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Le Blog du MoDem de Colombes

Brocantes, braderies et autres vide-greniers à #Colombes en Septembre

10 Septembre 2015, 21:22pm

Publié par MoDem Colombes

Brcantes Vide-greniers Colombes
Brcantes Vide-greniers Colombes

Il y aura pas moins de 8 vide-greniers à Colombes d'ici la fin du mois !

  • Dimanche 13 septembre, de 8h à 18h

Organisé par l’ACQV (Association des Commerçants du Quartier des Vallées)

Rues des Vallées, Félix-Faure, PierreVirol et Pauline

  • Dimanche 13 septembre, de 9h à 17h

Organisé par le Secours Populaire

Gymnase Maintenon (rue Saint-Denis)

  • Dimanche 20 septembre, de 8h à 18h

Organisé par l’ACTIFS (Association de Colombiens au Tempérament Inventif Festif et Solidaire)

Rue de Seine (ZI La Prairie)

  • Dimanche 20 septembre, de 9h à 18h30

"Broc' des Bleuets"

Avenue des Bleuets

  • Dimanche 27 septembre, de 8h à 17h

Organisé par l’UPIC (Union des Parents Indépendants de Colombes)

École et Passage Marcel-Pagnol (110 Rue d'Estienne d'Orves)

  • Dimanche 27 septembre, de 9h à 18h

Organisé par l’association Léon/ Renault/Foucault/Charlotte/Jeanne,

Avenues Léon Renault, Foucault, Charlotte, Jeanne (derrière MJC)

  • Dimanche 27 septembre, de 8h à 19h

Oganisé par les riverains de l'Avenue Charles AUGUSTE

Avenue Charles Auguste (quartier "Petite Garenne")

  • Dimanche 27 septembre, de 9h à 18h

Organisé par l'Association des Habitants Béranger Ferry

Rue Béranger

et Samedi 3 octobre Broc'aux livres organisée par les médiathèques de Colombes (au Tapis Rouge)

et dimanche 4 octobre Brocante organisée par AGIR près stade Yves du Manoir (Boulevard Pierre de Coubertin)

et dimanche 15 novembre, 16ème Bourse des Collectionneurs (APCE) à école Léon Bourgeois B (3 Rue Eugène Besançon)

Bon chinage à tous !

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Projet pour l'Ile-de-France : 5.4 Un recyclage des déchets qui reste faible #MoDem #Colombes

8 Septembre 2015, 23:37pm

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile-de-France : 5.4 Un recyclage des déchets qui reste faible #MoDem #Colombes

5. Environnement et développement durable, un devoir d’exemplarité

5.4 Un recyclage des déchets qui reste faible

Constats :

Un francilien génère en moyenne moins de déchets ménagers et assimilés qu’un Français moyen, soit 480 kg par an contre 617 kg hors Île -de-France, mais il recycle moins bien : en 2011, 27 % des déchets collectés ont été recyclés contre 40 % en province (deuxième taux le plus faible de métropole). Effet de la densité de l’habitat, la valorisation des déchets est le plus souvent tournée vers la récupération énergétique : près de 60 % des déchets ménagers franciliens ont été incinérés en 2011 (contre 27 % en province) et 99 % de l’énergie a été redirigée vers des réseaux de chaleur. Globalement, entre 2005 et 2011, les quantités totales de déchets collectées par habitant sont en baisse (- 2,7 %) dans la région alors qu’elles augmentent en province (+ 3,2 %).

De nombreuses actions ont été développées pour la réduction des déchets à l’horizon 2015 au travers des « Plan et programme de prévention des déchets » (issus du Grenelle de l’environnement). La lutte contre le gaspillage alimentaire, les activités de réutilisation, les ressourceries, le soutien de l’éco-conception et du compostage de proximité font parties du panel des actions mises en œuvre. Pour autant, des marges de progrès notables existent encore dans le recyclage.

Les objectifs de réalisation du Grand Paris, en termes de logements, bureaux, gares, équipements et infrastructures associés, vont entraîner à l’horizon 2030 une masse importante de déchets de chantiers, et aussi une consommation annuelle accrue en matériaux de construction. Dans le cadre de la mission d’expertise sur la soutenabilité du Grand Paris, la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie (DRIEE) a réalisé un diagnostic : il souligne l’importance du développement du recyclage des matériaux de construction, ce qui permettra aussi de réduire le problème des déchets de BTP et simultanément de freiner la dégradation du taux de dépendance de l'Île-de-France aux apports extérieurs (actuellement aux alentours de 45 %).

Propositions :

La valorisation des déchets représente un gisement considérable, à exploiter sous toutes ses formes :

  • tout ce qui est fermentescible (environ un quart des déchets collectés) doit être exploité, soit en compostage soit, et surtout, en méthanisation et production de biogaz. L’exemple de Lille, où l’alimentation d’une flotte de bus au biogaz est assurée par le traitement des déchets alimentaires issus des supermarchés et des restaurations collectives, doit servir de référence. Nous nous donnons pour objectif, en 5 ans, d’orienter une majorité des déchets verts (issus de la restauration, des supermarchés, puis à terme des déchets ménagers) vers la production d’énergie sous la forme de méthanisation et de biogaz. Cette énergie, comme à Lille, alimentera un parc de bus.
  • Le Plan Régional d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés (PREDMA) est à rendre plus cohérent, voire plus contraignant, pour améliorer la rentabilité tant en collecte qu’en traitement.
  • Les initiatives locales de l’économie circulaire (recyclage, réparation, valorisation, économie de la fonctionnalité, écoconception, écologie industrielle, éco-consommation, achats responsables…) sont relativement nombreuses, mais il faut les faire connaître et les démultiplier pour dynamiser les filières. C’est le rôle de la région de coordonner et mutualiser les actions. La région se dotera d’un schéma régional de développement de l’économie circulaire. -
  • les solutions de renforcement du tri sont à privilégier plutôt que les structures d’incinération. La fiscalité incitative peine à s’installer. La région coordonnera valorisera les efforts des collectivités qui cherchent à mettre en place une telle fiscalité récompensant les ménages les moins producteurs de déchets.

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Projet pour l'Ile-de-France : 5-3 Climat et énergie : une région au gisement d’économie d’énergie énorme #MoDem #Colombes

7 Septembre 2015, 23:40pm

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile-de-France : 5-3 Climat et énergie : une région au gisement d’économie d’énergie énorme #MoDem #Colombes

5. Environnement et développement durable, un devoir d’exemplarité

5-3 Climat et énergie : une région au gisement d’économie d’énergie énorme

Constats :

La concentration de population et d’activités dans la région Île de France en fait la région de France la plus consommatrices en énergie avec 15% de la consommation nationale en énergie finale (16% de la consommation électrique française en 2012).

