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Les Journées du Patrimoine 2014 : le programme complet à Colombes

13 Septembre 2014, 08:54am

Publié par MoDem-Colombes

Journées Européennes du Patrimoine Colombes 2014
Journées Européennes du Patrimoine Colombes 2014

Vous êtes chaque année de plus en plus nombreux à y participer (3000 en moyenne) !

La 31ème édition des Journées européennes du patrimoine se déroule cette année les 19, 20 et 21 septembre et a pour thème " Patrimoine culturel, patrimoine naturel "

Félicitations aux Services de la ville concernés ; Valorisation du Patrimoine (Musée, Archives), Culture, CLIC, Ecologie Urbaine (Centre Nature, Coulée Verte), ... , aux diverses associations participantes (Amis du Musée d'Art et d'Histoire de Colombes, Compagnie Le Temps de Vivre, Théâtre du Kalam, Pupitre 92, Association du Centre Nature, Amis du Modélisme ferroviaire du 92-AMF92, Association des Habitants des Côtes d'Auty, ...), au SIAAP, au Lycée Garamont, à l'Institution Jeanne d'Arc, ... ainsi qu'aux diverses communautés religieuses, qui essayent chaque année de renouveler la programmation, avec de nouveaux circuits, des thèmes d'actualité et de nouveaux projets.

Voici le programme complet à Colombes avec visites guidées, circuits, conférences, ateliers, concerts, spectacles, portes ouvertes et expositions dans tous les quartiers !

Vendredi 19 septembre

Circuit/visite guidée. Nouveau circuit.
16h : « la nature et nous… » Le végétal peuple nos rêves de citadins. Parcours sur la place de la nature dans notre paysage urbain.
Rdv devant le kiosque, square Louis Fermé (dit « Edgar Quinet ») - rue Paul-Bert

Samedi 20 septembre

Expositions

De 8h à 20h : « histoire des lieux et des arbres étrangers » Des panneaux le long de l’ancienne voie de raccordement dévoilent l’ambiance du quartier autrefois et l’histoire oubliée de certains arbres.
Coulée Verte - 7 bis, rue des Monts-Clairs


De 10h à 18h : « les mini-jardins secrets » les ateliers d’art plastiques inter-âges de l’Espace des 4 Chemins, menés au square Victor Basch pendant l’été dans les quartiers en partenariat avec le CLIC, offrent aux visiteurs les fruits d’une imagination exubérante.
Place Henri-Neveu (devant les Archives communales)

Circuit
10h30 : « architectures de la rue Saint-Denis » Fort ancienne, la rue principale n’a cessé de s’enrichir d’architectures nouvelles, aujourd’hui éléments majeurs du patrimoine.
Circuit nouveau (2013) proposé avec les Amis du Musée.

Départ devant la gare de Colombes au bas de la rue Saint-Denis

Conférence
11h : « au gré des ans, au gré des eaux … » Géologie et activités humaines : les documents des Archives communales retracent les transformations des îles de la Seine.
Archives communales - 16-18, place Henri- Neveu (01 47 60 83 11)

Visite guidée
À 13h30 et 14h30 : « des parfums Kerkoff au lycée de la chaîne graphique Claude
Garamont » Chaque visite d’une heure permet au public de découvrir l’architecture
de l’ancienne usine, les métiers de l’imprimerie et de la chaîne graphique, démonstrations à l’appui (accueil 15 minutes avant chaque visite).
Lycée Claude Garamont - 69, rue de l’Industrie

Exposition

De 14h à 18h : « bouffées de nature au Musée» Visite familiale libre dans les collections et parcours-jeu pour les 7-12 ans Musée municipal d’Art et d’Histoire 2, rue Gabriel Péri (gratuit)

Circuit
15h : « autour du Clos Gallé » Élisabeth Lézé-Olivier, des Amis du Musée, présente le paysage particulier qu’a conservé, malgré les morcellements du XXe siècle, la propriété
du saint-simonien Julien Gallé.
Rdv devant le 7 bis, rue Bouin

Concert
15h : « Pupitre 92 en concert » L’orchestre colombien, membre de la Fédération musicale de musique amateur des Hauts-de-Seine, présente un programme de musiques de variétés.
Coulée Verte - accès rue Félix-Faure, sur l’aire de jeux

Atelier
15h15 : « bombes à graines » Avec de la terre et une sélection de graines, fabriquez votre
« bombe », qui pourra plus tard faire fleurir des friches. Durée : 1h15
Centre Nature - 16, rue Solferino

Visite commentée

16h30 : « modes au jardin et petits secrets des plantes » Promenade guidée à la
découverte des plantes emblématiques des modes horticoles passées et présentes, pour
en savoir plus sur l’histoire du jardin.
Durée : 1h - Centre Nature - 16, rue Solferino

Visite/conférence
16h30 : « la végétation méditerranéenne de l’ancien cimetière de Colombes » Depuis
vingt ans, une collection d’essences méditerranéennes, chênes verts, oliviers,
pins et eucalyptus, redessine le paysage du cimetière.
Cimetière du centre-ville - 50, rue Gabriel-Péri

Circuit
17h : « Colombes et le chemin de fer » De gare en gare, un panorama de l’histoire
ferroviaire et urbaine, commencée avec la ligne de Paris à Saint-Germain. Avec la
participation de Sylvain Zalkind, du COPEF.
Rdv devant le 41, rue des Vallées (entrée de la passerelle de la gare des Vallées)

Observation/conférence
19h30 : « la chauve-souris, une étrange créature » Un diaporama sur le mode de vie
et la biologie de ce drôle d’animal nocturne précède une sortie avec un détecteur d’ultrasons à la recherche de la pipistrelle.
Public familial, enfants dès 8 ans. Coulée Verte - au chalet (accès par la rue des Monts-Clairs)

Visite / spectacle
20h : « paysages fantômes, histoires vraies » Déambulation insolite en compagnie de
comédiens du Théâtre du Kalam, aux confins de la ville… et peut-être même au-delà.
Inscription conseillée au 01 47 60 83 08.
Rdv à l’extrémité de la Coulée Verte - côté rue Félix-Faure (en face du n° 82)

Dimanche 21 Septembre

Exposition

De 8h à 20h : « histoire des lieux et des arbres étrangers » Des panneaux le long de l’ancienne voie de raccordement dévoilent l’ambiance du quartier autrefois et l’histoire oubliée de certains arbres.
Coulée Verte - 7 bis, rue des Monts-Clairs

Circuit
10h30 : « l’écrin de la Petite-Garenne » de la Garenne au charmant quartier bordé par le chemin de fer, une balade proposée
par Christian Lebrument, des Amis du Musée.
Rdv devant le lycée Claude Garamont - 69, rue de l’Industrie (angle rue des Voies du Bois)

Visite/conférence
11h : « l’hôtel de ville en majesté » Le grand oeuvre des frères Leseine dans tout le raffinement de l’architecture et du décor.
Hôtel de ville - place de la République

Parcours/exposition

De 11h à 16h : « promenade, avec la compagnie Le Temps de Vivre » Avec la complicité de gens du quartier, un sculpteur fabricant de présences, un peintre, deux bidouilleurs de sons et deux conteurs installent au Petit-Colombes des portraits d’habitants réalistes ou imaginaires. Baladez-vous librement à la découverte de ce morceau de ville où l’on peut écouter sur des transats la parole des jeunes des Côtes d’Auty, entendre les histoires pleine d’humour des travailleurs immigrés tout en lavant son linge ou faire son autoportrait.
Place Aragon

Circuit
14h : « les frères Leseine, architectes » - Le circuit dévoile un choix de constructions privées des Leseine, parmi la quantité de villas, cottages et hôtels particuliers qu’ils ont réalisés à Colombes.
Rdv à l’angle des rues du Maréchal-Foch et des Cerisiers (près de l’école Lazare-Carnot)

Visite commentée
14h : « Jeanne d’Arc au fil des ans » À l’origine de l’institution, une école pour
les filles pauvres reprise par les Dames de la Providence de Portieux. Historique du
site (asile, pensionnat, classes enfantines, cours de piano, collège, lycée, ambulance
et hôpital de campagne…), par Philippe Zérathe.
Institution Jeanne d’Arc - 9, bd de Valmy

Exposition

De 14h à 18h : « bouffées de nature au Musée» Visite familiale libre dans les collections et parcours-jeu pour les 7-12 ans Musée municipal d’Art et d’Histoire 2, rue Gabriel Péri (gratuit)

Circuit
14h30 : « immeubles des Vallées » Dès la construction de la gare, en 1897, le sud du
quartier se couvre d’immeubles où demeure la trace des courants Art nouveau et Art
déco.
Rdv devant le 82, rue Félix-Faure

Concert
15h : « l’Orchestre d’Harmonie de Colombes » propose un programme de musiques de
films dans l’écrin féérique du parc.
A.P.E.I., Résidence des Bois - 13, rue Bouin

Atelier/visite
De 15h à 17h : « le Centre Nature en automne » Une saison privilégiée pour goûter
l’infinie diversité du jardin, sous la conduite d’Alain Spohn, de l’association du Centre
Nature.

Expositions

De 15h-18h30 :

« jeu de triage et exposition de maquettes »
Parmi des maquettes, l’Association de Modélisme Ferroviaire 92 (AMF 92) vous confie les commandes d’un train en modèle réduit dans un jeu de triage.
Au chalet de la Coulée Verte - 7bis, rue des Monts-Clairs

« de la voie ferrée à la Coulée Verte » - Dans un ancien wagon de marchandises, une remarquable collection de photos ressuscite 130 ans de vie ferroviaire et d’ambiances du lieu.
Dans le wagon de la Coulée Verte - 7 bis, rue des Monts-Clairs

Atelier/visite

De 15h15 à 17h : « Initiation à la poterie » par Sylvie Le Goaziou de l’association du Centre
Nature. Une activité comme au temps de Pierre de Salabert, instituteur fondateur du
jardin. (sur inscription au 01 42 42 53 95)
Centre Nature - 16, rue Solferino

Atelier/Visite commentée
De 15h30 à 18h : « atelier sensoriel sur l’automne » Venez chercher en famille des
intrus avec les pieds et les mains, goûter aux saveurs de l’automne, faire des empreintes
d’écorces et de feuilles, associer les fruits à leurs arbres, compter l’âge d’un arbre…

Visite
16h : « les richesses de la Coulée Verte » Qu’ils soient historiques, écologiques
ou artistiques, les trésors du site sont bien dissimulés dans un cadre familier.
Coulée Verte, Rdv devant le wagon - 7 bis, rue des Monts-Clairs

Circuit
16h30 : « les portes remarquables » La porte révèle parfois des détails Art nouveau ou
Art déco. Promenade au fil d’une sélection d’éléments bien conservés.
Rdv devant le 2, bd des Oiseaux

Circuit/ visite guidée
18h30 : « la nature et nous… » Le végétal peuple nos rêves de citadins. Parcours sur
la place de la nature dans notre paysage urbain. Nouveau circuit.
Rdv devant le kiosque, square Louis-Fermé (dit « Edgar-Quinet ») - rue Paul-Bert

A la Cité de l’Eau et de l’Assainissement du SIAAP

82, avenue Kléber
Dimanche 21
Septembre

À 11h, 14h, 16h et 17h : « Seine : Patrimoine culturel » Découvrez la légende de Sequana et une sélection d’oeuvres qui évoquent la Seine autour de Colombes. Une activité artistique surprise attend les enfants (durée de la conférence :45 minutes, l’activité pour enfants est libre).

