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Le Blog du MoDem de Colombes

Articles avec #rejoindre le modem colombes

Cantonales MoDem 92 (2)

12 Mars 2011, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

http://1.bp.blogspot.com/-QitQukDIKgM/TXnROYi4fHI/AAAAAAAAACM/-pLD8MLBoB0/s320/tract92-BAT02.jpg

 

Nos priorités d’action dans les Hauts-de-Seine


1 - Concentrer nos forces sur certains cantons renouvelables

À l’image de la Défense, nous présentons des candidats sur ces cantons sensibles, où se concentrent les dérives que nous dénonçons : conflits d’intérêt, affairisme, clans familiaux. Leur engagement dans l’action locale les a préparés à porter efficacement la voix du MoDem.

 

2 - Continuer notre travail de proximité au service de nos concitoyens

Quelques exemples de dossiers, sur lesquels nous nous battons:


Le logement :

- Préserver l’équilibre d’une activité économique, qui ne se fasse pas

au détriment de l’accessibilité au logement pour tous, remettre l’habitat

au centre de l’urbanisme, avec une réponse aux demandes de logement

des étudiants.

Cadre de vie :

- Préserver l’harmonie des paysages urbains par un aménagement maitrisé,

la préservation des coeurs de ville et de l’espace public, contre un projet

d’autoroute en pleine ville, la RD7.

- Assurer l’égalité de tous face à l’accès aux principaux services publics

et promouvoir la solidarité territoriale.

- La pratique du sport, l’une des composantes majeures du lien social,

de réinsertion et de prévention sanitaire, doit être accessible à tous.

Nous dénonçons la construction d’équipements sportifs réservés au sport

exclusivement professionnel (Roland Garros, le stade Jean Bouin et la

délocalisation du Racing aux pieds de la Défense) - 6000 enfants vont

perdent la possibilité de faire du sport.

 

3 - Préparer les prochaines échéances

Nos cantons souffrent de situations qui dépassent largement leurs frontières

et dont ils ne maîtrisent, ni les causes, ni les effets conséquents.

Nous nous engagerons pour rétablir le bien vivre ensemble, la qualité de vie

et la confiance de nos concitoyens.


L’année qui vient mettra tous ces problèmes à l’ordre du jour.

Le Mouvement Démocrate sera présent.

Cantonales MoDem 92 (1)

11 Mars 2011, 00:00am

Publié par MoDem-Colombes

http://democrate.typepad.fr/.a/6a0133f57f28ce970b014e869abf31970d-300wi

En finir avec l’affairisme et les jeux politiciens dans les Hauts-de-Seine

Voilà ce que les candidats du Mouvment Démocrate portent dans leur discours de campagne pour les cantonales, forts des valeurs qui sont les nôtres et auxquelles nous nous référons.  

François Bayrou a donné le sens de notre mobilisation : « Nous avons un devoir et une urgence, c’est de rétablir en France, une vie publique saine.  Si nous pouvons dire la vérité, les français retrouverons la confiance. »

Aujourd’hui, l’Etat est ébranlé dans sa vertu élémentaire que l’on est en droit d’attendre de la République et ce qui se prépare n’est pas de l’ordre du réajustement. Tous les corps sociaux sont mis en cause et cette fêlure ne sera pas sans conséquence.

Alors nous sommes engagés pour rétablir cette confiance, pour intéresser à nouveau les citoyens au débat collectif.

En 2010, le département évite de peu à La Défense une promotion dynastique.

En 2011, rétablissons la confiance, cessons avec les habitudes de privilèges, repérons et analysons le plus tôt possible les problèmes de nos territoires, des citoyens, des familles, sur lesquels le pays apporte des réponses trop tardives, avec pour priorité l’intérêt général.

Dans trois ans la réforme territoriale pourrait casser la France des territoires !

Le département doit rester la collectivité pivot des solidarités sociales et territoriales.

Voilà, le MoDem, c'est fini…

26 Mars 2008, 16:42pm

Publié par MoDem-Colombes

C'est du moins ce que se plaisent à dire tous les médias, dans un bel élan unanime. Et pourtant, est-ce que Bayrou ne serait pas le seul véritable gagnant de ces élections municipales ? Ceci mérite quelques minutes de réflexion.

