la Semaine du sport organisée chaque année montre la vitalité sportive de notre ville. Mais, les clubs colombiens manquent de salles de sport de qualité. Les « grands équipements » (piscine, patinoire, tennis, salle d’armes…) se sont dégradés avec le temps et les rénovations ne leur ont pas rendu leur lustre d’antan.
Peu de grands événements sportifs sont organisés à Colombes.
Notre ville revendique un héritage olympique glorieux que l’on ne retrouve plus aujourd’hui. Le
projet de réaménagement du stade Yves du Manoir est une occasion exceptionnelle de refaire
de Colombes « la » ville du sport. Il est piloté par le département, mais doit associer étroitement
les Colombiens."

Nous voulons l’accès au sport pour tous, dans tous les quartiers, avec des clubs sportifs forts, car ils sont les meilleurs vecteurs des valeurs sportives et d’intégration. Il ne faut pas faire de Colombes la ville d’un seul sport, quels que soient ses mérites. Les activités sportives diversifiées en milieu scolaire permettent également aux jeunes de se structurer et de s’épanouir.

En avant le sport !  

Nous nous engageons à : 

     créer un Palais omnisports municipal intégré au projet Yves du Manoir :   Coût : 12 000 000 €.  Fonctionnement : 600 000 €,

    aménager une base nautique sur l'île Marante : Coût : 4 000 000 €.  Fonctionnement : 300 000 €,

    rénover, sur la durée du mandat, l’ensemble des équipements sportifs existants et les spécialiser en fonction des sports et clubs qu’ils abritent,

     dynamiser les infrastructures existantes de l’île Marante (piscine, tennis, patinoire) avec des offres plus attractives,

   
  accueillir et accompagner les sportifs de haut niveau,

   
  créer un vrai club professionnel de football municipal sur la base des initiatives et clubs dynamiques existants,

     ouvrir des « espaces de liberté » dans chaque quartier pour les pratiques sportives de plein air,

     organiser la Journée des champions qui récompensera et mettra à l’honneur les meilleurs sportifs de Colombes. 


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Un orage en gestation

13 Février 2008, 18:23pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou a estimé mercredi qu'il y avait "un orage en gestation" entre "le pays profond" et Nicolas Sarkozy, qualifiant les alliances à droite ou à gauche de son parti pour les municipales de "préfiguration de ce qu'il faudra faire un jour pour la France".

"Les choix que nous avons faits localement sont une préfiguration de ce qu'il faudra un jour faire pour la France", a déclaré le président du MoDem, interrogé à l'émission "Question d'info" LCP-France Info-AFP sur les alliances nouées dans certaines villes, Dijon et Bordeaux notamment, avec des candidats PS ou de droite.

"Le pays profond va mal, les gens ont beaucoup de mal à vivre, vraiment beaucoup de mal à vivre. Je sens une très grande lassitude et un très grand désenchantement", a-t-il dit, fustigeant un "modèle de société où les inégalités sont en perpétuelle augmentation".

"Nous allons inéluctablement vers un choc entre les valeurs de la France et celles que porte Nicolas Sarkozy. Ce que porte du point de vue politique, ce que porte du point de vue du pouvoir et aussi ce que porte dans sa manière de vivre Nicolas Sarkozy", a estimé le leader centriste.

"Il y a là un choc potentiel qui se prépare, qui est que le projet que Nicolas Sarkozy porte n'est pas fidèle à ce que sont les valeurs républicaines de la France", a-t-il ajouté.

"Vouloir aligner le modèle français sur la fascination pour le modèle américain, bushien, qui a été celle de Nicolas Sarkozy, sur la très grande connivence avec le monde de l'argent et des puissances financières, porter atteinte à la laïcité française, tout ça c'est un choc qui se prépare entre la France et ce que porte Nicolas Sarkozy".

"Le pays est très déstructuré, donc les formes que peut prendre cet orage on ne peut pas les connaître à l'avance, mais il y a un orage en gestation", a assuré M. Bayrou, interrogé sur la forme que pourrait prendre ce "choc".

