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Le Blog du MoDem de Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (4)

26 Juillet 2015, 19:47pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (4)

Comme chaque dimanche de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(4) Semaine du 20 au 26 juillet

Dimanche 26 juillet :

- Clôture du festival Off d'Avignon : plein succès pour nos compagnies colombiennes : Théâtre du Kalam (avec Lisa : Il a volé la Joconde et elle a deux mots à dire à ce sujet...), Umbral (avec La Famille Durable et La Mémoire des Serpillères), Le Temps de Vivre (avec Mon vieux et moi) et Pompes & Macadam (avec Le Puzzle).

- C’est un temps véritablement automnal auquel nous avons eu droit cet après-midi à Colombes, avec une chute de température à 15°C !

Samedi 25 juillet :

- Tournoi familial de pétanque (organisé par le conseil de quartier Europe/plateau/gabriel Péri), atelier d'initiation à la réparation de vélos (Colombes à Vélo, antenne de MDB - Mieux se Déplacer à Bicyclette) et soirée jeux en famille (association Strata'j'm) dans la Cité des Musiciens.

Vendredi 24 juillet :

- Ciné plein air par le CSC Europe prévu dans la Cité des Musiciens, mais la séance du film Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu ? " est déplacée au Gymnase Ambroise Paré en raison des conditions météo (vent et risques de pluie).

- Sortie à la mer (à Fort-Mahon) pour des familles colombiennes

- Passage du le labo-mobile des Petits Débrouillards au Parc Caillebotte pour des activités de sensibilisation à l’environnement.

Jeudi 23 juillet :

- Ouverture de la résidence étudiante LE COLLEGE rue Pierre Expert à 100m du tramway arrêt Victor Basch (91 logements du studio au T2, de 700 à 900 Euros).


Mercredi 22 juillet :

- Dans le cadre de "Un été des les quartiers",sortie pour la journée à la Plaine de Vallangoujard, dans le Vexin, à 40 km de Paris. Créée en 1968, Vallangoujard est une plaine de loisirs gérée par le syndicat intercommunal Argenteuil-Bezons-Colombes. (Au programme : baignades dans la piscine de la plaine, activités manuelles, artistiques et sportives, poney, balades à la découverte du Vexin et de la nature, cyclisme, soirées feu de camp, barbecue, grands jeux …)

Mardi 21 juillet :

- Dans le cadre de "Un été des les quartiers", premier atelier cuisine en famille à Co.Cli.Co, le Syndicat Intercommunal à Vocation Unique (SIVU) de la restauration collective de Clichy-La-Garenne et Colombes.

Lundi 20 juillet :

- Début des Ateliers conte parents-enfants à l’école Charles Péguy avec les mamies conteuses du Temps de Vivre et le service Intergénérationnel de la ville de Colombes.

- Sur RTL, Gille Bouleau, le célèbre présentateur du journal de 20h de TF1, qui a vécu à Colombes jusqu'à l'âge de 21 ans nous parle de ses séances cinéma au Colombes Palace (avec toit ouvrant !) et de ses soirées musique américaine à la Brasserie du Cadran !

- Depuis le samedi 18 juillet, le STIF et la RATP ont amélioré l’offre de transport du Tram T2 qui relie de Pont de Bezons à la Porte de Versailles en passant par La Défense (A Colombes 3 stations : Parc Pierre Lagravère Victor Basch Jacqueline Auriol). 60 courses supplémentaires par jour viennent s’ajouter du lundi au vendredi permettant une fréquence de passage toutes les 4 à 9 minutes en journée. Désormais il y a plus de tramways, le matin avec une rame toutes les 4 minutes et le soir, à partir de 22h30, toutes de 9 à 15 minutes. Les samedis, le T2 circulera toutes les 7 à 10 minutes et les dimanches toutes les 13 minutes. Les noctambules peuvent désormais profiter d’un service prolongé les vendredis, samedis et veilles de fêtes, où l’heure de départ est portée à 1 h 30 à chaque extrémité de ligne. A Colombes, trois arrêts :

- Poursuite des importants travaux de régénération conduits conduit Réseau ferré de France et la SNCF pour le viaduc de Colombes. Construit en 1934, il a subi au cours du temps plusieurs types d'agressions chimiques, mécaniques et météorologiques qui ont eu progressivement raison de sa structure en béton armé.

Projet pour l'Ile-de-France (2) Des transports publics repensés

26 Juillet 2015, 12:19pm

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile-de-France (2) Des transports publics repensés

Constats :

D’un côté, l’Île de France a la chance de disposer du réseau de transport ferré le plus dense au monde. Mais, revers de la médaille, ce réseau est pour une grande part, vétuste, hautement saturé aux heures de pointe, et distribué en étoile à partir de Paris, le rendant de moins en moins adapté aux déplacements actuels, notamment de banlieue à banlieue…

En détail, les métros et RER, c’est 1820 kilomètres de voies ferrées, 736 gares, 7 millions de trajets par jour, dont 4 millions par le métro qui transporte 48 personnes par seconde. C’est également un million de voyageurs transportés entre 6 heures et 10 heures, soit 36 % du trafic quotidien. On retrouve le même chiffre entre 16 heures et 20 heures. 70% des trajets, tous transports compris, se font de banlieue à banlieue, obligeant les franciliens, en particulier les plus éloignés du centre, à utiliser leur voiture. Ainsi, 29% des habitants de grande couronne utilisent les transports en commun contre 45% en petite couronne.

Ces statistiques expliquent les résultats du sondage réalisé en octobre 2014 : ainsi, si 73% des parisiens ont une opinion favorable de leurs transports en commun, le score baisse au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la capitale, avec des pourcentages inférieurs à 50% dans la grande couronne.

Les motifs d’insatisfaction :

- Le réseau est inadapté aux besoins et aux déplacements d’aujourd’hui. Son organisation en étoile a des impacts négatifs pour le développement économique et urbain des territoires les plus éloignés, comme pour les habitants : 10% des utilisateurs du métro passent par Paris pour aller d’une banlieue à l’autre.

- Une intermodalité peu développée : par exemple, les parkings relais (voiture, deux-roues, vélos) aux abords des gares de grande couronne, voire de première couronne, sont trop rares.

- Une carence en transports en commun en grande couronne (5 millions d’habitants, soit 40% des franciliens) que le réseau Grand Paris Express ne prévoit pas de combler. 40% de la population d'Île de France soit 5 millions d'habitants ne sera en rien concernée puisque le réseau ne fera qu'effleurer les quatre départements périphériques. C'est pourtant en grande couronne que l'on constate la hausse la plus forte des déplacements : plus 70% de 2001 à 2010 alors qu'elle est en baisse à Paris et en faible croissance en petite couronne.

- La fiabilité du réseau est mise à mal. La dégradation continue touche une partie de plus en plus importante des 8,5 millions d'usagers quotidiens : 5 annulations et retards sont fréquents et ont des causes objectives, à savoir la vétusté de l'infrastructure des RER qui a contribué à augmenter les incidents de 40% de 2012 à 2013.

- Les lignes sont saturées. Aux heures de pointe, cette saturation touche particulièrement les lignes 4, 11 et 13 du métro. La ligne 13, également utilisée comme transit, souffre ainsi d'une surcharge de 20 %. Cette saturation concerne également le RER (ligne A et B), et le bus pour certaines lignes desservant les portes de Paris. Aucune amélioration n’est prévue sauf de façon très partielle pour la ligne 13 au nord, doublée par la ligne 14 en 2019 et la section centrale du RER A concernée par la prolongation de Eole de St Lazare à la Défense a la même date (en principe car les JO 2024 pourraient la faire passer en 2eme priorité!)

