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Le Blog du MoDem de Colombes

Téléthon 2011 à Colombes

31 Octobre 2011, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

 

Le programme du Téléthon à Colombes est prêt !  28 associations colombiennes, 30 heures d’Animations, défilés, performances, restauration, concerts …

 

Vendredi 2 décembre 2011

18 h    

RDV parvis de la MJC musique + bataille de confettis puis défilé jusqu’au parvis de la mairie
Avec les Batuc’ados et la Batucada Adultes.
L’animation est assurée par le théâtre du Kalam

18-20h   

Soirée des adhérents « Bouger, Danser à la MJC » présence de graffeurs sur tee-shirts
Au Tapis rouge

19h30    

Chorale d’enfants
Karaoké géant organisé par le caf muz’  restauration  assurée par Réveil Activités
Avec le dynamisme des jeunes du CCJ, L’AMF 92, le carré des créateurs, CACTIFS.
Au Gymnase Ambroise Paré

19h30   

Début de la nuit du volley ouvert à tous par le LSOC et restauration assurée par Réveil activités

 

Samedi 3 décembre 2011

Le matin défilé de voitures anciennes par l’association ARCOP.

15 h

Parvis de la mairie  et  Tapis Rouge
L’animation est assurée par la compagnie Trottoir Express
Festival folklorique international
Moyen Age : La Mesnie des chevaliers St George et St Michel,
Antilles : L’AHSCUM,
Berbères : L’ATCM,
Bretagne : Danse E Breizh,
Portugal : L’ACPPN,
Tziganes avec Ninine Garcia.
Exposition photos de L’APF
Défilé de mode avec La Lumière de Colombes.
Restauration assurée par l’APEI, L’ASHCUM, L’ATCM, Danse E Breizh

 18h30   

Concerts dans le hall de la mairie avec la Chorale InterG, La note d’Alceste, Pupitre 92, l’Harmonie de Colombes.

20h00

Grand Loto au Tapis Rouge avec l’association ACTIFS

 

http://www.telethon92n.fr/coordination/

 

Quelle « politique culturelle » pour Colombes ?

29 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

photo (14)

 

Le maire a présenté sa « politique culturelle », lourd travail, à saluer, mais qui suscite quelques réactions et réflexions : 

- « Prendre en compte les problématiques du développement durable », n’apporte pas grandchose par rapport aux décisions déjà annoncées, sauf en ce qui concerne le patrimoine ;

- « Susciter et renforcer les synergies, les partenariats et les complémentarités » nous va parfaitement, en particulier s’agissant de la coordination de nos deux équipements majeurs (lourdement subventionnés) que sont l’Avant-Seine et la MJC ; 

- « Développer l’éducation artistique et culturelle » est une excellente priorité. La diffusion de la culture passe par les enfants et l’objectif que « chaque enfant ait rencontré un artiste dans sa scolarité » est très beau. Mais qu’est-ce que la commission qualité (sur les spectacles dans les écoles) ?  Une réunion de « gens qui savent » ou, pire, une « commission de censure » ?

- «  Favoriser l’égal accès à la culture pour tous » est « noble », mais :

- On ne soutient pas assez la création locale, meilleur moyen de rapprocher la population de la culture, grâce aux artistes habitant la ville, exposant dans la ville, irrigant par leur créativité un quartier, une rue, un immeuble... 

- L’ouverture du musée de Colombes à l’art contemporain n’est pas de nature à attirer à la culture des personnes qui n’y sont pas habituées. Au contraire, elle renforce l’élitisme.

- A l’inverse, le renforcement de la place accordée au hip-hop risque de nous faire tomber dans le raccourci un peu simple « banlieue = hip-hop »

- Le cinéma « les 4 clubs » doit être soit profondément rénové, soit détruit et reconstruit. Aucune des deux branches de l’alternative n’apparait clairement.

Les choix du groupe « Centre et Démocrates »

- Aider à la création des artistes locaux. Nous sommes inquiets des premiers éléments concrets de la nouvelle politique culturelle : la programmation 2011 – 2012 de l’Avant-Seine, fait appel aux « valeurs sures de la gauche des années 70 », à l’opposée d’une politique culturelle autonome et ambitieuse.

