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Le Blog du MoDem de Colombes

Contrat pour le logement

31 Janvier 2012, 22:18pm

Publié par MoDem-Colombes

La fondation Abbé Pierre invite les candidats à signer son « contrat pour le logement »
L’organisation reçoit mercredi 1er février plusieurs candidats à la présidentielle (François Bayrou, François Hollande, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon) pour les inciter à signer un « contrat social pour une nouvelle politique du logement ».

Elle fixe quatre grands objectifs et met en avant les bonnes pratiques qui pourraient contribuer à résoudre la crise de l’habitat.

 

EXIGEONS DES CANDIDATS QU'ILS S'ENGAGENT À :

  

(1) Produire suffisamment de logements accessibles

  • Programmer 500 000 logements par an, pendant 5 ans,                                               dont 150 000 logements vraiment sociaux.
  • Imposer des contreparties sociales aux aides publiques.
  • Lutter contre la vacance injustifiée des logements.
  • Libérer des terrains à bâtir à un prix raisonnable.

(2) Réguler les marchés et maîtriser le coût du logement

  • Encadrer les loyers.
  • Réguler les prix de l’immobilier.
  • Revaloriser les aides personnelles au logement.
  • Lutter contre la précarité énergétique.

(3) Moins d’injustice et plus de solidarité

  • Intervenir massivement contre l’habitat indigne.
  • Enrayer les impayés de loyer et prévenir les expulsions locatives.
  • Donner une priorité absolue à l’accès au logement des                                        personnes en difficulté.
  • Offrir des solutions dignes d’hébergement et d’accompagnement                                   aux personnes les plus défavorisées.

(4) Construire une ville équitable et durable : un impératif pour vivre                             ensemble

  • Renforcer les obligations de la “loi SRU” en imposant 25 % de                              logements sociaux.
  • Instaurer des “secteurs de mixité urbaine et sociale”.
  • Sécuriser l’accession à la propriété et recentrer les aides sur les                              classes modestes et moyennes.
  • Corriger les inégalités entre territoires et mener une politique de                                       la ville ambitieuse.

 

Meeting à Clermont-Ferrand

30 Janvier 2012, 13:38pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Après le 1er meeting à Dunkerque  , 2ème Meeting de Campagne Clermont-Ferrand

 

François Bayrou se rendra à Clermont-Ferrand, lundi 30 janvier. Au programme : 15h30 - 17h30, visite au Festival International du Court-Métrage à Clermont-Ferrand. 18h30 : Réunion publique à la Grande Halle d'Auvergne, Plaine de Sarliève à Cournon d'Auvergne. Prise de parole de François Bayrou prévue entre 19h15 et 19h30.

Soyons sensibles à la nécessaire harmonie entre les êtres humains et la nature

29 Janvier 2012, 09:33am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.leprogres.fr/fr/images/8A990198-1D50-4EF3-B0BA-0764144C49EB/LPR_03/pour-le-modem-francois-bayrou-le-nucleaire-est-une-energie-de-transition-afp.jpg

François Bayrou s'est rendu hier au 36e Congrès de France Nature Environnement (une fédération écologiste regroupant 3 000 associations pour parler nucléaire, agriculture, biodiversité et économies d’énergie.  7 candidats à la Présidentielle y ont eu 15 minutes chrono pour convaincre, à la manière du Pacte écologique de Nicolas Hulot en 2007.

"Je suis très sensible à la question de l’harmonie, qui n’est pas seulement technique ou liée à l’agriculture, mais qui doit exister entre les êtres humains et la nature au sein de laquelle ils vivent. Elle n’est pas seulement physique, pas seulement liée à la santé, mais aussi esthétique et spirituelle. Quelque chose qui est de l’ordre de la prise de conscience que cette nature et nous sommes, d’une manière certaine, interpénétrés les uns avec les autres. Nous avons des preuves à faire devant la fragilité et le danger dont des éléments de la nature qui nous entoure sont frappés", a estimé hier François Bayrou.