- L’information laisse à désirer notamment pour les RER. Dans l’ensemble, le traitement des passagers et leur information sont médiocres et aléatoires. La transparence n’est pas au rendez-vous pour qui voudrait évaluer sérieusement la qualité du service. Les statistiques sont incompréhensibles, les retards et pannes ne sont pas comptabilisés.

- Le réseau est peu sûr. L'Île-de-France concentre à elle seule 60 % de la délinquance commise dans les transports en commun en France. Plusieurs rapports et sondages viennent d’ailleurs souligner cette réalité. Ainsi, dans un rapport rendu le 16 avril 2015, le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes indique que 100% des utilisatrices de transports en commun ont subi au moins une fois dans leur vie du harcèlement sexiste ou une agression sexuelle dans les transports en commun. Et selon un sondage de novembre 2014, 47% des usagers se sentiraient «souvent» ou «parfois» en insécurité dans les transports en commun.

- L’air du métro est pollué. D’après plusieurs études réalisées par l'Observatoire régional de santé (ORS) et AirParif, les particules fines présentes dans le métro seraient jusqu'à quatre fois plus présentes que sur le périphérique parisien. En roulant, et au cours du processus d'arrêt, les machines expulsent dans l'air des particules fines qui peuvent contenir des métaux lourds comme le fer. Le RER qui roule à 90 km/h, est donc bien plus pollué que le métro, indique-t-on à la RATP. En outre, en période de forte chaleur, rien n’est fait pour rafraîchir et ventiler suffisamment les rames et les couloirs des stations souterraines.

- Les décisions font l’impasse sur le réseau existant : le Grand Paris Express ainsi que le plan Etat-Région 2015-2020 vont mobiliser 43 milliards (dont 27 milliards pour le réseau du grand Paris Express) au profit de la création de nouvelles lignes et du prolongement de lignes existantes. Tout cela pour une amélioration partielle des conditions de transport en île de France qui n'assura, d'après la direction régionale de l'équipement, qu'un modeste report de l'ordre de 1% de la circulation 6 automobile vers les transports en commun. En réalité, il n’est prévu qu’un demi-milliard pour la modernisation des lignes. Consacrer la quasi-totalité des financements aux transports lourds ferrés rend impossible la réalisation conjointe de modes plus souples et adaptables que sont les métros légers, les trams-trains et trams, les bus en site propre à haute qualité de service. Or ce sont justement ces modes qui sont les mieux adaptés à la grande couronne à densité de population plus faible mais où va se concentrer la majorité de la croissance démographique et des déplacements dans l'avenir. Ajoutons qu'au niveau financier, les lourds emprunts contractés par la Société du Grand Paris devront être remboursés jusqu'en 2070 par les ressources fiscales propres (taxe sur les bureaux, taxe spéciale d'équipement) et ne pourront donc pas être affectées à d'autres projets pendant un demi-siècle!

L’amélioration de la qualité des transports en commun n’épuise évidemment pas le sujet de la mobilité des franciliens. On dénombre 41 millions de déplacements quotidiens, d’une portée moyenne de 4,4 kilomètres dont 70% hors de Paris. Seul un cinquième (8,3 millions) l’est en transport collectif (+ 21 % par rapport à 2001).

La préoccupation première c’est d’améliorer d’urgence les transports existants. Il faut également désenclaver la grande couronne parisienne, et les 157 zones urbaines sensibles souvent mal reliées aux zones d’emploi, avec des moyens de transports légers, tram-train ou bus en site propre. Les transports sont la clé d’une Île-de-France vivable et durable.

Propositions

Réorienter les priorités d’infrastructures lourdes :

La ligne 13 et le RER A dans sa section centrale sont les seules du réseau actuel ou, pour avoir un réel effet à moyen terme sur l'amélioration des conditions de transport, il est nécessaire de construire de nouvelles infrastructures. C’est pourquoi, nous engagerons en priorité :

- la désaturation en 2019 de la ligne 13 par la prolongation au nord de la ligne 14 jusqu'à Saint Denis -Pleyel et même jusqu'au Bourget en cas de JO2024 ;

- la prolongation d’Eole jusqu'à la Défense en 2020 pour doubler le tronçon central du RER A ;

- le lancement des travaux de la ligne 15 entre cité Descartes à Noisy et la Défense en commençant par les sections les plus utiles aux liaisons de banlieue à banlieue avec ouverture progressive à partir de 2020 ;

- l’extension du métro en banlieue proche de Paris. Les lignes de métro 4, 11,12 etc. seront prolongées en banlieue et les lignes les plus chargées seront progressivement transformées en lignes automatiques. Le système actuel de pilotage automatique sera modernisé pour devenir numérique ce qui aura comme conséquence de diminuer les intervalles de rames et de traiter ainsi certaines sections très utilisées.

Nous améliorerons l’existant pour des millions de voyageurs. Nous voulons réaliser un saut qualitatif dans la régularité, le confort et la sécurité des RER. Il s'agit de réaliser en 6 ans les dispositions prévues dans les schémas directeurs des 4 lignes A, B, C et D du Réseau Express Régional qui font partie du plan de mobilisation de la Région mais qui n'ont été qu'amorcées. Les millions de voyageurs concernés verront leurs conditions de transport transformées :

- par le déploiement de rames plus capacitaires, l'amélioration du confort par le renouvellement du matériel roulant avec des rames à 2 niveaux qui augmentent la capacité de 40% et permettront d'offrir des places assises dans la quasi-totalité des déplacements ;

- par le pilotage automatique des trains par les nouveaux pilotes numériques qui permettront au conducteur de limiter l'intervalle des passages des rames à 90 secondes ;

- par la remise en état des 10 lignes "le Transilien" de la SNCF, en y intégrant une modernisation complète de la signalisation qui permettra le pilotage automatique des trains. Ces travaux importants se dérouleront sur 2 mandatures mais amélioreront de façon considérable les conditions de déplacement de 2 millions de franciliens, notamment ceux de la grande couronne, non concernés par le projet actuel du Grand Paris.

- par l'installation de caméras de surveillance sur toutes les rames RER, (et son achèvement pour le métro).

- par la généralisation de portes anti-fraude.

- par la systématisation, lors du renouvellement des trains et métros, de la mise en service de rames en configuration « BOA » qui permet de naviguer d’un bout à l’autre du train.

Mais aussi :

- par la mise en place de système de ventilation accrue des rames et des stations souterraines, notamment durant les périodes de fortes chaleurs estivales ;

- par le développement dans les grandes stations de plus de services (commerces, postes, wifi, réseaux 3G et 4G, …) ;

- par l’amélioration significative des informations et signalétiques dans les stations et aux abords des stations : renforcement de l’information des voyageurs sur les incidents dès l’entrée dans la station, fléchage clair en sortie de station sur les stations de voisines de bus, vélib, autolib, taxi, et bientôt autopartage, …

Nous développerons de nouveaux modes de déplacements. A côté des infrastructures lourdes, il faut penser à de nouveaux modes de transport moins coûteux, plus agiles, assurant la couverture optimale des territoires non concernés par le Grand Paris Express et mal desservis par le réseau lourd existant.

En effet, depuis les années 2000 l'essentiel de la croissance des déplacements se fait en grande couronne qui n'est que marginalement concernée par le réseau du grand Paris. Des millions de franciliens demeurant en grande couronne sont les grands oubliés de la politique de transport de la Région. Nous voulons réduire cette inégalité et cette injustice.

