Le Blog du MoDem de Colombes

Discours de rentrée de Bayrou

30 Septembre 2012, 00:40am

Publié par MoDem-Colombes

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Dimanche de 11h30 à 12h30, suivez le discours de François Bayrou en direct de Guidel ( Morbihan) pour la clôture de l’université de rentrée du MoDem !

http://www.lcp.fr/emissions/evenements/vod/140562-discours-de-rentree-de-francois-bayrou

 

Revoir Bayrou sur TF1 13h Samedi :

http://videos.tf1.fr/jt-we/bayrou-des-incoherences-dans-le-budget-du-gouvernement-7563926.html

 

Bayrou, discours d'ouverture UR2012

Entretien de Bayrou à Ouest France

Colombes : des jardins dans tous leurs états

28 Septembre 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.jejardine.org/images/stories/Jardins/centrenature_colombes.jpg

 

Plusieurs manifestations liées aux jardins ce week-end  à Colombes.  Le temps devrait être ensoleillé !

 

Samedi 29 septembre

Rendez-vous à l'angle de la rue de Varsovie et de la rue de Prague

15h00 : Visite guidée "Vérandas et jardins d'hiver dans l'architecture 1900" sur la relation au jardin dans l'habitat pavillonaire de la Petite Garenne (par le service de valorisation du patrimoine)

 

Samedi 29 septembre

Jardin Michelet 

4-12, rue Michelet

15h00 - 18h00 : Aménagement de la serre en prévision de l'hiver

Le site est ouvert un samedi par mois pour des ateliers : des occasions conviviales pour des activités solidaires, écologiques et d'agriculture de proximité.

 

Samedi 29 septembre

Jardin Botanique

16, rue Solférino

14h00-17h00.

A 15h00 : Elsa présente son travail sur le jardin ethnobotanique Chaikoni Jonibo situé en plein coeur de l'Amazonie péruvienne. Exposition en plein air et conférence au Centre Nature : à la découverte de la culture Shipibo et du monde des plantes qu'elle côtoie.

 

Dimanche 30 septembre

Jardins Audra

22, avenue Audra

15h00-18h00

Chaque année, l'association Les Jardins Sauvages d'Audra organise un concours d'épouvantails construits à partir de matériaux issus des jardins ou des matériaux récupérés.

Bayrou, discours d'ouverture UR2012

28 Septembre 2012, 19:48pm

Publié par MoDem-Colombes

François Bayrou s'est voulu mobilisateur en ouverture des universités de rentrée du MoDem en évoquant "l'originalité unique" dans la vie politique française de son parti qu'il a dépeint comme "un mouvement d'avant-garde".

"Nous avons une vision originale, pour ne pas dire unique, dans le monde politique français car notre mouvement a pour vocation, pour génétique, de faire vivre ensemble des femmes et des hommes venus d'horizons politiques différents", a expliqué l'ancien candidat à l'Elysée.

Entre 700 et 800 personnes sont attendues ce week-end aux universités de rentrée du parti qui se tiennent à Guidel (Morbihan), contre 2.000 l'an passé. Le MoDem est aujourd'hui déchiré entre partisans d'une stratégie d'indépendance, ceux qui se disent dans la majorité présidentielle et ceux qui souhaitent rejoindre l'UDI de Jean-Louis Borloo dans l'opposition.

Pour couper court à ces querelles internes, le leader centriste a tenu devant ses troupes un discours mobilisateur, vantant l'originalité irremplaçable, selon lui, de la démarche de son parti.

"C'est un phénomène unique, essentiel dans le cadre politique française parce que nous croyons que la bipolarisation stupide à laquelle nous sommes contraints depuis des années est nuisible au progrès du pays et à ses réformes", a-t-il expliqué en dénonçant "la guerre perpétuelle" que se livrent majorité et opposition.

Prenant en exemple le débat de jeudi sur France 2 entre le Premier ministre Jean-Marc Ayrault à la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, il a ironisé sur ceux qui veulent absolument que le gouvernement échoue.

"Tout était de la faute du gouvernement. Mais, je rappelle que tous les chiffres que nous avons sous les yeux sont le résultat des années de politiques passées. On ne peut pas, le jour où l'on passe dans l'opposition, s'exonérer des responsabilités que l'on avait quand on était au pouvoir", a-t-il lancé reprenant l'explication de François Hollande sur le bilan de Nicolas Sarkozy.

