Le Blog du MoDem de Colombes

Les hommes politiques sont des marques comme les autres

28 Avril 2008, 12:33pm

Publié par MoDem-Colombes

Marcel Botton, conseil en propriété industrielle, créateur des marques Vélib ou Vivendi, estime que les responsables politiques français d'aujourd'hui suivent les lois du marketing.

Dans son dernier livre «Les hommes politiques sont des marques comme les autres» (publié aux Editions du Moment), il a appliqué aux principaux hommes politiques les outils et méthodes qui sont habituellement utilisées pour les marques commerciales. 

Ainsi, Ségolène Royal c'est L'Oréal,
DSK, BNP Paribas
Bernard Kouchner, Adecco
Nicolas Sarkozy, TF1,
Bertrand Delanoë, c'est Canal +,
François Bayrou, le Crédit Agricole,
Olivier Besancenot, Orangina.

On peut y lire aussi :
Si Ségolène se mangeait ? Elle serait une religieuse, Marie-George Buffet, des chips, Olivier Besancenot, un Big Mac.
La planète politique de Bayrou ? Jardiland.
Si Arlette Laguillier était un pays, ce serait la Corée du Nord...
 

Extrait : Marques politiques et marques commerciales : de fausses jumelles

En 1992, Jacques Séguéla écrivait en substance que les marques étaient des stars. Aujourd'hui, les hommes politiques sont des stars et les stars sont des marques. Les grandes marques qui ont été pionnières dans l'exploration des attentes de leurs consommateurs ou de leurs prospects, dans l'optimisation de leur nom, leur packaging, leur design, leur communication, ont aidé à l'élaboration d'outils auxquels s'intéressent de plus en plus les hommes, femmes et mouvements politiques. La première zone de convergence a été celle des études quantitatives qui portent généralement le nom de sondages lorsqu'elles s'appliquent au domaine politique. 
C'est en constatant que les mêmes instituts travaillaient pour les marques commerciales et les hommes politiques que l'évidence s'est imposée : les hommes et femmes politiques, les mouvements politiques s'évaluent à l'aune des mêmes critères que les marques. Le processus s'est accéléré lorsqu'on a constaté que les politiques se souciaient également, comme les produits, de leur design et de leur packaging (leur look) et évidemment, tout comme les marques, de leur communication. Essayons de voir en quoi les politiques se comportent comme des marques auprès de leur public. 

En quoi les hommes et femmes politiques se comportent-ils comme des marques ?
Ils ont besoin d'acquérir une certaine notoriété.
Ils ont besoin d'attractivité, c'est-à-dire de séduire le consommateur/électeur.
Ils utilisent les mêmes outils : enquêtes, logos, slogans, publicité, marketing, etc.
Ils sont dans un monde de concurrence, ce qui est l'essence même de la marque qui sert précisément à distinguer un produit de ses concurrents.

Il y a d'importantes analogies entre l'acte d'achat et l'acte de vote : dans les deux cas, on peut s'abstenir ou choisir. Une différence cependant : l'achat a un coût alors que le vote est gratuit (et est considéré comme un devoir de citoyen).

En quoi les hommes et femmes politiques ne se comportent-ils pas comme des marques ? 
Une marque commerciale n'a pas de limite dans le temps. En effet, une marque est généralement déposée pour dix ans mais est renouvelable indéfiniment. C'est d'ailleurs le seul signe de propriété intellectuelle qui ne soit pas limité dans le temps, contrairement au brevet ou au droit d'auteur. Les marques les plus anciennes, Saint-Gobain par exemple, ont plusieurs siècles. Par hypothèse, le nom d'un politique ne vit guère en tant que marque au-delà de sa propre existence. Par contre un mouvement politique, comme le gaullisme par exemple, peut survivre largement à son fondateur

