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Le Blog du MoDem de Colombes

Colombes lauréate du Prix Thématique « Loisirs, éducation, insertion sociale » du 2ème Grand Prix "Milieux humides et urbanisme" pour son refuge naturel "La prairie du Moulin Joly"

10 Mars 2018, 14:56pm

Publié par MoDem Colombes

Ce Vendredi 9 mars 2018, Colombes vient d’obtenir le prix « Loisirs, éducation, insertion sociale » pour la Prairie du Moulin Joly dans la catégorie Lauréat Prix Thématique lors du 2ème Grand Prix milieux humides et urbanisme
Les ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires ont salué les collectivités qui se sont engagées dans la deuxième édition du Grand Prix « Milieux humides et urbanismeLe comité de sélection a attribué cette année un Grand Prix, quatre prix thématiques et un prix spécial, pour 24 candidatures.
Après la première labellisation Eco-jardin (avec la note de 92/100), le maintien du label Ville Nature 2 libellules », le maintien de la 3ème fleur au Villes Fleuries, c’est une nouvelle récompense pour ce refuge naturel, une nouvelle mise en valeur du travail quotidien du Service Écologie Urbaine, une image saine, positive et écologique pour la Ville de Colombes. 

Dans le cadre du projet de rénovation urbaine du quartier de l’Ile Marante, la commune de Colombes a souhaité valoriser la prairie du Moulin Joly, petit site d’un hectare situé entre l’autoroute et une zone d’aménagement concerté (ZAC).

De ce site très contraint, la ville a fait un véritable laboratoire d’écologie urbaine en aménageant un bassin paysager recevant les eaux pluviales de la ZAC, une zone d’éco-pâturage avec des chèvres des fossés, en organisant de nombreuses séances d’éducation à l’environnement pour les habitants et scolaires du quartier, en faisant du site un support de formation pour les agents des services municipaux, et en recherchant l’excellence dans la gestion écologique du site qui lui a valu en 2017 le label EcoJardin.

L’intérêt des citoyens pour la Prairie du Moulin Joly démontre que même dans un espace urbain très contraint, et sur une petite superficie, il est possible, mais surtout utile, pour la nature comme pour les habitants, de réhabiliter des îlots de nature. Une dynamique d’animation forte est le gage d’une réussite sur le plan social.

Le Grand Prix était ouvert aux collectivités (communes et leurs groupements, syndicats mixtes), en métropole et outre-mer. Son objectif est de :

Valoriser des opérations réussies d’aménagement et de planification urbaine intégrant les milieux humides dans l’aménagement du territoire.
Porter le regard sur des opérations qui méritent d’être connues pour les richesses qu’elles apportent en ouvrant l’aménagement urbain sur la nature, alors que les milieux humides sont encore trop souvent considérés comme des handicaps ou des obstacles à l’aménagement.
Il est organisé par les Ministères de la Transition écologique et solidaire et de la Cohésion des territoires, avec l’appui du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), sous le pilotage du groupe thématique milieux humides et urbanisme, issu du Plan national d’actions en faveur des milieux humides, et en partenariat avec l’Association des maires de France, l’Agence française pour la biodiversité et les agences de l’eau.

Ministère de la Transition Ecologique et Solidaire

Colombes lauréate du Prix Thématique « Loisirs, éducation, insertion sociale » du 2ème Grand Prix "Milieux humides et urbanisme" pour son refuge naturel "La prairie du Moulin Joly"
Colombes lauréate du Prix Thématique « Loisirs, éducation, insertion sociale » du 2ème Grand Prix "Milieux humides et urbanisme" pour son refuge naturel "La prairie du Moulin Joly"
Colombes lauréate du Prix Thématique « Loisirs, éducation, insertion sociale » du 2ème Grand Prix "Milieux humides et urbanisme" pour son refuge naturel "La prairie du Moulin Joly"

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MoDem 92 : Elections Internes

1 Novembre 2017, 09:52am

Publié par MoDem Colombes

En cet automne 2017, conformément aux statuts du MoDem, nous allons procéder à un certain nombre d'élections internes, parmi lesquelles l’élection des équipes départementales - Conseil départemental et Président(e) - qui feront vivre notre Mouvement localement pour les prochaines années :

 

Pour le Président(e)Le ou la Président(e) est élu(e) pour 3 ans au scrutin uninominal majoritaire à 2 tours, directement par les adhérents.Le candidat est élu au premier tour s’il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés correspondant au moins au quart des électeurs inscrits.En cas de second tour, seuls les 2 candidats ayant obtenu le plus de suffrages au premier tour peuvent participer. Celui qui obtient le plus de suffrages au second tour est élu Président.