"Alors oui, nous sommes un mouvement d'avant-garde, quand nous affirmons que la bipolarisation n'est plus la solution pour la France", a-t-il lancé, citant en exemple les gouvernements d'union nationale à l'oeuvre en Italie, au Pays-Bas et, a-t-il prédit, bientôt en Allemagne, pour lutter contre la crise.

"Nous sommes une mouvement d'avant-garde parce que nous avons décidé les premiers que, pour le bien du pays, il fallait rassembler, faire vivre ensemble des forces d'inspiration différentes et parce que nous considérons que majorité et opposition ont toutes les deux une responsabilités pour l'avenir du pays", a-t-il martelé.

Décrivant son parti comme celui "des ouvreurs d'esprit", il a expliqué vouloir appliquer ce principe à la recomposition du centre.

Interrogé par l'AFP sur la réaction de Jean-Louis Borloo à sa main tendue, François Bayrou a expliqué que l'union des centres était "un combat". "Maintenant, on connaît la position de chacun", a-t-il ajouté assurant avoir fait preuve d'ouverture.

Dimanche dernier, le président du MoDem avait proposé à Jean-Louis Borloo (UDI) de travailler "ensemble" à l'unité de la famille centriste. L'ex-ministre de l'Ecologie avait répondu qu'il était prêt à accueillir tous les membres du MoDem qui accepteraient une ligne politique claire de "coalition du centre et de la droite républicaine".

(c) AFP

Entretien de Bayrou à Ouest France

28 Septembre 2012, 18:09pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Le MoDem tient son université de rentrée, ce week-end, à Guidel (Morbihan). Son candidat malheureux à la présidentielle défend certaines réformes engagées et croit toujours à un centre allié d'une majorité réformiste.

 

Vous aviez annoncé qu'à titre personnel vous voteriez François Hollande. Vous le referiez ?

La France avait besoin d'alternance ! Le même parti était au pouvoir depuis dix ans et la situation du pays s'aggravait. De surcroît, les thèmes choisis par Nicolas Sarkozy étaient porteurs d'affrontements sur les sujets les plus brûlants. Si le président de la République, celui qui devrait rassembler, se met à exciter un pays en crise qui ne demande qu'à flamber, alors on va vers de graves accidents.

Et sur le fond ?

Ce qui est frappant, c'est le bouleversement que nous allons vivre : c'est la gauche qui va devoir expliquer au pays les réformes difficiles qu'il faut faire et auxquelles jusqu'alors elle s'opposait. François Hollande est aujourd'hui caricaturé. Mais les choix qu'il annonce, s'il les mène jusqu'au bout, seront de grande portée. Toutefois, il va être handicapé par deux éléments : il ne l'a pas annoncé aux Français pendant la campagne et il y a des incohérences entre des orientations justes et des décisions déraisonnables, comme de recruter 40 000 enseignants en une seule année, ou de trop faire appel à l'impôt.

Quel rôle vous verriez-vous jouer dans cette conversion de la gauche ?

Ce qui m'intéresse, ce n'est pas la gauche, c'est notre pays. Il n'y a plus de gauche au sens unitaire du terme. Il y a une fracture entre la gauche qui choisit la dépense publique et récuse les réformes, et la gauche réformiste, celle que j'ai toujours appelée de mes voeux. De même qu'à droite, l'omniprésence des thèmes d'extrême droite fait qu'il n'y a plus une droite mais deux. Tout ceci va dans le sens de la nécessité d'une majorité réformiste pour soutenir une politique réformiste. J'y vois un espoir que je partage avec beaucoup de gens de l'Ouest.

Et l'initiative de Jean-Louis Borloo de fédérer le centre droit va-t-elle dans ce sens ?

J'ai une vision plus large et plus ambitieuse pour le centre. Le centre ne peut pas être d'un seul côté, autrement il n'est pas le centre. Car il est impossible de réaliser les réformes si on continue la guerre civile perpétuelle droite contre gauche. La vocation du centre est de dépasser cette caricature et de faire vivre ensemble des sensibilités différentes, plutôt de droite, plutôt de gauche, et aussi centrales.

Indépendance qui vous a conduit dans une impasse...

Ne nous laissons pas arrêter par des difficultés passagères. Si le centre veut peser, il faut qu'il soit uni et qu'il y ait tout le monde. Un grand courant politique se définit toujours par rapport à lui-même et pas par rapport aux autres.

Un nouveau Maire-adjoint au Développement Durable

27 Septembre 2012, 20:10pm

Publié par MoDem-Colombes

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C'est Vivianne Le Guennec-Sarre qui a été élue ce soir 17ème maire-adjoint au développment durable (33 voix sur 49 - 3 nuls &12 blancs).  Félicitations !