De fait, le gisement d’économies potentielles n’en est que plus considérable.

Les objectifs généraux d’économie d’énergie visant à réduire notre dépendance énergétique, notre facture énergétique, et nos émissions de gaz à effet de serre a tout son sens en Île de France.

Notre consommation est par ailleurs très dépendante d’une production énergétique extra-régionale. Cette situation associant forte consommation et dépendance aux importations d’énergie rend le territoire francilien particulièrement vulnérable à tout dommage causé à la production ou aux réseaux d’approvisionnement d’énergie dont il dépend.

Cet enjeu sera d’autant plus crucial que de nouveaux besoins vont naître : augmentation de la demande estivale pour le rafraichissement (climatisation et ventilation des bâtiments et des transports), augmentation de la dépendance générale des activités aux technologies numériques consommatrices d’énergie. Par exemple, le projet du Grand Paris Express induit une hausse d'environ 20% de la puissance installée pour parer à l'augmentation des besoins énergétiques hors changement climatique.

Mais à ce jour, la consommation totale d’énergie par habitant est quasi stable en Île-de-France depuis 1990, et inférieure à celle des autres régions. Toutefois l’habitat résidentiel et les bâtiments non résidentiels (commerces, bureaux) regroupent près de 60 % de la consommation d’énergie de la région (42 % pour la métropole).

Le parc résidentiel francilien est majoritairement constitué de logements anciens et médiocres en termes de performance énergétique. Le logement est donc le principal potentiel de réduction de la consommation énergétique. Le Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) de l’Île-de-France prévoit 25 % de réhabilitations de type « Bâtiment basse consommation » d’ici 2020. Il mise aussi sur un comportement éco-citoyen, visant à réduire de 5 % les demandes en énergie. Toutefois, les communes, mises en tension par la réduction des 27 dotations, peinent à considérer cet enjeu comme prioritaire et « rentable » et ne jouent pas encore suffisamment le rôle moteur qui leur incombe.

Nous poursuivrons et développerons une politique volontariste d’efficacité énergétique et de développement des énergies renouvelables

Propositions :

La région doit avoir un rôle plus incitatif auprès des collectivités territoriales, pour qu’elles se saisissent des Plans Climat Energie Territoriaux comme de vrais instruments d’aide à la décision en matière d’investissement et de développement économique durable.

Les axes à poursuivre :

  • accélérer l’atteinte des objectifs de 25% de rénovation thermique du bâtiment pour être au rdv à l’horizon 2020. Publier chaque année des évaluations permettant de vérifier le rythme des rénovations ;
  • atteindre les objectifs contenus dans le schéma Climat Air Energie régional dans le domaine des énergies renouvelables. Les gisements géothermique et de méthanisation des déchets verts sont les deux gisements à développer considérablement ;
  • développer et déployer des réseaux intelligents (smart grids) qui permettent notamment une gestion fine de l'offre et de la demande, afin de faire face aux pics de consommation.
  • mettre en place, à l’échelle de chaque territoire francilien (à l’échelle des plans climat) des « grenelle du climat territoriaux » (associant les collectivités, l’Etat, la Région, les associations et les entreprises) chargés de suivre la déclinaison territoriale du SRCAE ;
  • créer, à titre d’incitation à l’action vertueuse, une « green card ». Il s’agira d’une carte à l’image d’une carte de fidélité, qui, à chaque acte « vertueux d’un point de vue environnemental », et notamment ceux qui réduisent les émissions de polluants de l’air, vous êtes crédités de points échangeables en cadeaux, bons de réduction ou en services. Des enseignes commerciales et des établissements publics seront sollicités pour offrir ces cadeaux, réductions ou ses services. A titre d’exemple, vous prenez un vélib ou achetez un vélo, prenez un transport en commun, vous recourrez à l’autopartage ou au covoiturage, votre carte est créditée de points échangeables.

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Projet pour l'Ile de France : 5-2 Une qualité de l’eau qui se dégrade

5 Septembre 2015, 23:28pm

Publié par MoDem Colombes

5. Environnement et développement durable, un devoir d’exemplarité

5.2 Une qualité de l’eau qui se dégrade

Constats :

Notre région est la première en ce qui concerne les volumes liés à la consommation en eau : autour de 900 milliards de litres d’eau potable sont prélevés dans la région, soit 1,4 fois plus que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, deuxième plus gros préleveur. Mais une fois rapportés au nombre d’habitants, les indicateurs franciliens sont les plus faibles des régions de France métropolitaine.

Au cœur de la région, l’eau souterraine est insuffisante en quantité et en qualité, la petite couronne dépend à 90 % de ses cours d’eau. En grande couronne en revanche, l’eau potable provient majoritairement d’eau souterraine.

L’état qualitatif de ces masses d’eau souterraines est globalement mauvais. Les teneurs en pesticides et nitrates dans les eaux augmentent. Les départements de Seine et Marne et du Val d’Oise sont les plus touchés. L’Agence SeineNormandie, en charge de la protection de l’eau sur un territoire qui court de la Manche à la Côte d’Or, dispose d’un budget de 900 millions €/an, financé par les redevances prélevées sur les factures des usagers. 60 % de ce budget est affecté à l’Île-de-France, dont 340 millions sont utilisés pour améliorer la qualité de l’eau.

La gestion de la ressource à long terme et ses enjeux environnementaux (voire géopolitiques) dépassent les frontières locales.

Le traitement des produits émergents, des micropolluants vont nécessiter des études et des décisions macro-économiques et territoriales d’ampleur.

Avec les EPTB départementaux et autres commissions locales de l’eau (CLE), des doublons se sont installés qu’il faudrait rationnaliser pour gagner en clarté et efficacité pour une opérabilité réelle et citoyenne des Schémas d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE).

La multiplicité des acteurs et des moyens a provoqué une vétusté chronique et disparate des réseaux nécessitant une gestion patrimoniale efficiente et concertée, comme l’est la gestion des milieux aquatiques et des risques d’inondation.

Le rapport d’étude régionale IDF des impacts socio-économiques à l’adaptation au changement climatique (oct.2012) montre une exposition moyenne au manque d’eau, avec un équilibre qui demeure toutefois fragile et sur lequel le réchauffement climatique ne sera pas sans conséquence (effets d'îlot de chaleur urbain, risque sanitaire en périodes de canicules, etc.).