La desserte et les déplacements en rocade entre les 4 départements de la grande couronne se feront par des bus à haute qualité de service circulant sur une nouvelle voie latérale construite sur l'emprise existante et réservée également aux taxis, véhicules électriques et covoiturage. Les bus à haute qualité de service sur site propre ont l'avantage de pouvoir être mis en œuvre très rapidement, de concerner l'ensemble de la région et de desservir en particulier les 154 zones urbaines sensibles qui sont souvent enclavées et mal reliées au zones d'emploi.

Nous procèderons à une homogénéisation et la généralisation des bus propres sur l’ensemble du territoire.

Par ailleurs nous devons nous demander s’il n’est pas économiquement absurde de desservir un secteur peu dense comme le plateau de Saclay en utilisant un métro automatique express pouvant transporter jusqu'a 400 000 voyageurs quotidiens quand le trafic escompté à long terme ne dépassera pas 50 000 usagers. Pour Saclay, ne vaut-il pas mieux amorcer le flux de déplacements par une technologie adaptée, puis passer au transport lourd quand cela deviendra nécessaire et non pas, comme le prévoit le projet actuel du Grand Paris, anticiper un effet de génération spontanée des emplois et de l'habitat autour de ses 57 gares. Les processus de développement de l'économie obéissent à des facteurs beaucoup plus complexes que la simple desserte par les transports surtout en rocade.

Nous voulons également développer des solutions de transports plus agiles :

- par la création d’un réseau express vélo régional permettant aux cyclistes de parcourir des longues distances avec un nombre aussi réduit que possible de ruptures ;

- par la création d’un benchmark « marche à pied » à destination des communes d’Île de France, listant et proposant les meilleures initiatives d’aménagements destination des piétons: parcours fléchés et plans intelligents (numériques), mobilier urbain, décorations de rue, sentiers urbains au travers des pâtés d’immeubles et cours intérieures …

- Par le développement des low-infrastructures, en associant les acteurs publics et privés en vue de généraliser sur toute la région l’autopartage et le co-voiturage qui demeurent encore aujourd’hui trop embryonnaires et expérimentaux ;

- par la mise en place de livrées uniques pour les bus et les taxis, comme cela existe dans la plupart des grandes métropoles mondiales, permettant aux voyageurs d’identifier plus facilement les modes de transport et la tarification qui y est appliquée.

- par le lancement, avec les employeurs d’Île de France, d’une réflexion sur la modulation des horaires de travail : décaler d’une ou deux heures les activités tertiaires des activités de commerce par exemple ;

- en portant la réflexion sur des espaces de télétravail via des tiers-lieux et espaces de coworking, notamment dans les gares : en Île-de-France, on estime à 500.000 le nombre de personnes habitant en grande couronne et dont le temps de trajet quotidien serait de 2h20 en moyenne. L’Île-de-France est la région française où la part des mobilités subies est la plus importante. Aux Pays-Bas le programme de télétravail, en place depuis quatre ans, a permis, de réduire le trafic de 8% et les congestions de 20% ;

- par la création de télé-centres de travail en partenariat avec des entreprises des secteurs privés et publics, qui permettra à davantage de franciliens de travailler près de leur domicile. Rentable pour les entreprises (coût des surfaces de bureaux moins élevé en grande couronne que dans Paris), cette solution est aussi bénéfique pour les salariés travaillant partiellement ou totalement dans ces conditions (moins de stress, moins de temps de transport), et favorable pour l’environnement (moins de déplacements routiers, moins de pollution) ;

- par le lancement d’un plan « numérique et mobilités » visant à déployer sur toute l’Île de France des solutions numériques au service des nouvelles pratiques qui permettent de réduire les mobilités contraintes : télétravail, visio-conférence, voiture partagée ou le co-voiturage.

Le financement :

Nous proposons, dans le cadre d'une enveloppe financière inchangée, un projet global concernant cette fois toute l'Île de France et dont les effets sur les conditions de transport seraient ressentis à la fin du prochain mandat par au moins 3 millions d'usagers et à terme par l'ensemble des usagers des transports collectifs qui devraient dépasser 10 millions à l'horizon 2030.

Le financement de notre programme est estimé à 19 milliards d'euros d'ici 2025, ce qui demande un doublement de l'effort actuel d'investissement. Il serait assuré par une dotation de l'Etat de 1 milliard dans le cadre des contrats de plan, par une contribution de 8 milliards de la région et des départements et un emprunt de 8 milliard de la SGP gagé par ses recettes fiscales (0,4 milliards par an) S'y ajouteraient bien entendu les autofinancements de la SNCF de RFF et de la RATP.

Pour éviter la concurrence entre la Région et la SGP, il sera nécessaire d'unifier la gouvernance financière en affectant les taxes dédiées et les financements de la région à un fond d'investissement « transport régional », géré à parité par l'Etat et la Région en prolongation de la procédure des contrats de plan.

Les infrastructures routières :

Sans créer un appel d'air pour les véhicules, et restant dans l’objectif d’un trafic routier en baisse en zone centrale, certaines améliorations du réseau routier sont nécessaires :

- en poursuivant la couverture des voies très circulées comme la partie sud-est du périphérique, en vue de dégager également du foncier pour le logement et améliorer les murs anti-bruit ;

- en transformant les anciennes nationales radiales, devenues à présent départementales, en boulevards urbains avec plantations d'alignement, voies de bus en site propre et pistes cyclables. Les ex-nationales 2, 3, 7 et 13 seraient aménagées en priorité. ;

- en éliminant la dizaine de secteurs où se produisent les plus gros embouteillages qui sont de grands émetteurs de particules fines ;

- en réservant les voies d’accès d’urgence aux heures de pointe aux véhicules transportant au moins deux passagers.

Une vision de long terme devra lier mobilités et urbanisme

Au-delà de ces propositions nous devons penser une vision de long terme, liant les mobilités de demain à l’urbanisme. L’urbanisme génère plus ou moins de mobilités. Les dernières décennies ont privilégié, à tort, un urbanisme sous la forme d’un zonage. Ici les commerces, là les logements, là-bas les bureaux et les entreprises, et plus loin encore les loisirs… le tout générant des mobilités contraintes de plus en plus denses et lourdes en nuisances (bouchons, perte de temps, incidence économique de cette perte de temps, pollution de l’air et atteinte à la santé, etc…). L’étalement urbain, le rééquilibrage Est-Ouest entre les emplois et les domiciles sont devenus des sujets d’actualité. Nous lancerons un chantier associant toutes les collectivités, l’Etat, les entreprises, les associations et les syndicats pour penser l’Île de France des trente prochaines années, une région capitale plus harmonieuse, moins engorgée, moins étouffée, plus agile et dynamique, accueillante et facile à vivre au quotidien. Des employés habitant près de leur lieu de travail, une activité économique répartie plus harmonieusement sur toute la région, le tout s’appuyant sur le dynamisme du numérique, de la recherche et de l’innovation.

Notre projet pour l’Île de France
Les élections régionales seront d’une importance cruciale pour le quotidien de millions de franciliens. C’est à la Région de proposer des institutions qui fonctionnent, d’améliorer les transports publics, de créer un biotope favorable pour les entreprises, et de prendre les bonnes décisions pour lutter contre la pollution de l’air. En somme, c’est à la Région de faire en sorte qu’on vive mieux en Île de France. Nous avons élaboré ce document de manière collective et à la lumière des acteurs du terrain que nous avons rencontrés. Nous le soumettons aujourd’hui à la lecture de tous les franciliens pour qu’ils nous fassent part de leurs avis et idées.
Marielle de Sarnez
Yann Wehrling

#Colombes : la rétro actu de la semaine (3)

19 Juillet 2015, 19:58pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (3)

Comme chaque dimanche de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(3) Semaine du 13 au 19 juillet

Dimanche 19/07 :

- Très belle et émouvante cérémonie de commémoration de la Rafle du Vél d'Hiv, à l’angle de l’avenue Henri Barbusse et de la rue Bouin. Les 16 et 17 juillet 1942, la police parisienne accomplit, sur injonction des nazis, la plus grande rafle jamais réalisée en France: plus de 12000 Juifs, dont 4000 enfants, fuyant, pour nombre d'entre eux, les persécutions en Europe centrale, sont arrêtés et enfermés au Vélodrome d'Hiver avant d'être déportés à Auschwitz, 24 fiches d'arrestations pour Colombes. Un devoir de mémoire plus que jamais nécessaire.