Enseignante - directrice d'école retraitée, âgée de 64 ans, elle était jusque-là conseillère municipale chargée des relations avec les administrés dans le cadre de la Gestion Urbaine de Proximité et de la Charte Marianne.

Concomitamment, Zineb Akharraz n'est plus adjointe à la petite enfance.  Un poste de maire-adjoint a été supprimé.

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Après un nouveau maire-adjoint à la jeunesse en juin dernier (Kamel Essaied, nouvel adjoint au maire), un nouveau maire-adjoint au développement durable va être élu lors du prochain conseil municipal de ce Jeudi 27 septembre.

Le Député Bachelay a en effet quitté sa fonction de maire-adjoint, comme il s'y était engagé pendant la campagne électorale.

Il continue toutefois à siéger au sein du conseil municipal en tant que conseiller municipal délégué en charge du stationnement et des transports.

Aeschlimann sans mandat

25 Septembre 2012, 23:58pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/photos/236.jpg

 

Condamné en appel en janvier 2011 à un an d'inéligibilité pour favoritisme, l'ex-député-maire (UMP) d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) Manuel Aeschlimann s'est désisté de son pourvoi en cassation, a-t-on appris mardi auprès de l'intéressé et de la mairie. "J'ai décidé de me désister pour pouvoir être de nouveau éligible dans un an avant les élections municipales (de 2014)", a affirmé l'ancien parlementaire, déplorant que le dossier en cassation "dure".

Manuel Aeschlimann, 47 ans et avocat de profession, a précisé avoir renoncé à son pourvoi à la mi-septembre. Il a par ailleurs quitté son siège de conseiller municipal d'opposition à Asnières-sur-Seine, le dernier mandat lui restant après sa défaite aux élections législatives en juin face au maire PS de la ville Sébastien Pietrasanta. Outre la peine d'inéligibilité, l'ex-maire UMP (de 1999 à 2008) de la commune, qui fut auparavant premier maire adjoint, avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende pour "atteinte à la liberté d'accès ou à l'égalité des candidats dans les marchés publics". Son prédécesseur en tant que maire d'Asnières, Frantz Taittinger, avait écopé de 12 mois d'emprisonnement avec sursis et 15 000 euros d'amende, contre 8 mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende en première instance. La cour d'appel lui avait ajouté un an d'inéligibilité.

Il était reproché aux deux hommes d'avoir imposé pour organiser un festival de folklore en 1998, sans aucune mise en concurrence, la société CDA Production, gérée par Dominique Carbonnier, avec lequel Manuel Aeschlimann avait un "lien d'affaires". "La cour d'appel a confirmé qu'il n'y avait eu ni enrichissement personnel, ni financement politique, mais je considère que la peine est encore trop dure notamment pour une affaire vieille de 13 ans et pour ce qui était une erreur de procédure", avait affirmé en janvier 2011 Manuel Aeschlimann, longtemps présenté comme un proche de Nicolas Sarkozy. La ville d'Asnières-sur-Seine s'était constituée partie civile.

(c) AFP

Le LSO Colombes se mobilise pour son entraîneur

24 Septembre 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Club insolite et aux moyens dérisoires (31500 € de budget pour 240 licenciés), le LSO (Loisirs Sportifs Olympique) Colombes est composé notamment de trois joueurs avec des parcours professionnels atypiques. Cette équipe, promue cette saison en PH (Promotion d'Honneur - Groupe B), compte dans ses rangs Smaïl Bouabdellah, qui commente les matchs de foot sur BeIn Sport, Mohamed Regragui, ancien joueur pro au Portugal (Setubal) et actuellement coach mental auprès de footballeurs évoluant en Ligue 1 ou 2 comme le Manceau et ancien Stéphanois Jérémy Janot et enfin Farid Ayad, qui est conseiller de joueurs pros comme l’international togolais Razak Boukari (Wolverhampton, D2 anglaise). Ce dernier assiste souvent aux rencontres de son conseiller.

On peut les voir jouer au stade Hemon, boulevard de Valmy, à Colombes.

