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Le Blog du MoDem de Colombes

Impôts locaux à Colombes

31 Mars 2010, 08:04am

Publié par MoDem-Colombes

 "Une politique fiscale juste et mesurée. 
La fiscalité, c'est l'outil des services rendus aux citoyens.  Dans une période où le pouvoir d'achat stagne, voire régresse, les impôts locaux  doivent être contrôlés. 
A Colombes, la décision d'augmentation des impôts n'est pas acceptable.   Ce matraquage fiscal doit être  enrayé. 
Nous aurons une politique fiscale responsable.  Après une analyse de la situation budgétaire, après la baisse insuffisante de 10% pour 2008, nous poursuivrons régulièrement la baisse des impôts locaux pour revenir au niveau moyen des villes de taille comparable"
Philippe Sarre, Mars 2008, programme de "Colombes Rassemblée" (PS-PC-Verts).

Budget Colombes 2010 : La taxe d'habitation et la taxe foncière augmentent de 6% (+7% et +8% avec l'augmentation des bases de calcul).

 

Le Budget Primitif 2010

 

Débat ce soir au Conseil Municipal 

 

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Impôt local moyen 2009 à Colombes des foyers ne bénéficiant pas d’exonération: 1 475 euros

Evolution des impôts locaux à Colombes 2008-2009:  + 2,5 %

Taxe d’habitation: 755 euros

Taxe foncière: 720 euros

Répartition des impôts locaux à Colombes par bénéficiaire:

Commune (évol. 2008-2009): 1119 euros ( +1,6 %)

Département (évol. 2008-2009): 327 euros (+5,5 %)

Région (évol. 2008-2009): 29 euros (+3,6 %)

 

Militant du MoDem : ouvre les yeux !

29 Mars 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

Le blogueur l'Hérétique a publié le billet d'un «citoyen ordinaire», trouvé sur la toile, sur le MoDem et François Bayrou.

Le problème majeur du « militant » de base (surtout quand il n’a pas 10 ans de militantisme derrière lui) est qu’il possède assez rarement le sens de la stratégie politique globale (De Gaulle en parlait très bien) et qu’il pense « étroit », en clair uniquement à son parti… il oublie un détail important, le leader ne parle pas au militant mais aux citoyens (d’un segment bien plus large et d’un état d’esprit tout autre).

suite :

http://heresie.hautetfort.com/archive/2010/03/25/l-avis-d-un-citoyen-ordinaire-sur-le-militantisme-le-modem-e.html

Le billet a été repris sur Marianne2.fr sous le titre "Militant du MoDem : ouvre les yeux !"
http://www.marianne2.fr/Militant-du-MoDem-ouvre-les-yeux!_a189972.html?com&start=60#comments

On refait le MoDem à Colombes !

28 Mars 2010, 23:00pm

Publié par MoDem-Colombes

Notre Mouvement traverse des moments difficiles après  ces élections régionales  nous ayant donné des scores qui ne sont pas à la hauteur de nos espérances et de notre investissement. La déception est générale et bien compréhensible. Il nous faut cependant, tout en restant optimistes sur l'avenir, faire une analyse lucide et sereine des causes d'un tel effondrement de notre électorat. Et en tirer les leçons...

... La section du Mouvement Démocrate de Colombes se réunit ce Lundi 29 mars 2010, à 20h30.

A l'ordre du jour :
- Débriefing des élections régionales
- Perspectives locales
- Préparation du prochain Conseil Municipal.

Ce sera l'occasion pour chaque adhérent d'exprimer ses sentiments sur le scrutin régional et sur notre avenir.

Chez Frais & Nature
Place Chavany.

Marc Fesneau

28 Mars 2010, 13:19pm

Publié par MoDem-Colombes

http://static.lesdemocrates.fr/wp-content/themes/ar2d2d/affiches_images/small/centre.jpg

Le Conseil national du Mouvement Démocrate qui s'est réuni hier à l'Assemblée Nationale pour faire l'analyse des résultats et tracer les perspectives pour l'avenir du Mouvement Démocrate et plus généralement pour la vie politique en France, a adopté la création d’un secrétariat général du mouvement confié à Marc Fesneau.

Marc Fesneau, 39 ans, est marié, père de deux enfants et vit à Marchenoir où sa famille est installée depuis plusieurs générations.  Il est est maire de Marchenoir et président de la communauté de communes de Beauce et Forêt (41).