Certains de mes confrères, tel Georges Lewi par exemple, estiment que les hommes politiques ne sont pas des marques car l'objectif de leur action n'est pas en premier lieu le profit et proposent de réserver l'appellation marque aux activités commerciales, c'est-à-dire visant ouvertement le profit. Cette position ne nous parait pas fondée car rien ne lie la marque au profit. Ainsi dans la loi - article L711-1 du Code de la propriété intellectuelle - qui parle seulement de « signe [...] servant à distinguer les produits ou services ». D'ailleurs, de nombreux organismes non lucratifs détiennent et exploitent des marques.
Ce qui est vrai cependant et qu'il serait regrettable de négliger, c'est que dans le monde politique la marque est supposée être au service d'un idéal, ce qui n'est pas l'essence de la marque commerciale. 

Les marques politiques, si elles ont certes un rayonnement international ou mondial, ont par nature une clientèle nationale alors que les grandes marques visent bien naturellement des marchés mondiaux.

Une autre différence importante tient à certains modes de scrutin : alors que dans les marchés compétitifs les marques commerciales se partagent des parts de ce marché, le scrutin majoritaire, lui, traite différemment sa « clientèle ». Le candidat qui réalise un score de 48% aux élections présidentielles françaises a une part de marché de zéro. Mais un raisonnement inverse pourrait être retenu pour les élections fonctionnant selon des régimes plus ou moins proportionnels.

Enfin, le vote est une cérémonie ponctuelle et collective.

Sans ignorer les différences évoquées ci-dessus et notamment la principale, à savoir le projet idéologique, en prenant le parti d'étudier les hommes, femmes et mouvements politiques comme des marques commerciales, force est de constater que dans nos sociétés occidentales avancées, les programmes eux-mêmes ont tendance à converger ; tout comme se ressemblent de plus en plus les produits dits concurrents. Peut-être le monde politique est-il en attente de grandes innovations idéologiques comparables à celles qu'ont pu être le laser ou les techniques numériques dans le monde des marchés.  

Extraits Editions du Moment

Les écharpes ... tricolores

24 Avril 2008, 23:21pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Certains d'entre vous ont remarqué le changement de couleur du titre du Journal municipal "Colombes Notre Ville", passant (symboliquement ?) du bleu au rouge.

Mais il n'y a pas que cela qui a changé avec la nouvelle Municipalité.

En effet, contrairement à l'ancienne municipalité et aux pratiques des villes voisines (Asnières, Bois-Colombes, Gennevilliers), tous les conseillers muncipaux  de la majorité ont désormais une délégation et de ce fait, ils ont pu chacun recevoir et porter l'écharpe tricolore (voir la photo de groupe).

Profitons-en pour rappeler ici les conditions du port de l'écharpe tricolore pour les adjoints et conseillers municipaux.
 

Un décret paru au JO du 23 décembre 2000 précise le port de l’écharpe des adjoints et des conseillers municipaux lorsqu’ils remplacent le maire dans les fonctions d’officier d’état civil. Ce décret ajoute trois alinéas trois alinéas à l'article D. 2122-4 du code général des collectivités territoriales :

“ Les adjoints portent l'écharpe tricolore avec glands à franges d'argent dans l'exercice de leurs fonctions d'officier d'état civil et d'officier de police judiciaire, et lorsqu'ils remplacent ou représentent le maire en application des articles L. 2122-17 et L. 2122-18.

Les conseillers municipaux portent l'écharpe tricolore avec glands à franges d'argent lorsqu'ils remplacent le maire en application de l'article L. 2122-17 ou lorsqu'ils sont conduits à célébrer des mariages par délégation du maire dans les conditions fixées par l'article L. 2122-18.