- La dimension intercommunale doit être omniprésente. Comment peut-on ignorer Paris ?

Nous ne sommes pas dans une ville de province qui aurait à montrer la diversité de la création culturelle de l’année. Il est inutile de « faire faire un crochet » par Colombes à des spectacles qui passent à Paris. Il faut une offre culturelle autonome ;

- Colombes pourrait utiliser son « foncier » pour développer l’accueil de « plasticiens ». En contre partie, ils contribueraient à l’animation locale ;

Enfin, augmenter le budget de la culture en temps de crise est courageux, mais ce secteur n’échappe pas à l’examen attentif des dépenses, pour trouver, dans les années difficiles qui s’annoncent, des pistes d’optimisation de l’argent public investi.

 

Tribune du Groupe Centre et Démocrates (Laurent Trupin, Bruno Gouallou, Salem Belgourch) parue dans Mosaïque Novembre 2011

www.laurenttrupin.fr

 

 

Le projet culturel de la Ville de Colombes

 


Les deux François tancent Sarkozy en choeur

28 Octobre 2011, 23:13pm

Publié par MoDem-Colombes

http://photo.lejdd.fr/media/images/politique/francois-bayrou-francois-hollande2/6322581-1-fre-FR/Francois-Bayrou-Francois-Hollande_pics_390.jpg


L'un sur TF1, l'autre sur France 2, François Bayrou et François Hollande ont tous deux riposté à l'intervention de Nicolas Sarkozy. Avec des arguments proches.

 

Coïncidence : vendredi soir, deux François se sont retrouvés sur les deux principales chaînes de télévision pour y critiquer l'intervention de Nicolas Sarkozy. Au 20 heures de TF1, François Bayrou, le président du Modem et probable prétendant à l'élection présidentielle. Sur France 2, François Hollande, candidat socialiste pour 2012. L'un comme l'autre ont remis en cause le bilan de l'accord intervenu entre les 17 pays de la zone euro, pourtant vanté pendant 1h15 par le président de la République jeudi soir.

Les concessions à l'Allemagne en ligne de mire

Pour François Hollande, "le président Sarkozy a cédé à la proposition allemande, et s'il faut un vainqueur, c'est madame Merkel qui peut faire le communiqué de victoire". Le Béarnais ne dit pas autre chose, regrettant que Nicolas Sarkozy ait "(adhéré) à la stratégie de l'Allemagne". Paris a en effet dû concéder à Berlin certaines exigences concernant le Fonds européen de stabilité financière (FESF), parce que l'Allemagne refuse absolument de remettre en cause l'indépendance de la Banque centrale européenne en la liant au FESF.

Autre point d'accord entre le centriste et le socialiste : le rôle accordé à la Chine. En choeur, ils regrettent que Pékin puisse investir dans le FESF. "Extrêmement grave et troublante" pour François Bayrou l'implication de la Chine n'est pas moins malvenue pour François Hollande. Selon ce dernier, il ne sera plus possible "d'obtenir des Chinois des concessions" lors du G20. "Il n'y a en aura plus du tout", a-t-il assuré, jugeant que "la Chine était consacrée comme l'empire économique et financier qui va venir en aide à l'Europe et la zone euro". "Il s'agit d'une perte d'indépendance de l'Europe. Avoir été obligé de proclamer à la face du monde qu'on allait avoir recours à la Chine pour notre propre rééquilibrage, ça veut dire qu'on sera moins armé lorsqu'on aura des relations cruciales avec ce grand pays", estime quant à lui François Bayrou. A croire que les deux hommes s'étaient concertés.

 

(c) jdd.fr

 

http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualite/La-campagne-de-Francois-Bayrou-sera-sobre-selon-ses-lieutenants-414421/

 

Produire, instruire et reconstruire la démocratie

28 Octobre 2011, 06:34am

Publié par MoDem-Colombes

http://farm7.static.flickr.com/6031/6219776995_62cb3915a9_m.jpg

 

Sur le fond, votre «majorité centrale» se construit sur quels piliers?

Je vous l'ai dit : première idée, pour nous en sortir, nous devons comprendre que les problèmes sont chez nous et pas ailleurs. 

Ne sont-ils pas des problèmes européens?