Né à Paris, il choisit, après des études scientifiques et une mission pour le ministère de l’agriculture, de s’installer en Loir et Cher.
Il travaille tout d’abord à la Chambre d’agriculture de Loir-et-Cher au service développement local puis comme directeur de ce service, sur les politiques de développement local et les fonds européens de 1996 à 2001. Il rejoint ensuite l’équipe de Jacqueline Gourault au Sénat. Parallèlement, il reprend des études et devient diplômé de Sciences-Po Paris en 2003.
Il continue d’exercer actuellement auprès de Jacqueline Gourault des missions sur les collectivités territoriales et l’aménagement du territoire, mais se consacre essentiellement à ses mandats et responsabilités politiques.

Engagé très tôt dans la vie de sa commune, il a été élu conseiller municipal de Marchenoir (Loir-et-Cher) en 1995, puis est devenu maire de cette commune de 700 habitants au dernier renouvellement municipal de 2008. Il préside, par ailleurs, la communauté de communes “Beauce et Forêt” qui regroupe 21 communes.
Depuis 2004, il siège au Conseil régional et intervient plus particulièrement sur les problématiques d’aménagement du territoire. Soucieux des questions liées au développement durable, il est à l’initiative de la création d’une filière bois énergie dans le Loir-et-Cher.
En 2008, les adhérents démocrates l’ont choisi pour succéder à la sénatrice Jacqueline Gourault à la tête de la fédération de Loir-et-Cher du MoDem.

Membre du Conseil d’orientation de l’ADCF (Assemblée des communautés de France), il a récemment été désigné pour siéger au sein des Assises des territoires ruraux, assises initiées par le ministère de la ruralité et dont l’objectif est de faire des propositions pour renforcer l’attractivité économique, sociale et patrimoniale des territoires ruraux. Trois groupes de travail, composés de parlementaires, de représentants d’associations d’élus, des forces socio-économiques, d’associations, d’experts et de représentants des ministères ont été constitués. C’est au sein du groupe de travail « animer et organiser les territoires » que siège Marc Fesneau.


Le Conseil National a approuvé également la nomination à la vice–présidence (aux côtés des actuels vice-présidents Marielle de Sarnez, Jean-Luc Bennhamias, Jacqueline Gourault, Jean-Marie Vanlerenberghe) de Jean Lassalle et de Robert Rochefort.

Le conseil national a souligné l’unité de notre mouvement et sa volonté de reconstruction civique pour nous-mêmes et pour l’ensemble de notre pays.
Il a soutenu le premier de nos choix stratégiques : celui de l’indépendance, seul capable d’apporter une idée nouvelle et juste pour l’avenir du pays, et de répondre à ceux de ses citoyens qui ne se reconnaissent plus dans le débat démocratique. Il a insisté sur le refus des manœuvres et des combinaisons.

Le Bureau Exécutif a par ailleurs confirmé que des responsables thématiques seraient nommés dans les semaines à venir et qu'un porte-parolat plus large et diversifié serait à bâtir dans les mois à venir.

Des réunions régionales viendront poursuivre ce travail de débats et de réflexion nécessaire à la construction d'une voie démocrate et la formalisation de réponses nouvelles aux problèmes des Français.

Des raisons d’espérer

27 Mars 2010, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/sarnez-smilemilitant.jpg

Le résultat fut rude. Certes il était annoncé, martelé, par les sondeurs et les médias depuis des semaines et des semaines. Mais il n’en reste pas moins que le score de notre Mouvement au soir du premier tour des élections régionales fut pour beaucoup d’entre nous, responsables, adhérents, ou sympathisants démocrates, un choc.

Écrivant cela, je pense en tout premier lieu à nos candidats. Femmes et hommes, ayant porté nos couleurs, défendu nos valeurs. Engagés, présents, déterminés, malgré les difficultés des temps. Ayant défendu pendant toute la campagne une vision juste de nos régions et de nos territoires. C’est à leur endroit que la tristesse fut la plus grande. Ils méritaient un vrai succès.

C’est en pensant à eux, et à leurs soutiens, que je veux ici esquisser analyse et perspective.

Dire ce que je crois, et livrer des raisons d’espérer.

L’analyse d’abord. Beaucoup de choses ont été dites, mais il me semble que trois éléments méritent notre attention.