Simultanément, les risques d’inondations accrus sont renforcés par l’imperméabilisation des sols : la région Île-de-France est la région la plus artificialisée (20 % de sa superficie totale) devant Nord-Pas-de-Calais (17 %). Cependant, le territoire est inégalement bâti ; il l’est à plus de 80 % dans les départements de petite couronne et Paris, contre moins de 20 % dans ceux de grande couronne.

Sur le plan qualitatif, les deux textes fondamentaux sur lesquels s’appuient les services régionaux de l’état pour leur action dans le domaine de l’eau sont :

- la directive cadre européenne sur l’eau (DCE), adoptée par les états membres de l’union européenne en octobre 2000 et qui établit un cadre communautaire pour la protection et la gestion des eaux ; les prescriptions générales applicables aux opérations d’entretien de cours d’eau, etc.)

- la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (LEMA), adoptée en décembre 2004 et qui met notamment en place des outils permettant à l’administration, aux collectivités territoriales et aux acteurs de l’eau en général d’atteindre les objectifs de bon état écologique fixés par la DCE.

Le résultat recherché dans le cadre de ces deux lois est d’arriver au bon état écologique à l’horizon 2021, l’objectif 2015 (il est passé de 15% à 10%, on ne sait pas s’il est globalement atteint). Mais la multiplicité des acteurs, des niveaux de décision et des modes de gestion rend cet objectif d’amélioration particulièrement complexe.

La multiplicité des acteurs de gestion de l’eau, des niveaux de décision et des modes de gestion, rendent les objectifs d’amélioration particulièrement complexes.

A l’instar des transports ou de la fibre optique, les réseaux d’eaux justifient une planification de long terme et une coordination régionale des actions liées à l’adaptabilité des impacts liés au réchauffement et à l’amélioration de la qualité de l’eau.

La problématique de la gestion de l’eau mérite d’être posée au niveau territorial le plus adapté, aussi bien dans l’objectif de l’harmonisation des coûts de l’eau (qui varient souvent de manière considérable selon le bassin de traitement), que pour des optimisations organisationnelles (rationalisation des acteurs, pouvoir de négociation renforcé en DSP face aux grands groupes mondiaux de la filière, tarification innovante fonction de la consommation) ou techniques (gestion patrimoniale « intelligente » des infrastructures, télésurveillance des réseaux, télé relève des compteurs, services innovants aux usagers).

Propositions :

Nous proposerons donc une régionalisation de la gestion de l’eau.

Quant à la qualité de l’eau, nous développerons, notamment via les fonds européens de la politique agricole dont la Région a la gestion, un programme de contractualisations généralisées avec le monde agricole en vue de développer des pratiques agricoles réduisant au minimum les intrants pour protéger sur des périmètres toujours plus grand, sur l’exemple des villes comme Munich, les zones de captages d’eau destiné à la consommation humaine.

Cette contractualisation visera par ailleurs à développer une agriculture de proximité, incluant une part importante de maraîchage, de biologique et favoriser les circuits courts de distribution et de consommation.

Projet pour l'Ile de France : 5-2 Une qualité de l’eau qui se dégrade

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Projet pour l'Ile de France : 5-1 La qualité de l’air, problème environnemental et sanitaire numéro 1

2 Septembre 2015, 16:01pm

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile de France : 5-1  La qualité de l’air, problème environnemental et sanitaire numéro 1

5. Environnement et développement durable, un devoir d’exemplarité

5.1 La qualité de l’air, problème environnemental et sanitaire numéro 1

Constats :

Le bilan 2014 d’AirParif rendu public mi-mai 2015 indique que malgré un léger mieux dû à des conditions météorologiques favorables, 2,3 millions de Franciliens ont été exposés à des niveaux de pollution qui ne respectent pas la réglementation notamment pour les particules et le dioxyde d’azote. Les concentrations les plus importantes sont relevées dans l’agglomération parisienne et autour des principaux axes routiers. Les concentrations d’ozone et de benzène dépassent également les seuils réglementaires là encore au cœur de l’agglomération et autour des grands axes de circulation. Comme le rappelle AirParif, « « les valeurs limites étant dépassées de manière récurrente pour les particules PM10 et pour le dioxyde d’azote, la Commission européenne a engagé une procédure de contentieux à l’encontre de la France et d’autres États membres ».

D’après AirParif toujours, 85 crèches, 125 écoles, 36 maisons de retraites, 66 hôpitaux sont à moins de 40 mètres d’un axe routier majeur et sont soumis à des dépassements permanents des normes de pollutions aux particules fines, au dioxyde d’azote et au benzène. C'est notamment le cas de l'hôpital Robert Debré, le plus grand hôpital pédiatrique français, qui se trouve situé dans le 19ème arrondissement de Paris directement en surplomb du périphérique.

Or, (rapport AirParif2010), la part du trafic routier bondit à 25 % des émissions, juste derrière le chauffage du secteur résidentiel (27 %) et devant les chantiers et carrières (20 %) et l'agriculture (14 %).

Selon une étude de l’Aphekom (projet européen sur la qualité de l’air), un Parisien de 30 ans pourrait vivre jusqu’à 9 mois de moins qu’un autre Français. Responsable le trafic routier mais surtout les particules fines en suspension dans les souterrains. Le taux mesuré par la RATP de 2010 à 2013 est ainsi entre deux et quatre fois plus élevé que le périphérique. Et d’après des études réalisées par l'Observatoire régional de santé (ORS) et AirParif, les particules incriminées y seraient même jusqu'à quatre fois plus présentes que sur le périphérique parisien. Responsables : le frottement au freinage expulsent dans l'air des particules fines.

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), instance spécialisée de l’OMS a classé, en octobre 2013, la pollution de l’air extérieur et les particules de l’air extérieur comme étant « cancérogènes pour l’homme. 43 % des actifs franciliens ayant un emploi utilisent les transports en commun pour aller travailler, soit près de quatre fois plus qu’en Rhône-Alpes par exemple. Néanmoins, l’utilisation des transports en commun reste hétérogène au sein de la région, allant de plus de 60 % à Paris à environ 25 % en Seine-et-Marne. Par ailleurs, la part du transport de marchandises par la route représente plus de 90 % du trafic chargé et déchargé dans la région.

La mobilisation contre la pollution de l’air est donc une urgence pour les pouvoirs publics. La Région isolément, tout comme la ville de Paris ou l’Etat peuvent prendre des mesures dans leurs champs de compétence. Mais la multiplicité des acteurs et l’éparpillement des centres de décision ont généré au fil des ans une incurie qui prend des proportions graves car elle porte atteinte à la santé publique.

Ce qui sera efficace, c’est d’agir ensemble, dans la concertation et en ayant à cœur de poursuivre le même objectif. Et à cet égard comme pour la plupart des principaux enjeux, la région est objectivement le bon niveau pour faire face à cette problématique majeure.