"Derrière, la question qui va se poser c'est la question de la reconstruction du modèle français. On n'en sera pas à des alternances normales droite contre gauche, ce qu'il faudra c'est des gens qui acceptent ensemble de repenser et rebâtir ou défendre pour l'avenir un nouveau modèle républicain français. Il faudra pour le construire des socialistes, des démocrates et une partie de la droite républicaine", a-t-il poursuivi.

M. Bayrou a toutefois réaffirmé qu'il n'entendait pas faire des municipales "un référendum anti-Sarkozy".

(c) AFP

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Les engagements des élus MoDem

13 Février 2008, 10:10am

Publié par MoDem-Colombes

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1  Privilégier l’avenir : de la qualité de vie au développement durable

Les élus municipaux ont une responsabilité singulière pour contribuer au changement de mentalité qui s’impose à nous en matière de développement durable et intégrer dans toutes les décisions l’impératif de protection de l’environnement et de préservation de l’avenir de nos enfants. Le mandat municipal est par excellence celui où les principes du développement durable peuvent trouver une traduction concrète pour la vie de la cité et du territoire. 

Les maires sont souvent en première ligne, comme le précise la charte des maires pour l’environnement proposée par l’Association des Maires de France : « il leur faut assurer la salubrité publique, notamment la gestion de l’eau potable, des déchets et de l’assainissement des eaux, planifier et réglementer l’urbanisme, construire et gérer les bâtiments et logements publics, organiser les modes de déplacement de leurs habitants et mettre en service des transports en commun moins polluants, agir sur le cadre et la qualité de vie (sols, air, ressources en eau et milieux aquatiques, bruit, patrimoine rural, forestier, côtier et montagnard). Il leur revient enfin de promouvoir les économies d’énergie. » 

Les élus démocrates s’engagent à développer des politiques innovantes pour répondre aux grands défis auxquels l’Humanité est confrontée : lutte contre le réchauffement climatique, prévention des risques sanitaires et environnementaux, préservation de la biodiversité. Ces mesures visent aussi à réduire la fracture énergétique des ménages dont les charges liées au chauffage et à l’utilisation du véhicule pèsent plus lourdement sur leur pouvoir d’achat avec l’envolée du cours des combustibles fossiles. 


 
Un nouvel urbanisme au service de la qualité de la vie
 

   
Maîtriser le développement en estimant les besoins en logement et les possibilités de renouvellement urbain (mobilisation des friches) en lien avec les logiques de déplacements professionnels, au travers des outils de planification territoriale (schéma de cohérence territoriale, plan local d’urbanisme, plan de déplacement urbain, plan climat territorial) 

     Economiser l’espace et les flux de déplacement en développant la ville sous forme de quartiers bien définis, socialement mixtes, dotés d’un centre multifonctionnel accessible à pied, localiser les plus fortes densités à proximité des commerces, des lignes de transport en commun et des parcs, rénover les centres anciens 

     Apporter aux citoyens, même en zone rurale, les services de proximité dans le cadre d’une intercommunalité de projet et valoriser les espaces attractifs


Une véritable politique intégrée des transports
                    
     Réduire la consommation d’énergie en diminuant les trajets en véhicule individuel par une offre cohérente de transports en commun et une forte intermodalité (train-tram-bus-vélo…) 

     Concevoir les aménagements de voirie et adapter l’offre de transports à la prise en charge du handicap et des personnes âgées 

     Donner aux piétons et aux cyclistes tout le confort et la sécurité possibles


Un territoire exemplaire sur le plan énergétique
 
     Réduire la facture énergétique des bâtiments publics par la réalisation d’un audit global (bilan carbone, thermographie aérienne) suivi d’un programme de rénovation (renforcement de l’isolation, végétalisation de toiture, changement du mode de chauffage au profit d’énergies renouvelables, ampoules basse consommation et minuteries sur l’éclairage) 

     Renouveler la flotte automobile de la collectivité avec des véhicules propres
 

La santé au cœur des préoccupations

     Favoriser le développement du bio dans les cantines scolaires, favoriser les circuits courts avec des producteurs locaux selon un cahier des charges garantissant la qualité et la traçabilité des produits, garantir l’absence d’OGM 

     Garantir une épuration performante des eaux usées et assurer pour l’avenir une gestion qualitative de la ressource 

     Renforcer l’information du public sur la qualité de l’air et les conduites à tenir 