 Son "premier objectif, symbolique, sera de faire de la survie des abeilles un objectif politique dans lequel les responsables publics doivent être engagés", a-t-il souligné sous les applaudissements de la salle. "Nous savons que plus de 50% de l’alimentation humaine dépend directement de la pollinisation. Or, 30% des espèces pollinisatrices sont aujourd’hui menacées. Les molécules pesticides troublent les systèmes neuro-transmetteurs des abeilles et menacent les colonies. Je crois que les abeilles sont des veilleurs, des témoins, des risques qui menacent aussi les êtres humains. Le varroa et le frelon asiatique nécessitent eux aussi une réponse et une aide des pouvoirs publics", a-t-il analysé.

Deuxième objectif : l’énergie. "On ne parle plus d’énergie, ou alors uniquement du nucléaire alors que le sujet doit être traité de façon beaucoup plus large. J’écoute avec beaucoup de soins ce que dit le GIEC sur les causes portées par l’activité humaine du réchauffement de la planète. Il est bon de souligner que c’est là que réside la première menace sur notre environnement. J’estime que l’objectif doit être la décarbonisation progressive et contrôlée de l’activité humaine, notamment par l’économie d’énergie".

"Cela impose de réfléchir à l’énergie de manière différente. Regardons comme une énergie de transition le nucléaire, en attendant que se précisent les promesses – que je crois réelles – qui tiennent aux énergies renouvelables et non polluantes : l’éolien, le photovoltaïque, etc. Cette stratégie doit être contrôlée par des organes indépendants du pouvoir politique, au sein desquels les associations auraient toute leur place", a-t-il poursuivi.

Bayrou acte ses «désaccords» avec le PS

28 Janvier 2012, 13:07pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/01/27/a6c982ce-491c-11e1-a057-70c199ce154f.jpg

Le candidat centriste pointe les «incohérences» des propositions socialistes, et répète qu'il vise le second tour pour être élu.

Veut-il y voir l'illustration de l'un des possibles duels du second tour de la présidentielle? Lundi dernier, François Bayrou a visité la base militaire des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) à l'Île-Longue, en rade de Brest. Lundi prochain, même lieu, presque même heure: mais cette fois, ce sera François Hollande, le candidat socialiste, aujourd'hui grand favori des sondages, qui emboîtera le pas du candidat centriste. Pour la même photo?

Dans l'entourage de François Bayrou, la situation est «assez simple». Les socialistes «ont compris que si Nicolas Sarkozy continue de dévisser comme ça, leur adversaire de second tour, ce sera François - le nôtre - et qu'à partir de là, rien n'est joué pour eux», se prend-t-on à rêver au MoDem. Certes, pour l'heure, dans les sondages, le chef centriste ne passe pas la barre des 15% d'intentions de vote. Mais, dans les enquêtes qualitatives, les Français lui prêtent l'habit présidentiel. Voire le placent devant François Hollande en termes de popularité. Alors, on dit attendre que le «déclic» se produise…

Pour Stéphane Le Foll, de l'équipe de campagne du candidat socialiste, «il est clair que François Bayrou se met en situation de récupérer les électeurs déçus de Nicolas Sarkozy». Il est vrai que vendredi encore, en actant ses «désaccords» avec François Hollande après la présentation de ses soixante propositions, François Bayrou s'est placé en alternative au projet socialiste. «François Hollande a raison: nous sommes en accord sur le constat de nos désaccords qui sont substantiels», a expliqué au Figaro le candidat centriste.

Il développe «sa» différence: «Je considère que le programme de François Hollande ne correspond pas à l'exigence des temps, voire que certaines propositions sont dangereuses. Le retour à la retraite à 60 ans est une régression pour notre pays. Surtout en la finançant abusivement par une contribution nouvelle à la charge des entreprises. De même, la multiplication des dépenses empêchera le retour à l'équilibre qui est vital pour le pays», note-t-il, notant encore «bien d'autres incohérences».

«Reconstruire le pays»

Par exemple, sur la proposition du retour «avant la fin de l'année» des troupes françaises basées en Afghanistan de François Hollande, François Bayrou estime qu'«avant de dire on remballe tout, la question mérite d'être approfondie». «Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas prendre de décision, explique-t-il. Mais il faut planifier ce retour et faire en sorte que la France apparaisse cohérente à travers le temps. En tout cas, pas comme un pays qui improvise dans la précipitation.»