 

Pour le Conseil DépartementalLe Conseil départemental est composé :

- De membres élus pour 3 ans au scrutin proportionnel de liste à la plus forte moyenne,

- Des parlementaires nationaux et européens, conseillers généraux et régionaux, maires et présidents d’un EPCI élus dans le département ainsi que les membres du conseil national représentant le département.

 

Les membres de droit du conseil départemental du MoDem 92 :

 

Isabelle Florennes et Jean-Louis Bourlanges, députés,

 

Charlotte Baelde et Pascal Giafferi, conseillers régionaux

 

Valentin Abegg, président des JDEM 92.

 

Conformément à l’article 4 de notre règlement intérieur national, suite aux discussions en Conseil national du 29 septembre dernier, notre Conseil départemental doit être composé de 28 membres élus.

La liste au Conseil départemental doit être composée de 28 candidats et présenter alternativement un homme et une femme. Les listes doivent rechercher une représentation équilibrée des populations et des territoires.

Les listes incomplètes sont recevables.

A ce jour, une liste unique "Le Centre conquérant" dirigée par Alice Le Moal, Conseillère départementale, sera présentée au suffrage des adhérents.

 

A NOTER :

 

Qui peut être électeur : les adhérents ayant cotisé en 2015 et/ou 2016 et qui sont à jour de cotisation en 2017 (il est possible de se mettre à jour de cotisation le jour du vote inclus). Nous vous invitons néanmoins à vous mettre à jour de cotisation dés maintenant par voie postale via le formulaire joint, soit par internet via le site http://www.mouvementdemocrate.fr ; les nouveaux adhérents ayant adhéré au moins 3 mois avant le scrutin. 

Les anciens adhérents n’ayant cotisé ni en 2015, ni en 2016, qui cotisent en 2017 sont considérés comme de nouveaux adhérents. Pour être électeurs, ils devront donc avoir ré-adhéré au moins 3 mois avant le scrutin.

 

MoDem 92 : Elections Internes

Réunion de présentation à tous les militants de la fédération de la liste "Le Centre conquérant" et de son programme
le Mercredi 8 novembre à 19 heures
au siège du MoDem, amphi Lecanuet,
133 bis rue de l'Université, Paris

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Résolution française, le prochain livre de François Bayrou

29 Janvier 2017, 01:25am

Publié par MoDem-Colombes

Extraits du prochain livre de François Bayrou Résolution française

Parution le 1er février 2017 aux Éditions de l’Observatoire

« C’est un livre lucide et incroyablement optimiste. Quand les débats électoraux se perdent en innombrables mesures technocratiques, François Bayrou présente une vision d’ensemble. Il va droit à l’essentiel des choix à faire pour notre avenir. Il n’élude aucun problème, il affronte toutes les difficultés à visage découvert. L’identité française, notre modèle de société, les moyens de restaurer l’unité du pays et de recharger l’énergie qui le fait vivre, la souveraineté réelle pour la France et pour l’Europe, l’immigration, les religions et parmi elles l’Islam, la laïcité, l’éducation, la sauvegarde de la planète, toutes les questions qui inquiètent et passionnent la France reçoivent une réponse de fond. Résolution, le mot dit la volonté, les choix qu’on décide et qu’on peut tenir, les solutions aux problèmes, et la sortie des conflits inutiles. Cette résolution française, c’est la chance d’un nouveau départ. François Bayrou, président du Mouvement démocrate, est maire de Pau.

L’entretien accordé par F. Bayrou au Point

Résolution française, le prochain livre de François Bayrou
Résolution française, le prochain livre de François Bayrou

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Le redressement est une chance et le rassemblement, une condition préalable à une politique courageuse

21 Janvier 2017, 15:22pm

Publié par MoDem-Colombes

 

 

 

 

 

 

 

Le Conseil départemental du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine s’est réuni en ce début d’année pour examiner la situation politique et préparer les prochaines élections présidentielles et législatives.