Le premier d’entre eux concerne le très faible nombre de votants. Cette abstention volontaire a été l’expression ultime d’un mécontentement, d’une déception, d’une défiance, d’un éloignement des Français. Une grande majorité d’entre eux est désabusée, ne croit plus ni à la politique, ni aux politiques. C’est un échec pour nous tous. Et c’est un échec pour l’idée régionale. Je fais le pari qu’avec des régions puissantes, autonomes, clairement identifiées, levant l’impôt, nos concitoyens auraient eu le sentiment, justifié, que leur bulletin de vote avait une réelle utilité.

D’ailleurs, ceci nous oblige, nous démocrates, à défendre une autre vision, à l’occasion de la prochaine réforme territoriale. Soyons la voix des territoires, la voix de ceux que l’on n’entend jamais, et qui pourtant sont en première ligne. Je pense en particulier à tous les maires des petites communes. Aucune réforme de notre architecture institutionnelle régionale et départementale ne pourra se concevoir sans eux. L’ambition régionale qui est la nôtre devra intégrer cet impératif : maintenir à tout prix du lien, faire vivre les solidarités.

Le deuxième point que je voudrais aborder est celui du vote extrême. Bien sûr, on pourrait se contenter de dire qu’il est le résultat, d’une part, de la crise économique et sociale, de la montée du chômage, du sentiment de déclassement des classes moyennes, de la peur de l’avenir, et d’autre part, du débat si mal inspiré sur l’identité nationale, ayant rapidement et volontairement dérapé, mélangeant dans un pèle mêle nauséeux immigration, islam, burqa, minarets, insécurité.

Tout cela est vrai. Mais ce vote exprime également autre chose. De plus grave encore. Les classes populaires ne reconnaissent plus du tout leur place dans le débat politique. Elles ont le sentiment que plus personne ne les entend, ne les défend, ne leur prête attention. Elles se sentent délaissées, et plus encore reléguées. La politique n’est plus dans leur monde. Le succès de Jean Lassalle, sa capacité à se faire entendre des petits, doit nous faire réfléchir. Nous devons trouver les mots qui leur parlent, tout en rejetant la démagogie et les facilités de la vulgarité. Aussi difficile qu’il soit à relever, ce défi, j’en suis sûre, est à notre portée. C’est un combat qui en vaut vraiment la peine. Sans confiance populaire, rien de grand n’est possible dans notre pays.

Dernière question enfin, celle du bipartisme. Tout y concourt : les modes de scrutin à dominante majoritaire, la structure d’esprit de ceux qui font et commentent la vie politique française, la volonté des deux partis dominants que sont l’UMP et le PS de ne faire tourner qu’autour d’eux le débat politique afin de conserver le monopole de l’alternance. Pour un très grand nombre de nos concitoyens, le schéma de pensée droite/gauche continue de s’imposer comme référent. C’est pourquoi nos efforts pour faire bouger les lignes ont pu apparaître aux yeux de certains comme la transgression d’un ordre établi. Même si cela a pu nous gêner, tout le monde voit bien que rien de bénéfique pour notre pays ne pourra se faire sans dépasser ces clivages absurdes.

Je voudrais maintenant en venir aux raisons d’espérer.

La première est dans le besoin d’un Centre authentique.

Sauf sans doute en Alsace, les voix du centre ne se sont pas portées sur les candidats de l’UMP. Parce qu’elles ne se retrouvent plus dans une droite débridée, de moins en moins républicaine, de moins en moins démocrate, et de moins en moins sociale. Si nous savons leur parler, renouer le lien, les rassurer, les convaincre, alors nous pourrons sans doute retrouver avec elles le chemin de la confiance.

Le positionnement à venir de l’UMP va nous y aider. Les voix qui s’élèvent en son sein réclament un retour aux « fondamentaux » et aux politiques de droite traditionnelle. Le récent remaniement ministériel vient de nous le confirmer : l’heure est au rassemblement…. des anciens chiraquiens. L’UMP cherche désormais à se redroitiser, pour tenter de ramener à elle une partie de ses électeurs perdus.