Propositions

L’ensemble de nos propositions sur les transports participe évidemment pleinement de notre plan de lutte contre la pollution de l’air.

Deux sources de polluants feront par ailleurs l’objet d’un programme d’action spécifique :

- sur le chauffage urbain d’une part avec une détection généralisée des points noirs d’émissions de polluants. Cette détection aura pour objectif de déterminer un plan d’actions visant la résorption de ces points noirs.

- Sur les sources d’origine agricole. Après un diagnostic des causes précises, nous proposerons, là aussi, un plan d’actions visant à réduire ses causes.

Mais surtout, nous avons pleinement conscience que la région Île de France ne peut agir seule. Les communes, y compris Paris, le futur grand Paris qui aura compétence en matière de lutte contre la pollution de l’air, ou même l’Etat, pas davantage !

Par contre, c’est bien la conjonction de chaque effort qui pourra aboutir à des résultats. La région est le bon échelon pour coordonner les travaux, et faire converger toutes les mesures nécessaires. Dans un premier temps, il s’agira d’identifier qui fait quoi en matière de pollution de l’air en Île de France, qui peut faire quoi, qui porte une responsabilité en termes d’émission de polluants. Nous réunirons l’ensemble des acteurs :

- l’Etat qui décide des mesures d’urgence en cas de pics et dont on attend qu’il donne aux collectivités les outils légaux pour agir (on pense notamment à la pastille verte qui permettra d’identifier les véhicules les plus propres qui pourront être autorisés à circuler en cas de pics et dans certaines zones de circulation restreinte) ;

- les communes et regroupements de communes qui peuvent décider des régimes de circulation ;

- les entreprises de transport, les constructeurs automobile et de transports en commun, les équipementiers, les bureaux d’études spécialisés dans les transports et la pollution de l’air, le monde agricole, les fabricants de systèmes de chauffage (…) avec qui nous pouvons réfléchir aux innovations technologiques de demain ;

- les entreprises que nous pouvons accompagner dans les mesures possibles pour leurs employés dans des mobilités moins émettrices de polluants ;

- les syndicats qui, au titre du point précédent, auront leur mot à dire pour favoriser cette orientation ;

- les associations environnementales et d’usagers des transports et des voies de circulation.

Nous construirons un Pacte francilien pour l’air, qui aura pour objectif de lister toutes les mesures nécessaires et réalisables à court, moyen et long terme. Il définira qui devra travailler avec qui pour leurs mises en œuvre, assortissant chacune de ces mesures d’un calendrier et des moyens nécessaires pour sa mise en œuvre. Il comportera également une série d’engagements volontaires que chacun pourra prendre à son compte, collectivités publiques, entreprises, associations, particuliers.

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#Colombes : la rétro actu des semaines (8) et (9) du 17 au 30 août

30 Août 2015, 21:31pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu des semaines (8) et (9) du 17 au 30 août

Comme chaque dimanche soir de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(9) Semaine du 24 au 30 août

Dimanche 30 août :

- Les 34 degrés ont été frôlés en fin d'après-midi (record battu du 30 août 1930 à 32°C en région parisienne) ;

- Traditionnels cortège, dépôts de gerbes et allocutions pour la commémoration de la libération de Colombes.

- 3 cars partent à la base de loisirs de Vallangoujard (appartenant à la Ville) pour une sortie conviviale (pique nique, jeux d'eau, course en sac, ...) organisée par les Conseils de quartier.

- Sur le terrain des fêtes de l'Île Marante, c'es le traditionnel Podium de l'été de l'association AHSCUM et la radio Espace FM.

Samedi 29 août : deuxième journée du Top 14, premier match de la saison à Colombes Racing 92 - Stade Rochelais. Score 20-19.

Vendredi 28 août :

- Invité à participer à un brunch street art au théâtre de l'Avant Seine début juillet, l'artiste Le Cyklop a repeint une quinzaine de potelets anti-stationnement en bonhommes Lego. La performance était pensée pour être éphémère. Mais jaunes, sympathiques, ludiques… les potelets ainsi relookés ont tapé dans l'œil des riverains et de la mairie, qui a décidé de les conserver.

- Dernier jour pour l'opération Août Secours Alimentaire : Alors que la plupart des associations d’aide alimentaire font la pause estivale, Août Secours Alimentaire, association créée à Paris en 1994 et qui compte actuellement 8 centres dont celui de Colombes, prend le relais. Depuis le lundi 3 août, et jusqu’au vendredi 28 août, les 300 inscrits (familles + individuels) sur les listes du centre de Colombes ont bénéficié, 3 fois par semaine, d’un sac de denrées adaptées aux besoins de chacun.

- La fin des opérations de rénovation du viaduc ferroviaire pilotées par Réseau Ferré de France (RFF) approche : les bâches sont retirées devant la Gare Centrale.

- 32 jeunes de 16 à 21 ans ont participé à un chantier consistant à repeindre les barrières de la cité d’Estienne d’Orves pendant tout le mois d'Août.

Jeudi 27 août : Cardinal Investissement livre les premiers 7 000 m² d'un ensemble immobilier comprenant une résidence de tourisme de 84 appartements et d’une résidence étudiante de 85 logements, ainsi qu’un restaurant en rez-de-chaussée, au cœur de l’éco-quartier de la Marine à Colombes (Angle Bd Charles de Gaulle et R Pierre Expert).

Mercredi 26 août : le programme officiel des Journées Européennes du Patrimoine des 19 et 20 septembre 2015 est mis en ligne sur le site du Ministère de la Culture. A Colombes : au Musée d'Art et d'Histoire, à l'Eglise Saint-Pierre Saint-Paul, à la Médiathèque de la Marine, au cinéma L'Hélios, au Lycée Garamont, au Tapis Rouge (départ d'un rallye), à la Synagogue, à l'Institut Jeanne d'Arc, Rue Saint-Denis, au Centre Nature, à la Coulée Verte, au SIAAP, à la Mosquée, à la Chapelle Saint Etienne Saint Henri, à l'Eglise Sainte-Marie des Vallées (orgue)

Mardi 25 août : Ils ont entamé leur tournée d'été dans les Pyrénées, au mois de juillet ; un mois plus tard, ils achèvent un cycle de dix spectacles et de nombreuses fêtes de rue par un superbe final sur l'île de Groix. Ce sont; ce sont ... les Batuc'ados de Colombes ! Un projet pour 25 jeunes colombiens de 11 à 17 ans, initié en 2004.