Non, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas sont en Europe, ils produisent et exportent. Le problème, c'est la France, son organisation, la manière dont ont été stérilisés des secteurs du pays, qui étaient des secteurs de création et qui deviennent des secteurs de désert. De même, la question de l'éducation, les difficultés si lourdes de l'éducation en France, ne dépendent ni de l'Europe ni du monde : elles dépendent uniquement de notre pays, de son organisation et de sa volonté. 

Deuxièmement, on ne peut retrouver son indépendance qu'à partir du moment où on se libère de sa dette. Troisièmement, la question principale est de reconquérir la production. Quatrièmement, la question principale est de reconquérir l'éducation.

Cinquièmement, ça ne pourra se faire que dans une démocratie qui aura retrouvé les règles élémentaires (presse, justice) qui permettent de respirer dans un pays et qui évitent les abus de pouvoir (je rappelle que j'ai écrit un livre qui portait ce titre).

Est-ce que vous estimez que l'économie de ce pays est confisquée par une oligarchie?

Ce n'est pas l'économie, c'est pire, c'est la vie politique qui a été en effet entièrement organisée de manière opaque autour d'un mélange illégitime des intérêts économiques, financiers et médiatiques, de réseaux d'influence qui s'entre-soutiennent pour contrôler le pays. C'est un système de connivence, de surcroît implanté dans les deux partis principaux. Voilà pourquoi il faudra un président de la République indépendant. Et voilà pourquoi notre démarche d'indépendance sera cruciale. La connivence, l'endogamie dans les idées touchent les uns et les autres.

Seule une majorité nouvelle et un président indépendant peuvent changer cela, peuvent remettre les choses à l'endroit. On va dire à ces entremetteurs, à ces influences opaques : voyez-vous, là, c'est la porte de l'Elysée, de la maison civique, et vous n'y entrez pas comme dans un moulin pour décider à la place des vrais décideurs qui doivent s'exprimer au nom du peuple. Je me suis opposé à la privatisation des autoroutes, la gauche s'est tue. Je me suis opposé à l'affaire Tapie, souvent seul. Je me suis opposé à tous les manquements et j'ai employé à propos des affaires Takieddine, Bourgi, Djouhri, les mots adéquats, grâce à la liberté que donnait cette indépendance.

Deuxième pilier, la production: que faites-vous des groupes du CAC40? Cela pose la question de la réforme fiscale et de la dette dont vous faites une priorité...

Non, la priorité des priorités, c‘est la raison qui pousse à la dette : c'est la reconquête du produire.

Et, concrètement, comment réindustrialiser la France?

On met les grandes entreprises en réseau avec les petites entreprises pour que ces dernières accèdent aux process de production, on met à égalité les PME et les grandes entreprises par une simplification du droit fiscal et social. On réinvente le travail que faisait autrefois le commissariat au plan pour définir les nouveaux secteurs ou les secteurs abandonnés à reconquérir en commençant par le haut de gamme. On crée un label sur la production en France pour que le consommateur devienne un acteur de cette politique. On travaille sur l'image de marque du pays car c'est à cause de cette image de marque que nous perdons les marchés à l'exportation. On travaille sur la refondation de la confiance sociale parce que la confiance entre syndicats et entreprises est une donnée clé de la reconquête.

Comment faire aujourd'hui accepter aux électeurs un plan d'austérité ou l'équivalent de ce qu'a été l'agenda 2010 de Schroeder, lorsqu'il était chancelier allemand au début des années 2000?

Par pédagogie, vérité, audace de s'adresser à ce que les électeurs ont de plus responsable en eux. Il y a des temps où on peut accepter la démocratie de séduction, et des temps, comme ceux que nous vivons, où il faut une démocratie de conscience. On ne peut pas faire de la politique sans avoir le courage de s'adresser à la population en disant «on va y arriver» et en expliquant clairement, sans faux-fuyant, quel chemin suivre.

Et que dites-vous à la moitié des Français qui gagnent moins de 1.500 euros par mois?

Je leur dis la vérité: le pouvoir d'achat ne cesse de baisser parce que nous sommes soumis à une hémorragie à cause de notre déficit du commerce extérieur: chaque année nous donnons 75 milliards d'euros de nos ressources nationales pour soutenir les économies de nos voisins. Ne vous étonnez donc pas que le pouvoir d'achat tombe. Il faut donc s'attaquer à la cause !