Ateliers
11h-18h : « Seine : Patrimoine naturel, les micro-ateliers de la biodiversité » Activités
ludiques et interactives pour repérer les poissons, les végétaux et les microorganismes
qui peuplent la Seine et ses berges : observations au microscope, miniconférences
et projections.
Adultes et enfants.


Visite commentée
À 11h, 13h, 15h et 17h : « histoire de la halle et de sa reconversion » De l’usine de
relevage des eaux usées à l’École du SIAAP - service public de l’assainissement francilien -
découvrez l’histoire du lieu, avec la visite inédite des nouveaux espaces de formation constitués d’équipements industriels d’assainissement.
Durée 1h.

Projection/exposition
11h-18h : « la Cité de l’Eau et de l’Assainissement du SIAAP » Déambulation libre au coeur de cet ancien site industriel à l’architecture exceptionnelle parmi les photos anciennes du fonds historique du SIAAP et découverte des hommes qui ont fait l’histoire de l’assainissement.
Renseignements sur htttp://www.ecole.siaap.fr

ÉVÉNEMENT « GUERRE DE 14 »

Vendredi 19 septembre

Exposition
19h30 : « Colombes en 1914. L’entrée en guerre » Ouverture officielle
Hall de l’hôtel de ville - place de la République

Concert

20h30 : « le cri du poilu, 1914 » Récital de chansons par Thierry Leclerc

(renseignements au 01 47 60 81 28).
Auditorium du Conservatoire 25, rue de la Reine Henriette

Samedi 20 septembre
Exposition

14h-18h : « Colombes en 1914, l’entrée en guerre » Un ensemble exceptionnel de documents des Archives communales et de collectionneurs privés rend compte du choc de l’entrée en guerre pour les Colombiens.
Hall de l’hôtel de Ville, place de la République (entrée libre)

Lecture/spectacle
15h30 : « 1914, La plume au fusil » En hommage aux soldats des débuts de la guerre, des lecteurs et des bibliothécaires lisent des lettres de poilus à leurs proches et des poèmes écrits dans les tranchées. Lecture ponctuée de musiques de l’époque.
Pour adultes et adolescents – entrée libre.
Avec la participation du Théâtre du Kalam.
Médiathèque Jacques Prévert - 6, passage Jacques Prévert

Conférence
17h : « 1914, Musiques en temps de guerre » Collectionneur de partitions, Robert Dangas resituera dans le contexte du début de la Grande Guerre l’engouement pour la
chanson patriotique.
Médiathèque Jacques-Prévert - 6, passage Jacques-Prévert


Dimanche 21 septembre

Exposition

14h-18h : « mémoire 1914-1918 / 1939-1944 » Exposition réalisée par M. Belleuvre à la mémoire des victimes des deux guerres, pour sensibiliser par l’objet et le témoignage aux enjeux de la paix et de la compréhension entre les peuples. Avec la participation exceptionnelle du groupe « Scènes et Marne ».
Salle des Arcades de l’Institution Jeanne d’Arc - 9, boulevard de Valmy (entrée libre)

VISITES COMMENTÉES DES LIEUX DE CULTE

Samedi 20 septembre

De 10h à 12h et de 14h à 16h : « la chapelle Saint-Bernard, Patrimoine du XX siècle »
Visite de la chapelle, élevée entre 1962 et 1964 sur un plan de cercles emboîtés, sous la conduite de bénévoles passionnés.
22, Avenue de l’Europe

De 14h à 16h : « l’église du Sacré-Coeur » Découverte de l’église, agrandie en 1932 dans le style byzantin, et de l’oeuvre des Fils de la Charité, très actifs dans la paroisse du Petit-Colombes.
360, rue Gabriel-Péri


De 14h30 à 17h : « la chapelle Saint-Etienne Saint-Henri » Venez admirer en famille l’édifice construit en 1935 par Henri Vidal, l’imposante charpente en lamellé et les vitraux de 1945. Un jeu de piste pour les enfants est organisé samedi de 15h à 16h.
18, boulevard Marceau (à côté du Centre Nature). Jeune public.

Dimanche 21 septembre

À 14h : « découverte exceptionnelle de la Synagogue de Colombes » Le Rabbin Akoun et M. et Mme Melka, représentant la communauté juive, accueilleront avec plaisir tous les Colombiens qui le souhaitent pour une visite guidée sur le thème de la culture, des rituels, des valeurs et de l’histoire du peuple juif.
34, avenue Henri-Barbusse (Rdv à 14h précises)

De 14h à 18h : « histoire et architecture de l’église Saint-Pierre Saint-Paul » Des bénévoles feront visiter l’église de Jean Hébrard, inspirée par le renouvellement de la liturgie des années 60.
11, rue Beaurepaire


De 14h30 à 17h : « la chapelle Saint-Etienne Saint-Henri » Venez admirer en famille l’édifice construit en 1935 par Henri Vidal, l’imposante charpente en lamellé et les vitraux de 1945. Un jeu de piste pour les enfants est organisé samedi de 15h à 16h.
18, boulevard Marceau (à côté du Centre Nature). Jeune public.

De 14h30 à 18h : « l’église Sainte-Marie des Vallées » Bernard Juguet s’attache à faire valoir la remarquable architecture intérieure des années 30 et l’ensemble de vitraux de l’atelier Maumejean.
13, rue Pierre-Virol

De 15h à 18h : « la Mosquée et l’école marocaine » Découverte de la Mosquée ouverte à Colombes dès les années 1950, des aménagements des années 1980 et des activités de l’association culturelle marocaine.
19, rue d’Épinay

Programme Journées Européennes du Patrimoine 2014 des 19, 20 et 21 septembre 2014

Du 19 au 21 septembre, les Journées du patrimoine à Colombes

Université de rentrée 2014 du MoDem : Comment reconstruire la France ?

11 Septembre 2014, 23:00pm

Publié par MoDem Colombes

Université de Rentrée Mouvement Démocrate Guidel 2014
Université de Rentrée Mouvement Démocrate Guidel 2014

Comme chaque année en Septembre, les militants du Mouvement Démocrate se retrouvent à Guidel dans le Morbihan pour leur Université de rentrée.

Il s'agira d'un moment important pour notre formation politique, à l'heure où la vie politique française est marquée tant par l'effondrement du parti majoritaire que par le discrédit jeté sur l'opposition et la montée des votes protestataires. Dans ce contexte, le Mouvement Démocrate peut jouer un rôle déterminant dans la reconstruction du pays comme l'a encore récemment indiqué François Bayrou.

Notre université de rentrée, du vendredi 19 au dimanche 21 septembre à Guidel (Morbihan), sera un moment important et passionnant, en raison du thème que nous avons choisi et de la grande qualité des intervenants. Le sujet de ces trois journées, que nous avons voulues au cœur des attentes des Français, sera la question que tous les citoyens se posent aujourd’hui : « Comment reconstruire la France ? »

Programme de l'université de rentrée :

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Vendredi 19 septembre

15h – 17h : ateliers

18h : séance d’ouverture avec Marc Fesneau (secrétaire général du Mouvement Démocrate)

18h15 : plénière « Fractures françaises » avec Laurent Davezies (professeur au CNAM et à l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne), Philippe Estèbe(professeur à l’IEP de Paris et à l’École des Ponts-et-Chaussées) et Jean-Pierre Rioux (historien)

21h : plénière « Reconstruire la France », animée par nos vice-présidents (Marielle de Sarnez, Jacqueline Gourault, Nathalie Griesbeck, Jean Lassalle,Robert Rochefort, Jean-Marie Vanlerenberghe) avec la participation de Jean Arthuis, député européen, président de l’Alliance Centriste


Samedi 20 septembre

9h – 11h : ateliers

11h : plénière « Démocratie, éthique, nouvelle République » avec Bastien François (professeur de droit public, directeur du département de science-politique à Paris I Panthéon-Sorbonne), Loïc Blondiaux (professeur de science-politique à Paris I Panthéon-Sorbonne), Michaël Foessel (titulaire de la chaire de philosophie de Polytechnique), Michel Verpeaux (professeur de droit public à Paris I Panthéon-Sorbonne) et Nordine Nabili (journaliste, président du Bondy Blog)

14h – 15h30 : ateliers

15h30 : plénière « Croissance, emploi, compétitivité » avec Jean Pisani-Ferry(commissaire général à la stratégie et à la prospective), Jean-Marc Daniel(directeur de la revue Societal), Vincent Champain (co-président de l’Observatoire du long terme) et Jean-Hervé Lorenzi (président du Cercle des Economistes)

17h30 – 19h30 : ateliers

21h : plénière « Proche-Orient, quelles perspectives ? » avec Georges Malbrunot (journaliste, écrivain), Christian Chesnot (journaliste, écrivain), anciens otages en Irak, et Antoine Sfeir (directeur des Cahiers de l’Orient, écrivain)


Dimanche 21 septembre

10h30 : Intervention de Sandro Gozi, secrétaire d’Etat italien aux Affaires européennes

11h : séance de clôture

Intervention de Marielle de Sarnez, 1ère vice-présidente du Mouvement Démocrate

Discours de François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, maire de Pau

Hommage à François Faber, le "géant de Colombes"

8 Septembre 2014, 17:13pm

Publié par MoDem-Colombes

François Faber
François Faber

Parmi les sportifs ayant vécu à Colombes, tout le monde connaît Elodie Thomis, Zoumana Camara ou bien Philippe Candeloro.

Mais qui connaît François Faber (1887-1915), vainqueur du Tour de France 1909, surnommé « le géant de Colombes » ?

En 1891, la famille Faber s’installe rue de Seine à Colombes, une ville de banlieue en plein développement. Faber quitte l’école assez tôt et multiplie les petits boulots pour vivre. Il est embauché notamment à l’usine élévatoire des eaux. Les chaudières de l’usine consomment alors plus de 100 tonnes de charbon par jour. Celui-ci, acheminé par le fleuve, doit être déchargé sur une estacade et transporté jusqu’aux chaudières ; il faut ensuite évacuer les cendres et les résidus des machines. Un travail physique qui n’effraie pas François Faber : à 17 ans il s’engage comme docker sur le port de Courbevoie.

Parallèlement, il découvre le vélo et s’intéresse au déroulement du Tour de France, créé en 1903. En juillet 1906, il participe à son premier Tour en tant que coureur indépendant mais il est disqualifié. En 1907 il est repéré par Alphonse Baugé, soigneur et directeur sportif de l’équipe Labor. Il termine septième au classement général du Tour de France et empoche une prime de 600 francs, soit 100 jours de paie d’un ouvrier agricole d’alors. La presse le surnomme affectueusement ”le géant de Colombes”. En 1909, grâce à sa combativité et à sa fougue, il remporte triomphalement la course.