L'écharpe tricolore peut se porter soit en ceinture soit de l'épaule droite au côté gauche. Lorsqu'elle est portée en ceinture, l'ordre des couleurs fait figurer le bleu en haut. Lorsqu'elle est portée en écharpe, l'ordre des couleurs fait figurer le bleu près du col, par différenciation avec les parlementaires. ”

Décret no 2000-1250 du 18 décembre 2000 modifiant l'article D. 2122-4 du code général des collectivités territoriales, J.O. du 23 décembre 2000


Réglementation du port de l'écharpe tricolore

30 novembre 2004

Question écrite Nº 33808 du 17/02/2004 avec réponse posée par LE FUR (Marc) du groupe UMP.

M. Marc Le Fur demande à M. le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales de lui fournir des indications sur le port, par les élus, de l'écharpe tricolore. Il souhaite en particulier savoir quels élus ont le droit de porter l'écharpe tricolore et dans quelles circonstances ils peuvent le faire.

Ministère de réponse: Intérieur - Publiée dans le JO Assemblée nationale du 30/11/2004.

Il convient de préciser à l'honorable parlementaire que le décret n° 2000-1250 du 18 décembre 2000 (Journal officiel du 23 décembre 2000) a fixé un dispositif laissant aux élus communaux la liberté de porter l'écharpe en ceinture ou en écharpe, et précise l'ordre dans lequel doivent être portées les couleurs. L'ordre retenu, faisant figurer le bleu près du col, a pris en compte les observations historiques, iconographiques et les usages anciens les plus répandus, par différenciation avec l'ordre adopté par les parlementaires, depuis plus d'un siècle, qui place le rouge près du col. La modification réglementaire présente donc l'avantage de distinguer optiquement un parlementaire d'un maire, étant bien entendu qu'en cas de cumul de mandat (député-maire, sénateur-maire) c'est le mandat national qui prévaut. Les dispositions de l'article D. 2122-4 du code général des collectivités territoriales stipulent que les maires portent l'écharpe tricolore avec glands à franges d'or dans les cérémonies publiques et toutes les fois que l'exercice de leurs fonctions peut rendre nécessaire ce signe distinctif de leur autorité et les adjoints portent l'écharpe tricolore avec glands à frange d'argent dans l'exercice de leurs fonctions d'officier d'état civil et d'officier de police judiciaire, et lorsqu'ils remplacent ou représentent le maire en application des articles L. 2122-17 et L. 2122-18. Il en va de même pour les conseillers municipaux lorsqu'ils remplacent le maire en application de l'article L. 2122-17 ou lorsqu'ils sont conduits à célébrer les mariages par délégation du maire. Le port de l'écharpe tricolore est donc limitativement restreint tant pour les adjoints que pour les conseillers municipaux à l'exercice des fonctions d'officiers de police judiciaire et d'officier d'état civil et lorsqu'ils remplacent ou représentent le maire. Dès lors, le port de l'écharpe en dehors de ces circonstances et notamment dans les cérémonies publiques en présence du maire, ou se déroulant à l'extérieur du territoire de la commune, est totalement exclu. En ce qui concernent les parlementaires, les articles 163 du règlement de la l'Assemblée nationale et 107 du règlement du Sénat précisent que les députés et les sénateurs portent des insignes « lorsqu'ils sont en mission, dans les cérémonies publiques et en toutes circonstances où ils ont à faire connaître leur qualité » ; la nature de ces insignes est déterminée par chaque assemblée. Si ces textes ne donnent aucune indication sur la manière dont l'écharpe doit être portée, la tradition se perpétue cependant depuis l'édiction du règlement de l'Assemblée nationale constituante, en date du 31 mai 1848, prescrivant en son article 72 que « dans les cérémonies extérieures, les représentants portent, en outre, une écharpe tricolore à franges d'or suspendue à l'épaule droite et passant sous le bras gauche ». L'usage veut que les glands se placent sur la gauche à hauteur de la ceinture, et que, dans la position des couleurs, le bleu se situe au-dessous, le rouge se trouvant au-dessus, près du cou et de la tête.  

Les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence...

24 Avril 2008, 16:17pm

Publié par MoDem-Colombes

Dans l'édition du 24 avril du Parisien, François Bayrou répond aux questions de Martine Chevalet. Cette interview intervient alors qu'un sondage CSA le place favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy....