Economiser les ressources et préserver la biodiversité

     Favoriser l’utilisation des matériaux recyclés et des produits écologiques dans les achats et travaux publics 

     Encourager la réduction à la source des déchets
 
     Préserver la biodiversité par le maintien de corridors biologiques, la gestion différenciée des espaces verts, la réduction de l’utilisation de produits phytosanitaires, la conservation des zones humides, la restauration des cours d’eau


 Construire un toit pour tous : du logement à l’habitat 

Nous croyons que chaque ville ou village a une âme, un génie propre, un talent à rassembler des hommes et des femmes différents qui font de leur diversité une richesse. Nous pensons que la mixité sociale et intergénérationnelle est un atout et non un poids. Nous pensons enfin que les élus locaux ont une responsabilité dans la mise en place d’une offre de logements adaptée aux besoins. 

Dans les grandes métropoles et notamment en région parisienne, nous devons nous mobiliser avec tous les partenaires publics pour mettre en place une véritable politique d’urgence de l’habitat pour tous. 
Dans les territoires ruraux, nous devons favoriser l’installation de nouveaux ménages et maîtriser cet essor démographique positif pour nos territoires. 

Les élus MODEM sont des bâtisseurs responsables : ils veulent conduire une politique d’urgence de l’habitat pour tous : propriétaires, classes moyennes, milieux populaires, étudiants, exclus de la croissance et blessés de la vie, personnes à mobilité réduite. 

Puisque la majorité de la population peut prétendre à accéder aux logements sociaux, les élus MODEM s’engagent aussi à appliquer la loi solidarité et renouvellement urbain, voire à en dépasser les objectifs. 
Mais ils veulent le faire intelligemment :

    en promouvant un habitat conçu dès le départ pour y vivre, quel que soit son âge, sa condition ou sa mobilité ; 

     en déclarant la guerre aux logements insalubres ; 

     en prenant toute mesure de nature à réduire le nombre de logements vacants (aide à la caution, taxation des logements vacants…) ;

    
en privilégiant la répartition équilibrée des constructions sociales, voire la mixité sociale à l’adresse comme le permet la loi « engagement national pour le logement » ;
  
     en intégrant cette politique de logement dans un projet d’aménagement global au niveau de la commune et de l’intercommunalité ;

    e
n limitant l’étalement urbain et en favorisant tout dispositif permettant une uti
lisation modérée des ressources et des énergies. Le développement des documents d’urbanisme devra être privilégié y compris dans les communes les plus rurales

Cette politique de construction doit bien évidemment être reliée avec les autres enjeux en matière de réduction des flux de déplacement (point 1) et de cohésion sociale (point 3 ci-dessous).


 Donner à l’éducation et à la culture sa place première : du lien social à
l’intégration

Nous ne nous satisfaisons pas de la situation actuelle en matière de banlieue ou d’insécurité. Si les politiques mises en place en matière d’insécurité doivent être fermes, elles doivent être accompagnées d’une véritable mobilisation générale contre l’échec scolaire, prémices de l’échec social. C’est au niveau local que des actions concrètes de prévention et de lutte contre la déscolarisation peuvent être menées, en lien avec les établissements scolaires, les travailleurs sociaux. 

Des politiques culturelles favorisant l’inclusion et la participation de tous les citoyens sont garantes de la cohésion sociale, de la vitalité de la société civile et de la paix. Le pluralisme culturel constitue la réponse politique au fait de la diversité culturelle.

Toute politique de cohésion sociale suppose de mobiliser et d’assurer la cohérence de l’action de tous les services et réseaux associatifs agissant sur le même territoire. Les élus du MODEM mettront tout en œuvre pour travailler sur les thèmes de l’éducation et des loisirs avec tous les partenaires existants, quelle que soit leur couleur politique, dans une dynamique de projet. 

Les élus MODEM s’impliqueront activement dans une véritable politique de l’éducation, de la culture et des loisirs pour tous. 