 Samedi dernier, deux semaines après son large succès à Jouy-le-Moutier (1-5), le LSO Colombes concède son premier revers à Saint-Leu (2-1). Une défaite frustrante au bout du temps additionnel. Mais l'essentiel est ailleurs pour le promu qui découvre pour la première fois le Championnat de Paris.  En rentrant au vestiaire, le coentraîneur Ahmed Mebtoul, énervé par la fin de rencontre, relativise rapidement la situation. Il vient de recevoir un SMS de son binôme Mostafadi Aria. A 30 ans, ce dernier a été victime, il y a 9 jours, d'un AVC à son domicile et souffre d'un oedème cérébral. «Au-delà du foot, le LSO est surtout une famille, explique Ahmed Mebtoul. C'est tout le club qui a été touché en plein coeur. Nous ne sommes pas aptes mentalement actuellement à disputer un match. Pour nous, la rencontre la plus importante sera celle de vendredi car Mostafadi doit se faire opérer.» Les messages de soutien ont été nombreux à l'image de celui du journaliste TV Alexandre Ruiz à la fin de l'émission sur la Ligue des Champions, mercredi dernier sur beIN Sport. Victime d'un grave accident de la route il y a quelques années, Alexandre Ruiz a tenu à apporter son soutien au coach de son collègue à BeIN Smail Bouabdellah, également milieu défensif au LSO. Les joueurs, eux, font face. «On espère qu'il va s'en sortir et nous rejoindre au plus vite, lâche le latéral gauche Mohamed Regragui qui a promis à Mostafadi de lui récupérer au plus vite le maillot du PSG, son club préféré. Nous ne devons pas nous laisser abattre pendant cette période.» 
L'ancien joueur pro au Portugal (Setubal) se mobilise depuis le début de saison pour essayer d'amener des moyens financiers à son club, le 3e de la ville de Colombes. Il a rendez-vous vendredi (15 heures) avec Noël Le Graët. Le président de la FFF a en effet été son président au Paris FC. «Ce n'est pas pour ça qu'il me reçoit mais parce qu'il a été ému par notre situation», assure Regragui qui a également prévu une action d'envergure mercredi avec 200 gamins à la mairie de Colombes.

(c) LeParisien.fr

Le T2 arrive plus tôt que prévu !

23 Septembre 2012, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

 

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C'est officiel : les travaux se terminent plus tôt que prévu et le prolongement du tramway T2 sera inauguré et mis en service le lundi 19 novembre 2012 (au lieu du 8 décembre).  La fin d'une longue attente pour un projet-phare, initié en 1992 !

Les 4,2 km entre La Défense et Bezons, avec sept nousvelles stations traversant 5 communes (Courbevoie, la Garenne-Colombes, Colombes, Nanterre et Bezons), se feront désormais en 12 minutes, à raison d'une rame toutes les quatre minutes. Le réseau de bus ne fera pas doublon et sera restructuré. Chaque rame d'une longueur de 65 mètres, disposera d'une capacité de 426 passagers : 96 sièges, 32 strapontins et environ 300 places debout.  Les trains se suivront à 4 minutes d'intervalle aux heures de pointe et entre 7 à 8 minutes aux heures creuses, de 5h00 à 1h00 tous les jours de l'année.

Depuis le 13 août, des conducteurs en formation parcourent sur deux rames le circuit du prolongement jusqu’au 26 octobre (Le T2 ne prend pas de voyageurs !)

Du 27 octobre au 18 novembre, ce sera la marche à blanc : le tramway sera mis en service mais circulera à vide - mais avec des poids pour simuler la charge - afin de tester le parcours. 

Prolongé dans le cadre du contrat de projets Etat-Région 2007-2013, le coût total de l’opération s’élève à 223,5 millions d’euros. Le Stif, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, a supervisé le planning et les coûts. Les Conseils Généraux des Hauts-de-Seine et du Val-d’Oise ont réalisé les travaux d’infrastructures sur leur territoire et la RATP s’est occupée du système de transport. Le Conseil Général des Hauts-de-Seine quant à lui, assuré la coordination des trois acteurs du projet.

Rentrée politique de Bayrou

23 Septembre 2012, 09:12am

Publié par MoDem-Colombes

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http://www.itele.fr/emissions/magazine/le-grand-rendez-vous/video/34743

 

"J'ai toujours été un militant de l'unité du centre qui est la condition indispensable pour que le centre existe dans la vie politique française".


"Il y a deux mouvements principaux du centre maintenant : il y a cette organisation du centre droit qui est en train de se mettre en place (l'UDI) et nous (le MoDem) qui portons l'idée d'un centre indépendant. Alors, faisons-le ensemble".


"Je dis à Jean-Louis Borloo et aux autres : le centre politique et démocratique n'existera en France que lorsqu'il sera uni. Cela veut dire que tous ceux qui ont fait la preuve de leur attachement à cette idée doivent pouvoir s'y retrouver sans se renier.Ceux qui sont plus à droite défendront leur position à l'intérieur d'un ensemble, ceux qui veulent un centre indépendant le feront aussi... La ligne politique, nous la définirons ensemble".