 C'est un paradoxe! 39% des Français (dont 45% des sympathisants de gauche) aimeraient voir François Bayrou à Matignon. Autant dire qu'ils souhaitent l'impossible. Car le centriste se pose en premier opposant au président. Et il est en retour honni par l'Elysée où se rédigent même des notes pour l'éliminer politiquement.

MC : Les Français vous verraient bien Premier ministre de Sarkozy. Cela vous surprend ?

FB : Ils sont terriblement soucieux de l'évolution du pays. Or, depuis le premier jour, j'ai annoncé vers quelle situation grave nous conduirait la multiplication des promesses intenables. A l'époque, ce n'était pas compris, car tout le monde revait au "tout devient possible" que Nicolas  Sarkozy avait choisi pour slogan. Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les français se demandent "qui nous avait dit la vérité?".

MC : Vous incarneriez le retour au principe de réalité ?

FB : La question principale en démocratie, c'est la confiance. Et il n'y a confiance que si l'on dit la vérité.

MC : Vous leur diriez, vous, que les caisses sont vides ?

BF : Pire que vides. La dette la plus implacable de notre histoire. On a déjà eu des dettes par le passé, mais on avait la dévaluation pour effacer l'ardoise. Ce n'est plus le cas. Désormais, la totalité du remboursement de la dette est pompée sur le travail des Français. Et on continue à creuser! Notre déficit s'est aggravé de dix milliards depuis l'élection de Sarkozy!

MC : Ce sondage ne vous fait-il pas réfléchir à votre stratégie d'indépendance absolue?

FB : C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance.

MC : Mais meme des sympathisants Modem plébiscitent votre entrée à Matignon...

FB : Je comprends qu'ils rêvent de voir un jour leurs idées au pouvoir... Mais, tant que les institutions n'auront pas changé, c'est le président qui commande. Et on ne peut gouverner valablement que si l'on est accord avec lui.

MC : Que peut dire Sarkozy ce soir pour arrêter sa chute dans les sondages ?

FB : Le problème est, à l'origine, dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence. Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement, je n'y crois guère.

MC : Vous réunissez samedi, le candidats aux municipales et les élus du MoDem. Qu'allez-vous leur dire?

FB : Que nous avons de l'or entre les mains parce que les Français vont chercher la confiance. Qu'il faut simplement aller de l'avant.

Propos recueillis par Martine Chevalet.

Le sondage

Bayrou Premier ministre, les Français sont pour

24 Avril 2008, 14:21pm

Publié par MoDem-Colombes

Parmi une short-list de huit personnalités politiques, François Bayrou est le favori pour occuper les fonctions de Premier ministre du gouvernement de Nicolas Sarkozy, selon un sondage CSA publié par Le Parisien de  jeudi. Ils sont 39% a souhaiter cette nomination, contre 58% ne le souhaitent pas.
 
Le président du MoDem devance de deux points le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner (37% contre 59%) et la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie (34% contre 61%). Suivent l'ancien Premier ministre et maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé (33%  pour, 64% contre), Jean-Louis Borloo (31% pour, 61% contre) et Dominique de Villepin (29%). La plus grosse surprise de ce sondage vient peut-être du mauvais score de Xavier Bertrand, qui ne réunit que 24% d'opinions favorables, arrivant avant dernier, juste devant Rachida Dati (20%), qui ferme le ban.
 
François Bayrou commente ce sondage dans les colonnes du Parisien, en estimant que les Français veulent "de la profondeur, pas de l'apparence". "Aujourd'hui, on commence à voir la gravité des choses. Les Français se demandent : qui nous avait dit la vérité ?", estime-t-il. "C'est parce que je suis indépendant que les Français me donnent des signes de confiance", conclut-il.
 