Relisons les résultats réels.

Tout d'abord, les commentateurs s'acharnent à comparer des chiffres qui n'ont strictement aucun rapport entre eux. Ils regardent les résultats des présidentielles, des législatives et des municipales et tentent d'en tirer des conclusions définitives. Pourtant, ni le mode de scrutin, ni le découpage électoral, ni même la philosophie de ces trois scrutins ne sont comparables. Les premières désignent un homme (ou une femme) qui doit représenter la nation toute entière. Les deuxièmes élisent les membres d'un parti afin de constituer une majorité à l'assemblée nationale. Les dernières se contentent de choisir parmi les notables locaux ceux qui semblent le plus capable de gérer une communauté, d'une dizaine d'habitants à plus de dix millions de personnes.

Surtout, les listes constituées pour ces différents scrutins ne sont pas identiques. Si Bayrou était présent, de fait, dans tous les départements et toutes les circonscriptions de France, le MoDem n'était présent que dans 525 circonscriptions sur 577 pour les législatives, et 280 communes sur 36.000 pour les municipales !

Au lieu de s'acharner à comparer des carpes et des lapins, mieux vaut revenir aux fondamentaux et comparer municipales contre municipales.

Petit rappel chiffré.

En 2001, l'UDF avait réuni un million de suffrages dans 272 villes de plus de 9.000 habitants, soit un peu moins de 11% des voix. Quel est le résultat aujourd'hui ?

Le MoDem a présenté des candidats sur des listes autonomes dans 278 villes. Il a réuni près de 600.000 voix au premier tour, ce qui représentait environ 5% des suffrages exprimés dans les villes de plus de 9.000 habitants. C'est donc un recul incontestable par rapport à 2001. Le parti centriste a réussi à conserver 18 mairies* sur 22, le plus souvent grâce à l'absence de candidats de la majorité (14 villes sur 18) et la constitution de listes d'union autour des équipes sortantes. Ce résultat n'est certainement pas déshonorant en regard des pertes sévères subies par l'UMP partout en France.

Il a surtout permis à la gauche de gagner six villes**, dont le 1er secteur de Marseille, ainsi que deux villes à droite. Si Delanoë n'avait pas si brutalement fermé la porte à toute alliance, il est tout à fait certain que le Vème arrondissement de Paris serait venu s'ajouter à cette liste. A Poissy et à Chennevières-sur-Marne, le MoDem a permis à la gauche de remporter l'élection au deuxième tour après avoir été devancé d'à peine une trentaine de voix par le candidat de gauche au premier tour. Dans ces deux villes, tout comme dans les quatorze autres où le MoDem participera à la majorité de gauche, il faudra observer attentivement comment les relations de travail s'installeront entre ces partenaires nouveaux.

Le troisième parti en France

Malgré ces résultats en demi-teinte, le MoDem est redevenu la troisième force politique en France, devant le Parti Communiste et les Verts. Sans parler du Nouveau Centre, brillant par son absence. En-dehors des quelques villes*** où les maires sortants de l'ancien UDF ont réussi à se maintenir sans opposition, aucune liste de ce parti croupion n'est parvenue à s'imposer au second tour.

Laminés depuis plus de dix ans par le RPR, puis l'UMP, vidés de leur contenu après le départ des élus les plus "droitiers" du mouvement, notamment les anciens de Démocratie Libérale (Madelin, de Robien...) et du Parti Républicain (Jean-Louis Borloo), les centristes ont du reconstruire une nouvelle base, plus cohérente avec les pratiques centristes historiques, rompant l'union traditionnelle avec la droite gaulliste. Il renoue ainsi avec les traditions humanistes et chrétiennes du MRP, le Mouvement Républicain Populaire, créé après guerre par les mouvements de résistance sociaux-chrétiens, autour de Georges Bidault et Maurice Schumann. Ni communistes, ni gaullistes, les centristes définissaient leur ligne en fonction de convictions plus larges, généreuses par tradition mais réalistes dans l'action et la gestion des affaires. Ils ont été au centre de l'échiquier politique français durant tout l'après-guerre, jusqu'au retour tonitruant des gaullistes en 1958. La Vème république ne favorisant pas la survie des petits partis, leur poids recula peu à peu, jusqu'à l'année dernière et une certaine élection présidentielle où François Bayrou obtint 18,6 % des suffrages.