Malgré ses victoires, François Faber n’est pas cycliste professionnel. Enfant de Colombes, il continue d’y habiter et revient fin 1909 travailler comme débardeur dans une équipe de dockers à Courbevoie et à Saint-Denis., lorsque la saison des courses est terminée. Il retrouve régulièrement ses amis au café de l’Usine situé rue de Seine, face à l’usine élévatoire.

En 1914 il s’engage dans la Légion étrangère. Nommé caporal, il meurt près d’Arras lors d’une offensive le dimanche 9 mai 1915, quelques jours après la naissance à Colombes de sa fille, Raymonde, qu’il ne connaîtra jamais. Il sera décoré à titre posthume de la Croix de guerre. En sa mémoire, la rue de Seine sera rebaptisée "rue François-Faber" par la Ville de Colombes, en 1924.

Avec Lucien Petit-Breton, Octave Lapize, vainqueur eux aussi de la prestigieuse épreuve, ce sont plus de 50 coureurs français, mais aussi allemands, britanniques, belges, italiens, autrichiens, luxembourgeois ou suisses ayant participé au Tour de France qui ont laissé leur vie dans la tourmente de 14-18.

A l'occasion du centenaire de la guerre 14-18, la Ville de Colombes et l'UACA (Union des Anciens Combattants et Affiliés) de Colombes, associées avec l'Amicale des Anciens de la Légion Etrangère, organisent une cérémonie en hommage à François Faber :

Samedi 13 septembre à 10h45 : dépôt de gerbes et allocutions au Monument aux Morts, Place du Souvenir et de la Résistance

Lorsque la crue de la Seine fait céder la digue de Bezons le 26 janvier 1910, lui et ses frères aident les sapeurs du Génie. Avec une barque payée sur leurs deniers, ils assurent les évacuations, surveillent les pavillons, participent à l’acheminement des denrées.”Hier [...] j’ai vu rue de Seine Ernest et François Faber […] clouant des madriers pour établir des passerelles permettant d’accéder aux maisons inondées” témoigne le secrétaire de la mairie de Colombes dans L’auto, le mercredi 9 février 1910.

Colombes vit aussi l'aventure de l'Hermione !

7 Septembre 2014, 19:50pm

Publié par MoDem-Colombes

Colombes vit aussi l'aventure de l'Hermione !

La réplique exacte de L'Hermione, la frégate aux trois-mâts de 66 m de long e 47 m de haut, qu'avait emprunté La Fayette en 1780 pour se rendre en Amérique, a fait sa première sortie en mer, ce dimanche à Rochefort-sur-Mer après 17 ans de travaux par des passionnés.

Alors quel rapport avec Colombes ?

Eh bien, en échange d’une modeste contribution financière de l’amicale des marins et marins anciens combattants de Colombes (AMMAC), l’inscription « AMMAC Colombes 92700 » figure sur le grand pavillon de la reconstitution à l’identique de L’Hermione.

Environ 12000 noms sont inscrits sur le grand pavillon de l'Hermione.et un peu plus de 150000 € ont permis de financer une partie de ses voiles. Coût total 25 000 000 €.

Et que font les marins à Colombes ?

En 1952, la marine française a installé dans notre ville son magasin central, bientôt rejoint par les services techniques,d’approvisionnement et d’informatique de la Royale, qui, dans le cadre d’un plan de relocalisation, a ensuite quitté Colombes en 1996.

Il reste de ce passé le nom du quartier de La Marine et l’Amicale des marins et marins anciens combattants de Colombes (AMMAC présidée par Jacques Rolando), créée en 1955.

L’amicale compte une cinquantaine d'adhérents, dont 38 Colombiens, car elle accueille aussi des habitants des villes environnantes (Bois-Colombes et la Garenne-Colombes), et pas seulement des marins de la Marine nationale mais aussi les membres de la marine marchande, les marins pêcheurs, voire même des marins d'eau douce !

Merci à Chantal Barthélémy-Ruiz de m'avoir rappelé récemment ce lien avec Colombes !

Ça s'est passé en Août à Colombes

28 Août 2014, 21:52pm

Publié par MoDem Colombes

Ça s'est passé en Août à Colombes

Tous ceux qui n'étaient pas là en Août vont savoir ce qui s'est passé à Colombes.

Dimanche 31 août, c'est la traditionnelle cérémonie officielle commémorative à l'occasion du 70ème anniversaire de la libération de Colombes.

Samedi 30 août, c'est la première réception à domicile du Racing Metro 92 au stade Yves-du-Manoir, pour une rencontre avec le RC Toulon, pour la 3ème journée de la nouvelle saison du Top 14 de rugby.

Lundi 25 août, c'est le retour des Batuc'ados, la Batucada d'ados de 11 à 17 ans de la ville de Colombes, après une tournée d'été triomphale (Amélie les Bains, Montignac, Montréjeau, Cugand, ...)

Jeudi 21 août,

- c'est le début des travaux de remplacement des joints des dalles de la rue Saint-Denis piétonne, jusqu'au 26 septembre.

- Au Palmarès 2014 des centres hospitaliers français (1200 établissements) du journal Le Point, Louis-Mourier est bien placé pour la prise en charge de la dépression (26ème) et de la schizophrénie (10ème).

Lundi 18 août, au tribunal correctionnel de Nanterre.

- un homme de 44 ans a été condamné à huit mois de prison dont cinq avec sursis pour avoir volé deux GPS, le 14 août à Colombes, en dégradant deux véhicules garés dans la rue.

- Un homme a été condamné à six mois ferme pour avoir frappé un couple musulman à l'arrêt de bus Quatre-Chemins : une femme enceinte portant le hijab a reçu plusieurs coups de coude dans le ventre et son conjoint a été menacé de se faire raser la barbe. Néanmoins, le procureur n’aurait pas retenu le caractère discriminatoire de l’affaire, mais aurait exprimé des tensions en France avec des violences d’un côté et le refuge dans l’extrémisme de l’autre à la place.

Samedi 16 août,

- L'association de quartier des Côtes d'Auty organise une excursion à Ouistreham permettant à 122 habitants du quartier du Petit-Colombes de profiter de la mer.

- On apprend qu'entre janvier et juin 2014, le musée municipal de Colombes a attiré 25,9% de visiteurs supplémentaires par rapport à la même période en 2013.

Vendredi 15 août, à peine 20°C et 15ème jour de pluie !

Jeudi 14 août, l'entreprise de plomberie-chauffage-climatisation-rénovatiion Activités Nouvelles Graland est dévastée par un incendie, vers 19h30, 185 rue Renouillers, face à l'hôpital Louis Mourier. Une cinquantaine de pompiers ont été mobilisés pour venir à bout du sinistre. Les pompiers sont parvenus à sortir les bonbonnes de gaz et d'acétylène qui auraient pu créer une véritable catastrophe. Les pavillons situés aux alentours n'ont pas été touchés. Personne n'a été blessé.

Mercredi 13 août, le sens de circulation de la rue d'Yser est inversé du nord vers le sud: de la rue Solférino vers le boulevard Marceau

Mardi 12 août, une mère a été condamnée à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Nanterre pour des violences sur son enfant de 11 ans et demi (chevelure rasée et marquée par des coups de ciseaux. le 10 juin dernier.

Dimanche 10 août, 53 800 000 €, un footballeur natif de Colombes, Eliaquim Mangala est devenu le défenseur le plus cher de l’histoire, 2ème footballeur français le plus cher après Zizou !

Samedi 9 août, A la suite des rodéos qui se sont multipliés en particulier dans le quartier du Petit-Colombes. la Ville de Colombes publie un nouvel arrêté municipal antibruit. Il remplace celui édité en 2005. De façon générale, sont interdits, « de jour comme de nuit, tous bruits causés sans nécessité ou dus à un défaut de précaution ou de surveillance, susceptibles de porter atteinte à la santé des habitants ou au repos et à la tranquillité du voisinage » Le nouvel arrêté municipal interdit ainsi dans son article 3 « les véhicules à moteur non conformes ou non munis d'un dispositif d'échappement silencieux » et les « divers jeux d'enfants pouvant être bruyants, tels que jeux de ballon ou de pétanque, pratique du roller ou du skateboard ».

Les travaux de bricolage ou de jardinage chez soi ne peuvent se faire que du lundi au vendredi de 8 h à midi et de 14 h à 19 h, le samedi de 8 h à midi et de 15 h à 19 h et le dimanche de 10 h à midi.

Il est aussi interdit de laisser aboyer un chien sans que le responsable ne puisse, à tout moment, faire cesser les aboiements.

Vendredi 8 août,

- la mort de dizaines de lapins victimes d’une septicémie à staphylocoques dorés inoffensive pour l’homme, a amené la mairie à fermer la pataugeoire et le solarium de la piscine. (le conseil général a même fermé entièrement le parc départemental de 26 ha le mercredi 13 août pour ramasser les lapins morts).

Une fois soignés, ces lapins sont relachés.Reste désormais à trouver comment enrayer l’épidémie qui décime les lapins du parc Lagravère. D'autres analyses sont en cours mais d'ores et déjà la maladie a reculé. La pataugeoire et le solarium rouvriront une fois que tous les résultats seront connus

- le corps d'un handicapé de 27 ans a été découvert dans un minibus calciné dans un foyer de l'Orne dans lequel il résidait. Sa famille originaire de Colombes a porté plainte pour homicide involontaire et non'assistance à personne an danger.

Samedi 2 août, le natif de Colombes Zoumana Camara, âgé de 35 ans, arrivé à Paris en 2007, entame sa dernière saison sous les couleurs du Paris-Saint-Germain.

Vendredi 1er août,

- Pour la 11ème année, L’association « Août secours alimentaire », qui prend le relais des grandes associations pendant la période estivale, Depuis 11 ans, les lun, mer et ven, Août Secours alimentaire distribue des repas à la paroisse Sainte-Marie-des-Vallées aux plus démunis (72% de Colombiens)

- Le stationnement payant sur voirie est gratuit en Août

- Les élus socialistes qui s'étaient élevés contre l'arrêt du dispositif de piscine à 1 € cédent leurs indemnités d'élus afin d'aider 50 familles modestes qui reçoivent chacune un carnet de 12 tickets à la piscine. L'association Colombes Natation proposera à ces 50 familles de prendre leurs enfants en charge au sein du club à mi-tarif.

- A l'appel de l'Union nationale des Combattants, pendant dix minutes, à Colombes comme dans une quinzaine de communes des Hauts-de-Seine, la même cloche qu'il y a cent ans, a sonné le même « Tocsin » à 16 h. Une commémoration de l'appel à la mobilisation générale qui avait retenti dans les clochers de France, à la même heure, le 1er août 1914.

- Dans le cadre des opérations de rénovation du viaduc ferroviaire pilotées par Réseau Ferré de France (RFF), des travaux ont lieu jusqu’à la fin du mois d’août au niveau du carrefour entre la rue du Bournard, et les avenues de l’Agent-Sarre et Ménelotte, devant la gare SNCF du Centre. Durant cette période, la circulation sous le viaduc et autour du carrefour est restreinte, en raison de la neutralisation de plusieurs voies entourant les piliers de l'ouvrage.