Nous affirmons d’abord que nous souhaitons clairement l’alternance à un pouvoir dont le Président sortant est dans l’incapacité de défendre lui-même son propre bilan. Nous constatons en même temps qu’un grand nombre des électeurs centristes, et plus largement de sensibilité modérée, ne se retrouvent pas dans les programmes présentés pour l’heure aux Français.

C’est pourquoi François Bayrou a lancé une réflexion intitulée « 2017 pour les Français » dont l’objectif est de parachever le projet d’avenir permettant de recréer une société unie et solidaire.

Rappelons que nous croyons à :

  • Une économie de plein-emploi qui permette le développement social, intègre pleinement la révolution numérique et place le développement durable au premier plan,
  • Un système éducatif qui réduise les inégalités, place haut l’exigence culturelle et permette l’accès à une formation pour tous,
  • Une Europe organisée, mieux intégrée, politiquement responsable devant les peuples, qui protège les Français, nos valeurs et notre modèle de société,
  • La nécessité de renouveler les pratiques politiques pour régénérer la vie démocratique et rétablir la confiance entre les Français et leurs élus.

Nous pensons que le redressement est une chance, pas une épreuve, un horizon qui s’ouvre pour tous, un espoir qui revient, notamment pour les jeunes.

Aussi, nous affirmons que le rassemblement n’est pas synonyme de réformisme timoré ou de demi-mesures mais qu’il est la condition préalable à une politique courageuse. La force de ce rassemblement permettra de mener les grands chantiers qui débloqueront le pays, pour sortir de l’impasse dans laquelle la France se trouve.

Sur ce chemin vers l’alternance, nous invitons les habitants des Hauts-de-Seine à enrichir par leur contribution le projet que nous portons pour la France.

David Lefèvre, Président du MoDem 92, les élus et les membres du Conseil départemental du MoDem 92.

Le redressement est une chance et le rassemblement, une condition préalable à une politique courageuse

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F. Bayrou : "Je ne crois pas à la théorie du choc ou du grand soir"

7 Décembre 2016, 23:02pm

Publié par MoDem-Colombes

 
Les Échos - Au lendemain de la primaire de la droite et du centre, quelle est votre position ?

François Bayrou - Ma première conviction, c’est qu’il faut une alternance : les cinq années du Parti socialiste au pouvoir ont montré tant d’insuffisances qu’elles méritent sanction. Les Français ne peuvent pas laisser le PS au pouvoir. Ils n’en ont d’ailleurs aucune intention. Par ailleurs, il se trouve que j’ai pour François Fillon qui a été sélectionné une  vraie estime et une amitié éprouvée. Mais j’éprouve en même temps de grandes inquiétudes à propos du programme qu’il a présenté, et dont je considère qu’il fait peser un risque non seulement sur l’après-présidentielle, mais même directement sur l’issue de l’élection.

Trop libéral ?

La réponse que ce projet apporte à la crise est problématique. Il me semble que la référence réitérée à Mme Thatcher est très risquée. Pas seulement en raison de la brutalité de la politique, mais surtout parce qu’elle est inadaptée.  L’histoire nous l’apprend : nous avons connu trois grandes crises économiques dans le siècle passé. La crise de 1929, la crise de la fin des années 70, et la crise héritée de 2008. Or ces trois crises sont de nature radicalement différente. La crise des années 70 était une crise d’hyperinflation.  Lorsque Thatcher arrive au pouvoir, l’inflation est ente 15 et 18 % l’an, 1,5 % par mois ! Devant une telle flambée, il est adapté de casser l’inflation à tout prix. C’est ce qu’a fait la « Dame de Fer », quitte à faire exploser le chômage. En revanche la crise de 29 et notre crise actuelle sont toutes deux, même d’intensités différentes,  des crises déflationnistes : nous souffrons d’une activité trop faible. Appliquer à ces crises déflationnistes une politique déflationniste, c’est une erreur de conception. D’ailleurs on a essayé dans les années 30 : réduction brutale des salaires des fonctionnaires, par exemple. Le résultat a été catastrophique. Verser un grand seau d’eau froide sur un feu qui galope, c’est adapté. Mais verser le même seau d’eau froide sur un feu qui est au bord de s’éteindre et qu’on voudrait voir repartir, c’est obtenir le résultat contraire à ses espérances… J’ajoute que Thatcher n’a supprimé que 100.000 emplois de fonctionnaires en six ans, soit cinq fois moins que ce que propose le projet Fillon. C’est un débat qu’il convient d’avoir et que je considère vital pour l’avenir.