Samedi 18/07 :

- Très sympa la présence surprise de la chanteuse franco-tunisienne Amina, représentant la France à l'Eurovision 1991 avec "C'est le dernier qui a parlé" (première place ex-æquo !), à la soirée "Le Caf se rebiffe" au Caf'Muz.

- Avant que la pluie - tant attendue par les jardiniers - ne joue les invités de dernière minute !

Vendredi 17/07 :

- Dans ses dossiers immobiliers, le journal Challenges publie les dernier prix de l'immobilier à Colombes : par m2, prix d'un appartement dans l'ancien : 3180 € ; prix d'un appartement ancien réhabilité : 4770 € ; pix d'un appartement neuf/rénové : 5090 € ; loyer d'un appartement : 19,70€ ; prix d'une maison : 4720 € et loyer pour une maison : 19,20 €

Jeudi 16/07 :

- Le Premier ministre rend public la carte du découpage des territoires de la métropole du Grand Paris : Colombes doit faire partie du territoire T5 "Boucle Nord 92" avec Argenteuil, Asnières, Bois-Colombes, Clichy, Gennevilliers et Villeneuve-la-Garenne, avec une population de 435 000 habitants. Un projet de décret, établi sur la base de cette carte, sera soumis en octobre aux communes membres qui disposeront d’un délai d’un mois pour communiquer l’avis de leur conseil municipal. Le périmètre des territoires sera fixé par décret en Conseil d’Etat courant décembre 2015.

- Le Conseil d’Administration de l’ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) a adopté, à l’unanimité, le nouveau règlement général du Nouveau Programme National de Renouvellement Urbain (NPNRU). Ce document précise les modalités d’intervention et de financement des futurs projets de renouvellement urbain. A Colombes, Il s'agit des Canibouts. (l'un des 58 quartiers en Île de France qui bénéficient du plan ANRU 2. La semaine dernière, leundi 6 juillet, les élus du déparement des Hauts-de-Seine ont voté l’attribution de 6 M€ à la Commune de Colombes pour la rénovation urbaine du quartier des Fossés Jean-Bouviers

Mercredi 15/07 :

- Lancement de l'opération "Un Eté dans les quartiers" au Parc Caillebotte et à l'Ecole Charles Péguy. Au programme, du lundi au vendredi, des 15h à 19h, des animations gratuites destinées à tous, mais aussi des sorties à la mer, au musée, des ateliers ludiques (cuisine, écologie urbaine, ...) et des soirées cabaret.

- En vue des élections régionales de décembre, pour que les citoyens s’entraînent, une machine à voter est installée dans le hall de l’hôtel de ville. Seules les communes déjà équipées (65) ont la faculté d’utiliser encore des machines à voter. A noter que pour ces régionales, les listes électorales sont exceptionnellement rouvertes jusqu'au 30 septembre 2015.

Mardi 14/07 :

- Après avoir assisté au défilé sur les Champs-Elysées, quinze lycéens d’Ile-de-France, tous issus de quartiers populaires, ont été reçus avec leurs parents et leurs enseignants dans les jardins de l'Elysée : Parmi eux, une colombienne, Ilhem, 16 ans, qui étudie au lycée Guy-de-Maupassant, a décroché le concours pour Sciences-Po.

- Les 15 jeunes de Colombes sélectionnés pour un chantier citoyen et solidaire, participent à des activités nautiques (kayak, catamaran ou plongée) en contrepartie de travaux d'entretien sur l'Ile de Groix.

Lundi 13/07 :

- De nouveaux horaires pour la piscine ; du lundi au samedi et jours fériés de 12h à 19h, et le dimanche 10h-19h.

- Plus de 5000 personnes dans la tribune historique du Stade Yves-du-Manoir, dans lequel a été tiré le traditionnel feu d'artifice pour la 7ème année consécutive. Après la superbe ambiance des Bloco Loco, Batucada de Colombes, pour la retraite aux flambeaux depuis la Mairie.

- Une voiture de police a reçu un jet de mortiers, avenue Audra, L'auteur arrêté a été relaxé par le tribunal, pour preuves insuffisantes, la vidéosurveillance en particulier n’ayant rien révélé.

Projet pour l'Ile-de-France (1) Gouvernance régionale, Grand Paris et Métropole

18 Juillet 2015, 10:53am

Publié par MoDem Colombes

Constats :

L'île de France est idéalement placée au centre de l'Europe. Mais elle détient le record mondial de la complexité administrative avec pas moins de six niveaux emboîtés et des compétences qui souvent se recouvrent :

- la commune (plus de 1291 en Île de France) qui conserve un rôle puissant de proximité avec en particulier la délivrance des permis de construire ;

- les intercommunalités ;

- les départements ;

- la Région qui, d'après la loi portant Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), devrait devenir un acteur majeur en matière économique.

Auxquels il faut ajouter :

- l’Etat qui a gardé un rôle central puisque, d'une part, c'est lui qui approuve "in fine" le schéma régional d'aménagement et qui a la tutelle des entreprises nationales (SNCF,RATP,SGP) et que, d'autre part, les secteurs stratégiques de l'île de France font l'objet d'opérations d'intérêt national (OIN) gérées par des établissements publics d'Etat comme l'EPADESA à la Défense ou l'agence foncière et technique de la région parisienne(AFTRP) ;

- et demain la métropole du Grand Paris dont la compétence majeure, l’urbanisme et le logement, apparaît singulièrement diminuée, dans la mesure où elle ne disposerait ni du plan métropolitain d'urbanisme ni de la délivrance des permis de construire.

Ajoutons enfin que la complexité est très présente dans le domaine des transports. Les compétences s’enchevêtrent en effet entre la Région, le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) et la Société du Grand Paris.

Si l’on compare les institutions de l’Île-de-France à celles du Grand Londres, on s’aperçoit que la gouvernance de cette dernière est beaucoup plus simple. En effet si l'Etat a gardé également par l'intermédiaire de ses agences un rôle important, le bloc territorial s'articule sur seulement deux niveaux : un niveau communal (avec 32 agglomérations et la "city of London") et un niveau métropolitain (le Grand Londres).

Le Grand Londres dispose aussi d'un établissement public d'aménagement qui peut prendre en charge le développement d'une zone spécifique en se substituant aux agglomérations et devenant ainsi l'autorité de planification. En Îlede-France l'établissement public foncier régional (EPF) n'a qu'un pouvoir limité 3 qui consiste essentiellement à acheter des terrains pour le compte des collectivités pour constituer des réserves foncières.

Notre projet est donc clair : clarifier la décision et simplifier les compétences. S’il y a la métropole autour de Paris, il faut qu’elle regroupe l’ensemble de la région. Aujourd’hui, le projet de métropole laisse de côté six millions d’habitants de la grande couronne. En matière de transports, il faut enfin une autorité unique, qui nous permette d’échapper au labyrinthe actuel (Stif, Grand Paris). La Région doit avoir des compétences élargies, globales. Comment écrire un plan logement ou penser une politique économique, d’aménagement de l’espace, si l’on n’a pas d’autorité sur les transports ? Dans toutes les grandes métropoles mondiales, le Grand Londres ou Tokyo, on sait qui décide. Mettre en place une vraie autorité sera pour l’Île-de-France un pas en avant décisif.