D'autres infos et et les dernières infos sur Colombes au quotidien : https://twitter.com/MoDem_Colombes

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Ça s'est passé en Juillet à Colombes

1 Août 2014, 07:13am

Publié par MoDem Colombes

Les actualités en juillet 2014 à Colombes
Les actualités en juillet 2014 à Colombes

Tous ceux qui n'étaient pas là en Juillet vont savoir ce qui s'est passé à Colombes.

Mardi 29 juillet

Un policier a été blessé - triple fracture de la jambe - vers 16h00 au cours d'une intervention, boulevard Charles-de-Gaulle. Une opération de sécurisation du quartier du Petit-Colombes avait été lancée après des plaintes suites à des rodéos à motos. Après avoir copieusement insulté les forces de l’ordre, le pilote d’un scooter a foncé sur un groupe de trois fonctionnaires avant de prendre la fuite dans la cité. Deux jeunes ont finalement été interpellés, le propriétaire du scooter et un comparse.

Lundi 28 juillet

A l'église Saint-Pierre-Saint-Paul, une foule de parents, de proches et d’amis de collège a assisté aux obsèques de Jordan Michalon, 14 ans et demi, scolarisé en 3ème au Collège Lakanal, tué mardi 22 juillet dans le dramatique accident de minibus avec son cousin de Nangis Kylian, au retour d’une sortie dans l’Aube.

Samedi 26 juillet

La dernière soirée du "Caf' se rebiffe en Juillet" au Caf'Muz a réuni plus de 200 personnes, dans une ambiance magie, musique chaabi, thé à la menthe et pâtisseries orientales.

Jeudi 24 juillet

Une coupure de gaz a touché la rue Denis-Papin. Vers 9 heures, un engin de chantier a en partie arraché une conduite de gaz. La fuite a été immédiate. Pompiers, policiers et techniciens de GrDF sont intervenus.

Lundi 21 juillet

La mère d'une des victimes sauvagement agressées il y a un an par un détenu en semi-liberté porte plainte pour « mise en danger de la vie d'autrui contre X » à la suite d'une série de dysfonctionnements dans le suivi socio-judiciaire. Le 7 août 2013, Priscillia, 32 ans, a été agressée par Sofiane, 27 ans, à Colombes, qui la laissera pour morte rue des Voies-du-Bois après avoir tenté de la violer. Un an plus tard, alors que l'état de santé de sa fille nécessite encore son hospitalisation, la mère de Priscillia veut savoir pourquoi le récidiviste bénéficiait d'un régime de semi-liberté et, surtout, pourquoi cet homme, qui ne respectait pas ses obligations judiciaires lors de ses périodes de liberté, n'avait pas été réincarcéré par les juges chargés de son suivi.

Dimanche 20 juillet

Traditionnelle cérémonie commémorant la rafle du Vel'd'hiv dans le cadre de la "Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux Justes de France", à l'angle de l'avenue Henri-Barbusse et de la rue Bouin. Il y a 72 ans, les 16 et 17 juillet 1942, 1129 hommes, 2916 femmes et 4115 enfants de Paris et du Département de la Seine, dont 24 colombiens, ont été arrêtés par la police française et enfermés dans l’enceinte sportive du Vélodrome d’hiver, le "Vel'd'hiv'".

Vendredi 18 juillet

- Une température proche de 36°C a été atteinte à Colombes. C'est le record de l'année (et 16°C seulement le 10 juillet !)

- Le Conseil municipal d'Argenteuil a voté le départ d’Argenteuil de l’agglomération Argenteuil-Bezons. Georges Mothron, maire UMP, souhaite former au 1er janvier 2015, une agglomération avec des communes des Hauts-de-Seine. Celle-ci rejoindra l’année suivante la métropole du Grand Paris (Sa création est prévue au 1er janvier 2016). Le maire affirme que plusieurs réunions ont eu lieu avec des villes de la Boucle des Hauts-de-Seine (Asnières-sur-Seine, Clichy, Colombes, Gennevilliers, Villeneuve-la-Garenne), ainsi que des communes plus au sud comme Courbevoie, Nanterre, Puteaux, Rueil-Malmaison et Suresnes.

Dimanche 13 juillet

Alors que se jouent les prolongations de la finale de la coupe du monde de football, des dizaines de colombiens déambulent dans les rues de Colombes au rythme de la Batucada des "Bloco Loco" à partir de la Mairie pour rejoindre plus de 4000 personnes déjà présentes dans la tribune historique pour le feu d'artifice au Stade Yves-du-Manoir tiré à minuit.

Jeudi 10 juillet

Jeudi soir se tenait une réunion entre la RATP et la mairie de Colombes au sujet des passages de minibus qui continuent de circuler tous les quarts d'heure dans la rue Saint-Denis, pourtant devenue piétonne. Les bus doivent passer par la rue Bournard au lieu de la rue Saint-Denis, mais il faudra attendre la fin des travaux du cinéma » (à la fin de l'automne), puis il faudra encore attendre la validation du nouveau trajet par le STIF.

Jeudi 3 juillet

Ambiance animée au conseil municipal !

- Une centaine de personnes sont venues au conseil municipal dénoncer la fin de la mise à disposition du local de l'association Les Zuluberlus, local dont ils disposent depuis 2002 et servant de bureaux, salle de répétition et d'enregistrement. Cette association locale de promotion et de développement des musiques actuelles a également lancé une pétition.

- Fouille obligatoire à l'entrée pour raisons de sécurité.

- Hommage est rendu à Monsieur Christian Domergue, Directeur Général des Services Techniques de Colombes, qui a décliné toute sa carrière à la Ville de Colombes de 1977 à ce jour.

- Une motion pour le maintien des trois quartiers labellisés prioritaires de Colombes : Europe-Ile Marante, Petit-Colombes-les Grèves et les Fossés-Jean - Bouviers est votée par la majorité et le groupe PCF . Les socialistes (et Citoyen autrement et EELV) ont dénoncé une « curieuse alliance des communistes et de l'UMP qui se retrouvent pour taper sur la politique du gouvernement ».

- Dans le nouveau règlement intérieur, la taille pour un groupe est portée à quatre conseillers minimum et le temps de parole est limité à une quinzaine de minutes.

- A la suite de nombreux problèmes de sécurité (dégradations, bagarres, vols, ...) constatés ces quatre dernières années à la piscine municiale de Colombes, la mairie a décidé de ne pas reconduire l'opération piscine à 1 Eur. Une page Facebook contre l'arrêt de la piscine à 1 Eur avait obtenu 500 mentions "J'aime".

- En 1994, la sa Bauer, av de Stalingrad, est devenue locataire d’un local jouxtant sa concession automobile Ford rue d’Enghien. Ce local a connu une dégradation importante et le locataire a demandé à son propriétaire de procéder à des travaux. Vu les coûts, le propriétaire a préféré proposer de vendre les locaux à son locataire. C’est dans ce contexte que la ville a décidé en 2010 de préempter. Un projet de 2003 prévoyait une opération d’urbanisation dans ce quartier et ce bâtiment était voué à être détruit. La SA Bauer a donc demandé les travaux à la ville. Une procédure judiciaire a été lancée et le tribunal de Nanterre a ordonné une expertise qui a conclu, le 28 décembre 2013, que les travaux de charpente, couvertures, système électrique et de désenfumage s’élèveraient à 230 000 € si l’ossature pouvait être conservée, à 430 000 € sinon. Si on ajoute l’assignation à jour fixe qui prévoit des troubles de jouissance, ces sommes montent à 370 000 € pour la première hypothèse, 500 000 € pour la seconde. Face à la certitude de condamnation, les avocats de la Ville ont conseillé un règlement à l’amiable. Proposition finale du protocole d’accord : le versement de 102 000 € à la SA Bauer, en échange de quoi l’entreprise s’engage à résilier son bail avec la ville et à renoncer à toute action contentieuse.

Mercredi 2 juillet

- Les deux individus en fuite depuis l'attaque du Manège à Bijoux du Centre Leclerc des Quatre-Chemins le 22 octobre 2013, ont été arrêtés après plusieurs mois d'investigations. L'un a été confondu par son ADN et l'autre a été identifié grâce à des témoignages. L'un, résidant à Colombes, a été arrêté par les policiers dans la rue, mardi soir, l'autre, ce mercredi matin, à son domicile parisien. Les deux hommes, âgés de 20 ans, sont déjà bien connus de la police.

- 250 les enfants de 11 à 13 ans, venant de tous les quartiers de Colombes, ont participé à un nouvel évènement sportif, la Colombes Cup 2014. Cette manifestation sportive, inspirée de la Coupe du Monde, a fait se rencontrer 32 équipes de huit joueurs. La manifestation a reçu le soutien de nombreux partenaires colombiens : AB Sports, Patrick, Parkatem, Monoprix et les marchés de Colombes. L’équipe victorieuse s'est vue offrir un stage de football dans un centre de formation !

Mardi 1er juillet

Depuis hier, dans l'agence de Colombes de la CAF, on ne peut plus être reçu que sur rendez-vous : il faut donc d'abord prendre rendez-vous sur le site www.caf.fr, (rubrique « Ma CAF », puis « Contacter ma CAF »), ou par téléphone au 0810.25.92.10, du lundi au vendredi de 9h30 à 16h00.

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Grand entretien de François Bayrou paru dans Atlantico.

22 Juillet 2014, 07:21am

Publié par MoDem Colombes

Grand entretien de François Bayrou paru dans Atlantico.

Dans une interview à Atlantico, le maire de Pau se montre très critique envers la politique de François Hollande, mais ne regrette pas ses attaques passées contre Nicolas Sarkozy, au nom de ses "responsabilités" de citoyen de dénoncer des "dérives qui menaçaient notre pays".

Atlantico - La politique économique de François Hollande ne semble pas produire les résultats escomptés pour le moment. Pourtant, différentes stratégies ont pu déjà être expérimentées, dont le revirement vers une politique de l’offre en janvier dernier. Comment analysez-vous la situation économique actuelle ?

François Bayrou - Il faut voir les choses très simplement. La France s’affaiblit depuis 15 ans sans qu’il n’y ait eu, à aucun moment, un ressaisissement. Le chiffre le plus significatif est celui du commerce extérieur : 70 milliards de déficits. Cela est insoutenable dans le temps dans un pays qui a un contrat social très ambitieux. Un Etat extrêmement structurant de la société, mais très cher, des collectivités locales trop nombreuses et labyrinthiques, des déficits publics les plus importants de l’Union européenne.

Cet Etat-là ne peut avoir en même temps un appareil de production qui s’effondre continuellement. Ceci créera des problèmes très importants dans le temps. D’autant que la vie politique est elle-même profondément dégradée.

Tout cela décrit une France au propos de laquelle les français ont bien raison de se faire du souci. Quand François Hollande choisit la politique de l’offre, ce choix dans les mots est de bonne inspiration. Mais dans les réalités, qu’y a-t-il de changé ? Lorsque le 14 juillet il déclare faire 50 milliards d’économie et « donner » 40 milliards aux entreprises. Très bien. Mais où sont les 50 milliards d’économie ?