Est-ce à dire que rien dans le programme de François Hollande ne trouve grâce aux yeux de François Bayrou? Pas vraiment, répond le centriste, qui rappelle avoir lui-même proposé, il y a quinze jours, lors d'un forum à la Maison de la chimie de Paris, une réflexion sur de nouveaux instruments de financement des entreprises. Défendant depuis 2002 son «ni droite ni gauche», il assure encore «ne pas être de ceux qui pensent que des hommes publics ne peuvent pas se rencontrer sur des propositions concrètes». Est-ce une façon de répondre à François Hollande, qui assure ne pas voir le député des Pyrénées-Atlantiques dans son gouvernement en cas de victoire de la gauche en 2012? François Bayrou répète qu'il vise le second tour pour être élu. Et assure encore: «Je pense que c'est un devoir quand des responsables publics sont en accord de travailler ensemble. Et nous devrons tous le faire dans un esprit d'unité nationale quand il s'agira de reconstruire le pays. Mais c'est aussi un devoir, quand ils sont en désaccord, qu'ils l'expriment et s'en expliquent.»

D'ici là, toujours dans les rangs centristes, on s'explique ainsi la nouvelle posture du candidat du PS vis-à-vis de celui du centre: «Hollande prend conscience que le retard à l'allumage de sa campagne, notamment dû aux bisbilles de l'accord PS-Verts et aux difficultés entre socialistes à se mettre d'accord sur la TVA sociale, pousse un électorat de centre gauche à se tourner plutôt vers la constance de Bayrou que vers le flou de certaines propositions du candidat socialiste», observe Christophe Madrolle, secrétaire général adjoint du MoDem.

Bayrou inaugure Mediapart 2012

27 Janvier 2012, 17:14pm

Publié par MoDem-Colombes

 

Mediapart inaugure ce vendredi son émission spéciale sur l'élection présidentielle, « Mediapart 2012 ».

 

De 17h00 à 22h30, cinq heures et demie de diffusion en vidéo et en direct, avec, exceptionnellement, un accès entièrement libre à l'ensemble du site.

 

François Bayrou  est face à la rédaction de Mediapart de 20h30 à 22h00.

 

Animé par Frédéric Bonnaud, Edwy Plenel et l'ensemble de la rédaction de Mediapart. Gabriel Colletis, professeur de sciences économiques à l’université de Toulouse, et Julien Hostache, salarié de la société Photowatt, sont les invités de la rédaction pour soumettre leurs propositions à François Bayrou

 

http://www.mediapart.fr/journal/france/270112/mediapart-2012-lemission-en-direct

 

Un projet qui n'est pas bon

26 Janvier 2012, 22:41pm

Publié par MoDem-Colombes

http://htmlimg3.scribdassets.com/3al5kilk5c1d4i0l/images/1-26055acaea.jpg

 

En réaction aux 60 propositions de François Hollande, François Bayrou a souligné : "On ne reviendra pas à l'équilibre avec ce programme-là. Ce n'est pas vrai, ce n'est pas imaginable. Il n'y a pas dans ce programme une seule mesure d'économie"."Ce programme est très éloigné de ce qu'il faudrait pour qu'on ait un retour à l'équilibre crédible", a-t-il poursuivi. Selon lui, "cela veut dire qu'ils (les socialistes) ont fait une croix sur le retour à l'équilibre simplement pour proposer au pays des mesures agréables que, d'ailleurs, on ne respectera pas". "Son programme dissimule les efforts que la France va devoir faire, quels que soient les vainqueurs de l'élection", a-t-il relevé. "Si on ne revient pas à l'équilibre, le pays va continuer à couler", a-t-il conclu.

 

La méthode Bayrou pour redresser la France

Bayrou : toujours l'ascension !

25 Janvier 2012, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

bayrou-bfmtv

 

François Bayrou a gagné deux points de popularité en janvier ce qui lui permet d'accèder à la quatrième place du tableau de bord Paris-Match Ifop publié mardi, loin devant tous les autres candidats à la présidentielle.

François Bayrou, qui gagne une place avec 66% de bonnes opinions, devance largement François Hollande qui, à la 10e place, cède deux points à 53%.