Propositions :

Afin de simplifier le paysage institutionnel francilien et d’organiser une claire gouvernance de l’Île-de-France, nous proposerons la création d’une « Région Capitale-Paris-Île de France », fusion de la Région et de la métropole du Grand Paris.

Nous fusionnerons l'AFTRP (agence d'aménagement dépendant de l'Etat) avec l’EPA pour en faire un opérateur au service de l'Etat et de la Région, agissant dans les secteurs stratégiques, afin de relancer par exemple le logement ou réaliser les actions foncières relatives au JO 2024.

Nous mettrons en place une structure associant la Région, la CCI, des promoteurs constructeurs, des PME mais aussi les grandes entreprises franciliennes.

Sa mission première sera de définir la stratégie économique de l’Île-de-France, une stratégie au service de la croissance, de l’innovation, et du développement des PME.

Dans le domaine des transports, nous ferons un état des lieux d’une gouvernance illisible pour en proposer une nouvelle, plus efficace et plus claire. Dans cette perspective, la question doit être posée clairement de la fusion du STIF et du Grand Paris Express. Une deuxième question doit être également posée : celle des nouvelles compétences du STIF : stationnement, auto partage, vélo partage, et autres mobilités.

Notre projet pour l’Île de France
Les élections régionales seront d’une importance cruciale pour le quotidien de millions de franciliens. C’est à la Région de proposer des institutions qui fonctionnent, d’améliorer les transports publics, de créer un biotope favorable pour les entreprises, et de prendre les bonnes décisions pour lutter contre la pollution de l’air. En somme, c’est à la Région de faire en sorte qu’on vive mieux en Île de France. Nous avons élaboré ce document de manière collective et à la lumière des acteurs du terrain que nous avons rencontrés. Nous le soumettons aujourd’hui à la lecture de tous les franciliens pour qu’ils nous fassent part de leurs avis et idées.
Marielle de Sarnez
Yann Wehrling

Projet pour l'Ile-de-France (1) Gouvernance régionale, Grand Paris et Métropole
Photo (c) MoDem78 http://mouvementdemocrate78.fr/

Photo (c) MoDem78 http://mouvementdemocrate78.fr/

#Colombes : la rétro actu de la semaine (2)

12 Juillet 2015, 18:00pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (2)

Comme chaque dimanche de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(2) Semaine du 6 au 12 juillet

Vendredi 10/07 :

- Le calendrier du Top 14 de rugby est divulgué : le premier match à Colombes avec le Racing 92 (anciennement Racing Métro 92) se fera samedi 29 août à 18h30 avec la réception de l'Atlantique Stade Rochelais.

Jeudi 09/07 :

- Elections Régionales des 6 et 13 décembre 2015 : Fatoumata Saw, conseillère municipale de Colombes, sera candidate en 11è position sur la liste départementale PS des Hauts-de-Seine, après un vote des militants.

Mercredi 08/07 :

- Le Tour de France 2015 rend hommage aux victimes de la Grande Guerre, parmi lesquels François Faber dit le Géant de Colombes, vainqueur du Tour de France 1909.

- Les députés ont définitivement adopté une mesure exceptionnelle : les listes électorales, closes normalement au 31 décembre de l’année précédant le vote, sont rouvertes jusqu'au 30 septembre. Près du 3 millions de Français disposant du droit de vote ne sont inscrits sur aucune liste électorale, soit 7 % du corps électoral français.

Mardi 07/07 :

- Comme suite au phénomène des bornes incendie transformée en geysers sauvages, le Maire de Colombes prend un Arrêté portant interdiction d'utiliser les bornes, bouches et poteaux d'incendie : les infractions feront l'objet d'une amende de 9000 euros (soit le prix de 2000 m3 d'eau) + frais de réparation et remise en état du matériel.

Lundi 06/07 :

- Une oeuvre éphémère de l'artiste Le CyKlop aux abords de l'Avant Seine : 17 potelets anti stationnement repeints en jaune avec un seul oeil, réalisées lors du brunch Street Art de la veille (voir photo de l'article)

- Trois colombiens Olivier Carles, Patrice de Coen et Frédéric Sarkis lancent MicroStop, une application smartphone de covoiturage pour les petits trajets du quotidien. Une premièr en France ! Le Conseil départemental soutientce projet à hauteur de 100 000 € en fonctionnement et 50 000 € en investissement.

- Les pompiers et le Samu ont porté secours à un homme de 59 ans sur le parking de l’île Marante, le crâne défoncé par une hélice de paramoteur (parapente avec un moteur harnaché sur le dos)

La rétro actu de la semaine (1) du 29 juin au 5 juillet.
'C)LeCyKlop http://www.lecyklop.com/

'C)LeCyKlop http://www.lecyklop.com/

#Colombes : la rétro actu de la semaine (1)

5 Juillet 2015, 18:52pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (1)

En juillet et août, nous ferons ici régulièrement le point sur l'actualité à Colombes.

(1) : Semaine du 29 juin au 5 juillet

4 & 5 juillet : Colombes n'échappe malheureusement pas au phénomène de l'ouverture sauvage des bouches utilisées par les pompiers.

3 juillet : Deuxième jour de chaleur éprouvante (37°C).

2 juillet : Au conseil municipal

- Comme mardi à l'Assemblée Nationale, le député Bachelay (et tout le groupe PS) ne s'est pas levé pour une minute de silence en hommage à Charles Pasqua.

- Le nouveau Contrat de Ville est adopté à l'unanimité (lquartier des Fossés-Jean, Europe, la Cité des Musiciens, Petit Colombes Grèves Canibouts).

- Il est instauré une pénalité de 5 € par enfant non inscrit à l'avance à la cantine ou au centre de loisirs.

- Dans les parkings souterrains Q Park : une tarification au quart d'heure (loi Hamon) est mise en place : les deux heures passent de 1,20 € à 1,80 €, et les 3 heures de 2,50 € à 3 €, la première heure restant gratuite.

- Anne Bourdu n'est plus maire-adjointe et Guénola de la Seiglière rend sa délégation de conseillère municipale à la santé.

- Les machines à voter seront réintroduites à l'occasion des élections régionales de décembre prochain.

1er juillet : En ce jour 1 de la canicule

D'Importantes perturbations pour les tains de banlieue à Saint-Lazare (températures exceptionnelles, rupture de caténaire avant Argenteuil et problème d'aiguillage en gare du Stade) et Colombes frôle les 40°C !

Le syndicat des eaux de la presqu’île de Gennevilliers annonce que le prix de l’eau baisse de 1,80 à 1,40 € le m3 dès juillet (prix hors abonnement, assainissement, taxes et redevances).

30 juin : Des travaux aux deux bouts de la rue Saint-Denis piétonne !

- Dernière étape de la rénovation du viaduc à la gare centrale.

- Suppression des trois quais d'arrêt de bus, modifiation des jardinieres et réfection du dallage devant Monoprix (la rue Labouret change de sens !)

29 juin : Vers une nouvelle organisation territoriale

- Environ 200 personnes participent à une réunion/tables rondes sur la Métropole du Grand Paris au Tapis Rouge (organisée par le syndicat mixte Paris Métropole)

- Le préfet des Hauts-de-Seine est défavorable à une intercommunalité géante à 15 ou 18 villes au nord des Hauts-de-Seine et favorable à la création de deux EPCI, l’un autour de La Défense, et le second autour de Gennevilliers avec Bois-Colombes, Asnières, Clichy… (nouvel établissement public de caractère intercommunal).

Colombes, prêt pour l'été !