Vous qui alertez depuis longtemps sur le poids de la dette et la nécessité de faire des économies, que proposez–vous d’autre ?

Je note que le programme de François Fillon envisage un déficit de 4,5% la première année, ce qui est très risqué dans un contexte de renchérissement des taux d’intérêt. La meilleure manière de lutter contre la dette, c’est de renforcer l’efficacité de l’action publique, lutter contre les rigidités dans les carrières, libérer et encourager la capacité de créativité qui existe dans la société… Or le blocage général qui résulterait de la suppression de 500.000 emplois publics empêcherait tout cela. Sans compter que nous irions droit à des épreuves de force et à des mouvements sociaux néfastes pour la société française. Je ne crois pas à la théorie du choc ou du grand soir : voyez ce que cela produit dans d’autres pays comme en Italie. La recherche du choc crée des affrontements et des frustrations qui paralysent l’action publique.

Comment relancer la croissance ?

Je partage le diagnostic sur l’insuffisance de l’investissement. Pour y remédier, François Fillon propose de supprimer l’ISF. Je pense qu’il serait plus efficace de le réformer en traitant l’investissement comme les œuvres d’art, qui sont déduites de la base de l’ISF. On éviterait le symbole consistant à favoriser les riches en taxant les ménages modestes avec la hausse de la TVA et on orienterait de manière décisive l’épargne vers l’entreprise.Mais le meilleur moyen de relancer l’investissement est encore de créer un climat qui montre que l’avenir sera meilleur qu’aujourd’hui. Ce qui est décisif, ce sont les anticipations positives des investisseurs. Or de ce point de vue, la dimension récessive du projet Fillon risque de produire l’effet inverse et de les décourager. Quand la Réserve fédérale américaine indique qu’elle vise le plein emploi, elle agit exactement dans ce but : créer des anticipations positives et envoyer un signal de croissance.

François Fillon vous semble-t-il prêt à infléchir son programme ?

J’entretiens avec lui des relations de confiance depuis suffisamment longtemps pour penser qu’il peut entendre un certain nombre d’idées. Et je sais que je ne suis pas le seul à relayer ces inquiétudes. Il sait que j’ai pour préoccupation l’unité du pays et qu’il faut éviter les chocs qui le fracturent.Son projet était très centré sur la primaire mais il n’est ni aveugle ni sourd. J’ai connu François Fillon bras droit de Philippe Séguin : ce que je dis sur le risque récessif, le risque social, le sentiment d’exclusion d’une partie des Français, Philippe Séguin l’aurait dit aussi…Le sentiment d’exclusion d’une partie des Français, notamment sur la question du travail, est fort. Il y a aujourd’hui dans le monde une vague d’acceptation de la croissance continue des inégalités à l’intérieur des sociétés. Une démarche qui fait que les privilégiés ont toujours plus de facilités, les faibles, toujours plus de contraintes. Cela explique la victoire de Donald Trump, le Brexit et le référendum italien.

La situation n’est-elle pas différente en France ?

La partie du projet de François Fillon qui paraît avaliser le risque d’une baisse des revenus du travail – Emmanuel Macron va d’ailleurs dans le même sens quand il présente l’idée que les jeunes travaillent davantage pour gagner moins– , cette idée qu’on dirait du XIXe siècle selon laquelle le travail est toujours trop cher payé, est contre-productive.  La manière dont on parle de la fonction publique, de l’hôpital, des collectivités locales, de l’enseignement, est blessante pour ceux qui donnent leur vie à cette action publique,  et fracture de plus en plus la société. Or une société fracturée est prête à toutes les aventures. La campagne présidentielle sera très rude, et certains sont prêts à cultiver ces blessures.

Vous dites que vous voulez l’alternance. François Fillon est-il la meilleure chance d’alternance ?