Nicolas Hulot (71%, +3) ; Jacques Chirac (70%, -3) ; Bertrand Delanoë (67%, stable)

François Bayrou (66%, +2) ; Alain Juppé (64%, +1) ; Jack Lang (56%, -6)

François Fillon (53%, -2) ; François Hollande (53%, -2) ; Manuel Valls (50%)

Jean-Pierre Raffarin (47%) ; Jean-Luc Mélenchon (47%, +1) ; Dominique de Villepin (43%, -3)

Hervé Morin (40%, + 1) ; Nicolas Sarkozy (37%, -3) ; Eva Joly (33%, -4)

Marine Le Pen (33%, +2) ; Nicolas Dupont-Aignan (19%, -2) ; 

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À moins de 100 jours de la présidentielle, François Bayrou peut garder le sourire. Selon un sondage Ifop pour Paris Match publié mardi, le candidat du MoDem est préféré par 64% des Français en cas de duel avec Nicolas Sarkozy, qui lui ne recueille que 34% des réponses, qui ne sont toutefois pas des intentions de vote. Le centriste dépasse ainsi son rival du PS et jusque-là favori des sondages, François Hollande, crédité de 56% contre 41% pour le président sortant. Stéphane Rozès, président de CAP (Conseils, analyses et perspectives), analyse la forte poussée du centriste.

 

LEFIGARO.FR - Comment s'explique l'actuelle percée de François Bayrou dans les sondages?

Stéphane ROZÈS - Deux éléments de conjoncture ont permis de créer cette dynamique. Tout d'abord, François Bayrou a rappelé, dès l'annonce de sa candidature (le 7 décembre 2011, ndlr), qu'il avait été le premier à pointer du doigt la question de la dette, qui frappe actuellement l'Union européenne. Il a aussi été le premier à dire que Nicolas Sarkozy n'assumait pas convenablement la fonction présidentielle et la rabaissait. Cette critique a retrouvé un écho favorable parmi l'électorat de centre-droit, qui s'était abstenu de voter pour l'UMP lors des dernières cantonales, régionales et municipales, essentiellement sur cette question.

 

Le flottement qui a entouré le début de campagne de François Hollande a-t-il pu jouer?

C'est le dernier facteur. Beaucoup d'électeurs qui avaient été séduits par le candidat du PS ont été mécontents qu'il ait laissé s'interposer le Parti entre les Français et lui. Et François Bayrou a très bien su profiter de ce sentiment. Toutefois, cette dynamique risque de se tarir avec le nouveau positionnement de François Hollande, qui, lors de son premier grand meeting de campagne dimanche, a montré sa volonté de rétablir un lien plus direct et plus personnel avec les citoyens. Bayrou ne devrait pas pour autant forcément redescendre dans les sondages, mais peut-être arrêter de monter un peu. A condition bien sûr, que François Hollande maintienne sa nouvelle ligne.

 

Qu'en est-il de son argumentaire «ni droite, ni gauche»?

Le sujet pour une présidentielle n'est pas tant la question de la droite et de la gauche que celle du lien direct avec le pays. Le candidat socialiste nous l'a encore montré dimanche. En parlant de la France, il a construit un lien vertical, qui ne se définit pas par rapport aux autres candidats, sur un axe horizontal, mais par rapport à l'idée qu'il se fait du pays et de la République.

Dans les périodes de crise, les Français sont d'abord attentifs au parcours des candidats, puis à leur projet, et enfin à leur programme. On a changé d'époque, on n'est plus dans les sujets techniques des années 80-90. On est sur la question de la symbolique et François Bayrou avait été le premier à le dire, à juste titre, en 2007.

 

Comment les Français perçoivent-ils François Bayrou?

Leur perception n'a pas beaucoup changé depuis les années 90. François Bayrou bénéficie toujours d'une image d'intégrité et d'authenticité, ainsi que d'une posture gaullienne. Mais les Français se posent aussi toujours la même question: le discours qu'il propose, qui peut être jugé souhaitable par une grande partie de la population, est-il crédible? C'est la grande interrogation restée sans réponse en 2007, puisque lorsqu'il a commencé à tutoyer les scores de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote, il n'a pas montré qu'il pouvait passer à un autre registre que celui de la critique de la gauche et de la droite. La question demeure aujourd'hui.

Radiée mais éligible !

24 Janvier 2012, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

 

Rama Yade ne sait pas encore si elle va formuler un pourvoi en cassation, mais elle affirme qu'elle sera électrice, et candidate aux législatives dans la 2e circonscription Colombes-Asnières. 