Durant ces cinquante dernières années, un ensemble de petits partis se sont agglomérés au sein de l'UDF, en dépit de toute conviction politique, dans le seul but de survivre et d'exister. C'est ainsi que ce parti parvint à traverser ces décennies en mélangeant ultra-libéraux et sociaux-démocrates au sein de la même formation. Gonflés par les succès électoraux de Jean Lecanuet, puis de Giscard d'Estaing, les élus du centre droit mettaient de côté leur idéologie pour tenter d'obtenir un portefeuille ou maintenir leur position personnelle. A présent, avalés par le tout-puissant parti unique du Président de la République, il ne leur reste plus rien, pas même l'honneur. Le Nouveau Centre est, paraît-il, l'allié centriste du pouvoir, mais pour survivre, il accepte le financement obscur d'un parti polynésien et l'humiliation constante d'une faiblesse politique avérée. Le siège de François Sauvadet, président du Conseil Général de la Côte d'Or, ne tient qu'à une seule voix due à un conseiller général MoDem. Pendant ce temps, le MoDem a globalement maintenu le nombre de ses conseillers régionaux****.

Un nouveau "front du mécontentement"

A l'analyse du report des voix entre les deux tours, on constate qu'environ un tiers des électeurs MoDem du premier tour a reporté ses voix sur un candidat de droite en moyenne. L'apport des voix du centre a donc principalement bénéficié à la gauche.

Plus largement, on pourrait dire que la stratégie générale a consisté à "sortir les sortants". Les alliances de second tour ont souvent consisté à affaiblir le camp du maire en place, en dépit de toute considération idéologique. Une seule grande exception à cette règle : Aubagne. Le chef de liste MoDem y a soutenu le maire communiste sortant, Daniel Fontaine, pour faire barrage à la droite.

Il existe un risque majeur pour la majorité présidentielle, en-dehors de toute crise interne, c'est l'émergence d'un centre indépendant et libre jouant les arbitres à chaque échéance électorale. Tout comme le Front National durant les vingt dernières années, le MoDem peut devenir le refuge de tous les mécontentements et son leader représenter le principal opposant au pouvoir en place. Mais à l'inverse de ce parti extrême, les centristes sont une alternative politique crédible et républicaine, capable de lier des alliances à droite comme à gauche. Par le seul fait de son maintien au second tour des élections législatives ou municipales, il pourra faire tomber ou élire tel ou tel candidat. Si le nombre d'adhésion ne faiblit pas et si le travail de terrain réalisé à l'occasion de ces municipales se poursuit, il constituera une source importante de nuisance pour les deux camps.

Si Ségolène Royal a sans doute eu tort d'appeler à une union massive avec le MoDem, Bertrand Delanoë a peut-être mis en danger son avenir de présidentiable en rejetant aussi lamentablement une alliance avec les centristes. De plus, cette main tendue lui aurait permis de disposer d'un réel contrepouvoir vis à vis des Verts, sans risque de se retrouver pieds et poings liés comme ce fut le cas tout au long de la dernière mandature. Il est certain que François Bayrou et Marielle de Sarnez s'en souviendront lors des prochaines échéances.

L'avenir du MoDem

Tous les commentaires politiques se sont concentrés sur la défaite de François Bayrou à Pau. Une vision quelque peu étroite et qui ne signe certainement pas la mort politique du leader centriste. Au contraire, une défaite aussi étroite renforce l'idée, chez les militants MoDem, que cette élection a été "truquée" ou manipulée par le pouvoir UMP, venu jeter le trouble dans les esprits grâce à la candidature d'Urieta, un PS soutenu bruyamment par Nicolas Sarkozy. Si Bayrou avait été écrasé par un score terrible, comme ce fut le cas pour Jean-Marie Cavada à Paris, la donne aurait été différente. Mais avec seulement 342 voix d'écart, Bayrou fait mieux que résister. Pour rappel, lorsque François Bayrou s'était présenté contre Labarrère en 1989, il avait été battu avec un écart de près de 2.000 voix. Plus aucun candidat n'est parvenu à menacer le maire de Pau d'aussi près depuis lors.