Si la conscience de ces questions grandit d’ici quelques semaines dans la société française et si on en tient compte, si on cherche des réponses justes, alors la chance d’alternance sera importante. Sinon, elle sera menacée, sur sa gauche et sur sa droite car ces fractures favorisent les extrêmes. C’est pourquoi je ne ferme aucune porte sur la décision que j’aurai à prendre. Je suis déterminé à ne pas laisser ce piège se refermer sur notre pays.

Sur quels points souhaitez-vous le faire évoluer ?

Nous avons de nombreux points d’accord. Par exemple, je défends depuis 2006 l’idée d’une allocation sociale unique à points, je pense qu’il faut alléger le code du travail. Nous avons une différence sur la méthode, François Fillon plaide pour le choc, moi je plaide pour l’action ciblée et progressive. Je suis pour une société d’expérimentation plutôt que d’injonctions venues du sommet. Le projet annonce quatre référendums. J’imagine que ce qui vient de se passe en Italie va aussi le faire réfléchir. Il y a surtout toute la question du travail, la question des heures supplémentaires qui est un des seuls moyens pour les salariés d’arrondir les fins de mois. Il y a le choc simultané de la suppression de l’ISF et de l’augmentation de la TVA. Et il y a bien sûr la sécurité sociale, dont il me semble que la question de la privatisation doit être reprise.

Quel regard portez-vous sur la fin du quinquennat ?

La situation est chaotique. Manuel Valls est dans une position compliquée. Il n’a cessé de dire que le vieux parti est un obstacle et veut aujourd’hui l’amalgamer autour de lui. Cela va être périlleux.

N’y êtes-vous pas contraint parce qu’Emmanuel Macron occupe votre espace politique ?

Dans une campagne présidentielle, ce qui passe, ce n’est pas l’image, c’est le message. Quand il est dense et fort, il est entendu. S’il est évanescent et impalpable, il part en vrille. On l’a vu lors de la primaire, les candidats qui se revendiquaient du seul « renouveau » n’ont pas tenu la route. L’élection à la présidence de la République exige que l’on soit confirmé, stable et fort. C’est ce poids spécifique qui fait la différence.

Que pensez-vous de l’importance du fait religieux dans le débat public ?

Tout le monde sait que je suis chrétien, croyant et pratiquant. Mais je défends sans faiblesse la séparation entre politique et religion, car là est la pierre d’angle de la laïcité. Chaque fois que l’on pousse la politique vers la religion, on fait courir des risques majeurs à la société. Dans une société pluraliste, aucune politique ne doit être fondée sur le dogme religieux, sinon on court le risque de guerre de religion. C’est même, que je sache, le fondement de notre contestation de l’islamisme.

Partagez-vous la position de François Fillon sur l’avortement ?

Je ne mets pas sur le même plan les convictions personnelles  et la responsabilité publique  Quelles que soient les convictions personnelles, cela ne donne pas de légitimité pour les inscrire dans la loi et les imposer à d’autres. Par pitié, ne rallumons pas la guerre sociétale à chaque élection ! Cela ne ferait qu’accentuer les fractures. J’imagine que François Fillon n’est pas éloigné de ce point de vue.
F. Bayrou : "Je ne crois pas à la théorie du choc ou du grand soir"

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Le programme de François Fillon pose en réalité de nombreuses questions

28 Novembre 2016, 21:51pm

Publié par MoDem-Colombes

La « primaire » organisée par le parti Les Républicains a donné un résultat sans ambiguïté. François Fillon l’a emporté nettement en ayant su créer une dynamique forte.

Nous voulons saluer avec gratitude l’engagement, le travail et la volonté de rassemblement qui a été celle d’Alain Juppé tout au long de ces deux dernières années. Cet engagement était servi par de précieuses qualités humaines, sensibilité, courage et sens de l’État.

Pour nous, au-delà du résultat de cette compétition, le rassemblement demeure la condition même de l’alternance en 2017.

Le projet qui a été annoncé par François Fillon a été au point de rencontre de la droite. La question est de savoir s’il est au point d’équilibre qu’exige l’avenir de notre pays.

Ce programme pose en réalité de nombreuses questions aux citoyens et à notre société, qui vont apparaître dans les semaines qui viennent. Ces questions devront trouver réponse.