Pour ma part, je ne crois pas que l’on puisse faire 50 milliards d’économie à structure constante. Il faut une reconfiguration de l’Etat, des collectivités locales et de la sécurité sociale. Et la plupart des décisions prises sont contradictoires avec l’objectif affiché. J’en prends une comme exemple, que le gouvernement a annoncée et que François Hollande a mise en valeur. Tout le monde sait qu’il faut responsabiliser en matière de sécurité sociale, de dépenses de santé. Or que nous annonce-t-on, comme une grande victoire ? L’introduction du tiers payant chez le médecin, c’est-à-dire la déresponsabilisation absolue. Cela est donc incohérent, illogique, et nuisible dans le long terme. Car la déresponsabilisation est un aller sans retour. Les gens considèrent que les avantages nouveaux accordés deviennent un dû. Cela est absurde et nous conduit à une situation de laquelle nous ne sortirons pas. Du moins aussi longtemps qu’un mouvement profond et assumé dans la société française ne nous conduira pas à choisira la reconstruction de type 1958. A une différence près, en 1958, la croissance était de 5%, alors qu’en 2014 nous sommes à 0.

Vous dites que la France s’affaiblit depuis 15 ans, et vous mentionnez le commerce extérieur… Faites-vous un lien avec l’euro ?

Non, ce n’est pas mon analyse. Je fais un lien avec une série d’évolutions contraires à notre vitalité économique, dont les 35 heures a été la plus symbolique. Tous les pays qui nous entourent sont en excédent de commerce extérieur, ils ont pourtant tous l’euro. Même l’Espagne, même l’Italie. Je ne crois pas du tout à la mythologie française de la dévaluation comme la solution aux maux du pays. Cette vision nous a tellement fait de mal. En nous persuadant que l’on peut éviter les efforts de reconstruction du pays grâce à la transformation de notre monnaie en monnaie de singe, on nous détourne du travail nécessaire.

Je pense que la monnaie doit être une traduction du réel. Jouer avec sa valeur, ce ne sont que des palliatifs de court terme. De surcroît lorsque vous avez 2000 milliards d'euros de dettes, il devient impossible de jouer avec la monnaie. Car cette dette est refinancée en empruntant plus d’un milliard d’euros par jour ouvrable. Chaque jour. Et si vous avez des taux d’intérêt qui explosent alors vous ne pouvez plus vivre. Vivre au quotidien, puisque qu’en France on emprunte pour payer les salaires des fonctionnaires, on emprunte pour payer les feuilles de la sécurité sociale. Cette démarche là nous conduirait à la catastrophe, au gouffre, comme on le voit avec des pays d’Amérique latine qui ne s’en remettent pas. Demandez à l’Argentine.

Hollande, Valls et Montebourg enchaînent les grandes annonces sur l'Europe tout en s'appliquant à faire en sorte qu'elles ne soient pas suivies des faits. Dernier exemple en date : l'incapacité française à défendre sa place dans les instances européennes. Pourra-t-on s'en sortir sans réformer l'Europe et le fonctionnement de la zone euro ?

Nos problèmes ne viennent pas de l’Europe. Nos problèmes viennent de chez nous. Il y a des problèmes en Europe, mais les problèmes de la France, de la société française, ne viennent pas de l’Europe. Les problèmes de la capacité créative du pays, de la place faite à l’entreprise, de la fiscalité, de l’inadéquation de nos codes, de la dérive de l’éducation nationale, notre problème de formation professionnelle, la question de notre vie publique honteuse. Ces problèmes la sont la conséquence d’une vie politique qui s’est peu à peu délabrée et d’une absence de vision, de fermeté dans la vision et dans l’expression, des dirigeants successifs, de leur capacité à entrainer les peuples sur le chemin de la lucidité et du courage.

Par ailleurs l’Europe a des problèmes qui entrent en confrontation avec l’attente des citoyens. Ceci est autre chose. Mais chercher à faire croire que c’est l’Europe qui est la cause des difficultés, c’est un dévoiement. Nos regards ne doivent pas se tourner vers l’Europe mais vers la France. Cependant je crois que le désir légitime des citoyens de reconstruire s’affirmera un jour ou l’autre.

La France perd-t-elle effectivement ou supposément de son influence ?

La perte d’influence est effective, mais cela ne date pas de ces derniers mois. Cela fait des années que la France qui occupait des positions clés au sein de la communauté des responsables européens s’affaiblit, que la position de la France est de plus en plus discutée. Parce que la France ne fait pas le constat de la responsabilité qui est la sienne sur sa situation. Quand vous avez autour de la table quelqu’un dont il est clair qu’il n’a pas organisé sa maison comme il le devrait, qui la laisse peu à peu se dégrader, et qui vient vous dire « Mesdames et Messieurs c’est de votre faute », son crédit s’affaiblit nécessairement.

Il n’y a pas eu de stratégie suffisante, de long terme, dans l’occupation des responsabilités européennes, et de surcroît le discours de la France en Europe est illisible.

Nicolas Sarkozy est entré violemment en conflit avec une certaine vision des dirigeants européens en prétendant qu’il allait faire un condominium franco-allemand, ce dont les allemands eux même ne voulaient pas. Qu’il décidait par ukase à la place des autres, à l’égard de l’Italie par exemple. Ceci est le contraire d’une vision européenne.

Le même Nicolas Sarkozy, quelques jours après son élection en 2007, est allé à l’Eurogroupe pour faire « sauter » la discipline des 3%, mettant son autorité de Président de la République française nouvellement élu au service du laxisme, alors que nous étions dans une période de relative croissance. Les dirigeants européens, et Jean-Claude Juncker en premier, n’ont pas oublié cela. C’était un bras de fer au service d’une grave erreur stratégique.

Considérez-vous qu'il soit satisfaisant d’un point de vue démocratique que l'Europe se dirige tout droit vers le fédéralisme sans que le peuple en ait exprimé le désir ? N'a-t-on pas épuisé les charmes des décisions prises contre les électeurs ?

Je n’ai pas voté le Traité de Lisbonne. Car c’était une mauvaise démarche de forcer la main des peuples. Quand un peuple vous dit « non » au référendum, le surprendre par ruse et lui imposer sans clarté, de manière opaque, ce qu’il avait refusé, est une très mauvaise démarche. J’avais proposé pour ma part un texte court, simple, mais soumis au référendum, pour que les français puissent adhérer vraiment à une nouvelle orientation.

Cela dit, il y a au moins une chose positive ces dernières semaines. Avec l’élection de Jean-Claude Juncker, l’engagement démocratique a été respecté, alors que beaucoup ne voulaient pas le tenir. Cet engagement qui est de dire aux citoyens, si vous votez pour tel parti, alors vous aurez tel président, candidat du parti vainqueur, a été finalement tenu. Je trouve que cela est positif car ainsi les prochaines élections européennes prendront une autre dimension. Jean Claude Juncker est un homme d’Etat de grande expérience, de grande conviction. Il est à la fois de grande conviction européenne et de grande conviction dans le projet de société. Il est un homme qui pense que la société ne doit rien lâcher en termes d’efficacité, et rien non plus en termes de solidarité. C’est quelqu’un en qui je mets de l’espoir. Si quelqu’un est capable de débloquer la machine, lui l’est. Ce n‘est pas une garantie, ce n’est pas une certitude, mais il en a la capacité. Il faut maintenant qu’il en ait la force, qu’il soit plus fort que les puissances de paralysie et de retour en arrière.

Etes-vous convaincu par les dernières déclarations de François Hollande concernant le budget de la Défense ?

Le 14 juillet, François Hollande a affirmé qu’il avait sanctuarisé les crédits militaires. Est-ce que cela est vrai ? Ce n’est pas ce que pensent les officiers et les cadres de l’armée. Toujours la même distance entre les déclarations et le réel. Mais je souhaite qu’il le fasse. Nous sommes devant un monde qui est de plus en plus périlleux, instable, et l’une des capacités de la France, c’est sa capacité d’intervention. Je souhaite que cette capacité d’intervention soit mutualisée avec d’autres états européens. Mais si ces derniers sont dans l’hésitation, l’inaction et l’enlisement, il faut que la France ait sa liberté d’agir. Je me refuse à tirer un trait sur les nécessités de la défense nationale.

Considéreriez-vous l’exclusion du budget de la Défense au sens du déficit de Maastricht ?

Cela ne serait pas absurde. Car cette capacité de défense est en notre nom mais elle est aussi en nom des autres Etats européens. Nous ne sommes pas seuls. Notre doctrine d’intervention inclut, dans les intérêts vitaux du pays, les intérêts vitaux de l’ensemble européen auquel nous appartenons. A juste titre.

Vous vous placez dorénavant clairement dans l'opposition. Au-delà des affaires qui plombent l'UMP, comme Bygmalion, sur le terrain des idées, quelle part de responsabilité estimez-vous porter dans le fait que l'opposition soit complètement inaudible ?

Aucune. Je me suis battu sans cesse pour que la France se ressaisisse et que le centre soit un acteur majeur de ce ressaisissement. J’ai vu venir très tôt les dérives qui s’étalent aujourd’hui en première page de tous les journaux. Je ne me suis pas contenté de les voir venir, j’ai écrit un livre qui s’appelait Abus de Pouvoir qui en était l’analyse clinique et engagée. Parce que j’ai une responsabilité civique, comme tout citoyen français. Et cette responsabilité je l’exerce. Je fais aujourd’hui moins de déclarations virulentes à l’égard de Nicolas Sarkozy que n’en font ses propres amis. Je me battais contre ce que je voyais d’inacceptable alors qu’il était au sommet, adulé de tous. C’est plus difficile, mais c’est plus juste.

J’ai pris mes responsabilités, parce que je pensais que ces dérives menaçaient notre pays sur deux points principaux. Le premier est que Nicolas Sarkozy et ceux qui l’entourent avaient fait du clivage perpétuel et de la montée des passions des Français les uns contre les autres un carburant pour leur puissance politique. Division et exaspération des divisions. Alors que pour moi, qui suis profondément unitariste quand je pense à mon pays, je pense que le devoir des dirigeants est de rassembler. Un dirigeant qui divise est un dirigeant qui affaiblit.

La deuxième raison est qu’au travers de nombreuses affaires, il était clair pour moi que le pouvoir de cette époque avait pour pratique constante de prendre toute liberté avec la loi et ses principes. La loi et les principes, c’était pour les autres. Pour eux, la fin justifiait les moyens. Or je pense que la grande ligne de clivage de la politique est entre ceux qui pensent que la fin justifie les moyens et ceux qui pensent, au contraire, comme Ghandi que « La fin est dans les moyens comme l’arbre est dans la graine ». Il y a une unité substantielle entre la fin et les moyens. Et ceci crée deux comportements politiques. C’est pour cette raison là que j’ai fait le choix de l’alternance. Après, est ce que François Hollande a été ce qu’il aurait dû être, c’est autre chose. Et évidemment la réponse est non.