Finalement, le parti centriste disposera d'un nombre d'élus locaux satisfaisant, grâce à la menace qu'il aura fait peser entre les deux tours et au refus d'une alliance politique nationale avec l'UMP. Au total, il compte désormais un peu plus de 1.000 conseillers municipaux élus, ainsi que 55 conseillers généraux. Une fois encore, ceux-ci pèseront sur les prochaines élections sénatoriales, en septembre 2008. Il est indubitable que cette élection marquera également un nouveau recul du MoDem, ne bénéficiant pas d'un grand nombre d'élus de terrain. De nouveaux départs ne font aucun doute, notamment une vingtaine de sénateurs qui rejoindront le Nouveau Centre ou l'UMP à l'occasion des élections sénatoriales, à moins que certains ne ressuscitent l'UDF originelle pour tenter de sauver leur siège. Jean Arthuis, refusant de s'inscrire dans un courant centriste s'alliant avec la gauche, est sur cette ligne prônant un retour du MoDem vers la droite.

Toutefois, un autre danger provient peut-être d'un rapprochement, souhaité par Sarkozy, entre le Parti Radical de Jean-Louis Borloo et le PRG de Jean-Michel Baylet. Ensemble, ils constitueraient un nouveau contrepoids au MoDem, les militants en moins. François Bayrou doit à présent définir une réelle ligne politique sur laquelle les militants pourront se fonder pour ces combats futurs.

L'élection présidentielle de 2002 a marqué le début de cette démarche originale de Bayrou. Abandonné par la quasi-totalité de ses anciens partenaires de l'UDF, le Béarnais remonte peu à peu la pente et attire de nouveaux adhérents. Les élections législatives, puis municipales, lui ont permis de tisser un nouveau maillage de militants et de structurer des fédérations partout en France. Ces nouveaux adhérents ont à présent goûté aux joies et aux difficultés de la politique de terrain. Certains s'en détourneront rapidement, d'autres s'accrocheront pour les combats suivants. On a vu, dans une ville comme Poissy, une équipe sortie de nulle part parvenir à plus de 25% des suffrages en un an à peine et à renverser un maire en place depuis 25 ans en s'alliant avec la gauche.

Le principal espoir de Bayrou réside dans l'implosion du Parti Socialiste. Il paraît peu probable que la gauche parvienne à se ressouder, même après un tel succès électoral. Le congrès, prévu en novembre, devra dessiner une ligne politique de rassemblement, ce qui n'est certainement pas acquis. Les ambitions personnelles et les luttes idéologiques sont telles que la motion de synthèse semble s'éloigner un peu plus chaque jour. Certains élus socialistes rêvent dune coalition arc-en-ciel, allant de Besancenot à Bayrou. Mais personne ne sait encore comment faire cohabiter Royalistes et Fabiusiens au sein d'une même direction. Les élections européennes, notamment, seront la source de nouveaux affrontements.

Bayrou peut attendre tranquillement les élections européennes, les seules lui permettant de rebondir avant la prochaine présidentielle. Au dernier scrutin européen, l'UDF avait obtenu 11,9 % des voix. Au vu des résultats obtenus lors des dernières législatives et municipales, il n'y a aucune raison pour croire que ce chiffre pourrait être beaucoup plus faible lors de ce prochain scrutin, la position pro-européenne de Bayrou ne faisant aucun doute et la présence de nombreux Verts au sein de ses équipes pouvant lui apporter quelques points supplémentaires. Tant à gauche qu'à droite, les camps sont divisés sur la question européenne. Les petits partis (MoDem, MPF, Front National, Verts...) tirent généralement mieux leur épingle du jeu lors de ces élections. La tension marquée avec l'extrême gauche sera certainement très nuisible aux socialistes. Tout ce scénario dépendra, bien entendu, du résultat du congrès du Parti Socialiste, ainsi que du bilan de Sarkozy à la tête de la présidence européenne, de juillet à décembre.

L'élection européenne sera donc cruciale pour François Bayrou, marquant le début probable de sa nouvelle longue marche vers l'Elysée. Entouré d'un nouvel encadrement, débarrassé des scories du passé, Bayrou sera peut-être le seul vainqueur de ces élections municipales. Vainqueur par défaut et contre toute attente, face à une droite désenchantée et une gauche ivre d'espoirs.