De l’autre côté de l’échiquier, l’alliance rouge/rose/verte s’est reconstituée. La gauche française se retrouve dans la même configuration que celle naguère de la gauche plurielle chère à Lionel Jospin. Ce n’est certes pas une bonne nouvelle pour tous ceux qui rêvent depuis des décennies de faire évoluer la gauche française, je pense en particulier aux

sociaux-démocrates. Ce n’est pas non plus une bonne nouvelle pour tous ceux qui aimeraient voir évoluer en profondeur son système de pensée.

Mais il n’empêche, entre une UMP qui regarde vers la droite, et une gauche qui a renoncé à changer, l’espace du Centre existe. À nous de nous en saisir. À nous de le faire fructifier.

Deuxième raison d’espérer : l’analyse que fait François Bayrou des difficultés du pays se révèle profondément juste. Et les faits lui donnent et lui donneront malheureusement raison. Dette, déficit, déséquilibre des comptes sociaux, système de retraites, coût du travail, pouvoir d’achat, école, inégalités sociales, services publics, fiscalité, territoires, institutions, justice, développement durable, intégration, qui ne voit qu’aucune de ces grandes questions ne trouvera sa réponse dans un affrontement bloc contre bloc. Sauf à vouloir différer les choix. Et laisser se détériorer la situation plus encore. Les prochaines échéances seront la dernière opportunité, la dernière chance, pour résoudre ces questions et donner à la France des fondamentaux sains, équilibrés, seuls à même de donner une chance, et d’offrir un avenir aux générations futures. Nous le savons tous : cela sera difficile. Mais nous le savons tous aussi : il n’y a aucune autre alternative possible. L’état du pays imposera des choix courageux. À nous de les défendre. À nous de les incarner.

J’en viens maintenant à notre parti. Et je veux rappeler ceci : s’il y a bien une ambition qui nous anime, nous, fondateurs du Mouvement démocrate, c’est bien celle de faire émerger, de façon durable, une grande force politique du centre, autonome et indépendante, respectée et aimée. Une force politique qui continuera d’exister longtemps après nous. Une force politique qui changera en profondeur le paysage politique français. Le modernisera. L’apaisera. C’est pour beaucoup d’entre nous le combat de toute une vie.

Pour y parvenir, nous avons besoin de temps. On ne construit pas un parti durable en quelques mois ou quelques semaines. Pour construire validement, il faut de la patience, de l’humilité, de la détermination, de la stabilité, et du temps. C’est pourquoi je suggère d’inscrire notre réflexion dans une durée que je fixerais volontiers à cinq ans. Cet Agenda 2010-2015, il nous faudra l’écrire ensemble. En fixant clairement les objectifs à atteindre, les moyens en découlant tout naturellement. Pour ma part, je veux livrer ici quelques unes des priorités que je crois vitales.

Première priorité : nous doter d’un encadrement solide. Tout parti politique, tout mouvement politique, a vitalement besoin de cadres. C’est une vérité que nous devons rappeler sans cesse. Un parti politique, ce sont d’abord des hommes et des femmes à partir desquels on peut patiemment construire. Il n’y aura pas de construction du Mouvement Démocrate sans cadres, formés et responsables. Ce sont eux qui doivent être l’ossature future du Mouvement. C’est à partir d’eux, et en particulier

de leur action sur le terrain, au plus près des Français, que l’on pourra reconstruire.

Deuxième priorité : préparer dès maintenant les prochaines échéances électorales. Je le dis clairement, les bons candidats ne s’improvisent pas. Là aussi, le temps est vital. Dans les cinq années qui viennent, nous aurons (hormis la présidentielle) des cantonales et des sénatoriales en 2011, des législatives en 2012, des régionales, des européennes et des municipales en 2014. Mettons nous à la recherche, dès cette année, des candidats aux trois prochaines élections (cantonales, sénatoriales et législatives). Faisons le, sans exclusive, et dans un esprit d’ouverture à l’égard d’élus locaux ou de personnalités locales se sentant en proximité avec nous. Tissons des liens durables avec eux et soutenons-les dans le temps. A nous également de former et d’assister de jeunes candidats prometteurs, issus de nos rangs. Nous avons un vivier : les dernières élections, municipales et régionales, ont vu l’émergence de nouveaux talents. Pour autant que le parti se mette tout entier au service de ces objectifs, nous y arriverons.