En 2012, vous avez voté pour François Hollande. Au regard du bilan qui est le sien, comprenez-vous ceux que cela pourrait faire douter de votre clairvoyance ?

Ce qui était en jeu était beaucoup plus important encore qu’une question de programme. Imaginez-vous où nous en serions aujourd’hui, avec l’explosion des affaires, si l’issue du scrutin avait été différente ! Avec ce que nous avons appris de Bygmalion et de l’effarante explosion des comptes de campagne, où en serions-nous ? Imaginez le climat dans le pays, les manifestations, et la gauche qui triompherait en prétendant détenir les clés et les solutions de l’avenir. Aujourd’hui, les illusions sont enterrées et les scandales conjurés. La vérité apparaît enfin ! Il y a des moments où il faut avoir le courage, même seul contre tous, de prendre des décisions cruciales. Mais ce qui est terrible dans cette prise de responsabilité, c’est qu’elle a été solitaire.

Récemment, un éditorial du Figaro posait une bonne question : « Pourquoi tous ceux qui critiquent Sarkozy aujourd’hui dans son camp ne l’ont-ils pas critiqué lorsqu’il était au pouvoir ? Comment n’ont-ils rien dit si les choses étaient si graves qu’ils l’affirment aujourd’hui ? Et comment imaginer qu’ils aient pu ne rien savoir, étant données les responsabilités qu’ils exerçaient ? » Etre citoyen c’est prendre ses responsabilités, même seul. J’ai fait cette expérience de solitude et je ne le regrette pas.

Vous avez déclaré que Nicolas Sarkozy ne pouvait pas être le rassembleur de la droite. Comment expliquez-vous qu'il garde une telle audience auprès des sympathisants UMP ? Qui d'autre à l'UMP pourrait jouer ce rôle ? Par ailleurs, étant donnée la tendance à la radicalisation de l'électorat de droite, est-ce imaginable que celui qui portera la voix de la droite ne soit pas issu de l'UMP ?

Je ne crois pas que l’UMP soit un alliage durable. Je ne l’ai jamais cru. Je suis allé déclarer mon scepticisme le jour de la fondation du mouvement à Toulouse, parce que « le parti unique de la droite et du centre », c’est une illusion. Vous savez ce qu’est une émulsion en physique. Vous avez beau agiter le mélange, l’huile et l’eau ne se marient jamais vraiment et finissent toujours par se séparer. Il y a deux sensibilités politiques au sein de l’UMP, et ces deux sensibilités ne croient pas les mêmes choses, n’ont pas la même vision ni les mêmes valeurs. Et d’ailleurs, que chacun soit fidèle à ce qu’il est, c’est cela qui est la vérité, c’est cela après tout qui est estimable et noble.

Nicolas Sarkozy est évidemment favori dans sa reconquête de la droite. D’abord parce qu’il ne trouvera jamais un corps électoral aussi favorable que les adhérents de l’UMP au 30 juin 2014. C’est le meilleur corps électoral imaginable pour lui. Deux options au choix : soit il prend l’UMP, soit il crée un parti nouveau, ce qui l’exonère au passage de 80 millions de dettes. Je ne vois personne capable de le devancer dans l’état actuel de la droite et je ne vois personne capable de fédérer cet ensemble disparate. J’entends des candidats réclamer une génération nouvelle. J’avoue être sceptique face à la théorie des générations. Je me souviens assez bien de ce discours que tenait Rocard face à Mitterrand, trois ans avant 1981 !... Je crois aux personnalités denses. Nicolas Sarkozy, avec qui je suis si souvent en confrontation, est une personnalité dense, Alain Juppé est une personnalité dense, et François Fillon est également en piste. Qui d’autre ? Pour être dense, il faut traverser des événements un peu lourds. Il faut être capable de s’extraire du conformisme ambiant. Et il faut accepter de prendre des risques. On verra qui est capable de le faire.

Seriez-vous capable de travailler avec Nicolas Sarkozy sur une ligne politique déterminée ?

La ligne politique, la conception du pays et de la société, c’est précisément cela la question. Nicolas Sarkozy a porté une vision politique et des « valeurs » qui, jusqu’à maintenant, sur des points essentiels, ont été le contraire des celles auxquelles je crois du plus profond de mi-même.

Comment à droite parvenir à recréer la synthèse qui n'a aujourd'hui plus cours entre conservatisme et libéralisme ?

Ce sont des catégories qui sont aujourd’hui fort discutables. Conserver quoi ? Les institutions ? Il faut les réformer. L’éducation nationale ? On n’en est plus à conserver, il faut reconstruire à partir de valeurs, qui certes, ont été des valeurs républicaines très soutenues par l’école et qui ne le sont plus du tout aujourd’hui. Mais il ne s’agit en aucun cas de conservatisme. S’il s’agit de l’économie, je ne sais pas ce que conservatisme veut dire.

Pour le libéralisme, c’est un sujet très problématique pour la France. Ce que la France appelle libéralisme, et qui crée une polémique énorme dans notre pays, c’est la gauche dans d’autres pays. Aux Etats Unis, être libéral c’est être à gauche, en France être libéral cela veut dire être très à droite, et on ne comprend pas pourquoi.

Si on en revient aux fondamentaux, le Parti Démocrate Européen que je préside siège au sein d’une alliance avec les libéraux européens. Démocrates et libéraux appartiennent au même groupe pour peser ensemble au centre de la vie politique européenne autant qu’il est possible.

Je ne crois pas à l’étatisme. Est-ce que l’énergie économique d’un pays peut être décidée du sommet ? Je ne le crois pas. Je pense que l’économie, la vie, la créativité c’est « Que 1000 fleurs s’épanouissent ! ». Le devoir de l’état est de créer un biotope à partir duquel ces 1000 fleurs puissent s’épanouir. Mais la somme des intérêts particuliers ne fait pas l’intérêt général. Il y a une responsabilité de l’État, particulièrement en France, qui n’a pas été exercée ces 15 dernières années, et qui est de veiller aux grandes orientations stratégiques. L’État, par exemple, s’est fait le complice d’une idéologie de liquidation de plusieurs grands secteurs de production, ou en tout cas a été indifférent à leur liquidation. Il a été complice de l’idéologie qui prétendait qu’il n’y avait pas de différence structurelle entre les services d’un côté, la banque, l’assurance, et d’un autre côté la production, l’industrie ou l’agriculture.

Or il arrive un moment où une société qui se détourne de la production, du moins des grands secteurs de production, ne peut plus défendre son contrat social !

Un exemple tout bête. Nous vivons et allons vivre de plus en plus dans un monde d’écrans, du smartphone à l’ordinateur portable, de la télévision à l’écran géant. Immense marché chez nous, immense marché mondial. Or plus un seul de ces écrans n’est fabriqué en Europe ! Plus un ! Et ce n’est nullement une question de coût du travail : le prix du travail est marginal dans un écran. Nous avons laissé partir toute la technologie, la capacité d’inventer, la maîtrise du produit, le design, l’investissement… et ceci est une faute qui relève des politiques. Je ne dis pas qu’il ne faut pas accepter la concurrence, elle est positive, mais les politiques ont un devoir de stratégie. En laissant faire les acteurs économiques sur leurs propres capacités de décision, d’appréciation et de retour sur investissement, jamais une filière ne sera défendue. Il faut une vision claire et une capacité d’entraîner, tout en n’étant pas dans la caricature.

Je crois à la liberté nécessaire à l’invention, à la création, et je crois à la responsabilité d’un État capable de fédérer, d’entraîner, de penser le long terme et les grands équilibres.

Vous avez dans l'esprit des Français la stature et la notoriété pour incarner le rassemblement du centre. Mais il vous manque les cadres et la structure. L'UDI les a : en prendre le contrôle, est-ce une option que vous envisagez ?

Je ne participe à aucune manœuvre de cet ordre. La plupart des responsables de l’UDI ne sont pas des étrangers pour moi et beaucoup sont des amis personnels. Nous avons été ensemble et nous serons ensemble à nouveau un jour, c’est ma conviction. Si le centre veut dire quelque chose, alors il faut qu’il se rassemble. Il faut qu’il arrête de se vendre au plus offrant, ce qu’il a l’habitude de faire depuis trop longtemps, dans des manœuvres compliquées où il se perd lui-même. Il faut aussi qu’il arrête d’être une auberge espagnole où se précipitent des ralliés intéressés, en provenance de n’importe quel horizon, avec le projet d’en prendre le contrôle alors qu’ils n’ont rien à voir au fond avec cette sensibilité.

Les personnalités qui sont vraiment du centre, je n’ai pas envie de les surprendre par une manœuvre d’enveloppement.

Une telle manœuvre serait vouée à l’échec parce qu’elle ne serait pas construite autour des questions essentielles.

Et puis, il faut que j’ajoute quelque chose : je pense qu’aujourd’hui la question est bien plus nationale que partisane. C’est-à-dire que je m’efforcerai de m’adresser plus largement qu’au centre. Mais il faut que le centre s’assume. Il peut avoir un dialogue républicain, civique, avec d’autres sensibilités quand il s’agira de reconstruire le pays.

La capacité qui est la mienne, quelle qu’elle soit, je la mettrai au service de cette reconstruction-là. Qui n’est pas seulement la reconstruction du centre. Il faut des voix qui parlent au pays dans ses profondeurs. Si je peux être une de ces voix, je serai dans mon rôle.

Je ne crois pas que la forme partisane traditionnelle du XXe siècle soit la forme adaptée à l’avenir. Organiser un vote dans un parti avec des gens qui vont acheter des inscriptions, cela n’a aucun sens.

Quel destin envisagez-vous pour la droite ? Quelle influence cela pourrait-il avoir dans votre stratégie d'alliance avec l'UDI ?

Je ne pense pas le pays en droite et gauche. Je sais bien pourtant que depuis des décennies, c’est comme cela que les choix se font. Mais regardez où cela nous a conduits ! Bien sûr, le bipartisme facilite la prise de pouvoir. Mais qu’est-ce que le pouvoir si on ne peut rien en faire ? Il m’importe peu de savoir quel bord est au pouvoir si les deux bords se trompent. Or ces dernières années, les deux bords se sont trompés à l’envi.

Mon engagement dans la vie politique française, il n’est pas autour de la question de la prise de pouvoir, il est autour de la question de la prise de conscience du pays. La prise de conscience, c’est le préalable à tout redressement.

Mon engagement est qu’il y ait un courant, une force politique, qui travaille autour d’une approche lucide et de la formation d’une volonté nationale. La question est française. C’est notre vie publique qui depuis longtemps ne produit plus la volonté et la lucidité qui font les pays courageux et rayonnants. Notre pays, depuis des années, manque de pensée ferme et de leadership.

C’est cela qui m’intéresse, pas les conflits de personnes, pas l’ambition au sens carriériste. Je suis passionné par mes deux responsabilités, locale et nationale. Il est passionnant d’être à la tête d’une ville qui a une grande histoire et un grand avenir. Pau est la capitale de ma région, la capitale historique, économique et intellectuelle d’une région à très grand potentiel, avec des entreprises de pointe dans le monde, et un grand nombre de chercheurs, le Béarn. Et il est passionnant d’avoir la responsabilité du Mouvement Démocrate, un mouvement uni, avec une vision originale, au moment où tous les partis autour de nous sont dans les affres, les fractures ou les crispations.