Lénine disait : «Seule la vérité est révolutionnaire.» Moi je crois que la vérité est la condition sine qua non du redressement du pays. Et si on n'ose pas la dire, ce seront de grands malheurs. Il faudra conduire cette politique de reconstruction avec quelqu'un dont on soit sûr qu'il ne sert aucun intérêt, qui a fait ses preuves et qu'on écoutera quand il parlera de la situation du pays, des efforts nécessaires et des étapes qui conduisent à une nouvelle ère de la France.

Avez-vous conscience que deux mots sont largement inaudibles aujourd'hui: Europe et austérité. Que la plupart des responsables politiques parlent d'une crise européenne qu'ils ne maîtrisent pas et ne disent rien ou bien peu de la crise sociale de ce pays?

Pourquoi n'y a-t-il pas d'intégration des jeunes et des immigrés? Parce qu'il n'y a plus d'emploi. Nous sommes un pays qui s'appauvrit sans cesse. Eh bien on va changer cela. La France a déjà traversé des passes aussi noires. On va s'en sortir. Et c'est pourquoi mon message est un message de fondamental optimisme. Je dirai la vérité. Et je dirai la mobilisation et l'enthousiasme nécessaires. En 2004, l'Allemagne était derrière nous. Cinq ans après, ils dominaient l'Europe. C'est très court cinq ans en histoire, c'est comme une minute, un soupir. Ce que nos voisins ont fait nous pouvons le faire, et nous devons le faire.

Je ne crois pas aux choses baroques, je crois que l'Europe se fera le jour où on réconciliera l'idée de nation et l'idée européenne. Moi qui suis un Européen, j'aime l'idée de nation française. Il importe de comprendre que les deux nations, allemande et française, ont leur dynamique propre et leur histoire.

(c) Mediapart

http://www.mediapart.fr/journal/france/151011/francois-bayrou-une-majorite-centrale-est-ineluctable


3.- Institutions et gouvernance

Quelle est l'urgence en 

Bayrou propose d'augmenter la TVA

26 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

http://waza.fr/wp-content/uploads/mvbthumbs/img_134755_fmi-lagarde-bayrou-setonne-du-soutien-de-dirigeants-du-ps-220x150.jpg

 

Face à la crise, François Bayrou estime qu’on "’ne s’en tirera pas en racontant des histoires aux français". Le président du MoDem pense que le budget de la France (qu’il n’a pas voté) ne sera pas appliqué tel quel car il repose sur des prévisions de croissance trop optimistes.

François Bayrou, qui s'est entretenu mardi soir avec Nicolas Sarkozy sur la question de la crise de la dette, a proposé mercredi 26 octobre à l'antenne de France Info une augmentation de la TVA de 2 points. "Il faudra diminuer les dépenses et augmenter les recettes de l'Etat pour arriver à retrouver peut-être un jour un début d'équilibre. Les Allemands ont augmenté la TVA de 3 points. Je propose qu'on l'augmente de 2 points. 2 points,  ça fait une vingtaine de milliards.  Mais il faudra aussi diminuer les dépenses publiques", a estimé le député des Pyrénées Atlantiques.

"Je suis en désaccord avec gouvernement, qui dit qu'il n'augmentera pas les impôts", a déclaré François Bayrou, qui s'est également opposé au programme du PS. "Ca n'est pas vrai qu'on pourra faire 300. 000 emplois jeunes sur fonds publics, ce n'est pas vrai qu'on pourra revenir à la retraite à 60 ans, il n'est pas vrai qu'on pourra recruter des dizaines de milliers de fonctionnaires" a-t-il fustigé.

"je dirai la vérité le matin, le midi et le soir"

"Cest une crise extrêmement grave et c'est le moment où nous allons trouver la réponse", a fait savoir la futur candidat à la présidentielle - en référence au sommet européen qui se tient ce mercredi - qui a jugé que "les réponses au coup par coup ne peuvent pas suffire, il faut une réponse d'ensemble qui soit celle de la zone euro".