Troisième priorité : se vivre comme une force de transformation de la société française. Si nous nous reconnaissons dans l’analyse des difficultés du pays, alors cela nous impose une révolution culturelle, économique et sociale dans notre manière de penser, et dans les réponses que nous devons apporter aux Français. Davantage d’audace, de créativité. Dans les temps de diète budgétaire, la justice doit être requise, et les priorités clairement établies. Nous ne pouvons plus continuer à vivre au dessus de nos moyens. Il nous faut donc penser l’avenir différemment.

Quatrième priorité : muscler notre expression. Certes nous sommes des modérés, au Centre, et heureux de l’être. Mais les temps sont exigeants. Nous devons renouer avec une liberté, et un bonheur d’expression qui doivent donner envie à ceux qui nous écoutent de nous rejoindre. Je proposerai volontiers qu’une équipe de « sabras » soit mise en place et s’essaye à l’expression publique sur tous les sujets en résonance avec la vie des français. C’est un exercice difficile, ça ne se fera pas du jour au lendemain. Mais il n’empêche, c’est un exercice obligatoire.

Cinquième priorité : faire émerger une génération nouvelle. Là aussi, ce n’est pas facile, car les générations spontanées n’existent pas. Il faut du travail, et du temps. Mais pour tous ceux, dont je fais partie, qui veulent que ce Mouvement Démocrate trouve sa pleine existence, et soit une force avec laquelle la vie politique française devra compter dans les trente années qui viennent, c’est une obligation. C’est un devoir. Si nous savons transmettre, aider, former, une génération nouvelle, généreuse et responsable, alors nous serons à la hauteur. C’est sans doute cela la plus grande des exigences.

Marielle de SARNEZ
Députée européenne
Vice-présidente du Mouvement Démocrate

La survie du MoDem se joue au centre

26 Mars 2010, 00:08am

Publié par MoDem-Colombes

http://iledefrancedemocrate.fr/files/2010/02/4298750872_d970779ef9.jpg

J'aime profondément le Mouvement Démocrate. Ancien UDF, centriste dans l'âme, je suis en famille lorsque je participe aux instances de notre parti, qu'elles soient départementales ou nationales.

Je suis également persuadé que François Bayrou a l'étoffe d'un Homme d'Etat et qu'il peut remporter la prochaine élection présidentielle.

Le résultat de dimanche dernier a eu pour beaucoup d'entre nous l'effet d'un coup de canon. Au demeurant, celui-ci n'est guère surprenant à l'issue d'une campagne au cours de laquelle nos concitoyens nous ont fait sentir à quel point le MoDem les avait déçus.

Notre score est catastrophique. Pour autant, est-ce la fin du Mouvement Démocrate ? Chacun sait qu'en politique, rien n'est jamais acquis. Cela vaut pour les victoires comme pour les défaites, aussi humiliantes soient-elles.

Nous pouvons encore réagir. Notre survie passe par une réflexion à tous les niveaux du parti. Celle-ci doit porter selon moi sur 3 points essentiels :

- Une introspection sur la ligne politique du MoDem. Force est de reconnaitre que notre Mouvement est inaudible. D'abord parce que sa ligne politique est incompréhensible pour l'opinion.
Si en 2007, le dogme du "ni droite ni gauche" a convaincu près de 20% des Français qu'un autre choix que les deux blocs Droite / Gauche est possible, cette ligne fondatrice a été battue en brèche depuis.

D'abord par des allers-retours incessants vers la gauche en pariant sur l'incapacité de cette dernière à régler ses divisions internes. Pourtant, c'est bien sur le principe de la "3e voie" et de l'indépendance qu'a été lancée la campagne des régionales. Cela s'est traduit par des listes autonomes dans toutes les régions. Mais avec la consigne lancée durant la campagne d'une alliance nationale avec la gauche… Que peut comprendre l'électeur face à ces revirements successifs ?

Cela fait plus de deux ans que nous n'avons pas entendu prononcer le mot "centre" dans les différentes réunions de notre mouvement toutes instances confondues. Comme si ce mot était devenu tabou.

L'avenir immédiat du MoDem passe donc par une remise à plat de sa ligne politique. Cet éclaircissement est indispensable avant de songer à repartir en campagne électorale.

- Une gouvernance mieux partagée et plus efficace Il est tenu pour acquis que les décisions sont concentrées entre les mains d'un (tout) petit groupe de dirigeants. On a pu reconnaitre à ce choix une utilité certaine lorsque notre parti a eu à gérer l'après 2007 et le traumatisme lié au départ des cadres.