Lettre de François Bayrou

22 Septembre 2012, 01:29am

Publié par MoDem-Colombes

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Chers amis,

En ces semaines de rentrée, le Mouvement Démocrate va affirmer son identité et sa vision de l'avenir pour notre pays.

Je vous invite à participer activement à cette réflexion, ouverte à tous nos adhérents et sympathisants, et dont notre université de rentrée, vendredi 28, samedi 29 et dimanche 30 septembre à Guidel-Plages (Morbihan) sera un moment important.

Nous débattrons vendredi soir de la crise violente que traverse le monde, et particulièrement cette année le monde arabe et musulman (en particulier avec Ahmed Chebbi, président du parti républicain tunisien et Antoine Sfeir, président du centre d'études et de réflexion sur le Proche-Orient).

Nous aurons dans la journée du samedi plusieurs débats sur la situation économique de la France (avec les économistes Nicolas Bouzou, Xavier Timbeau, Elisabeth Lulin, Olivier Lecomte, avec Véronique Descacq, secrétaire nationale de la CFDT), sa situation politique, les orientations de la nouvelle majorité, les mouvements de la société française et les populismes qui la traversent (avec Dominique Reynié, Michel Verpeaux, Jean-Pierre Rioux et Henri Malosse).

Nous rencontrerons plusieurs leaders européens (Guy Verhofstadt, Francesco Rutelli, Gérard Deprez, Gianluca Susta) et journalistes (Quentin Dickinson) sur l'état de l'Europe et ses perspectives, sur notre vision de son avenir, qui ne ressemble pas à la pensée indécise et molle qui règne depuis des années sur notre Union européenne.

Et dans la soirée, nous organiserons un débat approfondi sur la situation du centre en France, et sur l'identité et la vocation du MoDem, autour de nos responsables et de nos amis : Marielle de Sarnez, Jacqueline Gourault, Jean-Luc Bennahmias, Robert Rochefort, Jean Lassalle, Jean-Marie Vanlerenberghe, Nathalie Griesbeck, Marc Fesneau, Bernard Bosson, Alain Lambert, Jean-Jacques Jegou, Yann Wehrling, les élus et les parlementaires nationaux et européens. Les participants à notre université de rentrée prendront toute leur part à cette réflexion commune.

Le dimanche matin, plusieurs personnalités « hors norme », (Jean-Claude Casanova, Jean-François Kahn, Philippe Bilger, Jean-Jacques Aillagon) confronteront leur vision de la situation de la France, de l'Europe et du monde.

Enfin, je conclurai ces journées par un discours (par ailleurs télévisé) dimanche en fin de matinée.

Pour ouvrir cette semaine, je participerai ce dimanche matin 23 septembre au Grand Rendez vous d'Europe 1, entre 10 h. et 11 h.

Je veux simplement vous soumettre deux réflexions préalables : chaque jour, la situation du pays apparaît plus clairement à tous les citoyens, dans toute sa gravité, bien éloignée du climat de la campagne présidentielle, et au contraire absolument en phase avec ce que nous avons dit aux Français pendant ces mois décisifs du printemps 2012. L'interrogation de nos concitoyens sera très vite : « pourquoi ne nous a-t-on pas dit la vérité ? » et « qui nous avait mis en face de la réalité avec une stratégie crédible ? ».

Parce que cette situation va se révéler d'une gravité sans précédent, le MoDem a une responsabilité particulière : non seulement parce que nous avons vu juste, et parlé vrai, mais aussi parce que notre choix politique, c'est de dépasser la guerre d'une moitié du pays contre l'autre, et de faire vivre, travailler et militer ensemble des femmes et des hommes venus de traditions différentes. Cela, nous sommes les seuls à le proposer aux Français. Et cela sera indispensable, inéluctable, pour l'avenir de notre pays.

Bien entendu, nous sommes ouverts à toutes les rencontres, à tous les efforts de rassemblement, et nous le disons en particulier, mais pas seulement, à ceux qui se situent au « centre droit ». Nous sommes favorables à tous les rapprochements, locaux bien sûr, et nationaux, pourvu qu'on n'oblige personne à renier ses choix et son identité, et qu'on comprenne que, pour nous en tout cas, le centre ne trouvera son influence que s'il est décidé à porter une vision de l'avenir sans exclusive et sans fermeture.

Je vous invite à participer à cette réflexion, avec engagement et foi dans l'avenir. Je vous dis mon amitié.

François Bayrou


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