"Il ne s'agit pas d'aider les grecs, l'euro : il s'agit d'aider la France. Un des pays qui a le plus à craindre d'une vague de soupçons ou de défiance à l'intérieur de la zone euro, c'est la France", a plaidé le député, qui s'est dit opposé au budget 2012 voté par le gouvernement. Remettant en cause les hypothèses de croissance sur lequel est basé le projet, "Je ne crois pas que ce budget sera apliqué tel quel", a-t-il jugé. "On ne se tirera pas de cette crise en racontant des histoires aux Français", a-t-il ajouté.

"La vrai question c'est comment faire pour s'en sortir ? Sur ce chemin je dirai la vérité le matin, le midi et le soir", a conclut le président du Modem

 

Entretien avec Nicolas Sarkozy sur l’Europe hier soir

"C’est une crise extrêmement grave […] Les réponses au coup par coup ne peuvent pas suffire […] il faut une réponse d’ensemble qui soit celle de la zone euro […] Une dette contractée par un Etat de la zone euro est une dette garantie par l’ensemble de la zone euro".

Le budget de la France (qu’il n’a pas voté)

"Je ne crois pas que ce budget sera appliqué tel quel […] Depuis quatre années, les décisions prises ont été insuffisantes […] On ne se tirera pas de cette crise en racontant des histoires aux français […] Je propose qu’on augmente la TVA de deux points".

Les propositions Parti Socialiste

"Ce n’est pas vrai qu’on pourra faire emplois jeunes sur fonds publics ; ce n’est pas vrai qu’on pourra revenir à la retraite à 60 ans […] Il n’est pas vrai qu’on pourra recruter des dizaines de milliers de fonctionnaires ; Il n’est pas vrai qu’on pourra créer des allocations générales pour tout le monde [...] Cela est un mensonge raconté aux français".

2012

"Tout le monde sait, il n’y a aucun mystère sur le fait que je serai présent dans cette élection"


Bayrou : "je propose qu’on augmente la TVA de 2... par FranceInfo

 

Débat à SciencesPo !

26 Octobre 2011, 06:35am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.conferenceolivaint.org/wp-content/uploads/2011/09/hammazi-chauvet-lancar.jpg

 

Le mercredi 26 octobre Razzy HammadiBenjamin Lancar et Vincent Chauvet seront réunis pour un grand débat organisé par la Conférence Olivaint.
Razzy Hammadi est Secrétaire National du Parti Socialiste chargé des services publics.
Benjamin Lancar est président des Jeunes Populaires et conseiller régional d’Île de France.
Vincent Chauvet est président du MoDem SciencesPo.

Le débat sera animé par un journaliste : Raphaël Morán sur le thème de la JEUNESSE.
Des thèmes transversaux seront abordés :

  • Le système des grandes écoles
  • Le pouvoir des agences de notation
  • Le droit de vote des étrangers résidents aux élections locales
  • Les retraites

Lieu : SciencesPo
27 Rue Saint-Guillaume
Amphithéâtre Chapsal
Plan d’accès
Heure : 19h15

 

Afin de découvrir la Conférence Olivaint, il est possible aux jeunes gens intéressés d’assister à trois conférences, selon les envies ou les affinités avec les invités du mercredi, sans s’impliquer plus avant. Au-delà de ces trois événements, les étudiants ou jeunes professionnels se devront de passer un entretien de cooptation. Cette procédure permet au Bureau en fonction de passer un moment privilégié avec le potentiel nouveau membre, afin de faire plus ample connaissance avec lui et de prendre la pleine mesure de son désir d’engagement au sein d’une association dont l’excellence et la vitalité ne peuvent être assurées que par la motivation de ses membres.

Le MoDem aime le foot !

25 Octobre 2011, 13:49pm

Publié par MoDem-Colombes

 

A priori, ils n’étaient pas fait pour se rencontrer !