Le sondage CSA a été réalisé les 16 et 17 avril auprès d'un échantillon de 1006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
 
D'après agence

Le sondage
 

Un an de présidence

23 Avril 2008, 14:05pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Première année de Nicolas Sarkozy au pouvoir :

« La désillusion est à la mesure des illusions. Nicolas Sarkozy a fait la campagne présidentielle avec une vieille recette que Charles Pasqua avait formulée de la manière la plus explicite qui soit : «  Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent ». Qu'importaient les promesses, on verrait bien après une fois qu'on y serait. C'est comme ça que depuis 20 ans on creuse le trou qui fait le drame du pays. Cela va appeler une heure de vérité un jour, on est obligé de faire face à des échéances auxquelles on ne pourra pas faire face ».

"La situation est inquiétante sur tous les fronts (...) La France et son Etat dépensent tous les jours 20% de ce qui rentre dans les caisses".

 Le "paquet fiscal" adopté dès l'été par la droite "a poussé la France dans une direction catastrophique".

 « Nicolas Sarkozy a fait croire pendant la campagne électorale que régler le problème de la dette et des déficits serait facile et donc pris les Français "pour des gogos". "On est dans un pays à qui on a fait croire il y a exactement un an (...) que c'était facile, qu'il suffirait de dépenser de l'argent et que cet argent injecté dans l'économie, tout allait repartir et que du coup les déficits disparaîtraient". "Tout est possible, disait-on. Aujourd'hui, on a la preuve que c'était une stratégie qui racontait des histoires, que c'était malheureusement prendre les citoyens pour des gogos".


Dette et déficits publics :

 Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, la dette demeure "au-dessus de la tête du pays comme une épée de Damoclès"

M. Sarkozy "a fait la campagne présidentielle avec une vieille recette (...) qu'importaient les promesses, on verrait bien après une fois qu'on y serait"

"Pour essayer de rétablir un équilibre désespérément compromis, on va prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé. Cette situation-là, on l'a niée pendant la campagne présidentielle et elle se trouve (...) comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête du pays".

« Il suffirait que les agences de notation financière internationale dégradent un peu la note de la France pour qu'on se retrouve dans une situation explosive".

"La situation de la dette n'est pas autre chose que le résultat de la surenchère entre l'UMP et le PS.  Le PS, emploie le terme de rigueur comme si c'était un mot effrayant et injurieux, et que ce qu'il faudrait c'est se remettre à dépenser de l'argent et le donner à tout le monde".


Sans papiers en grève :

François Bayrou s'est déclaré favorable à "une procédure de régularisation au cas par cas". "Il ne faut pas que ce soit une perpétuelle persécution",


Système de quotas de seniors en entreprise :

"Plus on met de contraintes sur les entreprises, moins ça marche". Partageant l'idée que "c'est un des points faibles" de la France, François Bayrou s'est dit davantage favorable  à "des mesures incitatives" qui viendraient en aide aux entreprises qui emploient des seniors, "en diminuant les charges des salariés plus âgés"


Chine :

Les excuses formulées par Nicolas Sarkozy aux autorités chinoises après les manifestations pro-tibétaines en France ne sont pas la bonne méthode avec Pékin. "Je pense que la Chine n'aime pas perdre la face et ne respecte pas ceux qui acceptent de la perdre". "Je ne pense pas qu'il faille choisir en face de la Chine la voie des regrets et des excuses en fonction de ce que les Français ont dit à propos du Tibet au moment du passage de la flamme olympique"


Stratégie du MoDem depuis un an :

Jean-Jacques Bourdin : Où sont passés les 6,8 millions de français qui ont voté pour vous ?

François Bayrou : Ils sont toujours là, ils me croisent dans la rue et ils me demandent de ne rien lâcher. Je le leur ai promis et je tiendrais ma promesse.

JJB : Quelles erreurs avez-vous commises depuis un an ?