(8) Semaine du 17 au 23 août


Dimanche 23 août : En piratant plusieurs sites liés à la scientologie, les Anonymous veulent alerter l’opinion publique sur le cas de Gloria Lopez. Cette ancienne adepte de l’Eglise de scientologie s’est suicidée, en 2006, en se laissant percuter par un train en gare de Colombes. Dans sa poche, les enquêteurs ont retrouvé la profession de foi de Ron Hubbard, le fondateur de l’Eglise. Chez elle, des documents où elle explique que le mouvement l’a détruite « moralement et financièrement ».

Vendredi 21 août :

- Collectionneur ou à la tête d’un commerce spécialisé… ? Toujours est-il qu’un homme de 37 ans est interpellé rue de la Poste à Cergy, après avoir volé pas moins de huit bicyclettes, entre les 3 et 16 août, dont une à Colombes (au total huit victimes, domiciliées à Taverny, Pontoise, Ezanville, Eragny, Bessancourt, Conflans-Sainte-Honorine, Maisons-Laffitte et Colombes.

- Le FN 92 colle des affiches sur Colombes et Asnières.

Jeudi 20 août : A Colombes, le prix moyen d'un appartement au m2 au 1er août 2015 s'élève à 3782 € (-2,5% sur un an) (Source le Parisien) (4030 € / m2 dans l'ancien (-3,8%) selon le dernier Express du 25/08).

Lundi 17 août : Un habitant de Colombes, venu au Parc faire son jogging, découvre une boulette sur les tout nouveaux panneaux indiquant la direction du parc départemental Lagravère de Colombes ; un « i » supplémentaire a été découpé dans le métal, renommant ainsi le parc Lagravière.

#Colombes : la rétro actu des semaines (8) et (9) du 17 au 30 août

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Projet pour l'Ile-de-France (4) Agir pour l’apprentissage

30 Août 2015, 08:29am

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile-de-France (4) Agir pour l’apprentissage

Constats :

Nous sommes convaincus que l’apprentissage est une voie d’excellence.

Il suffit de regarder chez nos voisins proches, l’Allemagne, la Suisse, pour se convaincre de la nécessité absolue de valoriser, autant que faire se peut, l’apprentissage comme filière de réussite et d’épanouissement professionnel. Rappelons que plus de 70% des apprentis trouvent un emploi dans les 7 mois suivant la fin de leur formation

Prenons l’exemple de la Suisse où la moitié des membres du Gouvernement a suivi cette filière : un chômage des jeunes à 7% contre 25% en France ; une main d’œuvre hautement qualifiée qui assure, depuis dix ans à la Suisse la première place du classement des leaders mondiaux de l’innovation ; et ce, grâce à la place décisive de l’apprentissage dans le système de formation, avec deux collégiens sur trois qui choisissent d’être apprenti en entreprise dans le cadre d’une formation duale.

C’est cette dynamique positive qui doit nous inspirer.

Quelques chiffres :

En 2014 on dénombrait près de 100 000 jeunes apprentis en Île-de-France, dont environ 85% en CFA et 15% dans des dispositifs d’accès à l’apprentissage et d’initiation aux métiers en alternance. Mais ce chiffre subit une tendance baissière, à l’instar de ce qui se passe en France, où l’objectif des 500 000 apprentis visé par le Gouvernement est loin d’être atteint.

On observe une baisse continue du nombre d’apprentis formés en niveau IV et V (le plus bas niveau : bac pro CAP).

29% des apprentis se forment à Paris, 28% en petite couronne, 43% en grande couronne.

Il existe 163 CFA gérés par 140 organismes gestionnaires, et 600 sites de formation.

Seules 3% des entreprises prennent des apprentis, dont 78% sont des entreprises de moins de 10 salariés.

Les freins au développement de l’apprentissage, selon les employeurs :

- « embaucher un alternant, c'est parier sur l'avenir en acceptant de le former et in fine de l'embaucher. Or, aujourd'hui, les PME ne prennent aucun risque ;

- rapporté au temps de travail passé dans l'entreprise, un alternant coûte quatre fois plus qu'un stagiaire qui, lui, est embauché à temps plein ;

- la réforme perpétuelle : plus personne n'arrive à s'y retrouver avec le yoyo des réformes. Ex : en 2013, le gouvernement Ayrault a raboté de 500 millions le budget dédié à l'apprentissage, avant de recréer un an plus tard un nouveau régime d'aide ;

- la complexité des flux de financement ;

- la paperasserie : « Entre le choix du candidat, la constitution du dossier d'apprentissage et le recensement des outils auprès de l'inspection du travail lorsque l'apprenti a moins de 16 ans, le processus demande du temps et de l'énergie. Cela représente un mois et demi de travail pour moi, compte un chef d’entreprise. »

- Le manque d’information : selon un sondage réalisé par l'Observatoire de la pédagogie et des métiers de demain, 40% des entrepreneurs sondés se disent insuffisamment informés :

- des formations inadaptées : la déconnexion avec les besoins de l'entreprise et le travail exigé en situation réelle est souvent pointée du doigt par les employeurs. «À l'école, les apprentis apprennent à plâtrer et à peindre dans des box de 3 mètres sur 2. C'est bien pour démarrer, mais complètement insuffisant pour apprendre le métier». «Comme la peinture coûte trop cher, les apprentis ne peignent jamais en classe». Le carrossier déplore que le centre de formation le plus proche de chez lui «n'ait que du matériel vieillissant » ;

- un contrat d’apprentissage trop rigide : notamment période d’essai trop courte ;

- temps scolaire et monde du travail : “Il existe un décalage entre le rythme de l'alternance, souvent calqué sur l'année scolaire, et nos besoins. Du coup, il est fréquent qu'un jeune démarre une mission sans jamais pouvoir la terminer. On finit par ne lui confier que des tâches quotidiennes”.

Nous voulons que la Région Île de France devienne la meilleure région pour l’apprentissage, et pour cela, nous voulons multiplier par trois en 5 ans le nombre d’apprentis. Il n’y a aucune raison pour que nous ayons trois fois moins d’apprentis qu’une région de population équivalente en Allemagne, par exemple la Bavière ! Il faut lever les blocages et c’est une responsabilité de la région.

Propositions

Nous veillerons à ce que l’offre de formation soit en adéquation avec les besoins de l’économie. Pour cela, nous intégrerons de manière plus systématique les 18 chefs d’entreprise dans la définition de l’offre de formation. L’objectif est double puisque cela leur permettra de mieux appréhender l’intérêt de l’apprentissage et donc les incitera à avoir davantage recours à ce mode de formation.

Nous expérimenterons des circuits courts en personnalisant plus les parcours pour les faire correspondre au projet professionnel de l’apprenti.