 

C’est Jérémie Janot, gardien de l'AS Saint-Etienne, 34 ans, qui un jour a décidé de prendre l’initiative et de contacter le leader du Modem afin de lui faire part de son admiration et de son souhait de s’engager en politique. Un message qui n’a pas tardé à trouver une oreille attentive en la personne de François Bayrou, qui s’est dit très heureux d’être là et qui a tenu à saluer son hôte en soulignant son courage et sa fidélité, deux qualités qui le caractérisent : « Il est populaire, mais ce n’est pas un hasard. Il a commencé sa carrière à Saint-Etienne, a joué à Saint-Etienne , la finira à Saint-Etienne et deviendra entraineur pour les gardiens à Saint-Etienne ! Il a donc non seulement des qualités sportives mais des qualités humaines et c’est ce que je privilégie avant tout ! Il montre qu’il y a des jeunes qui ont réussi et qui s’engagent. »

Du côté stéphanois, même engouement : Le gardien apprécie l’homme comme le discours : « il ne part pas en guerre contre quelqu’un mais pour la France ! ». « Cela me semble tout a fait naturel de m’engager, c’est l’occasion ou jamais pour moi de rendre ce que j’ai reçu . Je suis vraiment étonné par le buzz que ma décision a engendré. Il faut avoir le courage de ses opinions, je n’attends rien en retour, je le fais par conviction, je souhaite être utile ! Avoir un engagement citoyen est un geste banal. On dirait que cela s’est perdu. » Des commentaires qui n’entament pas la détermination du champion : « quand on est sportif de haut niveau, on est habitué à entendre des critiques !»

 

Grève au SIAAP

24 Octobre 2011, 13:41pm

Publié par MoDem-Colombes

Les employés du SIAAP (Clichy (92), Colombes (92), Noisy-le-Grand (93), Valenton (94), Charenton (94), Triel (78), Achères (78))  réclament, par la voix de la CGT, une prime mensuelle de 250 €. Cette somme devrait être identique pour tous les agents quelque soit leur grade, catégorie, fonction et statut en reconnaissance de l’activité spécifique d’assainisseur de l’agglomération parisienne.

 

http://www.francebtp.com/reseaux/article/2011/10/24/62704/greve-reconductible-siaap.php

 

Le SIAAP (Service Public de l'Assainissement Francilien) est une collectivité territoriale à vocation industrielle traitant les eaux usées de Paris, des Hauts de Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne (180 communes d'Ile de France).
2,5 millions de m³ d’eaux sales traitées chaque jour

1649 agents de la fonction publique œuvrent au quotidien pour la protection de la Seine et de la Marne

1980 km² de territoire de collecte

8,5 millions de Franciliens concernés

Bayrou à 20h30 le Dimanche sur France 2

22 Octobre 2011, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

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Dimanche 23 octobreLaurent Delahousse a reçu à la fin du JT de 20 heures François Bayrou, président du MoDem et député de la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

 De 20h30 à 20h40 : émission "20h30 le dimanche", ce magazine d'information nous présente un éclairage original sur la campagne présidentielle française.

Rugby : Plus fier que triste.

Présidentielle : Je ne serai pas candidat d'une formation politique, mais de quelque chose de bien plus large.

Kadhafi : Il a rencontré son destin.

Hollande : Son programme ne sera pas appliqué : 300000 emplois jeunes, retrait à 60 ans, 60000 fonctionnaires de l'éducation, ...

Sarkozy et Hollande : l'un et l'autre disent qu'ils sont là pour battre l'autre.  Mais il est impossible de reconstruire notre pays si l'on ne peut pas faire travailler ensemble ses deux grandes sensibilités.  L'erreur est de croire que la vie politique se résume à la guerre entre la droite et la gauche.  Les gens de droite ne sont pas pestiférés ; les gens de gauche n'ont pas le choléra.  Il faut une majorité réformiste, une majorité centrale




Institutions et gouvernance

22 Octobre 2011, 09:32am

Publié par MoDem-Colombes

http://farm7.static.flickr.com/6031/6219776995_62cb3915a9_m.jpg

 

Quelle est l'urgence en matière de réforme institutionnelle, sur la pratique des pouvoirs, la présidentialisation, les problèmes de corruption, de financement?

L'urgence, c'est Montesquieu: la séparation des pouvoirs. On rétablit en France un parlement digne de ce nom, une justice indépendante, une presse qui ne soit pas sous influence directe du pouvoir.

Vous voulez parler d'un parquet indépendant?