Mais comment ne pas s’inquiéter en voyant notre pays dans l’état où il est ? C’est une cause de profond souci pour quiconque qui aime la France. Un responsable politique, ou simplement un citoyen, ne peut pas être heureux quand il voit son pays malade. Ce sont des centaines de milliers de destins qui sont profanés par ce désespérant imbroglio. Contribuer à la prise de conscience et au ressaisissement de notre pays, voilà ma mission.

Et une telle mission ne peut pas être remplie si on pense à soi-même d’abord. La prise de conscience suppose un esprit d’ouverture et le souci du rassemblement.

Vous participez à un numéro de Causeur sur les nouvelles fractures françaises. Christophe Guilluy rappelle que la France des 60 % d'exclus est celle des campagnes. Comment développer une offre politique qui prenne en compte cette nouvelle donne, qui parle à la fois aux bénéficiaires et aux débiteurs de la mondialisation ?

Je fais une déclaration d’optimisme. En France, si nous savons mettre de l’ordre chez nous, tout le monde peut être bénéficiaire de la mondialisation. Ce qui me frappe c’est que notre civilisation européenne et spécialement la France peut être une référence dans le monde. Quand je vois la situation de la Chine, je ne l’échange pas avec la situation de la France. Les problèmes sociaux, démographiques, environnementaux, politiques de cet immense pays sont sans commune mesure avec les nôtres. Nous serons une référence si nous savons ce que nous sommes et si nous sommes capables de le dire, de nous adresser en même temps aux nôtres et au monde.

Les capacités du peuple français ne sont pas en cause. Mais nous avons laissé s’effriter les piliers de la maison. Est-ce réparable ? Je pose la question avec crainte. 1958, comme je viens de le rappeler, c’était 5% de croissance annuelle… Mais je veux croire que oui. Nous sommes un peuple qui sait se ressaisir. À condition d’avoir un cap. Le coup de Génie de De Gaulle, ce n’est pas tant la prise de pouvoir, c’est qu’il avait une pensée claire et lisible par tous ses concitoyens. Restaurer l’Etat, rebâtir l’indépendance de la France, jouer les cartes de notre pays les unes après les autres en acceptant la mondialisation de l’époque qu’était le Traité de Rome. Ce que ses partisans récusaient, et ses adversaires aussi, y compris Mendès France. Il l’a fait.

Quant à la France des campagnes, je la connais mieux que d’autres. Elle n’est pas, dans son désarroi, si différente de la France des quartiers, avec une grande question d’identité, et une très grande difficulté à penser son avenir. Ce sont ces deux mondes que Jean Lassalle a arpentés. Et c’est à ceux-là que nous réfléchissons.

Comment expliquez-vous que la classe politique reste muette et démunie face à ces mutations profondes de la société ? Le Modem en a-t-il pour sa part pris la mesure ? Concrètement, par quelles propositions cela se traduit-il ?

La classe politique a été sélectionnée au travers d’institutions et de filtres qui, avec le temps, ont fini par générer de lourdes déformations. Cette sélection ne conduit pas à comprendre le monde comme il va, pas le monde des quartiers populaires, mais pas davantage l’économie ou l’entreprise. Encore moins ce mode de sélection conduit-il à penser le monde comme il devrait être, à en imaginer les changements bienfaisants, à en écarter les dérives. Cette inadaptation n’est pas très différente de l’inadaptation qui a entraîné la chute de la Chine des mandarins.

Un exemple pour illustrer ma pensée. Ce qui est déterminant pour une carrière politique aujourd’hui, c’est l’habileté à progresser dans l’appareil des deux partis dominants. Les qualités nécessaires sont le conformisme, la soumission aux puissants du moment (les « écuries ») et la dissimulation. C’est à peu près le contraire des qualités requises pour les vrais gouvernants.

De même pour la sélection précoce des élites administratives, dès l’âge de vingt ans. L’esprit pratique n’y a aucune place et l’aptitude au commandement pas davantage. C’est une sélection sur bases théoriques, non digérées par la vie. Ce n’est pas adapté pour penser le changement. Un mode de sélection comme l’école de guerre, qui intervient plus tard dans la vie, après une vraie expérience du métier militaire, me paraîtrait bien plus adapté.

Rien de tout cela ne favorise la créativité, l’audace, la pensée différente.

Les changements d’époque dans le domaine de la pensée sont de l’ordre de la créativité personnelle de ceux qui les portent. Je ne crois guère aux commissions, aux groupes de travail. Clémenceau disait « qu’est-ce qu’un dromadaire ? C’est un cheval dessiné par une commission ». La mission d’un responsable politique est de faire naître des solutions nouvelles. Or la pratique quotidienne de la responsabilité politique pousse au conformisme. Les responsables politiques, pour le plus grand nombre, n’écrivent plus un mot de ce qu’ils vont prononcer ou signer. Imaginerait on De Gaulle prendre un collaborateur, même doué, pour écrire Vers l’Armée de Métier ? Plus personne n’assume le travail d’accouchement de sa propre pensée. Alors il n’y a plus de pensée originale.

Il devrait revenir aux responsables politiques d’assumer le leadership en matière de pensée. En France, c’est un échec généralisé. Dans le pays pourtant qui était le plus apte à le faire. La pensée politique est une œuvre de création, et non de reproduction. Pour cela, la pensée doit être simple. Aujourd’hui, la pensée est techno-spécialisée, parle par sigles et acronymes, c’est-à-dire qu’elle est devenue incompréhensible par le commun des mortels.

Les dirigeants devraient avoir le minimum de culture ou d’intuition historique qui permet de rapporter les évènements contemporains à l’expérience de l’humanité. Le monde politique français tel qu’il est devenu en manque cruellement.

Ce n’était pas le cas il y a quelques décennies. Les études historiques, la maîtrise de la langue, comptaient beaucoup dans la sélection. Et la guerre, la Résistance, permettaient au moins de repérer des caractères et de sélectionner des gens qui ne se couchaient pas.

Concrètement, si cette réflexion est juste, il faut profondément changer nos institutions politiques, pour que les intrigues internes aux appareils de deux partis politiques ne soient plus le passage obligé et changer le mode de recrutement et de formation des hauts fonctionnaires. Il faut que pour diversifier les parcours le pluralisme retrouve sa place dans nos institutions. Et il faut que l’expérience de la vie et l’esprit pratique retrouvent leur place dans la sélection des futurs responsables administratifs.

Traditionnellement, le centre est plutôt constitué d'électeurs et d'élus bien intégrés socialement. En quoi s'adresser aux exclus constitue-t-il un défi particulier pour vous ? Comment comprendre le vote qui s'exprime soit dans l'abstention, soit dans les extrêmes ? Et comment leur proposer une alternative ?

Les peuples ne votent pas pour des programmes abstraits. Ils votent pour des personnalités et pour des visions.

Ceux que vous appelez « exclus », ceux qui ne se reconnaissent pas dans le système dominant, ou de moins en moins dominant, comme il faudrait écrire, savent, ou sauront qui les prend en compte non pas politiquement, mais humainement. D’une certaine manière, le fait de ne pas appartenir aux forces dominantes, ruinées, déconsidérées, mais dominantes, est un atout pour se faire entendre d’une partie de ceux qui ne sont pas dans le système et qui en souffrent. Ce n’est pas pour moi un défi particulier, mais une chance particulière.

Pour leur proposer une alternative, un chemin différent, il faut les considérer non pas comme des personnes ou des familles à assister, mais comme des personnes ou des familles qui peuvent apporter aux autres et à eux-mêmes. Il faut leur proposer l’autonomie et l’engagement.

L'alternative se pose-t-elle forcément entre le centre-droite ou droite-fn ou une évolution à l'italienne avec une Marine Le Pen débarrassée de son père et qui aurait achevé la mue du FN vous semble-t-elle possible ?

Y a-t-il une tendance de l’électorat de la droite classique à des rapprochements avec le FN ? Probablement oui, sans doute. Peut-être même majoritairement. Pour autant, il faut avoir en face de cette proposition politique, élargie ou pas, une pensée ferme. Je n’ai pas et n’ai jamais eu l’obsession du Front national. Ma seule question est « Est-ce qu’il y a dans le projet de ces courants politiques quelque chose de bien pour le pays » ? La réponse est non. Il ne s’agit même pas des attitudes, des déclarations, des provocations du Front national avec lesquelles je suis en affrontement. Je suis en affrontement avec ce courant parce que leurs solutions et leurs obsessions entraineraient le pays vers le gouffre.

Le Front national dit deux choses, « c’est la faute aux immigrés », et « c’est la faute à l’euro ». Or, ce n’est ni la faute aux immigrés, ni la faute à l’euro. Les immigrés sont une charge bien sûr, mais ils peuvent aussi apporter beaucoup. Et surtout le monde entier doit vivre avec le poids de la misère qu’il a laissé prospérer sur des continents entiers. Quand ils ne peuvent plus nourrir leurs enfants, les nourrir au sens propre, au sens quotidien du mot, quand il n’y a plus à manger le matin pour le soir, les pauvres ne restent pas derrière des frontières. Quant à nous, Français, si nous avions été la société vivante que nous devions être, nous les aurions intégrés, mis au travail, et ils nous auraient aidés à créer de la richesse, pour nous et pour eux. Cela n’aurait pas été sans tension, mais cela n’aurait pas été sans espoir.

Accuser l’Europe nous empêche de penser que l’État de la France est uniquement de notre responsabilité de citoyens français, de peuple français, que nous en sommes là par la faute de décisions erronées et d’habitudes néfastes trop longtemps acceptées. La question des dirigeants qui auront un jour la charge de reconstruire, ce sera leur capacité à entrainer les peuples, à se faire entendre, à prendre des décisions simples et fortes. La France a subi une entreprise de dévoiement de la conscience nationale.

À mes yeux, est homme d’État celui qui affirme que nos problèmes sont chez nous et que nous allons les résoudre chez nous. A partir de là nous seront forts et nous aurons des dialogues constructifs, exigeants avec ceux qui nous entourent. Donner à un peuple des raisons de vivre, de travailler, d’inventer, de rire, d’être ému, et non le conduire vers cette névrose paralysante qui veut toujours accuser les autres de ses propres difficultés.

Lettre de François Bayrou

18 Juillet 2014, 20:34pm

Publié par MoDem Colombes

Lettre de François Bayrou

Chers amis,

L’année politique, qui suit l’année scolaire, s’achève.

Le bilan est encourageant : nous avons franchi avec succès le double obstacle des élections municipales et européennes.

Les élections municipales nous ont permis de conserver les mairies que nous détenions et d’obtenir de nombreux gains. Nous avons implanté des équipes de gestion locale dans de très nombreuses villes. Notre succès à Pau, qui s’ajoute à ceux de Saint-Brieuc, Mont-de-Marsan, Talence, Hérouville ou Pontivy a été un des plus suivis de cette élection au printemps.