* Villes UDF conservées : Le Chambon-Feugerolles, Saint-André-lez-Lille, Montigny-le-Bretonneux, Epinay-sur-Seine, Faches-Thumesnil, Le Portel, Le Plessis-Trévise, Hérouville Saint-Clair, Arras, Redon, Massy, Fleury-les-Aubrais, Talence, Sanary-sur-Mer, Saint-Genis-Laval, Saint-Brieuc, Biarritz, Castanet-Tolosan, Andrézieux-Bouthéon. Villes UDF perdues : Anglet, Noisy-le-Sec, Orthez, Villers-Cotterêts.

** villes gagnées avec la gauche : Asnières-sur-Seine, Béthune (divers gauche contre le socialiste Jacques Mellick), Brive-la-Gaillarde, Chennevières-sur-Marne, Marseille 1er secteur, Maurepas, Poissy. Ville gagnée avec la droite : Mont-de-Marsan.

*** villes Nouveau Centre : Bernay, Douai, Drancy, Hem, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Rosny-sous-Bois, Vanves. Ville perdue : Blois.

**** 55 conseillers généraux (-4). 42 sont passés au Nouveau Centre.

 Source : http://animapersa.canalblog.com/

En Avant Colombes !

7 Mars 2008, 11:05am

Publié par MoDem-Colombes

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J-2

Merci de votre fidélité.
Merci aux plus de 200 visiteurs quotidiens.
Merci à tous ceux qui ont échangé sur ce blog.

C'est maintenant à vous de décider de l'avenir que vous voulez donner à Colombes.

Conformément aux dispositions du Code Electoral, aucun nouvel article ni aucun nouveau commentaire ne sera mis en ligne à partir de ce vendredi soir minuit jusqu'à Dimanche 20 heures.

En avant Colombes, avec Laurent Trupin !

En avant Colombes, Votez pour !

6 Mars 2008, 19:21pm

Publié par MoDem-Colombes

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Dimanche, sur les cinq listes qui se présentent à vos suffrages,

Quatre se positionnent CONTRE les autres.

Quatre pensent que faire de la politique c’est S’AFFRONTER.

sortons de cette logique dimanche

VOTEZ POUR !
 

      POUR construire ensemble l'avenir de Colombes
      POUR une EQUIPE nouvelle, dynamique, compétente et  représentative de la diversité des Colombiennes et Colombiens
      POUR un PROGRAMME clair, précis, équilibré et ambitieux
      POUR une VILLE qui AVANCE VRAIMENT avec et pour  TOUS ses habitants 


VOTEZ POUR !

Avec la liste “ En Avant Colombes ” de  Laurent TRUPIN


Dimanche, tapez “ 1”

Elections municipales du 9 et 16 mars 2008
Laurent Trupin 
laurenttrupin.org
MOUVEMENT DEMOCRATE avec François Bayrou
06 78 86 49 76 

En Avant Colombes !, dernière réunion publique ce soir

5 Mars 2008, 12:39pm

Publié par MoDem-Colombes

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AZOUZ BEGAG, ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances vient soutenir Laurent TRUPIN, tête de liste « En avant Colombes » ! Mercredi 5 mars 2008 à 18 heures au cœur du quartier des Fossés Jean.
De 18h00 à 20h00 : Azouz Bégag accompagnera Laurent Trupin à la rencontre des Colombiens et Colombiennes, habitants le quartier des Fossés Jean et notamment la « Tour Z ».
Jean-Pascal Doualla, candidat aux élections cantonales pour le Nord de Colombes et sa suppléante Bernadette Samama, ancienne adjointe de la maire sortante Nicole Gouéta, seront également présents.
De 20h00 à 22h00 : Azouz Bégag et Laurent Trupin animeront une réunion publique au cours de laquelle ils présenteront le programme et la liste « En avant Colombes »
Rendez-vous à l’école Langevin-Wallon, 29-31 rue Jules Michelet – 92700 Colombes 
A cette occasion, Azouz Bégag dédicacera son dernier livre La Guerre des moutons  (19,00 €). : http://dzlit.free.fr/begag.html

 

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                 

Les listes MoDem autour de Colombes

4 Mars 2008, 10:08am

Publié par MoDem-Colombes

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 J-5  Le MoDem n'est pas présent qu'à Colombes : il y a 340 listes MoDem autonomes dans les villes de plus de 10 000 habitants (une centaine de chefs de file participant à des listes d'union, soit à droite, soit à gauche).  Et si l'on faisait un petit tour chez nos voisins ?
Cliquez sur le nom de la tête de liste pour voir son blog !