Nous croyons aussi que bien des sujets n’ont pas été traités : l’avenir de l’Union européenne, la sauvegarde d’une ambition sociale, la question de l’environnement et du durable, les nouvelles conditions du travail, la situation des jeunes et leur futur. Dans les semaines qui viennent, nous allons travailler à ces questions et à ces sujets pour tous ceux et avec tous ceux qui ont besoin que soient inventées des réponses nouvelles pour garantir et réussir l’alternance dont la France a besoin.
FB
27 novembre 2016

Les résultats de la Primaire à Colombes :
Inscrits 46583
Votants 6691, soit 14,4% ;
Blancs/nuls 21 ;
Alain Juppé : 2968 voix soit 44,5% ;
François Fillon : 3702 voix soit 55,5%

Le programme de François Fillon pose en réalité de nombreuses questions

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Soutien à Alain Juppé

22 Novembre 2016, 19:16pm

Publié par MoDem-Colombes

Dimanche dernier, le vote du 1er tour de la primaire de la droite et du centre a mis clairement l'église au milieu du village.

 

Dimanche prochain, il faudra mettre la République au milieu de la France.

 

Celui qui sera élu aura la lourde tâche de rassembler.

 

Le vote de plus de 4 millions d'électeurs, aussi impressionnant que cela puisse paraître, est aussi fort de ses faiblesses.

 

Les Françaises et les Français ne vivent pas tous dans une France traditionnelle où le dimanche est le jour du Seigneur, le feu crépite dans la cheminée et l'horloge de la salle égrène les heures à coup de carillon. 

 

IL FAUT REGARDER L'AVENIR

 

La posture de François Fillon, avec son programme de rupture, bloquera sans nul doute une société française qui l'est déjà trop.

 

C'est pour cela que nous avons besoin d'un candidat qui rassemble le plus possible.

 

 

NOUS DEVONS FAIRE BOUGER LA FRANCE !

 

Je vous invite à lire ou à relire les propositions d'Alain Juppé.

 

C'est en le faisant que je vous appelle, pour le second tour, à VOTER - une nouvelle fois pour ceux qui l'ont déjà fait et à ceux qui ne l'auraient pas fait -  

 

POUR ALAIN JUPPÉ !

 

Michel Mome

Section MoDem de Colombes

 

Résultats du 1er tour de la primaire à Colombes :
Inscrits : 46583
Votants : 6556 (14,1%)
Bulletins Nuls : 12
François Fillon : 43,1%
Alain Juppé : 33,5%
Nicolas Sarkozy : 14,8%
Nathalie Kosciusko-Morizet : 4,5%
Jean-Frédric Poisson : 2%
Bruno Le Maire : 1,8%
Jean-François Copé : 0,3%

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Adhésion de Colombes à la charte "Objectif Zéro Phyto en Seine Centrale Urbaine"

20 Novembre 2016, 00:16am

Publié par MoDem-Colombes

Lors du Conseil Municipal du 17 novembre 2016, la délibération suivante a été adoptée :

Depuis plusieurs années, les services Ecologie Urbaine, Espaces Verts et Propreté de la Ville de Colombes ont fait évoluer leurs pratiques vers une prise en compte accrue de la protection de l'environnement.  Ces méthodes ont notamment été récompensées par différents pix et labels.  L'action la plus emblématique de cette prise en compte de l'environnement à l'échelle de l'Espace public est probablement l'arrêt de l'usage de produits phytosanitaires.

Or, dans le cadre du contrat de bassin et de la Loi Labbé qui prévoit l'interdiction de l'utilisation de produits phytosanitaires à l'horizon 2017 pour les personnes publiques, la cellule d'animation dudit contrat propose la signature de la charte "objectif zéro phyto en Seine centrale urbaine".

L'adhésion de Colombes à cette nouvelle charte pourrait permettre, d'une part, d'ouvrir des droits à des subventions, et, d'autre part, de concourir au label "Terre Saine Commune sans pesticides" :

- la signature de la charte par voie de délibération offre un cadre technique et méthodologique aux pratiques des collectivités mais également la possibilité d'obtenir des aides financières concernant des actions de formation, la réalisation d'un plan de désherbage communal, le remplacement du matériel (balayeuses, brosses métalliques, ...), la création et la personnalisation d'outils de communication, ...

- au regard de son plan d'action "zéro phyto" et de son engagement dans le domaine, Colombes pourrait candidater au convoité label "Terre saine commune sans pesticides".