FB : Je n'ai pas commis d'erreur, j'ai fait des choix. Si j'avais voulu le confort du pouvoir ou de l'opposition, j'aurai accepté de faire allégeance à l'un ou à l'autre des deux partis principaux. Il se trouve que tout me montre, tout me conduit à penser que dans la situation du pays aujourd'hui, il ne faut pas se rendre à ces deux choix qui dominent, il faut au contraire en proposer un troisième.

JJB : Mais votre parole n'a aujourd'hui pas beaucoup de poids ?

FB : Vous m'invitez, c'est qu'elle a un peu de poids. 

JJB : Je vous invite parce que je défends le pluralisme...

FB : C'est très bien, et c'est normal et naturel. En réalité vous ne m'invitez pas pour de bons sentiments mais parce que vos auditeurs ont envie de m'entendre. Ceci montre qu'il y a dans le pays une attente très importante. Comment faire pour échapper à cette tenaille qui fait que si l'on ne choisit pas l'un on est obligé de choisir l'autre si les deux se trompent.

Je suis mort.com

22 Avril 2008, 09:31am

Publié par Christian Don

Non, mais un décès finit toujours par se produire, sans pour autant louer le média qui aura vu juste avant tout le monde.

A peine remis de la fausse nouvelle du décès de Philippe Manoeuvre, Wikipedia replonge en annonçant à tort le décès de Pascal Sevran.

Certes ce dernier est gravement malade, mais ce n'est pas une raison pour l'enterrer de son vivant. 

Alors Wikipedia est-elle devenue une encyclopédie meurtrière ?

En son temps, le Quotidien de Paris de Philippe Tesson avait annoncé prématurément la mort de Marcel Dassault...

Tout ceci amène à méditer que vitesse n'est pas précipitation et que derrière les ordinateurs, il y a des humains qui écrivent.

Pascal Sevran
Philippe Manoeuvre
Se connecter à Jesuismort.com
L'article de Rue89

Journée mondiale de la Terre... sauf en France

22 Avril 2008, 07:11am

Publié par MoDem-Colombes

Depuis 1970, elle est célébrée dans le monde entier tous les 22 avril. Née aux États-Unis, la Journée Mondiale de la Terre a fait des émules en Asie, en Amérique du Sud, en Europe... mais pas en France. Où aucune manifestation n’est prévue aujourd’hui en faveur du respect de l’environnement.

New York, Washington, Miami, Chicago... Ce soir, au même moment, huit villes américaines donneront le coup d’envoi du Green Apple Festival. Huit gigantesques concerts gratuits en plein air où sont attendus quelques poids lourds de la musique américaine, des militants écologistes et plusieurs centaines de milliers de spectateurs.

Il faut dire qu’aux États-Unis, depuis 1970, "the Earth Day", célébrée tous les 22 avril, est une tradition : discours en faveur de l’environnement, pétitions pour appeler les parlementaires à lutter contre le réchauffement climatique, ateliers de découverte... Cette année, un petit constructeur automobile a même choisi cette journée pour lancer sur le marché américain une nouvelle voiture électrique.

Si les États-Unis sont le berceau de cette Journée Mondiale de la Terre, ils ne sont les seuls à la célébrer : en tout, 174 pays prévoient des manifestations le 22 avril. Ainsi, aujourd’hui, se tiennent un grand forum de l’environnement à Buenos Aires, une opération anti-OGM dans les restaurants de Tokyo, un festival "Eco" à Moscou, une journée de discussion entre jeunes lycéens à Caracas...

Moins impliquée que l’Amérique du Nord, l’Europe a cependant aussi ses manifestations : Zurich, Londres, Rome, Dublin, Stuttgart ou encore Bruxelles organisent des événements aujourd’hui. Ce week-end, des milliers de personnes se sont rassemblées à Madrid pour réclamer du gouvernement des "mesures concrètes" pour freiner le changement climatique.