1 Juillet 2015, 11:45am

Publié par MoDem Colombes

Colombes, prêt pour l'été !

Quelques idées de sorties cet été à Colombes !

Météo à Colombes : heure par heure

Cinéma à L'Hélios : la prochaine séance

Piscine, les horaires : Lundi : 14h-20h ; Mardi & mercredi : 10h-13h & 14h-20h ; Jeudi & vendredi : fermé ; Samedi & dimanche : 9h-13h & 14h-19h.

Médiathèques La Marine, Prévert & Michelet, les horaires : Lundi : fermé ; Samedi : 10h-18h ; et pour la Marine ; Mardi : 12h30-19h ; Mercredi :10h-18h ; Jeudi : fermé ; Vendredi : 10h-13h et 16h30-19h ; pour Prévert : Mardi : 10h-12h30 et 16h-19h ; Mercredi : 10h-12h30 et 14h-18h ; Jeudi : 16h-19h ; Vendredi : 16h30-19h ; et pour Michelet : Mardi : 14h-18h30 ; Mercredi : 10h-12h30 et 14h-18h ; Jeudi : 14h - 18h30 ; Vendredi : 16h30-18h30,

Parc de l'Île Marante, les horaires 7h-21h

Coulée Verte, tlj 9h-20h ; Centre Nature, du Lun au Ven 9h-12h30 & 13h30-18h.

Jardinage : tous les mercredis du mois de juillet et d’août de 10h00 à 11h00 : cours de jardinage au Centre Nature, à partir de 3 ans.

Musée : jusqu'au 26 juillet, du mercredi au samedi, 14h-18h, vendredi 16h-19h avec l'Expo "Loisirs en Seine", régates, guinguettes et autres plaisirs dans l'Ouest parisien

Mercredi 1er, jeudi 2 et vendredi 3 juillet à 20h30 Théâtre "Lucien" à La Cave à Théâtre (entrée 6 Eur)

Mercredi 1er, jeudi 2 et vendredi 3 juillet à 18h30 & 20h30 Cinéma à la MJC : "3 souvenirs de ma jeunesse".

Jeudi 2 juillet, 19h00, à l'Hôtel de Ville : Conseil Municipal, son ordre du jour

Vendredi 3 juillet, 19h30, Musique punk au P'tit Cadran (entrée gratuite).

Samedi 4 juillet, 16h30, Place Chavany : Concert Jazz

Samedi 4 et Dimanche 5 juillet : Expo au Tapis Rouge "J'ai rêvé 2024" Escrime et Métiers de l'Ameublement

Dimanche 5 juillet, 10h-13h, rue Saint-Denis - Place Rhin et Danube, réunion mensuelle des Belles de Colombes.

Dimanche 5 juillet, 11h00-17h00, Brunch Culturel à l'Avant Seine : Performances artistiques de graffeurs le temps d'un brunch. Entrée 19€ (moins de 12 ans : 10 €)

Du Lundi 6 juillet jusqu'au Vendredi 28 août : Stages à la Maison de l'Image pour les 12-20 ans (voir ci-dessous)

Du lundi 6 juillet jusqu'au 18 juillet : Stages au Conservatoire

Mercredi 8, jeudi 9 et vendredi 10 juillet 18h30 & 20h30 Cinéma à la MJC "L'ombre des femmes".

Du lundi 6 au vendredi 31 juillet, Stages "Colombes en foot" par L’Étoile Sportive Colombienne-Football pour les enfants de 6 à 16 ans, licenciés ou non.

Dimanche 12 juillet, 12h-21h, Terrain des fêtes de l'Île Marante, Podium de l'été de l'association Groupement Culturel Marie-Galantais.

Dimanche 12 juillet, 16h, Gymnase Ambroisé Paré, Match national de Handball féminin France - Roumanie.

Lundi 13 juillet, Fête Nationale : à 19h Bal sur le parvis de l’Hôtel de Ville - Restauration sur place ; à 23h Retraite aux flambeaux ; et à 23h30 : Feu d’artifice au Stade Yves-du-Manoir

Lundi 13 et mardi 14, 21h-4h : Bal des Pompiers à la Caserne

A partir du mercredi 14 juillet (et jusqu'au vendredi 14 août), tous les jours, de 15h à 19h, : Animations "un été dans les quartiers" au Parc Caillebotte, à l'Ecole Charles Péguy (et ponctuellement à la cité des Musiciens)

Mercredi 15, jeudi 16 et vendredi 17 juillet 18h30 & 20h30 Cinéma à la MJC "Comme un avion".

Jeudi 16 juillet à 20h30 : avant-première au cinéma L'Hélios "Une famille à louer" avec Benoît Poelvoorde et Virginie Effira)

Dimanche 19 juillet 16h, à l’angle de l’avenue Henri-Barbusse et de la rue Bouin : Commémoration de la rafle du Vélodrome d’Hiver

Mercredi 22, jeudi 23 et vendredi 24 juillet 18h30 & 20h30 Cinéma à la MJC "Mustang".

Vendredi 24 juillet, cinéma en plein air à la cité des Musiciens.

Dimanche 26 juillet, 14h-23h, Terrain des fêtes de l'Île Marante, Podium de l'été de l'association CACTIF.

Vendredi 31 juillet, c'est le dernier jour pour participer au concours photo du Musée "S'amuser à Colombes"

Vendredi 31 juillet, concert "le caf se rebif" au Caf'Muz.

Vendredi 14 août, concert à l'Ecole Charles Péguy.

Lundi 24 août, 20h-22h30 : dans le cadre de la nuit internationale de la chauve-souris, soirée chauves-souris à la Coulée Verte (rdv devant le chalet).

Dimanche 30 août : commémoration de la libération de Paris et sa banlieue.

Dimanche 30 août, 12h-21h, Terrain des fêtes de l'Île Marante, Podium de l'été de l'association AHSCUM.

Colombes, prêt pour l'été !
Les stages de la Maison de l'Image

Les stages de la Maison de l'Image

Colombes, prêt pour l'été !