Le rôle des collectivités dans la lutte contre les phytosanitaires est essentiel.   Les objectifs visés concernent des enjeux à la fois sanitaires et environnementaux : protection de la santé du personnel chargé de l'entretien des espaces publics et de celle des administrés, préservation et reconquête de la qualité des eaux.

L'association Espaces,  à travers la cellule d'animation du Contrat de bassin de la Seine centrale urbaine, propose une démarche évolutive et valorisante pout non seulement supprimer les pesticides dans les villes (y compris dans les espaces à contraintes) mais également en gérer les conséquences sur l'évolution du paysage urbain.  Elle peut, par exemple, aider la Ville à élaborer et mettre en oeuvre des audits, plans de gestion, actions de formation des agents et d'information des administrés.

Il  vous est proposé de consolider l'engagement de la Ville en faveur de la suppression des pesticides sur son territoire, d'adopter le cahier des charges et solliciter l'adhésion de Colombes à la charte "Objectif zéro phyto en Seine centrale urbaine".

 

Adhésion de Colombes à la charte "Objectif Zéro Phyto en Seine Centrale Urbaine"
Adhésion de Colombes à la charte "Objectif Zéro Phyto en Seine Centrale Urbaine"

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La majorité large sera la clef du succès du prochain quinquennat

18 Novembre 2016, 22:08pm

Publié par MoDem-Colombes

Chère amie, cher ami,

Le premier tour de la primaire de la droite et du centre se déroule ce dimanche 20 novembre 2016 de 8h à 19h. 

Tous les Français peuvent y participer, à condition :
- d’être inscrit sur les listes électorales ;
- de signer la charte de l’alternance ;
- de verser 2€ ;
- et bien sûr d’aller voter !

Plus de 10 000 bureaux de vote seront ouverts à travers la France, dont 15 à Colombes. Pour trouver celui qui vous permettra de voter, 
il vous suffit de suivre ce lien ou d’appeler le 0821 20 2016. 

Attention, votre bureau de vote « traditionnel » ne correspond pas forcément à celui dans lequel il vous sera possible de voter dimanche.Afin d'être certain de ne pas vous tromper, 
des documents clairs - pages 1, 2, 4 et 5 pour Colombes - établissent ici la correspondance entre bureaux de vote classiques et bureaux de vote de la primaire pour chaque département. Ces affichettes étant « neutres », n'hésitez pas à les mettre en avant dans votre commune et sur les portes des bureaux de vote traditionnels le jour du scrutin !

Chaque voix va compter : votre mobilisation est très importante pour rendre possible, demain, autour d’Alain Juppé, le rassemblement large que nous savons nécessaire pour le redressement du pays. À l’heure où le pays traverse une crise très profonde, le choix que nous allons faire dimanche prochain va être déterminant.

Nous comptons sur vous.

Bien amicalement,
L'équipe du MoDem Colombes

La majorité large sera la clef du succès du prochain quinquennat

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Élection de Donald Trump : réaction de François Bayrou

9 Novembre 2016, 23:03pm

Publié par MoDem-Colombes

L’élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période. 

Il y a d’abord une réalité : partout sur la planète les peuples refusent l’ordre établi d’où ils se sentent rejetés. 

Mais le changement qu’ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c’est là qu’est le danger.

Deux questions se posent à chacun de nous : est-ce que ce choix peut produire du bien ? Et acceptons-nous d’aller dans le sens de cette pente ?

Pour nous, la réponse est deux fois non. Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien : dans l’histoire, elle a toujours conduit aux plus cruelles désillusions, et souvent pire encore, et les victimes sont en premier les moins favorisés et les moins protégés. Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister.

Cela impose donc de prendre volontairement à notre compte le changement profond, nécessaire, dont les peuples ont besoin, eux qui ne veulent pas supporter un monde sur lequel on ne pourrait pas agir. Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l’endurcissement d’un univers dominé par la puissance exclusive de l’argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions. Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu’elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s’y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés, qu’ils cessent de parler la langue des chiffres pour parler la langue des hommes, au masculin comme au féminin. Cela impose qu’ils trouvent au fond d’eux-mêmes et qu’ils proposent un idéal nouveau. 

Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever.

Élection de Donald Trump : réaction de François Bayrou
Élection de Donald Trump : réaction de François Bayrou

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