Les élections européennes nous ont permis, dans un climat pourtant largement hostile aux idées européennes, d’obtenir avec nos alliés de l’UDI un score de quelque 10 % des voix, qui était l’objectif que nous nous étions fixé, et de dépasser 12 % en Ile-de-France et dans l’Ouest. Nous avons fait élire sept députés européens, Marielle de Sarnez, Sylvie Goulard, Nathalie Griesbeck, Robert Rochefort, Jean Arthuis, Dominique Riquet, Jean-Marie Cavada, qui siègent tous au sein de la délégation du Parti Démocrate Européen au groupe ADLE. Tous occupent des responsabilités importantes au sein du Parlement européen, à commencer par Jean Arthuis qui y préside désormais la Commission du Budget.

Dans un contexte particulièrement difficile, nous pouvons donc regarder avec fierté le chemin parcouru par notre courant politique entre la rentrée 2013 et cet été 2014.

Mais notre pays connaît des difficultés sans précédent devant lesquelles, plus que jamais, notre responsabilité sera engagée.

En effet, jamais depuis le début de la Ve République on n’a connu une perte de confiance si grave et parallèle à l’égard du pouvoir comme de l’opposition. L’aggravation continue des difficultés économiques, sociales et morales de la société française, les scandales à répétition qui révèlent des manquements graves à la loi et aux principes républicains, tout cela mine notre pays. Les deux partis dominants portent aux yeux des Français leur part de responsabilité.

Cette situation est lourde de menaces. Tous les Français voient, et ressentent, le besoin d’un espoir nouveau, d’un sursaut républicain.

Nous avons, face à cette attente, une responsabilité particulière.

Et cela pour au moins deux raisons principales : d’abord parce que nous avons, avant d’autres, vu venir cette dégradation, l’avons analysée et en avons prévenu les Français : sur les dérives de la vie publique, sur les déficits et la dette, sur les blocages institutionnels, sur le « produire en France », sur la privatisation des autoroutes, sur les affaires et les « abus de pouvoir », nous avons été en première ligne, et souvent seuls. Les faits ont apporté leur sceau de vérité.

La deuxième raison de cette responsabilité particulière est que le Mouvement Démocrate, depuis sa fondation, a choisi de penser la politique en termes de pays et d’intérêt général, et pas en termes de partis, de camps ou de clans. Il affirme la nécessité, pour reconstruire, de surmonter les frontières politiques traditionnelles. Or telle sera bien la condition de la reconstruction républicaine. Nous avons commencé avec les diverses organisations du centre, vainement éparpillé, mais nous affirmons la nécessité d’aller au-delà et, pour que notre pays s’en sorte, de rassembler chaque fois que possible toutes celles et tous ceux qui s’accordent sur l’essentiel.

Il nous revient de proposer aux Français un plan de reconstruction et de favoriser les conditions politiques de ce mouvement. Cette réflexion devra embrasser un renouveau de l’action publique, aussi bien de l’État, des collectivités locales, des organismes sociaux, pour qu’elle soutienne l’initiative et la créativité de la société au lieu de la paralyser. Elle devra définir un modèle social qui recherche l’autonomie de ceux qui traversent des difficultés au lieu de les enfermer dans l’assistance. Elle devra dessiner un modèle institutionnel qui permette une vraie légitimité de l’action publique et des démarches de rassemblement sur l’essentiel.

C’est un défi exigeant et passionnant.

Nous ne pouvons le relever que grâce à vous. C’est pourquoi il me faut vous demander deux engagements.

Nous avons besoin que vous renouveliez votre adhésion et que vous proposiez à vos proches de nous rejoindre. Nous avons une grande responsabilité, pas de dettes, mais un budget sans commune mesure avec le rôle que nous jouons et devons jouer. Seul votre soutien, par vos cotisations et vos dons, peut nous y aider ! Et c'est ici ou .

Nous devons réussir notre université de rentrée. Tous les mouvements politiques qui nous entourent sont dans les affres de compétitions internes ou de préparation de congrès chahutés. Ce n’est pas notre cas ! Nous devons avancer ! À Guidel en Bretagne, du 19 au 21 septembre, nous devons approfondir notre réflexion et nous adresser aux Français comme porteurs d’espoir. Votre inscription est ici.

Adhésion, contribution, inscription à l’université de rentrée. En ce moment si important pour notre pays, nous avons besoin de vous. C’est le moment !

Je vous dis ma confiance et mon amitié.

François Bayrou

En Juillet à Colombes

30 Juin 2014, 16:11pm

Publié par MoDem Colombes

En Juillet à Colombes

Jusqu'au 4 juillet, 9h00-12h00, 13h30-16h30, dans le Wagon de la Coulée Verte : Expo photos "Les balades s’exposent", par les randonneurs du Service Intergénérationnel

Jusqu'au 26 juillet, du mercredi au samedi, 14h00-18h00, au Musée municipal d’Art et d’Histoire : Expo de l’artiste colombien créateur de tapisseries Jean-René Sautour-Gaillard

Jusqu'au 30 septembre, de 14h00 à 19h00, au Studio-photo-graphique de M. Paul Martinez (70 bis, rue des Monts Clairs) : Expo photo "Paris 1900"

Mercredi 2, Jeudi 3 et Vendredi 4 juillet, 18h30 et 20h30, à la MJC: Cinéma " Deux jours et une nuit" des frères Dardenne

Jeudi 3 juillet, 19h30, à l'Hôtel de Ville : Conseil Municipal

Samedi 5 juillet, de 16h30 à 18h30, Place Chavany : Jazz Aurore Quartet «Djangolized» organisé par l'association Colombes Jazz

Dimanche 6 juillet, de 9h à 13h, à la Piscine municipale : Les clubs sportifs fréquentant la piscine olympique (Colombes Natation, Subaqua Club, ...) nous initient à leurs activités : aquabike, baptêmes de plongée, passages de brevets, ...

Dimanche 6 juillet, de 10h à 13h, Sous le pont SNCF à l'angle rues Ménelotte et Sellier : Réunion mensuelle du Club de voitures anciennes "Les Belles de Colombes"

Dimanche 6, 13, 20 et 27 juillet, sur le terrain des fêtes de l’Île-Marante : Podiums de l’été des associations ultramarines

Mercredi 9, Jeudi 10 et Vendredi 11 juillet, 18h30 et 20h30, à la MJC : Cinéma " Bird people" de Pascale Ferran

Samedi 12 juillet et 19 juillet, 20h30, au Conservatoire : Concert de l'Académie musicale internationale de Colombes

Dimanche 13 juillet, Fête Nationale : 19h00 Bal – sur le parvis de l’Hôtel de Ville - Restauration sur place ; 23h00 : retraite aux flambeaux ; 23h30 : Feu d’artifice musical et synchronisé – au Stade Yves-du-Manoir ; 21h00-4h00 : Bal des Pompiers à la Caserne

A partir du mardi 15 juillet (et jusqu'au 14 août), tous les jours, de 16h à 19h, : Animations pour les jeunes au Parc Caillebotte et au Square Victor-Basch : Découverte du BMX avec l’association Vélocité, initiations à de nombreux sports (badminton, volley, roller, golf et boxe avec l’ESC Boxing Club), ateliers théâtre avec l’association le Théâtre du Kalam pour les 7-12 ans, quizz musicaux, découverte de jeux sur la nature avec le service Écologie urbaine ou de jeux traditionnels avec l’association Strata’j’m…

Du 16 au 25 juillet, les mercredi et vendredi de 19h00 à 21h00, au gymnase des Fossés Jean ou au gymnase Henri-Dunant : Football en salle pour les 16-25 ans

Vendredi 18 et vendredi 25 juillet, 21h00, à l’Espace des 4 Chemins : Karaoké et concert rétro bossa

Vendredi 18 juillet, 22h00, au Parc Caillebotte; Cinéma en plein air : « Les aventures de Tintin, le secret de la Licorne » de Steven Spielberg

Samedi 19 et 26 juillet, 21h00, dans le jardin du Caf’Muz : Soirées cabaret " Le Caf’ se rebiffe "

Dimanche 20 juillet, 16h devant à l’angle de l’avenue Henri-Barbusse et de la Rue Bouin : Commémoration de la rafle du Vélodrome d’Hiver,

Mardi 22 juillet, à 17h, à l’Espace des 4 Chemins : Spectacle pour enfant « Jojo le clown »

Colombes aime danser, chanter et jouer de la musique

17 Juin 2014, 07:45am

Publié par MoDem Colombes

Colombes aime danser, chanter et jouer de la musique
* Du Jeudi 19 juin au Dimanche 22 juin : Stage de Danse Ao Som Do Gunga par l'association l’Association Culturelle Cordão de Ouro Ile-de-france
Jeudi 19 juin, 19:00, Stage capoeira au Gymnase Lakanal.
Samedi 21 juin, 14:00, Danses Afro-brésiliennes, Stages Capoeira
au Gymnase Henri Dunant.
18:30 : Roda de Capoeira et Samba de roda Parvis Hôtel de Ville.
Dimanche 22 juin, 13:00 : Maculelê, Stage Capoeira adultes, enfants, Spectacle, Passage de corde enfants/adultes à l'Ecole élémentaire Tour d’Auvergne.
* Vendredi 20 juin 2014 au Conservatoire de Colombes à 20h30 : Concert du Big Band du Conservatoire de Colombes.
* Samedi 21 juin, 15h15, au Centre Nature : Venez fabriquer votre instrument à l’aide de matériaux naturels. Maracas, flûte, carillon. Par le Service Ecologie Urbaine. Entrée libre, sur inscription au 01.47.80.35.87. (Tout public à partir de 8 ans)
* Samedi 21 juin, Fête de la Musique de 15h30 à minuit (programmation des Zuluberlus)
Conservatoire, de 14h00 à 18h30
Parvis de l'Hôtel de Ville de 19h00 à minuit (à 20h00 : les Batuc'ados)
Place Aragon, de 19h30 à minuit (à 20h30 : démonstration de zumba)
Parc Caillebotte, de 19h30 à minuit avec notamment les projets du CSC et du Caf’ Muz
Le P'ti Cadran, de 19h30 à minuit
(Programme complet en lien ci-dessous)
* Dimanche 22 juin 2014 à 14h00 et jusqu'à 23h00 au Tapis Rouge : l’association 9.2 Styles présente le championnat de France R16 FUNKSTYLES 2014.
Vous pourrez vous replonger dans l’ambiance “funky town” en assistant à l’une des plus grandes compétitions de danse du monde en locking et popping !
Le popping et le locking, sont des danses faisant partie des funkstyles. Elles ont fait leurs premiers pas sur la musique funk vers la fin des années 70, et les années 80, lorsque les Electric Boogaloo montraient au monde le style de danse qu’ils venaient d’inventer et même encore aujourd’hui, il nous est impossible d’oublier ces sons et ces danses légendaires!
Square Edgar Quinet, 15h30 à 18h30 avec notamment les Ados de l’Espace Ados et les Projets des ateliers 12/15
Place Chavany, de 15h30 à 18h30 avec notamment Colombes Jazz, La Note d’Alceste, la chorale InterG, l’atelier jazz du conservatoire

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