Nous aiderons les structures de formation afin qu’ils bénéficient d’un nombre conséquent de développeurs de l’apprentissage. Aujourd’hui, cette fonction essentielle est menacée par l’incertitude quant au soutien financier de la région. Leur mission : rechercher des apprentis, des entreprises et de les mettre en relation est pourtant essentielle.

Les aides régionales seront mieux réparties et calculées sur le coût réel de la formation alors qu’aujourd’hui, les Chambres des Métiers forment 30% des élèves et ne touchent que 3% de la taxe d’apprentissage. Nous orienterons nos efforts sur les formations de niveau IV (Bac Pro, BP) et V (CAP, BEP).

Nous ferons en sorte que les apprentis puissent bénéficier des services équivalents à ceux dont bénéficient les étudiants, notamment en termes de logement. Aujourd’hui les logements CROUS sont fermés aux apprentis alors qu’ils doivent souvent trouver deux solutions de logement : une pour les périodes où ils sont en entreprise, une autre pour les périodes de formation.

Avec les dernières réformes de l’apprentissage et l’augmentation de la part versée aux apprentis, employer des apprentis est devenu moins intéressant, notamment pour les petites entreprises qui doivent leur fournir une formation et se plier à un certain nombre de contraintes tout en supportant un coût proche de celui d’un employé au SMIC. Nous inciterons les entreprises de moins de 11 salariés à recourir à l’apprentissage en augmentant la prime régionale aux employeurs d’apprentis que la Région Île-de-France a fixée à son niveau le plus bas.

Nous proposerons aux entreprises et aux apprentis un guichet unique afin d’accompagner les entreprises et les jeunes. Ce sera une mise en œuvre concrète de la loi du 5 mars 2014 qui a fait des régions de véritables autorités organisatrices en matière de formation professionnelle.

Nous mettrons en place une plateforme internet afin que les jeunes puissent accéder en une seule recherche à l'ensemble des offres de stages.

L’accent sera mis sur le recrutement des jeunes des quartiers en difficulté et des jeunes sortis tôt du milieu scolaire.

Nous rendrons obligatoire « une découverte de l’apprentissage» dans les lycées.

Nous conduirons une réflexion sur le travail scolaire à distance afin de rendre mieux compatible, temps scolaire et monde du travail.

Nous nous inspirerons de l’idée allemande des ponts qui permet à tout apprenti de bifurquer vers l’enseignement généraliste et à tout élève en enseignement généraliste de bifurquer vers l’apprentissage, avec un droit à l’essai et un droit au retour. Autre élément : les entreprises qui prennent des apprentis peuvent faire des échanges. Cela permet à un jeune de découvrir la variété des métiers d’une même branche, et à l’entreprise de bénéficier de la dynamique de connaissance apportée par ce jeune.

Nous renforcerons l'accompagnement des apprentis les moins qualifiés (niveau BEP et Bac pro) pour limiter les taux de rupture, très présents dans cette tranche de la population (22% dans les cursus de niveau V) à l’aide des tutorats externes.

Nous offrirons aux entreprises la possibilité de s'associer pour accueillir ensemble un apprenti. En Allemagne, le modèle de la formation dite « en association » permet à plusieurs sociétés de recruter les jeunes et de coordonner ensemble leur apprentissage.

Nous proposerons la création d’un cadre européen pour l ‘apprentissage qui permette de développer des initiatives avec les régions d’Europe pour promouvoir la mobilité des apprentis

Nous développerons la formation tout au long de la vie. Aujourd’hui, comme le souligne la Cour des Comptes, la région fait trop peu de place à la formation continue dans son plan régional de développement des formations. Or l’économie évolue rapidement et les secteurs créateurs d’emploi demain ne sont pas les mêmes qu’hier. Il est important de permettre à chacun d’évoluer professionnellement et de favoriser les reconversions et mobilités dans l’emploi.

Notre projet pour l’Île de France
Les élections régionales seront d’une importance cruciale pour le quotidien de millions de franciliens. C’est à la Région de proposer des institutions qui fonctionnent, d’améliorer les transports publics, de créer un biotope favorable pour les entreprises, et de prendre les bonnes décisions pour lutter contre la pollution de l’air. En somme, c’est à la Région de faire en sorte qu’on vive mieux en Île de France. Nous avons élaboré ce document de manière collective et à la lumière des acteurs du terrain que nous avons rencontrés. Nous le soumettons aujourd’hui à la lecture de tous les franciliens pour qu’ils nous fassent part de leurs avis et idées.
Marielle de Sarnez
Yann Wehrling

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#Colombes : la rétro actu de la semaine (7)

16 Août 2015, 20:01pm

Publié par MoDem Colombes

#Colombes : la rétro actu de la semaine (7)

Comme chaque dimanche soir de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(7) Semaine du 10 au 16 août

Samedi 15 :

- A l'occasion du centenaire du crunch, signalons que le XV de France a battu le XV de la Rose pour la première fois à Colombes le 2 avril 1927 et que la plus large victoire française a été remportée par 25 points d'écart, le 26 février 1972 à Colombes (37 à 12)

- Pour la troisième année, l'association des habitants des Côtes d’Auty organise une journée à la mer : cette année, trois cars emmènent 160 personnes au Touquet-Paris-Plage.

Vendredi 14 :

- Les Batuc'Ados - après un passage mercredi à Saint-Maixent l'Ecole (Deux-Sèvres) - ouvrent le festival international du Mondial'Folk à Plozévet (29), puis se produisent au Festival des Filets Bleus à Concarneau.

- Alors que le tribunal de Dijon a rejeté un référé contre la fin des menus de substitution dans les cantines scolaires à Chalon-sur-Saône, rappelons qu'à Colombes (comme à Lyon, Grenoble ou Dijon), la municipalité propose aux familles le choix entre des menus traditionnels, sans porc ou sans viande.

Jeudi 13 :

- Le maire Nicole Goueta est en vacances au Lavandou, dans le Var. «J’y vais chaque année en vacances pour retrouver famille ou amis. Le reste du temps, c’est baignade, lecture et farniente".

- Le film "Coup de chaud" sorti ce mercredi, est présenté au Cinéma L'Hélios par le réalisateur Raphaël Jacoulot, les acteurs Karim Leklou, Carole Franck et les producteurs Gilles Sacuto et Milena Poylo.

Mercredi 12 :

Nouvelle Journée familiale à Fort-Mahon-Plage avec deux cars (dans le cadre de l'opération "Un été dans les quartiers" qui prend fin ce vendredi).