Les actions mises en place doivent bien évidemment être adaptées aux enjeux, au territoire et aux moyens locaux. Parmi la palette d’actions envisageables, figurent notamment les actions suivantes : 

    lutter contre l’illettrisme et favoriser la maîtrise des savoirs fondamentaux par des actions d’aide aux devoirs ; 

    soutenir la lecture par l’accueil d’auteurs en résidence et la mise en place de rencontres avec les écoles et dans les médiathèques/bibliothèques ; 

    soutenir les activités associatives d’accès aux pratiques culturelles et sportives ; 

    pratiquer des politiques tarifaires incitatives (pour les jeunes, les chômeurs, les handicapés) ; 

    accompagner les formules imaginatives d’éducation ou les pédagogies expérimentales pour ramener dans le circuit éducatif les jeunes qui s’en excluent ; promouvoir les écoles de la deuxième chance ; 

    privilégier les activités formatrices de loisirs, pour tous les publics ; 

    encourager l’apprentissage des langues à l’école et par des partenariats avec des communes européennes ; 

    favoriser les activités rassemblant les générations et les communautés pour que le pluralisme culturel soit un facteur d’épanouissement…. 

L’intercommunalité peut être un levier important, notamment en zone rurale, pour accroitre l’offre de loisirs ou mettre en place des activités périscolaires. Les élus du MODEM militeront pour que cette dimension importante de la coopération intercommunale ne soit pas oubliée.


 Relier nos villes et villages : du destin commun au développement collectif 

Nous considérons qu’une ville ne peut vivre seulement à l’intérieur de ses murs, qu’un village ne peut se concevoir sans le bourg centre le plus proche, que les limites départementales et régionales doivent parfois être dépassées et que l’avenir de nos régions et de notre pays est dans la coopération européenne. 

De même le destin des zones rurales et urbaines est totalement lié ; loin de vouloir opposer ces deux visages de la France, il convient de favoriser et d’assumer leur complémentarité en respectant les différents modes de vie et de développement. 

Le Mouvement Démocrate refuse la stratégie qui revient à concentrer toujours plus les administrations, les services ou les activités économiques. Cette logique de concentration n’est pas porteuse en tant que tel d’économies pour nos collectivités et elle est contraire aux principes de la décentralisation qu’entend promouvoir notre famille politique. C’est au sein des territoires que doivent se mettre en place, dans une logique de développement durable, les activités nécessaires à la vie de nos concitoyens. 

La vie économique sur laquelle s’appuie nos villes et villages ne peut se concevoir en vase clos ou en concurrence. C’est pourquoi nos villes et villages ne peuvent faire l’impasse d’une nécessaire coopération intercommunale. Pour susciter l’envie d’entreprendre sur nos territoires, il faut offrir les services attendus par les entreprises, et l’accueil qu’ils sont en droit d’attendre : accès aux nouvelles technologies, offre adaptée en matière d’immobilier d’entreprise, réseau de transport, logement adapté…. 

Cette politique ne peut se faire que sur un espace de vie cohérent dont les contours varieront bien sûr en fonction de la densité et des caractéristiques géographiques et humaines. Elle suppose une solidarité financière au bénéfice de tous. 

Par ailleurs, l’accueil des visiteurs, qu’il s’agisse des touristes et des résidents secondaires, doit être organisé comme une véritable activité génératrice de richesses. En ce sens, la préservation des espaces naturels ou du patrimoine architectural doit aussi être perçue comme une action de développement économique qui sera d’autant plus efficace que les communes auront mis en réseau leurs sites attractifs (circuits touristiques thématiques, facilités de transport, liaison entre capacités d’hébergement et sites à visiter, attractivité des entrées de village…). 

Les élus MODEM travailleront activement à dynamiser l’économie du territoire dans un esprit de solidarité active et dans le cadre d’une intercommunalité de projet. 

Au-delà de ces territoires de projet, les élus du MODEM entendent bien utiliser les potentialités d'expansion économique et culturelle offertes par l'Europe et ses institutions. Des actions connexes d'information et d'explication des citoyens sur les impacts des décisions européennes, notamment en matière d’environnement, seront organisées au moyen de différents supports. 