Mais rien n'est prévu à Paris. Ni dans aucune autre ville en France. La Journée Mondiale de la Terre est bien indiquée sur le site du ministère de l’Ecologie... mais mène à une page blanche. Drôle de symbole au moment où la loi sur les OGM déchaîne les passions et où les associations écologiques dénoncent la mort de "l’esprit de Grenelle"...

Les Français souhaitant apporter leur contribution à la journée peuvent, toutefois, jouer sur Facebook en ajoutant l’application Glupod. Il s’agit du premier jeu vidéo en ligne permettant aux joueurs de convertir les récompenses remportées dans le jeu en formes concrètes de soutien à des causes environnementales. En pratique, les membres de Facebook sont invités à partager l’application avec leurs amis. Par tranche de dix amis enregistrant l’application, la société Something Inc, à l’origine du jeu, permet de gagner "un ange Glupod". A chaque ange remporté, elle verse une somme permettant de compenser plus de 90 kg d’équivalent CO2 à l’association TerraPass, qui propose un programme de compensation de CO2.

L’initiative du Earth Day revient au sénateur américain Gaylord Nelson , qui a proposé, le 22 avril 1970 , que cette date soit désormais consacrée à la Terre chaque année. Encougeant les étudiants à lancer des projets de sensibilisation, ce Earth Day a également conduit à la création de l’Agence de protection de l’environnement des États-Unis (EPA) et à l’adoption de la loi "Clean Air, Clean Water, and Endangered Species".

Le site officiel Earth Day 

Source : France Info

Aimé Césaire

20 Avril 2008, 07:30am

Publié par MoDem-Colombes

"Au moment où Aimé Césaire disparaît, je pense aux visages différents d'une vie si pleine et si riche.
 
Je pense au jeune garçon qui arrive, au début des années 30, en hypokhâgne au Lycée Louis le Grand. Le destin fait qu'il se trouve alors dans la même classe que Léopold Sedar Senghor. Et ces deux destins croisés, ces deux hommes qui commencent, vont changer la vie de beaucoup d'Africains, de beaucoup d'Antillais, et de tant d'autres, à la peau noire, qui trouvent alors orgueil et fierté, permettant que se redressent des générations jusque là trop souvent courbées.
         
Je pense au jeune professeur, revenu avec sa femme sur sa terre des Antilles. Je pense aux générations qui furent marquées par son enseignement, et à ceux qui eurent la chance de recevoir de ses mains le flambeau de la pensée et de la langue, en particulier à Edouard Glissant.
        
Je pense au poète, à celui dont la langue précise et volcanique animait à la fois le pamphlet politique et la poésie.
       
Je pense à l'élu, à l'homme politique, maire de Fort de France pendant plus de cinquante ans, député pendant des décennies, qui fut à la fois à l'Assemblée nationale et sur sa terre de Martinique, une vigie pour des générations. Je pense au militant qui forgea une pensée politique pour les siens, rejetant le colonialisme et capable en même temps de dire non au stalinisme.
        
Je pense au sage que l'on visitait, à la longue rencontre qu'il m'accorda en 2006, au veilleur dont les yeux devenus fragiles voyaient si souvent au-delà de l'horizon. Cet homme-là, cet homme aux visages multiples, mérite la reconnaissance des hommes debout."

François Bayrou

Les élus et associations Colombiens rendent hommage à Aimé Césaire ce dimanche à 12h30.

Rencontre du 26 avril 2008 à la Maison de la Chimie

18 Avril 2008, 09:25am

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou
Président du Mouvement Démocrate

Jacqueline Gourault
Présidente de la fédération des élus démocrates

sont heureux de vous convier
à la rencontre des élus et candidats du Mouvement Démocrate

qui se tiendra

samedi 26 avril de 9h30 à 14h

à la Maison de la chimie
28, rue Saint Dominique - 75007 PARIS

RSVP par mail à evenements@lesdemocrates.fr ou par téléphone au 01 53 59 20 18 ou 20 21

Téléchargez ici l'invitation

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