Mardi 11 :

Le député Bachelay décide de suspendre temporairement son activité sur twitter suite aux réactions à son tweet dénonçant la politique d’Israël sur le territoire palestinien (polémique autour de la journée «Tel-Aviv sur Seine» organisée à Paris-Plage).

Lundi 10 :

- La mairie de Colombes renforce sa police municipale et recrute trois opérateurs de vidéo protection et cinq agents de police. Ces policiers viendront compléter une équipe déjà constituée de 92 agents de police municipale et ASVP, dont une brigade cynophile et une brigade motorisée.

- Les Petits Débrouillards sont de retour au Parc Caillebotte avec le camion Science Tour qui a pour objectif de faire comprendre aux plus jeunes, par des ateliers ludiques, l’importance de la biodiversité.

Exceptionnellement pas de rétro actu dimanche 23 août prochain. Rendez-vous dimanche 30 août pour la rétro actu de la deuxième quinzaine d'août à Colombes !

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Projet pour l'Ile-de-France (3) Un biotope favorable aux entreprises

12 Août 2015, 23:19pm

Publié par MoDem Colombes

Projet pour l'Ile-de-France (3) Un biotope favorable aux entreprises

Constats :

L'Île-de-France, première destination touristique au monde, contribue pour 31 % au PIB national, grâce en particulier à la présence de nombreuses entreprises et d’une forte densité́ de sièges sociaux : un tiers des 500 plus grands groupes mondiaux possèdent un siège en Île-de-France, mais le phénomène semble s’inverser.

Parmi les premiers bassins d'emploi européens, la Région offre environ 6 millions d'emplois, salariés pour 94 % d'entre eux. Sa main-d'œuvre est hautement qualifiée : elle comprend 35 % des cadres, et près de 40 % du personnel de la recherche publique de la France métropolitaine. La R&D compte 153 000 personnels (dont 103 000 chercheurs) dans ses laboratoires de recherche publics ou privés, soit 38% des effectifs nationaux. Elle compte 7 des 71 pôles de compétitivité́, dont 3 des 7 pôles mondiaux.

Malgré tous ces atouts, la Région Île de France a malheureusement de nombreux points faibles:

Sa croissance économique est plus faible que dans les autres métropoles mondiales :

1,9% depuis 10 ans (idem pour les perspectives à 2030). Loin derrière les autres grandes métropoles mondiales : le double à New York et plus du triple à Londres (2,7 %).

Son modèle économique est très généraliste :

Les métropoles mondiales les plus performantes sont celles qui ont fait des choix de spécialisations. L’IDF-Métropole est ainsi la seule métropole mondiale aussi dispersée en termes de PIB : 18 % de services aux entreprises, 11% dans le commerce, 10 % dans l’informatique et le digital, 8 % dans la finance... En fait aucun secteur n’est véritablement privilégié, ce qui a pour effet de ne pas permettre de développer des avantages comparatifs.

Les investissements directs étrangers (en IDF, 1 emploi sur 5 dépend de ces investissements) sont en dent de scie : entre 2008 et 2012, le nombre de nouveaux investissements directs étrangers a baissé de plus de 40 %, passant de 192 en 2008 à 108 en 2012. Heureusement il y a eu un rebond en 2014 (principalement USA, puis Chine puis Japon dans la santé, le numérique, les biotechnologies) mais pour combien de temps : puisqu’investir en France est souvent jugé dissuasif en raison des taxes, des démarches administratives….

Il y a peu de grands sièges sociaux :

Parmi les sociétés du Fortune 500, 170 entreprises, non-européennes, ont décidé d’installer un siège social Europe. Sur ces 170 sièges sociaux, Paris en accueille seulement 4.

Et un nombre insuffisant d’ETI :

Comparé aux autres villes mondiales, l’emploi francilien est concentré à 40 % dans des grandes entreprises. Inversement, le tissu d’entreprises de taille intermédiaire est insuffisant. Elles sont caractérisées par une petite taille moyenne - 640 employés contre 900 dans les autres pays européens -, un chiffre d’affaires limité par rapport aux ETI allemandes ou britanniques, et un niveau d’exportation faible. Seul 15 % des ETI font plus de 25 % de leur chiffre d’affaires à l’étranger.

Dans ce contexte, l’action du Conseil Régional n’apparaît pas à la hauteur des enjeux. En 2015, seulement 230 millions d’euros ont été consacrés à l’action économique, soit 19 € par an et par habitant alors que les autres régions françaises y consacrent 36€ en moyenne. En proportion du budget total de la région, cela représente 3% alors que les autres régions font l’effort d’y consacrer 8,3% de leur budget. Qui plus est, la région ne dépense pas toujours tous les crédits votés pour l’aide aux entreprises (En 2012, 16M€ sont ainsi restés inemployés).

En conséquence, notre région demeure tendanciellement en dessous du niveau de croissance qu'on pourrait attendre compte tenu de compte tenu de la tendance observée dans les secteurs où la région dispose d’un avantage comparatif.

L’Île-de-France doit se fixer un but : devenir la région de France la plus favorable aux entreprises de taille moyenne, celles qui, en fait, assument l’essentiel de la création d’emplois. Quand une région représente 20 % de la population et 30 % du PIB de la France, elle a plus que d’autres les moyens de soutenir l’innovation et l’activité. Pour ce faire, il faut construire un biotope pour les entreprises.

Propositions

Nous augmenterons et réorienterons le budget régional en faveur de l’action économique pour plus d’efficacité, avec pour premier objectif d’atteindre au moins la moyenne nationale : 8,3% du budget.

Nous limiterons l’effet saupoudrage des aides dont l’efficacité est inévitablement réduite, en ciblant davantage afin que les montants soient suffisamment conséquents.

Nous accompagnerons l’entrepreneur pour chaque étude de dossier de subvention, afin de vérifier que le projet est bien viable et que l’argent public dépensé le sera réellement au service de la création d’emploi.

Nous intensifierons le soutien à l’innovation et à la R&D. En 2011, 4.615 demandes de brevets ont été́ publiées en Île-de-France, sur les 14.547 enregistrées par l’Institut national de la propriété́ industrielle mais cela repose sur quelques grandes structures.

Nous orienterons la R&D vers le développement et la création de PME/PMI. L’Île-de-France n’exploite pas suffisamment ses ressources, pourtant si importantes, dans ce domaine : alors que sur 10 000 chercheurs, 100 créent une start-up aux Etats-Unis et 62 en Allemagne, seulement 12 font de même en Île-de-France.

Nous faciliterons la mise en relation des entreprises et des laboratoires de recherche.