Dix évidences sur la "réforme" du collège

3 Juin 2015, 08:13am

Publié par MoDem Colombes

Dix évidences sur la "réforme" du collège
Dans une tribune à paraître dans le journal Le Monde daté de demain, François Bayrou rétablit dix vérités essentielles à ses yeux sur la réforme du collège.
Il ne faut pas renoncer au collège unique. Mais faire suivre à tous les élèves le même cursus pédagogique, c'est se condamner à en maltraiter un grand nombre.
1 - La crise du collège n'est pas une crise du collège. Les problèmes que rencontrent nombre d'élèves dans les quatre premières années de l'enseignement secondaire proviennent en fait des lacunes non résolues dans l'enseignement primaire, notamment et d'abord les blocages devant la lecture et l'expression écrite et orale. Refuser d'en tenir compte en traitant le collège comme un problème en soi, c'est courir à l'échec.
2 - Le collège unique n'est pas la question, la question c'est le collège uniforme. Je suis moi-même l'auteur dans les années 1990 de la formule " collège unique, collège inique ", mais c'était une formule approximative. Le collège unique a été conçu, très justement, dans le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, pour échapper à la discrimination dévalorisante entre lycées et collèges d'enseignement secondaire (CES, urbains) et collèges d'enseignement généraux (CEG, ruraux). Il est juste que tous les élèves, à l'instar de l'école élémentaire, suivent le même cycle d'enseignement secondaire et cela ne peut être remis en cause. En revanche, faire suivre à tous les élèves, quel que soit leur niveau, le même cursus pédagogique, c'est se condamner à en maltraiter un grand nombre.
3 - Cette réforme est mal inspirée, elle supprime ce qui marche et généralise ce qui ne marche pas et ne marchera pas. Sous le prétexte que 15 % à 25 % d'élèves seulement profitent d'un certain nombre d'options et d'organisations pédagogiques, on les supprime. La démarche juste et respectueuse des principes de l'éducation nationale aurait été d'ouvrir ces options et ces formations à un plus grand nombre.
4 - Condamner à mort le latin et le grec, c'est amputer des générations. Le latin et le grec ne sont plus des disciplines à part entière dotées d'un horaire. Pourtant, la culture française s'est construite, au travers des siècles, sur la fréquentation de ces deux langues mères du français et des autres langues occidentales. Nous parlons latin quand nous parlons français, espagnol, italien, ou toute autre langue romane régionale ou nationale, et ce latin-là a trouvé aussi une descendance dans les langues germaniques modernes, anglais, allemand, etc., notamment par la rencontre du français.
Nous parlons grec dans tout le vocabulaire scientifique, notamment médical, technique et philosophique du monde. Une connaissance, même scolaire, de ces deux langues mères apporte à l'esprit qui se forme, sans même qu'il s'en aperçoive vraiment, le sens de l'étymologie, le goût de la nuance, un début de maîtrise de l'expression. La longue chaîne des écrivains et des penseurs français s'est constituée avec ce point commun de leur commune connaissance des langues et des littératures latine et grecque.
5 - Amoindrir l'enseignement le plus attractif des langues vivantes, c'est une régression. Les classes européennes, les classes à deux langues vivantes, les options de langues régionales, le bain linguistique précoce, tout cela était un indiscutable progrès. C'était pour les établissements un signe de qualité, dont ils étaient fiers. Par détestation d'un prétendu " élitisme ", on saccage le travail de bien des années et de bien des enseignants.
6 - L'enseignement des langues régionales ne se relèvera pas de cette démolition. Le travail sur la transmission des langues de France, alsacien, basque, breton, corse, catalan, créoles, occitan, est peut-être indifférent à beaucoup. Mais il est précieux pour de larges parts de notre peuple. Il a été, depuis plus de vingt ans, l'objet d'un effort continu, souvent à contre-courant. L'organisation proposée du collège ne laissera plus de place à cet effort de transmission.
7 - Et tout cela pour quoi? Le ministère est très fier de brandir comme étendard de sa réforme les EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), systématisés et obligatoires. Rendre l'interdisciplinarité contrainte et obligatoire, à l'endroit et à l'envers, c'est une mode. L'interdisciplinarité peut être utile, éclairante pour les élèves, à condition qu'elle soit de l'initiative des enseignants et suffisamment souple pour qu'ils s'y investissent.
La réforme fait le contraire : elle choisit arbitrairement huit thèmes, dont six seront obligatoires, à raison de deux à traiter chaque année de la 5e à la 3e, ce qui laisse, au mieux, quatre mois par thème sur l'une des trois années (5e, 4e et 3e) à raison d'une à deux heures par semaine, avec des enseignants convoqués pour les traiter, volens nolens. Ce menu obligatoire est composé de huit thèmes, dont voici la disparate liste :corps, santé, bien-être et sécurité; culture et création artistiques; transition écologique et développement durable; information, communication, citoyenneté; langues et cultures de l'Antiquité; langues et cultures étrangères ou, le cas échéant, régionales (!); monde économique et professionnel; sciences, technologie et société.
Je demande à tout adulte de bonne foi, à tout étudiant, à tout enseignant de se demander ce qu'en quelques semaines on peut faire, à plusieurs professeurs, du thème " langues et cultures étrangères ou le cas échéant régionales " avant de l'abandonner pour passer à " corps, santé, bien-être et sécurité ".
8 - En plus, c'est inapplicable! Comment imaginer que tous les principaux de collège puissent élaborer des emplois du temps qui permettent à plusieurs enseignants de disciplines différentes, volontaires ou pas, de se trouver devant les mêmes classes aux mêmes heures? Et les professeurs qui ont la charge de six ou huit divisions, devront-ils participer à autant d'EPI? En plus de la préparation des quinze ou dix-huit heures de cours hebdomadaires, des conseils de classe, des conseils parents-élèves, des corrections de copies, des réunions de concertation disciplinaire ou par classe?
9 - Quelles sont les conséquences de cette " réforme "? La conséquence, c'est une aggravation de la discrimination sociale. Le contrat moral de l'éducation nationale, c'était le " meilleur offert à tous ". Non pas garanti à tous, bien sûr, mais offert à tous. Les moins armés devaient être assurés d'un socle de connaissances, et les plus allants, d'où qu'ils viennent, et où qu'ils vivent, devaient pouvoir aller aussi loin que possible. C'était tout le sens des options ou des cursus linguistiques. Egalité sur le territoire et égalité des chances.
Cette organisation qu'on prétend imposer aura une conséquence mécanique : ce que le collège ne transmet plus, les établissements privés ou les cours particuliers l'assureront à quelques-uns. Ceux qui auront les moyens, culturels ou matériels. C'est une loi en économie, la mauvaise monnaie chasse la bonne : l'idéologie égalitariste fait reculer l'égalité.
10 - Alors que faire? Il faut se mobiliser. Nous avons une année pour le faire. Le gouvernement table sur la résignation de beaucoup. De très nombreux intellectuels, rangés pour cette raison dans la catégorie des " pseudos ", des écrivains, des responsables politiques, des enseignants, des parents d'élèves de toutes organisations, des élèves et d'anciens élèves, ce que nous sommes tous, ont dit leur inquiétude ou leur colère. Ils ne cherchent aucun intérêt, ni corporatiste ni partisan, ils défendent ce qu'ils croient précieux pour les élèves et pour l'école française.
Il suffit qu'ils se groupent et s'expriment ensemble pour que ce texte imposé, jamais discuté, jamais voté dans la loi, au contraire de ce que dit faussement le gouvernement, soit retiré et repris, calmement, comme il doit l'être.
François Bayrou

Colombes fête la nature !

19 Mai 2015, 21:22pm

Publié par MoDem Colombes

Colombes fête la nature !
Chaque Printemps trois manifestations gratuites et d'envergure nationale sont déclinées à Colombes.
- la Fête de la Nature (9è édition), les 23 et 24 mai, un évènement de référence sur la nature en France.
- la Semaine du développement durable du 30 mai au 5 juin, désormais européenne
- les Rendez-vous aux Jardins (13è édition) les 5, 6 et 7 juin, avec pour thème la promenade au jardin
permettant de redécouvrir la richesse et la diversité de nos espaces de nature à Colombes.

Extraits des programmes :

Fête de la Nature

- Samedi 23 mai, au Centre Nature à 15h00, Découvrez la faune et la flore de ce micro-univers qu'est une mare, et à 16h30 un concert de la Fanfare Bio, une formation qui troque les cuivres traditionnels des fanfares au profit de bois et cordes

- Dimanche 24 mai, au Centre Nature à 15h00, après-midi ludique en plein air. Jeu de l’oie géant, jeu des 7 familles, jeu de l’eau, quizz nature. Apprenez sur la nature et la protection de notre planète tout en vous amusant.

- Dimanche 24 mai, à la Coulée Verte, une exposition, des ateliers et rallye sur la diversité floristique et faunistique de la Coulée Verte - 15h à 18h30 dans le wagon ; à 15h00, une conférence Zéro Phyto, pour de nouvelles pratiques de jardinage respectueuses de l’environnement, dans le Chalet.