Il faut une politique pénale, définie nationalement, et pas l'arbitraire. Le parquet doit donc être coordonné par une autorité, celle du ministre de la justice. Mais le ministre de la justice ne devrait pas être un membre du gouvernement comme les autres. Il devrait être confirmé par un accord au-dessus des partis, investi par le parlement à une majorité qui implique accord de l'opposition. Il devrait en contrepartie pouvoir faire l'objet d'une censure particulière. Là est l'instauration de la justice en tant que pouvoir reconnu par la constitution avec sa propre légitimité.

Deuxièmement, il faut rompre un certain nombre de dépendances économiques qui soumettent la presse à bien des influences économiques ou politiques. Cela veut dire qu'il faut traiter franchement de l'équilibre économique de la presse écrite. Pour moi cela doit se faire par la mise en place d'un fonds de financement indépendant alimenté par une taxe ad hoc, très faible dans son montant, par exemple sur l'économie numérique ou la pub... Ça ne coute pas très cher et c'est vital.

Troisièmement, il faut une loi électorale qui permette de rompre le lien de dépendance entre députés et exécutif.

En inversant le calendrier électoral?

Non, car ce serait entériner le bipartisme. Il est légitime et justifié que l'élection présidentielle, la seule où l'on peut changer le paysage politique, précède l'élection législative. Mais il faut une loi électorale juste. Cela peut se faire par l'introduction de la proportionnelle sur une partie des sièges: 4 sièges sur 5 au scrutin majoritaire, et 1 sur 5 à la proportionnelle correctrice. C'est à peu près le système allemand, qui donne au citoyen le pouvoir de choisir son élu, et qui donne leur place légitime à tous les courants d'opinion dès lors qu'ils atteignent 5 % des voix.

A propos du Parlement: d'après le site de l'Assemblée nationale, vous n'avez pas posé de question depuis février 2008. Vous n'avez fait aucune proposition de loi, vous n'êtes l'auteur d'aucun rapport, la dernière séance publique lors de laquelle vous êtes intervenu remonte à mars, si on excepte celle de ce mercredi 12 octobre, et votre dernière intervention en commission remonte à août 2008.

J'ai précisément posé une question importante sur la crise en zone euro cet après-midi même. Mais je suis un non-inscrit. Il n'y a pas de temps de parole pour les non-inscrits. C'est d'ailleurs une très grande injustice, contre laquelle les six députés non-inscrits protestent à chaque session.

Si, il y a un temps de parole pour les non-inscrits.

Non. Il y a une question tous les trois mois. Mais il est vrai que comme tous les leaders nationaux, je parle peu à l'Assemblée ayant heureusement la possibilité de participer au débat directement devant les Français. C'est exactement la situation qui fut celle de Nicolas Sarkozy, qui est celle de François Hollande... Quant à Martine Aubry ou Ségolène Royal, elles ne sont même pas membres de l'Assemblée. Cela montre bien que le rôle de l'Assemblée nationale est désormais très diminué.

Hors temps législatif programmé, vous pouvez pourtant vous exprimer à votre guise.

Je ne trouve pas que l'Assemblée nationale serve à quoi que ce soit.

Alors pourquoi êtes-vous député?

Pour représenter mes concitoyens pyrénéens, et défendre un courant de pensée qui autrement ne trouverait pas de place dans le débat national. Si je n'étais pas là, les 20 % de voix qui ont voté pour moi en 2007 n'auraient pas de représentation au Parlement. Or ils ont le droit, autant et plus que beaucoup d'autres, d'être représentés sur ces bancs.

Vous ne pouvez pas dire que vous voulez être élu et dire que l'Assemblée ne sert à rien...

Vous ne comprenez pas que l'Assemblée nationale ne sert à rien? Que le législatif est asservi à l'exécutif? Que les députés votent au claquement de doigts? Il faut que vous ouvriez les yeux et que vous appreniez à voir que la France n'est pas une démocratie de plein exercice. Si vous réfléchissez à ça, vous verrez qu'on a un problème : le parlement n'est plus un creuset de la démocratie.

Depuis quand?

Depuis la Ve République, sauf en 1986-88 parce qu'on était à la proportionnelle: il y avait Le Pen et des communistes à la tribune, un groupe important du centre, c'est-à-dire qu'il y avait une vie démocratique non contrainte.

 

3.-