Ce départ justement qui a créé un vide entre l'exécutif du Mouvement et les militants. Dans le même temps et paradoxalement, les nouveaux statuts adoptés par le MoDem avec l'obsession du culte de l'exemplarité démocratique ont abouti dans la pratique à une dilution de la gouvernance, et à l'impossibilité de prendre des décisions.

Il est urgent aujourd'hui d'associer aux décisions stratégiques davantage d'élus et de nouveaux cadres qui se sentent concernés par la vie de ce parti et qui ont une réelle expertise sur la stratégie et l'organisation. La position du Président n'en sera que renforcée par sa capacité à multiplier les débats et décider collégialement, même si au final, sa fonction doit lui permettre de trancher si c'est nécessaire.

- Une organisation qui prenne en compte l'évolution du parti Le changement opéré en 2008 va bien au-delà d'une nouvelle dénomination. La création du MoDem a entrainé la fin du vieux "parti de cadres" qu'était l'UDF et sa transformation en "parti de masses", au sens que lui donne la science-politique s'entend. Reste à en faire un parti d'élus. Il est vrai que les forces militantes n'ont jamais été aussi nombreuses sur le terrain. Parallèlement, c'est comme si la plupart des fédérations départementales n'avaient pas su opérer ce changement et le prendre en compte, fonctionnant encore pour beaucoup d'entre elles sur les schémas du passé. Cela se ressent d'abord sur le travail de terrain puisque les militants sont la plupart du temps désoeuvrés, sans moyens et sans directives. Ce qui est encore aujourd'hui perçu comme de la frustration pourrait vite se transformer (défaites électorales aidant) en découragement, voir en renoncement.

Il est donc urgent d'adapter nos récentes évolutions aux réalités du terrain pour remettre le MoDem en ordre de marche et lui permettre d'envisager une implantation locale durable.
Le 14 mars est à marquer d'une pierre noire dans l'histoire récente du MoDem. Il est clair que le travail d'introspection ne doit pas être réservé à quelques uns. Il doit être l'occasion d'un débat interne sans retenue. Peut-être aboutira t-il à des choix stratégiques douloureux pour certains militants. Mais c'est maintenant qu'il faut trancher et définir une ligne politique claire pour les Français.

Plus qu'en 2002 ou en 2007, nous sommes au pied du mur car nous venons de connaitre une déroute électorale, ce qui n'était pas le cas lors des deux dernières présidentielles.
Le pire serait que telle l'autruche, nous nous mettions la tête dans le sable.
Car nous risquerions de ne jamais la ressortir.

Jean-François Vigier est maire de Bures-sur-Yvette (Essonne), membre du Conseil National du Mouvement Démocrate et tête de liste Essonne aux Elections régionales


(C) LeMonde.fr 25/03/2010 

UMP victime de la disparition de Bayrou ?

25 Mars 2010, 08:54am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.google.com/hostednews/afp/media/ALeqM5jaVC0KHrvYVCPKxLvWofpO8-IKaA?size=l

"Je crois que l'UMP est victime de la disparition, au moins provisoire, de François Bayrou", a déclaré au micro d'Europe1 Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, indiquant qu'il faudrait d'une manière ou d'une autre, regrouper centristes, sociaux démocrates et écologistes. "La provisoire disparition de Bayrou, qui fixait un électorat, pose autant de problèmes à l'UMP qu'à Bayrou", a-t-il ajouté.

http://www.europe1.fr/Politique/L-UMP-victime-du-declin-de-Bayrou-163476/

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L'appel de Jean Arthuis :
http://www.la-croix.com/Jean-Arthuis---sortir-de-l-effacement-momentane-du-centre-/article/2419678/55350 

La Ville lance une chaîne de télévision sur Internet

24 Mars 2010, 10:14am

Publié par MoDem-Colombes

http://ak2.static.dailymotion.com/static/group/951/871/178159:icon_large.jpg?20100323180809
Depuis le début de l'année 2010, à l'initiative de l’association Cactif (Comité d’animation tropicale Ile-de-France) du quartier des Grèves, les colombiens ont accès à une chaîne de télévision visible sur Internet Cactif TV (http://cactiftv.com/), avec des vidéos sur tous les sujets d’actualité locale, réalisées par une vingtaine de jeunes de la commune.
 