Par ailleurs, Le Point révèle qu'elle s'est achetée avec son mari une maison à Garches.

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Rama Yade ne pourra pas voter en 2012 à Colombes, où elle est conseillère municipale d'opposition. 

Le tribunal d'instance de la commune, saisi par l'ex-secrétaire d'Etat, a rejeté, lundi 23 janvier, sa demande de réinscription sur les listes électorales de la ville, desquelles elle avait été radiée mi-décembre.

Cette décision ne l'empêche toutefois pas de se présenter aux législatives de juin.

Elle dispose d'un délai de dix jours pour se pourvoir en cassation ou peut saisir une autre juridiction pour être inscrite dans une autre ville. Même dans ce cas de figure, elle pourra se présenter dans la circonscription de son choix, y compris à Colombes.

Le tribunal n'a pu établir que la domiciliation réelle de Rama Yade était bien à Colombes. La juge, qui s'était rendue le 17 janvier dans l'appartement déclaré par l'élue régionale et municipale, a constaté qu'il était "vide de tout meuble". "L'absence de tout aménagement et de tout élément personnel conduit à retenir que l'affectation de logement à l'usage de domicile n'est pas encore réalisée", a-t-elle estimé. Rama Yade avait expliqué que ce logement était vide "en raison de travaux liés à un dégât des eaux".

Le tribunal se rend au domicile de Rama Yade

FTVi avec AFP

Rappel Chronologique : 

20 octobre : en séance du Conseil municipal, Philippe Sarre, Maire de Collmbes, met en doute le fait que Rama Yade habite Colombes.

 

15 décembre : Rama Yade est radiée des listes électorales.

Affaire du logement de Rama Yade à Colombes : des plaintes en série

 

10 janvier : Rama Yade présente un bail à l'appui d'une de demande de réinscription.

Rama Yade toujours pas réinscrite !

 

Le tribunal se rend au domicile de Rama Yade

23 janvier : Le tribunal d'instance rejette sa demande réinscription

 

Rama Yade doit faire aujourd'hui 24 janvier une conférence de presse à 11h00 au siège du Parti Radical : Elle compte revenir sur les circonstances de l'instance et sur les suites qu'elle entend donner à cette décision.

42%

23 Janvier 2012, 01:04am

Publié par MoDem-Colombes

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A la question "souhaitez-vous que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle de 2012'", 42% des sondés répondent "oui" et le même pourcentage "non". 16% ne se prononcent pas.

Parmi les sympathisants, 89% de ceux du MoDem souhaitent sans surprise qu'il se qualifie. Par contre, 57% des sympathisants UMP y sont défavorables (contre 34% qui sont pour) et 49% de ceux du PS sont contre (41% favorables).

Si M. Bayrou ne se qualifiait pas pour le second tour le 22 avril, 45% des sondés souhaitent qu'il ne donne pas de consigne de vote, 28% qu'il appelle à voter pour François Hollande et 16% qu'il soutienne Nicolas Sarkozy. 11% sont sans opinion.

Sondage réalisé les 17 et 18 janvier 

https://secure-media.canal-plus.com/file/47/8/242478.pdf

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3354-c-dimanche.html?vid=579259

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3354-c-dimanche.html

 

 

Bayrou à DIM+ et de Sarnez sur Inter

22 Janvier 2012, 00:05am

Publié par MoDem-Colombes

Agenda

22/01/2012
 
François Bayrou invité de Dimanche+, sur Canal Plus à 12h45
22/01/2012
 
Marielle de Sarnez sur les antennes de Radio France à 18h10.

 

Anne-Sophie Lapix nous donne rendez-vous pour un Dimanche+ avec François Bayrou ce dimanche, de 12h45 à 13h50 sur Canal +

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid3354-c-dimanche.html

 

Marielle de Sarnez, eurodéputée, vice-présidente du Mouvement démocrate, est l'invité de l'émission Radio France Politique Dimanche de 18h10 à 19h00 :  elle abordera les grands thèmes de l’actualité parmi lesquels le retour en force de son patron, François Bayrou. Mais aussi les récents ralliements au candidat centriste, la campagne présidentielle, etc.

http://politique.radiofrance.fr/