NANTERRE
Pierre Creuzet
Né à Nanterre en mai 1968, Pierre Creuzet est un Nanterrien pure souche. Quand il est élu en 1990, c’est le plus jeune conseiller municipal de la ville. En 1996, il lance la ferme géante et en 1997 un service de portage et d’accompagnement à domicile. En mars 2001, à 31 ans, il conduit pour les municipales une liste UDF-RPR (38,5 % au second tour). En juin 2007, il obtient 10,9 %, en quatrième place. 

VILLENEUVE-LA-GARENNE
Karim Yahiaoui 
Agé de 32 ans, marié, ce responsable commercial dans le tourisme se présente pour la première fois à une élection. « Je suis un passionné de politique », explique-t-il. Il a obtenu l’investiture du MoDem le 19 décembre. Né en Algérie, il est arrivé en France à l’âge de 6 ans et vit dans le quartier de la Caravelle. Karim Yahiaoui dirige par ailleurs l’association Citoyenneté, idées et développement.

ASNIERES-SUR-SEINE
Christian Leblond 
Médecin à la retraite, âgé de 70 ans, il a été sept ans adjoint au maire dont deux années aux côtés de Manuel Aeschlimann (1999 à 2001).
Investi par le MoDem, il réclame une « politique transparente et saine ».

BOIS-COLOMBES
Jean-Louis Ragot

Jean-Louis Ragot, estime qu’il faut freiner cette course aux projets car la situation économique de la ville est mauvaise selon lui, et son endettement reste très élevé. « La ville est mal gérée. Il faut lui redonner du pouvoir d’achat ».

LA GARENNE-COLOMBES
Christophe Conway 
Ce dirigeant d'une société de biotechnologie âgé de 54 ans est un néophyte en poli tique. Encouragé par le score de François Bayrou à la présidentielle (20 %), ce Garennois installé dans la ville depuis cinq ans a créé la section locale du MoDem en décembre dernier. 

LEVALLOIS-PERRET
Philippe Jeancard 
Agé de 58 ans, Philippe Jeancard, marié et père de trois enfants, est engagé en politique à Levallois depuis 1995. Il a été candidat UDF aux élections de 2001 et de 2002 et aux cantonales de 2004.
Président de la section UDF puis MoDem depuis 2004, il habite à Levallois depuis dix-huit ans.
Ce consultant en communication a créé sa société en 2006 à Levallois. Il a été élu tête de liste de Vivre ensemble à Levallois par l’équipe de militants il y a près d’un mois. Il est passionné d’automobile et de jazz.

COURBEVOIE
Patrick Bolli
Il habite à Courbevoie depuis cinq ans. Originaire de Besançon, Patrick Bolli, 44 ans, a fait toute sa carrière à la Poste, où il est actuellement chauffeur de direction.
Ces cinq dernières années, il s’est consacré à son mandat syndical, en tant que président de la CFTC-Poste.
A ce titre, il a notamment obtenu la revalorisation d’une prime.
Son ambition pour la ville : « rassembler pour faire renaître Courbevoie de ses cendres ».

ARGENTEUIL
Christophe Henocq
48 ans
Architecte

BEZONS
Arnaud Gibert
35 ans, Conseiller municipal de Bezons Rédacteur en chef de jeux télévisés Arnaud Gibert, alors sans étiquette, a été élu sur la liste d’opposition en 2001. À la présidentielle de 2002, il a voté Jean-Pierre Chevènement. Mais à la fin de 2006, « c’est une Ségolène Royal peu crédible et un Nicolas Sarkozy inquiétant » qui l’ont « poussé dans les bras de François Bayrou ». Arnaud Gibert s’est « totalement reconnu dans son discours », affirme-t-il. Employé dans la télévision, il se dit « prêt à mettre mon activité professionnelle entre parenthèses pour me consacrer entièrement à mon mandat municipal ». 

(c) Extraits du Parisien