C'est maintenant la Ville de Colombes qui lance sa webtélé aujourd'hui Mercredi 24 mars et diffuse sur Internet un premier journal "7 Jours à Colombes" à 17 heures :

http://www.dailymotion.com/group/7joursaColombes

Concertation des Conseils de Quartier pour le PLU

24 Mars 2010, 08:40am

Publié par MoDem-Colombes

http://www.colombes.fr/typo3temp/pics/5d10d4d016.jpg

Dans le cadre de l'élaboration du PLU, la municipalité souhaite associer les conseils de quartier.


Institué par la loi Solidarité et Renouvellement Urbains (SRU) de décembre 2000, le PLU (Plan Local d'Urbanisme) est un document de planification urbaine qui répond à deux objectifs majeurs :
- il organise l’avenir du territoire communal en anticipant les évolutions démographiques et économiques,
- il détermine les droits à construire de chaque terrain public ou privé. Il s’impose à tous notamment dans le cadre de l’instruction des permis de construire, des permis de démolir, des déclarations préalables.

Le PLU remplacera le POS (Plan d'Occupation des Sols).

Calendrier du PLU
:
Décembre 2008 : prescription de l’élaboration du PLU et démarrage des études
Avril 2009 : choix d’un prestataire extérieur
Avril 2009 à  janvier 2010 : Diagnostic et début de la concertation
Jusqu’à octobre 2010 : concertation  / PADD / Règlement et Plan de Zonage
Octobre 2010 : Bilan de la concertation et Arrêt du PLU
Décembre 2010 à février 2011 : Avis des Personnes Publiques Associées
Printemps 2011 : Enquête Publique
Automne  2011 : Approbation du PLU

La Direction de l'Urbanisme expose la démarche proposée, les thèmes de réflexion et les différentes phases envisagées :
 - pour les Conseils de Quartier Vallées, Fossés-Jean/Bouviers, Stade :
ce soir, mercredi 24 mars à 19h30
au réfectoire de l'école élémentaire Victor Hugo, 58, rue des Ecoles
 - pour les conseils de quartier Centre, Agent Sarre, Europe, Plateau/Grèves Bords de Seine, Petit-Colombes/Charles de Gaulle, Gabriel Péri/Estienne d'Orves, Petite Garenne
mardi 30 mars à 19h30
au réfectoire de l'école élémentaire Ambroise Paré, 9, rue Youri Gagarine.

Bravo à Jean et à Rodolphe !

23 Mars 2010, 23:59pm

Publié par MoDem-Colombes

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/R-thomas.jpghttp://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/Jean-Lassallex3x.jpg

Jean Lassalle

En réalisant 15,65 % des voix en Aquitaine, Jean Lassalle et la liste qu'il conduisait en Aquitaine ouvre un chemin d'espoir, d'indépendance et de courage pour toute une région et plus globalement montre la voie pour la construction d'un espace politique nouveau et courageux dans les régions.

Député des Pyrénées-Atlantiques, fondateur du Mouvement Démocrate avec François Bayrou, Jean Lassalle a démontré durant cette campagne en Aquitaine la nécessité d'une approche humaniste des territoires, que seul le Mouvement Démocrate porte sur le terrain.

Homme d'action infatigable sur le terrain local et national comme à l'échelle mondiale, Jean Lassalle est animé par la conviction que les femmes et les hommes peuvent reprendre leur destin en main s'ils parviennent à se parler à nouveau. Ils pourront alors gérer ensemble, de manière responsable et durable, leur montagne, leur campagne, leur quartier, leur environnement...


Rodolphe Thomas

15,21% à Caen et 12,8% dans le Calvados, ce sont les beaux scores qu'a réalisé la liste menée par Rodolphe Thomas au premier tour des élections régionales. Avec 8,8 % réalisés sur l'ensemble de la région Basse-Normandie, il aura manqué à Rodolphe Thomas quelques milliers de voix pour se maintenir au second tour. Il a fait néanmoins le deuxième meilleur score du Mouvement Démocrate, après Jean Lassalle en Aquitaine.

Normand de naissance, fort de son implantation locale dans la région en tant que maire d'Hérouville-Saint-Clair, Rodolphe Thomas a mené une campagne active, et une "belle une aventure collective et humaine" comme il l'a rappelé.

Rodolphe Thomas voit enfin ces élections régionales comme "les fondations de nouvelles aventures électorales prometteuses".