Les élus du MODEM restent attachés à une politique active de jumelage avec des communes européennes afin de favoriser les échanges entre citoyens européens : échanges scolaires et linguistiques, culturels et sportifs et mise en place de synergies entre entreprises locales européennes.
 Faire vivre la démocratie locale : de l’habitant au citoyen actif 

Le mouvement démocrate a souhaité inscrire dans ses textes fondateurs une charte éthique et une charte des valeurs. Le but du MoDem est l’établissement d’une société de liberté, orientée vers l’épanouissement intellectuel et moral de la personne humaine dans la diversité de ses racines et le respect des valeurs de la République. Le principe d’une telle société est la démocratie, qui vise à porter au plus haut la conscience, la responsabilité et le sens du devoir des citoyens. Les élus du MoDem sont indépendants de toutes les puissances d’influence, économique, politique ou médiatique. Ils sont économes des deniers publics et luttent contre toutes les formes de corruption. 

Comme François BAYROU, les élus MODEM veulent « rendre le peuple acteur, remettre les citoyens au cœur du pouvoir. ». Les élus MODEM s’engagent à prendre le citoyen au sérieux en lui donnant la possibilité de se faire une idée des enjeux, des choix faits dans sa commune.
Les élus du MODEM s’engagent :

    
à défendre la dignité de l’être humain et à lutter contre toutes les formes de discrimination ; 

     à défendre l’équité d’accès à tous les services de la ville, y compris au logement social, en rejetant catégoriquement toute forme de clientélisme ; 

     à donner leur temps pour le bon fonctionnement de leur commune, à s’impliquer dans la vie locale et à aller au devant de leurs concitoyens ;

    
à rendre compte du travail mené aussi bien collectivement qu’individuellement, à présenter à leurs concitoyens toutes informations utiles, complètes et énoncées dans un langage compréhensible.
 
Concrètement, ces engagements peuvent se traduire notamment par :

    la diffusion sur Internet des débats des conseils municipaux ; 

   
des comités de quartier indépendants de la municipalité comme lieux d’échanges et de propositions ;

    une mise en réseau des compétences locales (chambres de commerce et d’industrie, chambre des métiers, bailleurs, éducation nationale et autres services de l’Etat, syndicats…) afin de renouveler l’analyse prospective de la commune ; 

     une transparence absolue en matière de comptes publics et d’endettement local. 

Les engagements fondateurs du mouvement Démocrate pour les Elections Municipales 2008
 

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Des finances équilibrées

13 Février 2008, 10:09am

Publié par MoDem-Colombes

J-25
Des finances équilibrées
  

"Les comptes de la commune se sont redressés depuis 2001, c’est sûr. Mais à quel prix ! La hausse des impôts de 30 %, tous les Colombiens s’en souviennent.
Pour autant, elle n’a pas été utilisée pour résorber tous les besoins en équipements publics.
De nombreux bâtiments restent dégradés et nécessitent des rénovations importantes. Pour accompagner
la croissance de la population il faut de nouveaux équipements et aménagements publics. Les Colombiens attendent que leurs efforts financiers se traduisent concrètement au quotidien."


Pour nous, le budget doit avant tout être au service de tous les Colombiens.
Les choix doivent être faits en toute transparence. Les finances de la commune doivent être équilibrées : entre les pauvres et les riches, entre les générations, entre les ménages et les entreprises, entre le centre-ville et les autres quartiers.


En avant les finances !  


Nous nous engageons à : 

     investir 150 000 000 € sur les six années du mandat.  Gel des taux d'imposition.  Maîtrise des dépense.  Equilibre des budgets.

     maintenir les taux d’imposition à leur niveau de 2008, réduits de 10% pour les ménages et de 7% pour les entreprises et ce pendant toute la durée du mandat,

    maîtriser l’évolution des dépenses communales pour ne pas dégrader les capacités d’autofinancement tout en garantissant la pérennité et l’efficacité du service public,

    construire un budget équilibré, sans recours excessif à l’emprunt, qui ne reportera pas le coût de nos choix sur les générations futures,

     rendre les finances communales accessibles et compréhensibles à chacun, en développant l’information (journal communal, site Internet, etc.), les réunions de quartier… en partenariat avec les services municipaux,

     construire avec les services communaux un véritable projet d’administration et de service public, responsable et innovant,

     initier et défendre des projets intercommunaux, ouverts sur les villes voisines, pour réaliser des économies et pour dynamiser les territoires et les services concernés. 


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Télécharger ici la liste et le programme complet "En avant Colombes" avec Laurent Trupin 

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