Semaine européenne du développement durable

avec :

- Un concours d'affiches (dessin, visuel, slogan, ...) "les éco-gestes" est organisé auprès des
Colombiens et agents municipaux pour réaliser ces affichettes les gestes et réflexes à adopter pour réduire nos consommations de papier (utilisation du recto/verso, tri du papier, ...) , d’électricité extinction des lumières et des veilles, favoriser l'éclairage naturel, ...) , d’eau (fermeture des robinets dans les sanitaires, consommer l'eau du robinet, ...). Envoyer vos créations avant le 29 mai. Remise d’un prix (publication de l'affiche dans les lieux publics) le samedi 6 juin.

- L’arbre de l’engagement : Vous aimez votre rue, votre quartier et votre ville ? Vous souhaitez agir pour en améliorer le cadre de vie ? Que vous soyez un particulier, une famille ou une école, venez déposer votre engagement ou votre idée sur l’arbre de l’engagement qui sera installé sur le parvis de l’hôtel de ville le matin du jeudi 4 juin et le samedi. La proposition la plus convaincante sera récompensée et l’action accompagnée pour sa mise en oeuvre.

- Pendant la Fête de la Cerise (5 au 7 juin), seront mis en place à proximité des stands de restauration, des coins-tri qui permettront le tri des déchets (canette/cartonnette/papier et le reste des déchets non recyclables). Des gobelets réutilisables remplaceront les gobelets plastiques jetables sur les stands de restauration. Le système de consigne sera utilisé : après consommation, les clients auront le choix entre rendre leur gobelet et récupérer ainsi leur consigne (1 €) ou bien le conserver

- Découvrez l’opération Habiter durable en vous rendant sur le stand tenu par le partenaire de la ville en charge du programme (le PACT).

Les Rendez-vous aux Jardins

A l'Agrocité : 4-12, rue Jules-Michelet, Portes Ouvertes ven-sam 14h-19h

Au Centre Nature :

  • Samedi 6 juin - Exposition/rallye en plein air « Promenades au jardin » de 14h30 à 17h30.
    Trotter, voler, ramper, glisser… Comment les animaux ce promènent-ils dans nos jardins ? Quelle distance peuvent-ils parcourir en une heure ? Comment leur corps s’est adapté à leur environnement ? Les réponses surprenantes et ingénieuses égaieront votre promenade. Pour les enfants, un rallye transformera cette visite en jeu. Et à 16h00 : concert de printemps par l'orchestre de variétés du Pupitre 92 avec des reprises de chansons populaires très variées (17 musiciens !).
  • Dimanche 7 juin - Atelier « Initiation à la Poterie » à 15h15 par l’association du Centre Nature comme au temps du patronage avec Pierre de Salabert, instituteur fondateur du jardin. Et à 16h00 : concert de guitares par le conservatoire de Colombes dirigé par Jean Pierre Semeraro (pièces de Henk Hoekema, des danses de la Renaissance de Michael Preatorius, des chansons du folklore Yiddish et du blues de la Nouvelle-Orléans).

À la Coulée Verte :

  • Dimanche 7 juin - Exposition sur la biodiversité de la Coulée Verte de 15h à 18h30, dans le Wagon. Animation en continu sur la nidification de la mésange charbonnière.À partir de 16h « Sauvages de ma rue », le citadin devient chercheur en herbe sur un trottoir. L’objectif est de comprendre le fonctionnement de la biodiversité en milieu urbain. Un agent du Service Écologie Urbaine sera là pour vous guider. Public familial, enfant à partir de 10 ans. RDV devant le wagon.

Merci aux services municipaux, plus particulièrement le service Ecologie Urbaine, et aux diverses associations impliquées.

Colombes : la nouvelle médiathèque de la Marine

15 Mai 2015, 18:48pm

Publié par MoDem Colombes

Colombes : la nouvelle médiathèque de la Marine

La nouvelle médiathèque de Colombes, la Marine, située 155 boulevard du Général-de-Gaulle, est officiellement inaugurée le 20 mai à 11h30 et ouvre ses portes le 20 mai, de 15h à 18h. Cette ouverture sera suivie de trois journées portes ouvertes, le 21, le 22 et le 23 mai, de 10h à 18h.

Les horaires habituels - qui seront en vigueur dès le mardi 26 mai - sont les suivants :

Mardi : 12h30-19h ; Mercredi 10h-18h ; Jeudi : fermé ; Vendredi : 10h-13h et 16h30-19h ; Samedi : 10-18h

Elle remplace la médiathèque Aragon qui avait provisoirement déménagé dans l’Espace des Quatre Chemins.

21 postes multimédia, des ressources numériques et pas moins de 25 000 ouvrages seront disponibles sur un espace de 1 100 m2 favorisant la cohabitation des usagers.

Deux façades entièrement vitrées, donnant à la fois sur un square et sur le boulevard, laissent entrer la lumière à pleins flots. Des meubles modernes, fauteuils avec repose-pieds, canapés moelleux, sont autant d’invitations à s’asseoir confortablement ou s’allonger avec un ouvrage ou une revue. Disséminés dans le bâtiment, 15 postes multimédias et 6 écrans tactiles donnent accès à des ressources numériques, également proposées dans les autres médiathèques et consultables à domicile pour certaines. Au catalogue du soutien scolaire, des cours pour s’initier au code de la route, aux langues étrangères. Les ouvrages dématérialisés sont consultables sur les liseuses prêtées aux abonnés.

L’édifice se distingue par des bulles de verre insonorisées qui ponctuent l’espace. La première surplombe une salle d’étude de 40 places en soussol et forme ainsi un puits de lumière. Y sera installée une sculpture lumineuse de l’artiste Félicie d’Estienne d’Orves, composée d’un disque de lumière d’un mètre de diamètre en led, motorisé, qui se déplacera verticalement du lever du soleil jusqu’à son zénith. À l’heure du coucher du soleil, un rayon vert apparaîtra, évocateur de la diffraction de la lumière sur l’horizon de la mer. Une deuxième bulle, plus petite, est dédiée aux bébés lecteurs, une troisième bulle offre la possibilité de travailler en groupe.

Interview Michel Mome, conseiller municipal, délégué à la Gestion des médiathèques.

Quelle est la fonction d’une médiathèque aujourd’hui ?
Pour moi, une médiathèque est un lieu où l’on a stocké tout ce que l’on sait, tout ce qui a été accompli, écrit, sur le modèle de la bibliothèque d’Alexandrie. C’est un lieu d’échanges, qui permet de créer, de rêver, d’imaginer, de réaliser l’inaccompli… C’est un endroit singulier, non marchand, et dont le critère de succès est le nombre d’usagers et leur appropriation du lieu. Il s’agit de créer une dynamique, en invitant des personnalités, des talents, pour faire des médiathèques un troisième lieu, attractif, qui intègre de multiples usages, et où chaque public a son espace.
La mise en réseau est-elle indispensable à la lecture publique ?
Il faut permettre aux informations de circuler, c’est un challenge. La lecture passe d’abord par les livres mais elle se complète par tous les autres médias et les nouvelles technologies. Avec la médiathèque de la Marine, nous passons du stock imprimé au flux numérique, ce qui nous amènera à la mise en réseau des ressources des médiathèques de la Ville, renforcée à terme par les évolutions territoriales en cours.
"Un lieu d’échanges, qui permet de créer, de rêver, d’imaginer, de réaliser l’inaccompli"
Vous invitez à nouveau un auteur en résidence à la rentrée prochaine, quel sera son rôle ?
Un artiste en résidence-mission est ancré sur le territoire dans une démarche de transmission. L’auteur sera immergé dans Colombes et fédérera autour de lui et de son oeuvre pour faire découvrir sa démarche artistique. Il développera des processus créatifs avec les habitants à travers des ateliers, rencontres, spectacles, performances, installations...
Colombes : la nouvelle médiathèque de la Marine
Colombes : la nouvelle médiathèque de la Marine