Nous renforcerons le soutien à la création et à la transmission d’entreprises. Le taux de création est de 16% en Île-de-France contre 15,3% en France. Mais le boom des créations d’entreprises constaté depuis trois ans est majoritairement le fait d’entrepreneurs cherchant à créer leur propre emploi. Cette croissance de la création d‘entreprises a donc peu d’impact sur la croissance économique. Après des politiques publiques fortement axées sur la création d’emplois publics aidés, une nouvelle phase doit désormais s’ouvrir, plus qualitative, où la création d’entreprise devienne davantage synonyme d’innovation et de croissance.

Nous augmenterons les fonds de capital-investissement de la région afin d’aider au développement des entreprises avec pour objectif global d’accroître le nombre des entreprises de taille intermédiaire qui assument l’essentiel de la création d’emplois.

Nous proposerons des prêts pour le développement des entreprises. Et nous accompagnerons les PME à l’export, condition sine qua non pour les faire grandir. Nous accélérerons la couverture en très haut débit du territoire francilien.

Nous garantirons aux entreprises la stabilité dans les programmes régionaux. Les entrepreneurs subissent des modifications constantes du cadre législatif, réglementaire et fiscal, parfois rétroactivement. Cette instabilité occasionne un risque important pour les chefs d’entreprise. Elle est un frein évident à l’embauche et au développement de leur activité. Nous nous engageons à 15 annoncer suffisamment en avance les évolutions dans les aides régionales aux entreprises et à maintenir des programmes régionaux stables dans le temps pour leur assurer une meilleure visibilité et donc une plus grande sécurité.

Nous expérimenterons un service « Simplifions l’entreprise » pour les PME et TPE. Les petites et moyennes entreprises sont étouffées par les lourdeurs administratives et force est de constater que le choc de simplification promis par l’exécutif tarde à se concrétiser. Nous estimons à 30% le temps passé par les chefs de petites entreprises à s’occuper de l’administratif. C’est autant de temps perdu pour créer de la richesse. Nous souhaitons mettre en place un guichet - réellement - unique qui accompagne les entrepreneurs tout au long de leur activité. Ce projet sera expérimenté les premières années pour identifier ce qui fonctionne et ce qu’il faudra améliorer pour que la dépense publique soit la plus efficace possible.

Une de ses premières missions sera de mettre à jour la liste globale dans notre région, des entreprises et de leur champ d’activités. Ceci permettra aux créateurs d’identifier des partenaires, fournisseurs et clients potentiels.

Le guichet unique indiquera à chaque créateur les démarches à effectuer pour monter son entreprise et les dépenses auxquelles il devra s’attendre. Il effectuera directement les démarches auprès de l’administration, pour le compte de l’entrepreneur. Autant de temps gagné pour développer son activité et créer de l’emploi.

Ce service facilitera la recherche d’aides et de subventions, de financements, et l’accès aux marchés publics en facilitant les réponses groupées.

Enfin, ce guichet unique permettra la mise en relation des entrepreneurs entre eux. L’occasion pour eux d’échanger plus facilement sur les difficultés qu’ils rencontrent et s’entraider. Lorsqu’un chef d’entreprise souhaite suspendre son activité, il pourra ainsi plus facilement trouver un repreneur

Notre projet pour l’Île de France
Les élections régionales seront d’une importance cruciale pour le quotidien de millions de franciliens. C’est à la Région de proposer des institutions qui fonctionnent, d’améliorer les transports publics, de créer un biotope favorable pour les entreprises, et de prendre les bonnes décisions pour lutter contre la pollution de l’air. En somme, c’est à la Région de faire en sorte qu’on vive mieux en Île de France. Nous avons élaboré ce document de manière collective et à la lumière des acteurs du terrain que nous avons rencontrés. Nous le soumettons aujourd’hui à la lecture de tous les franciliens pour qu’ils nous fassent part de leurs avis et idées.
Marielle de Sarnez
Yann Wehrling

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#Colombes : la rétro actu de la semaine (6)

9 Août 2015, 20:03pm

Publié par MoDem Colombes

Gare centrale en travaux vue de la Rue Saint-Denis
Gare centrale en travaux vue de la Rue Saint-Denis

Comme chaque dimanche soir de juillet et août, voici l'actualité de la semaine écoulée à Colombes.

(6) Semaine du 3 au 9 août

Dimanche 9 août : Les Batuc'ados participent au Gala de clôture du Festival Folklorique International d'Amélie-les-Bains - le plus vieux festival français du genre. Ils s'y produisent depuis lundi.
Vendredi 7 août : Nouvelle séance de cinéma en plein air, cette fois au Parc Caillebotte avec "Les Cinq Légendes", le film d'animation des studios DreamWorks.
Jeudi 6 août : Création d'une nouvelle société Aero Gearbox International, dont le siège social est basé à Colombes, sur le site d'Hispano-Suiza et dont le pilotage opérationnel est placé sous la responsabilité de ses deux maisons mères, avec 60 collaborateurs issus d'Hispano-Suiza (équipements aéronautiques) et de Rolls-Royce (moteurs d'avions) répartis sur les sites de Colombes, de Derby (GB) et de Dahlewitz (DE).
Mercredi 5 août : Le tramway T1 doit être prolongé jusqu’au Carefour des Quatre-Routes en 2018 puis traverser Colombes jusqu’à l'Arrêt Gabriel-Péri, en 2023. Mais il ne devrait pas s'arrêter là : le Syndicat des transports en Île-de-France (Stif) et le conseil départemental 92 se penchent sur l’extension de la ligne T1 jusqu’à La Jonchère à Rueil-Malmaison (à l'horizon 2030 !).
Mardi 4 août : Neuf ans après le suicide de Gloria Lopez, une scientologue de 47 ans à Colombes, la justice se dirige vers un non-lieu (lire article ci-dessous).
Lundi 3 août :
- La nouvelle campagne d'Août Secours Alimentaire (la 12ème) pour les Hauts-de-Seine débute ce lundi à Colombes, rue Pierre Virol, à 16 h pour les bénévoles et à 18 h pour les bénéficiaires. C'est une permanence de distribution de colis-repas gratuits aux personnes les plus démunies. Les lundi, Mercredi et vendredi (jusqu'au lundi 31 août), environ 1200 repas seront à chaque fois distribués pour 300 bénéficiaires (individuels et familles), par une trentaine de bénévoles.
- Début du tournoi de foot itinérant d'un été dans les quartiers pour les filles et les garçons de 10 à 22 ans. Jusqu'au vendredi 14 août : Cités Audra, Gagarine, Valmy et des Musiciens et Stade Yves-du-Manoir.
#Colombes : la rétro actu de la semaine (6)

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